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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 11:22

Il paraît qu'en juillet et en août, il y a des queues démentielles pour entrer à Topkapi puis dans les différentes kiosques. En ce jour pluvieux d'avril, nous sommes loin d'être seuls mais enfin, pas trop d'attente avant de coller son nez devant les vitrines des quatre salles, où est exposé LE trésor impérial.

A Topkapi, tout est démesuré ! Mais alors, que dire des 48 kg d'or massif  des chandeliers kitchissimes incrustés de 6 666 diamants (aucune explication sur ce chiffre bourré de 6 !) Ou sur le trône  recouvert d'or (évidemment) et orné de 950 gros péridots (énormes cristaux d'un vert pur) ; des cataractes de joyaux se succèdent. Epoustouflant !

Moi, ce que j'attends le coeur battant, vous l'avez deviné ? C'est "le kancar !" Mon poignard star, héros du film de Jules Dassin.

Mais... j'aurais du m'en douter, il ne barre absolument pas la poitrine d'un mannequin comme au cinéma. Il n'est pas en plein milieu d'une salle surmontée d'une verrière, il se trouve dans une petite vitrine entourée d'autres vitrines, d'autres joyaux.

Tans pis ! Je le prends tel qu'il est, avec émotion et émerveillement. Me retrouver devant ce poignard : c'est (à chacun son rêve) un aboutissement ! Pourtant, il n'est même pas la vedette de ce trésor impérial. Celui qui attire tous les regards, et qui, accessoirement, est surveillé par un officier de police attentif... est un diamant en forme de poire de 86 carats entouré de 49 brillants colossaux.

Et pour ceux qui n'auraient pas vu le film Topkapi, petit rappel du scénario :

Suspendu dans les airs à un filin, un voleur s'apprête à mettre la main sur le célèbre Kancar, quand un moineau s'introduit par un carreau cassé (de la verrière) et déclenche l'alarme du musée...

La cascade fera le tour du monde et la renommée du poignard (ce Jules tout de même !)

Photo internet

Photo internet

Enfin midi avait pointé lui aussi le bout de son nez, il était temps de trouver le restaurant du musée avant qu'il n'y ait trop de monde...

La cafétéria  Konyali se situe en surplomb du Bosphore dans la 4 ème cour . Il ne s'agit pas d'un restaurant à proprement parlé mais d'un self où l'on choisit ce que l'on veut mettre dans son sandwich (cher mais très bon).

Mais surtout, vu qu'il faut compter entre cinq et six heures (voire plus) pour tout voir à Topkapi, c'est le seul moyen de rester sur place tout en reprenant des forces !

Istanbul : TOPKAPI (suite)
Istanbul : TOPKAPI (suite)

Topkapi, c'est la réalisation de désirs (j'ai vu pour de vrai le kancar) mais en cet instant précis où me voici attablée dans une des vérandas du restau, au-dessus du Bosphore, c'est une avalanche de plaisirs ! Siroter un café turc, déguster lentement, bouchée après bouchée, de sublimes baklavas (je n'ai pas pu résister à une assiette proposée au self) tout en regardant le trafic sur le fleuve. Je SUIS dans l'instant présent ET je vis mon slam  (voir artilce précédent Istanbul).

Je crois bien que le Bosphore est le seul fleuve au monde avec une circulation aussi diverse et intense. Il est vrai qu'il relie la mer noire à la mer de Marmara.

Même une escouade de la marine turque passe en contrebas des baies vitrées...
Même une escouade de la marine turque passe en contrebas des baies vitrées...
Même une escouade de la marine turque passe en contrebas des baies vitrées...
Même une escouade de la marine turque passe en contrebas des baies vitrées...
Même une escouade de la marine turque passe en contrebas des baies vitrées...

Même une escouade de la marine turque passe en contrebas des baies vitrées...

Vous voyez sur les photos que le ciel est bien gris, il pleuviote, donc nous, nous nous sommes mis à l'abri (et au chaud). Mais des touristes courageux (des nordiques ???) n'ont pas hésité à s'installer dehors.

Istanbul : TOPKAPI (suite)
Istanbul : TOPKAPI (suite)

Ah ! Ne me dites pas que les turcs n'aiment pas les chats ! A Topkapi, vous vous souvenez de la photo ? nous avons été accueilli par un chat (et sa niche...) ; ici encore, de jolis chats dodus se faufilent entre les tables.

Vive les chats d'état.

Istanbul : TOPKAPI (suite)

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Published by Philomène - dans Voyages...
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