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29 mars 2015 7 29 /03 /mars /2015 14:16
De l'encre et du papier au coeur de l'humain (N°3)

Le N° 89 de Filigranes (www.ecriture-partagee.com) vient d'arriver. C'est le dernier numéro de la thématique "De l'encre et du papier au coeur de l'humain."

Après le N° 88 : "Du faire au dire", le N° 87 : "Un petit penchant pour l'écriture" , "Abécédaire" clot la série.

J'y retrouve avec plaisir, page 32,  ma contribution. Une chose est d'écrire un texte, le retrouver imprimé, il prend une autre dimension. 

Ah ! J'oubliais de vous dire, il y avait une consigne pour cet abécédaire. Lors du dernier séminaire, une liste de mots à tirer au hasard était proposée. Un mot pour démarrer, un mot pour finir. Je suis tombée sur Eclairer et Femme. Les filigranistes absents, ceux qui sont loin, eux, n'étaient évidemment pas tributaires du hasard et pourraient donc choisir consciemment...  Moi, me restait à choisir dans quel ordre mettre mes deux mots !

La réponse ci-dessous.

 

Il pleut Bergère

Éclairer.

Geste machinal : clic.

Voici le soir qui pointe.

Voici l’orage qui menace.

Une feuille roussie se faufile à travers la fenêtre, des gouttes s’écrasent sur les vitres grandes ouvertes.

Boucler la fenêtre ?

Pas encore.

La ménagère expire poussivement. Tellement de chaleur lourde en cette fin de journée de ce mois d’octobre jaunissant : c’en est oppressant.

Attendons.

Besoin d’air.

Pour continuer la guerre contre la sournoise poussière qui pique la gorge.

 

La maîtresse de maison pousse un nouveau soupir mélodramatique.

Rrrrrrrrrrrr ! Maudite poussière, maudit ménage ! Bisque, bisque rage.

Les travaux ménagers ne sont pas sa tasse de thé.

Jouer à mots perchés sur ordi ou papier, voilà sa préférence.

Mais n’as-tu pas vu les petits moutons qui faisaient le dos rond ? C’est bon, courage, lançons-nous dans la bataille : balai, pelle, seau d’eau, pièce à frotter.

«Bonsoir, bonsoir les Motsquifontdesphrasesquifontdestextes, bonsoir, à plus tard…»

Elle se penche, attrape les derniers flocons duveteux obstinés, réfugiés dans un coin de la chambre.

Et bien donc mais voilà, la prosodie qui fausse compagnie...

 

Mission accomplie. La chambre reluit comme un sou neuf !

Et tiens, ploc, ploc, ploc, ploc, il commence à pleuvoir.

Vite fermons la fenêtre.

Hé ! Hé ! Les blancs moutons sont rentrés…

Allons sous la chaumière ? Oh ! point de chaumière…

Plutôt soignons notre âme. Là-haut, dans la mezzanine, où l’ordi s’impatiente…

Allons, dans le bruit de l’averse tombant drue maintenant, tenter de rattraper les mots insolemment enfuis.

Au passage, "miroir, mon beau miroir", un rapide coup d’œil, une grimace. La glace, dans un clair obscur complice, lui renvoie une image.

Aucune bergère surannée, non.

Mais le reflet d’une dame à la mode de chez nous, plus très jeune, aux traits las, déraisonnablement impatiente, sereinement coupable de ses envies, doutant parfois de ses compétences, hésitant sur ses choix, tâchant avec constance de s’aimer et d’aimer, rêvant encore d’une humanité qui ne perdrait plus le nord, et qui espérait tout, n’attendait rien.

Ou l’inverse.

- Ne rougis pas, Femme.

 

Jeannine Anziani

De l'encre et du papier au coeur de l'humain (N°3)
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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 16:30
Marie Nivière (directrice des Editions Eanna) et Isabelle Nègre-François (illustratrice)

Marie Nivière (directrice des Editions Eanna) et Isabelle Nègre-François (illustratrice)

Après le calme et la sérénité d'une semaine à l'ashram (voir article précédent), quel contraste de se retrouver au Salon du livre de Paris dans le bruit et l'agitation !

Marc Crès (créateur des Editions Crès devenues Editions Eanna) et Isabelle Nègre-François

Marc Crès (créateur des Editions Crès devenues Editions Eanna) et Isabelle Nègre-François

Le stand d'Eanna est situé sur l'emplacement de la région PACA. Le Pola N°3 n'étant toujours pas arrivé... nous devons nous contenter, avec Isabelle de dédicacer seulement les deux premiers albums.

