Dimanche 29 janvier 2012
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16:48
Donc, hier matin, le coeur joyeux et l'humeur littéraire, direction Aix-en-Provence Samedi des auteurs à Aix-en-Provence .
L'organisateur a prévenu les auteurs, nous ne pourrons pas nous garer dans le petit parking que l'école accueillant le
salon, partage avec les bureaux d'une Agence Bancaire. Nous devrons garer nos véhicules au parking de la Rotonde, situé à environ 500 mètres de l'école.
Sauf que, pour ce salon-ci, aucun libraire ne prenant en charge la vente des livres, se traduit par le fait
que les écrivains doivent apporter leurs propres exemplaires.
Ben oui, mais il se trouve qu'Hélène Échinard (historienne et écrivain), qui m'accompagne, comme moi-même, nous ne nous
sentons pas de trimballer lourde valise pour elle, caddy bourré pour moi, du parking à l'école. Aussi, nous
tentons l'approche...
Et sommes récompensées. Un homme immense au doux regard, au sourire tendre et à l'accent d'un pays de l'Est nous
encourage à laisser ma voiture pénétrer à l'intérieur de la cour de l'école afin de vider le coffre.
J'espère pouvoir laisser l'auto... mais non, pas question, assène fermement l'organisateur. Il ne reste plus qu'au gentil
géant répondant au nom d'Attila... et faisant office de portier, à re-ouvrir le portail et m'indiquer la
direction du parking de la Rotonde.
Je me méfie des parkings inconnus... qui plus est celui-là a des airs démesurés. Je choisis donc une place juste en face
d'ascenseurs, prend une photo du numéro (vu que crayon et stylo sont dans les affaires laissées à l'école) et sort.
Je repère les magasins de la galerie marchande dans laquelle déboulent les ascenseurs et l'esprit serein rejoint le
salon.
En fin d'après-midi, Attila me signale que je peux aller chercher ma voiture, à présent j'ai la permission de me garer et
cela sera plus facile pour remettre valise et caddy. Me voici donc partie vers le parking. Je repasse devant les enseignes des magasins repérés, ouf ! Mais où sont passés les ascenseurs ? On m'a
volé mes ascenseurs !!!
Tant pis, je descends donc par la rampe des voitures (interdit) en pensant refaire le chemin de l'aller. Mais ce n'est pas
la même entrée... et si je me retrouve bien au troisième sous-sol, les numéros des places n'ont rien à voir avec le mien. Je tourne, je tourne...
Me voilà donc errante dans un labyrinthe sans fond, au secours ! Qui sera mon fil d'Ariane ?
En désespoir de cause et le temps filant... je m'adresse à un poste d'accueil. Le préposé, aimable jeune-homme, m'explique
qu'il n'est pas un des permanents. En conséquence, il connaît imparfaitement les lieux. Mais il ajoute en souriant
:
- Allez, je vous accompagne, on va la retrouver votre voiture !
Nous voici, en file indienne, à remonter des
rampes d'accès (interdit) jusqu'au premier niveau.
Je ne comprends pas vraiment pourquoi, vu que j'étais tout de même au bon étage ! Puis à essayer d'entrer dans des
ascenseurs bondés (toujours pas les miens). En désespoir de cause, nous en empruntons un autre pour ré-intéger le troisième niveau, marcher, marcher, marcher pour enfin arriver devant
ma brave auto et les ascenseurs ré-apparus !
Et bien, heureusement qu'il y a encore des garçons serviables pour porter secours à des femmes pas dégourdies et des Attila
au sourire désarmant !
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