Espoir, espoir ! A Pâques ? Ah, vous pensez à la suite... (ou à la trinité !) Non, non, il va arriver ! C'est juste pour mettre à l'épreuve ma patience...

Salon du livre de Paris 2015
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Published by Philomène - dans Pola de Marseille
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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 12:30

Je reviens d'une semaine de retraite à  Hauteville : l'ashram d'Arnaud Desjardins : www.amis-hauteville.fr.

Si mon séjour relève de la sphère strictement privée, confidentielle, il me semble tout de même intéressant de vous en dire quelques mots.

D'abord, se retrouver dans un lieu où règne l'harmonie, la beauté, l'ordre, évidemment sans ostentation, plonge d'emblée dans un grand bien-être.

Ensuite, Ah ! immédiatement, la qualité du silence...

Vient dans le même temps la sensation de se retrouver chez soi, entouré de personnes poursuivant le même but.

 

Une semaine à l'ashram

Le bonheur n'arrive pas automatiquement, ce n'est pas une grâce qu'un sort heureux peut répandre sur nous et qu'un revers de fortune peut nous enlever ; il dépend de nous seuls.
On ne devient pas heureux en une nuit, mais au prix d'un travail patient, poursuivi de jour en jour. Le bonheur se construit, exige de la peine et du temps. Pour devenir heureux, c'est soi-même qu'il faut savoir changer.

Luca et Francesco Cavalli-Sforza (la science du bonheur - Odile Jacob 1998)

Une semaine à l'ashram
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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 17:32

Avec moi, une musique, c'est souvent tout ou rien !

En ce moment, en boucle, c'est la tessiture si particulière d'Esther Philips...

Mais zut ! apparemment, impossible ici d'écouter le morceau en entier... C'est-y la faute à Over-Blog ou à Deezer ?

Bon, perso, vu que je l'ai sur ma Play List, pas de problème. Maintenant, pou vous, suis désolée, ne vous reste plus qu'à aller l'entendre sur Deezer... ou ailleurs.

Ce blog m'énerve

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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 11:16

Dans "Une AUTOBIOGRAPHIE", qu'entre parenthèses je vous conseille de lire (le livre de poche)  Agatha Christie se dévoile (un peu), raconte (magistralement) et parmi des anecdotes foisonnantes nous livre à la page 888 une histoire que j'aime beaucoup.

 

Très chère Agatha

" Cela me rappelle l'histoire que me racontait ma marraine américaine, il y a très longtemps, des deux grenouilles qui tombent dans un seau de crème fraîche.

L'une crie à l'autre :

- Au secours, je me noie ! Je me noie !

- Moi, je ne me noierai pas, répond l'autre.

- Comment vas-tu faire ? demande la première.

- Je vais remuer les pattes, remuer les pattes, remuer les pattes comme une folle.

Le lendemain matin, la première grenouille, qui avait abandonné, était morte noyée. La seconde, qui avait remué les pattes toute la nuit, trônait, dans le seau, sur une motte de beurre."

Très chère Agatha
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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 12:55

« Mal nommer un objet, c’est ajouter au malheur de ce monde. » (Albert Camus)

Je viens de prendre connaissance de cette phrase et j’en soupire d’aise. Parce que cette pensée est depuis longtemps en moi. Mais affirmer l’idée n’était pas si facile car qui suis-je pour me permettre d’énoncer de soi-disant vérités ?

Doute, manque de confiance en soi. Alors quand la phrase de Camus me tombe sous les yeux, ravissement ! « Mal nommer un objet », « mal traduire en mots sa pensée », ma foi, ne sommes-nous pas au cœur d’un des problèmes de la société actuelle ?

Par ailleurs, au premier degré, que de malentendus (quel mot plein de sens…) peuvent naître au sein même d’une famille à cause d’un objet mal nommé ! Je peux en témoigner à la suite du partage lors d’un héritage. S’agit-il d’une lampe, d’un lampadaire, d’appliques, de hublots ? Mais l’autre ne sait pas nommer… Vous allez sourire, mais le fait peut être lourd de conséquences, pour ne pas avoir employé le mot exact…

On pourrait donc ajouter : « mal interpréter » un désir, n’avoir pas su expliciter une envie. Et on arrive à la caricature, au texte sacré. Incompris. On est bien dans le pouvoir des mots.

Citer encore Albert Camus : «On est condamné à vivre ensemble. Ou à mourir. »

Oui, on est condamné à se parler, à tenter de se comprendre.

Samedi 7 février 18 h au Lavomatic Tour - Lecture d'un de mes contes accompagnée par Fabien Blanchard
Samedi 7 février 18 h au Lavomatic Tour - Lecture d'un de mes contes accompagnée par Fabien Blanchard

Samedi 7 février 18 h au Lavomatic Tour - Lecture d'un de mes contes accompagnée par Fabien Blanchard

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 10:52
Coup de blues

Ce serait pourtant bien d’y arriver… un Jour ! A ne plus basculer du rose au noir, de haut en bas.

A prendre le bon et le mauvais.

Et ne plus être déçu par personne.

 

Emotion, émotion quand tu nous tiens, le mental part en vrille !

Pourtant je le sais, pertinemment, que l’autre est différent ! Alors pourquoi ne pas l’assimiler une fois pour toute ? Et accepter que l’autre ne se comporte pas de la manière que j’attends.

Encore une fois, être blessée ? Donner le pouvoir à quelqu’un de me faire mal ? Jusqu’à quand ?

JE suis la seule responsable de mon état. D’ailleurs je ne leur en veux même pas, à ceux-là, aux « pas gentils » qui ne m’aiment pas… voilà, c’est ça. Ils ne m’aiment pas ! Pourquoi ???

Ils ne m’aiment pas ! Bon, et alors ? C’est dur, d’accord ! Au fond de soi, l’on sait que « aimable », on l’est ! Même que l’on a tout fait pour être irréprochable. Mais non, ça ne suffit pas. L’autre nous voit avec son propre regard.

Et l’on n’y peut rien.

« Ce qui devrait être est un mythe ».

Je le sais ; mais devant le coup porté, hein ?

« Voyez l’action… et voyez vos réactions, sans les réactions secondaires de plaisir ou de douleur. Voyez-les dans un état de liberté » (KhrisnamurtI).

 

Je suis un brave petit soldat n’est-ce pas ? Je vais continuer mon chemin.

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 13:33
Le CP d'Isabelle

Le CP d'Isabelle

Mardi 27 janvier 2015 - 8 h 45.

Me voici, avec le fond de trac habituel face aux petites têtes blondes et brunes qui me dévisagent, dans la classe de Pascal, un CP - CE 1.

Avec leur maître, les enfants ont déjà fait la connaissance des 2 Pola de Marseille mais ce matin, il est question d'aller un peu plus loin, d'aborder les petits messages disséminés dans le texte.

Tiens voilà un premier mot à expliquer : MESSAGE ! Car pour eux, c'est plutôt "de quoi parle ce livre".

Mais ce que les élèves attendent, c'est surtout le moment lecture de la nouvelle aventure de Pola ! Le fameux Pola N°3 qui n'est toujours pas là... qu'à cela ne tienne, j'ai le manuscrit, les illiustrations...

Pola de Marseille à l'école Eydoux

Le trac est passé, le temps des questions-réponses aussi. Il y a des moments très drôles. Par exemple un petit garçon qui me demande :

- Comment tu fais si ton ordinateur tombe en panne ? Et si le réparateur est en grève ???  

Oui, je viens de décrire comment je me sers de mon ordinateur. Et puis, tiens pardi, nous sommes depuis quelques jours, à Marseille, en pleine grève des éboueurs... Ah ! Ceci explique cela non ?

Pola de Marseille à l'école Eydoux

Mais c'est déjà l'heure de la deuxième intervention dans le CP d'Isabelle. Vraiment quel bonheur pour un auteur (enfin pour moi) d'être au contact de ceux pour qui j'ai écrit, de les mener sur le chemin de la littérature, de (peut-être) donner l'envie de lire, d'écrire.  

Je deviens "un passeur". Je fais ma part (de colibri). Bien sûr, ces enfants sont tout petits. Mais tout commence ici. Comment ne pas songer aux récents évènements ? Je pense à une phrase de Christian Makarian dans L'Express (N° 3316) de cette semaine : " (...) Le salut est culturel. Et non politique. Mettons-nous d'accord : ce combat passe, effectivement, par l'école !"

Isabelle et Pascal

Isabelle et Pascal

Et, est-ce que je vous parle de ma "prime de départ" ??? Un, une, puis deux, trois, dix... enfants qui s'approchent de moi pour me faire un bisou..., me disent "un calin"...

Pola de Marseille à l'école Eydoux
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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 13:45

Ci-dessous la réponse magnifique, intéressante et pertinente d'une amie, Arlette Anave, "filigraniste" assidue depuis une dizaine d'année (www.ecriture-partagee.com) à une autre amie.

 

Qui ose te demander qui tu es parce que tu dis : Je suis Charlie.
A celui-là il faut répondre :
Tu sais bien comment tu t’appelles non?

Les "Charlie" ne demandent pas ce délire. Ils ne jouent pas au Père qui dirait le nom de chacun.
Ils sont malheureux , c’est tout. Très malheureux.
Il s’agit juste de partager ça : Je suis Charlie ça veut dire: je suis malheureux comme Charlie.

Moi je suis malheureuse. De la perte pour nous, pour notre pays, de leurs rires joyeux, de leurs mots d’esprit, de leur talent, leur intelligence, leur vivacité.
C’est cela qui a fait sortir tous ces gens dans la rue. Beaucoup ne votent plus, ne manifestent plus (mais n’en pensent pas moins de la niche silencieuse où ils se réfugient).
Ils retrouvaient dans ce deuil collectif quelque chose de leur colère, de l’enthousiasme de leurs chants, des luttes qui les avaient fait naître.
Pour le plaisir du mot, celui qu’on fabrique à plusieurs, parce que tout seul on ne peut pas.
La parole vraie, celle qui étonne, rencontrée,  échappée,  rattrapée, renvoyée, une poésie qui circule justement.
Ce n’est pas de la croyance.
La poésie non plus. On l’écrit sans savoir ce qui l’anime sans doute mais c’est de la confiance... A ne pas confondre avec l’identification.
C’est cette confiance qu’il faut pour continuer à écrire et pour continuer à dessiner.
Pas la croyance. Les dieux font se battre les hommes et peut-être qu’ils s’amusent bien. Enfin espérons que ce foutoir profite un peu à quelques-uns dans l’Olympe, Il y en aurait des mythes à construire si on était pas si sérieux!

Pour revenir aux journalistes, en plus, ils ne se posent pas en victimes à Charlie Hebdo . Ce qui aurait été bien mieux accepté par le monde entier, qu’ils pleurent leurs morts et se la bouclent.
Ils ne veulent pas être “le bon juif” ni “le bon Arabe” de quelqu’un. Ni le bon chrétien d’ailleurs, celui qui pardonne.
Leur journal est accueilli comme il se doit par d’autres journalistes, tout aussi courageux.
Tout est dit.

On continue à travailler, Il n’y a rien à pardonner: On a encore quinze jours pour se dire Bonne Année, c’est tout.
(Et Hollande a 100 jours...)
Bises à tous.

ARLETTE  ANAVE                        Marseille 18 janvier 2015

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 15:45
Charlie Hebdo - propos

Me voici donc en possession du numéro 1178 de Charlie Hebdo.

"Tout est pardonné"

Moi, je ne suis pas certaine d'avoir pardonné. Je n'en suis pas encore là. Surtout, je m'interroge. Au vu des dernières images transmises à la télé, toutes ces émeutes, ces autodafés, ces drapeaux français brulés. Alors, ces gens qui focalisent sur des caricatures, l'ont-ils VRAIMENT vue, cette couverture, l'ont-ils lue? Comprennent-ils le sens du mot pardon ? Prennent-ils le temps de penser par eux-même ?

Pardon : absolution, grâce, indulgence, action de pardonner.

Pardonner : renoncer à tirer vengeance de...

Comme un abyme s'ouvre devant moi, et le sens de la vie. Ici, là-bas, pour nous, pour eux.

Maintenant, honnêtement, je vais vous dire, je ne suis pas une fan absolue du type d'humour de l'Hebdo. Enfin, disons surtout niveau dessins, ils sont loin de m'avoir tous séduits dans cet exemplaire ! Donc, justement, une occasion idéale de dépasser le "j'aime - j'aime pas". D'essayer de comprendre, d'aller plus loin.

Car si on se contente durant notre existence de ne faire que ce qu'on aime, de ne fréquenter que les personnes qu'on aime, de ne lire et regarder que ce que l'on est certain d'aimer, comment connaître de nouvelles sensations, émotions, sentiments, expériences ?

La valeur de Charlie, autre chose que ce "j'aime - j'aime pas". Et la conviction absolue que c'est "hors de prix" : thématique pour 2015 de la revue Filigranes.

Le mot liberté s'impose.

Page 12 de ce N° 1178, il y a un bel article de Jean-Baptiste Thoret (Oui, il y a des choses superbement écrites dans Charlie) sur le réalisateur Francesco Rosi (15.11.1922 - 10.01.2015). Le journaliste termine en lui donnant la parole, je vais faire de même, la conclusion est sans appel :

"Je crois à la démocratie, disait-il, en même temps, je crois que c'est très difficile de l'imposer, surtout aujourd'hui, compte tenu de la crise politique dans laquelle le monde baigne. Mais la pensée est la démocratie. Penser, raisonner, tenter de comprendre, constituent les grands actes d'affirmation de la démocratie".

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