Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 11:12
Le CE 2 de Sophie

Le CE 2 de Sophie

Le lundi 8 et le mardi 9 juin, je suis retournée à l'école ! A l'initiative de Myriam, responsable de la librairie La Cardinale www.lacardinale.com qui a organisé ces deux animations dans une école primaire du 7ème arrondissement de Marseille.

Avec le CE 2 de Sophie, le thème de l'année étant celui de la mer, la  lecture d'un des Contes de la Méditerranée s'imposait. Ce sera Pouloupou et les diamants. Après le récit,  les enfants prennent conscience de la différence entre une histoire dite normale... et un conte.

Puis nous revenons sur le schèma du conte et sous le grand message chapeau, soit le courage de Pouloupou, nous explorons tous les autres petits messages dissimulés.

Voilà où l'auteur se sent utile et où le conte prend tout son sens.

La Cardinale - 26 quai de Rive Neuve - 13007 Marseille

La Cardinale - 26 quai de Rive Neuve - 13007 Marseille

Le lendemain mardi, la rencontre auteur-élèves se fait dans le CE 1 de Christèle. A signaler, comme hier, une maîtresse bienveillante et... des enfants très attentifs ! Cette fois-ci, l'environnement étant mis en avant dans la classe, voici l'occasion d'agir pour Pola de Marseille - Sur le Vieux-Port.

Petit rappel, dans ce tome 1 des aventures de cette nouvelle héroïne marseillaise, il est question de propreté de l'environnement, en l'occurence sur le Vieux-Port de la cité phocéenne.

Puis, suite à la lecture, comme pour leurs petits camarades du CE 2, il s'agit de prendre conscience du pourquoi de l'histoire.

Evidemment, Pola les a séduit ! M'étonne pas pardi ! Alors, comme ils en redemandent, Pola chez le voisin entre en scène... et il y en a des choses à disséquer, dans cette histoire-là aussi !

Le CE 1 de Christèle
Le CE 1 de ChristèleLe CE 1 de Christèle

Le CE 1 de Christèle

"

Repost 0
7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 14:38
La tente du Cerclde des auteurs bandolais

La tente du Cerclde des auteurs bandolais

D'abord, plantons le décor : Bandol, charmant port  du Var. Et sa manifestation annuelle : les trois jours de La valse des Capians (5 - 6 - 7 juin).

Le capian étant l'autre nom qui désigne le pointu, c'est-à-dire  "la barque" de pêche traditionnelle de Méditerranée.

Sous les palmiers exactement

Sous les palmiers exactement

Nous voici donc deux plumes marseillaises : Nicole Delor et moi en terrain varois pour un samedi de dédicaces sous soleil brûlant. Enfin, pas tout-à- fait puisque nous sommes sous l'abri d'une tente !

Et alors que d'animations se succèdent : des pirates, des coups de canon, des chevaux, de la musique, des oies...

Très sages, les oies, très obéissantes !

Très sages, les oies, très obéissantes !

La valse des Capians (Bandol)

Mais... si les oies patientent tranquillement, qu'en est-il des auteurs... qui dansent ?

Jean-Marie et Josiane...

Jean-Marie et Josiane...

Et des auteurs qui content et improvisent avec des pirates de passage...

Nicole Delor raconte Pola de Marseille aux pirates !

Nicole Delor raconte Pola de Marseille aux pirates !

.

Repost 0
Published by Philomène - dans De bric en vrac
commenter cet article
1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 13:51

Une de mes amies, Nicole, m'a envoyée, il y a quelques jours, de très jolies photos de son jardin accompagnées de cette belle citation de Christian Bobin  :

Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles.

Une toile d'araignée qui scintille dans le jardin de Nicole

Une toile d'araignée qui scintille dans le jardin de Nicole

Une autre citation était jointe :

Merci Nicole.

Merci Nicole.

Repost 0
Published by Philomène - dans Citations
commenter cet article
26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 12:12

"Faites des rêves immenses pour ne pas les perdre de vue en les poursuivant".

 

Vincent Lindon a cité Faulkner en recevant au festival de Cannes son Prix d'interprétation masculine.

Photo du net

Photo du net

.

Repost 0
Published by Philomène - dans Citations
commenter cet article
25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 16:43
Un seringat en fleurs, Agatha (Christie), un peu de politique...

En vérité, c'était un lundi de Pentecôte si tranquille... pourquoi donc en parler ?

A cause d'un seringat qui m'éblouie de ses fleurs blanches et m'assure qu'au jardin le spectacle est permanent...

Puis, il y a Agatha.

"Encore !" dit L'Homme qui me voit plongée pour la cent millionième fois dans un ouvrage, en l'occurrence le treizième, des quinze volumes des Œuvres Complètes de la romancière anglaise, publiées par les Editions Rombaldi sur bouffant blanc, le 10 octobre 1967.

C'est que, pour moi, m'immerger dans une de ces aventures est un immense plaisir. Le temps d'un ouvrage, ne plus me poser de questions sur quoi que ce soit, vivre par procuration, palpiter, s'agacer, essayer de deviner la fin de l'intrigue (oui, j'ai oublié presque à chaque fois), me rassasier de sa belle écriture, d'un mode désuet, d'une ambiance révolue, ah ! jamais je ne me lasse. En plus, je sais que l'histoire finira bien, alors !!!

Un seringat en fleurs, Agatha (Christie), un peu de politique...

Tout de même, j'interromps la lecture du Train bleu, la dernière des intrigues de ce volume N°13, pour jardiner un peu, admirer le seringat, boire une citronnade (une vraie) dans un GRAND verre avec des glaçons.

Puis, histoire tout de même de me remettre dans notre temps, j'attrape L'EXPRESS. A la rubrique Arts & Spectacles, une interview de Vincent Lindon (je l'adore) et de Stéphane Brizé à propos du film : La Loi du marché, présenté au Festival de Cannes et qui vient de rapporter une Palme à l'acteur..

Voici ce que dit Vincent Lindon :

" (...) Je crois de moins en moins à la politique traditionnelle et de plus en plus aux mouvements associatifs, de quartier. Faire du bien aux gens près de chez soi, donner à regarder, susciter le dialogue... (...)

C'est ça, faire de la politique par le biais artistique. Mettre en alerte."

Propos recueillis par Christophe Carrière - Express N° 3333

 

Vincent, moi aussi, c'est ce que je crois et que, fort modestement, à mon échelle, j'essaie de mettre en oeuvre.

 

Un seringat en fleurs, Agatha (Christie), un peu de politique...
Un seringat en fleurs, Agatha (Christie), un peu de politique...
Un seringat en fleurs, Agatha (Christie), un peu de politique...
Repost 0
Published by Philomène - dans De bric en vrac
commenter cet article
22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 11:49

A l'heure où j'attends - désespèrement - le Pola N° 3... arrive heureusement de quoi me mettre un peu de baume au coeur.

Un mail. de Minneapolis !

 
 

Chère Madame,
Ma mère vous a rencontrée au Salon du Livre de Paris et vous a fait dédicacer "Pola de Marseille chez le voisin" pour sa petite fille (ma fille) de 8 ans, Chloé, franco-américaine, qui vit à Minneapolis. Nous avons reçu le livre vendredi.

Je voulais simplement vous dire que ma fille l'a dévoré et l'a beaucoup aimé (et moi aussi !) - écriture très agréable, moderne, héroïne des plus attachantes et superbes dessins. Nous avons déjà commandé "Pola sur le Vieux Port" auprès de ma mère...
Merci et bonne continuation !

Illustrations d'Isabelle Nègre-François
Illustrations d'Isabelle Nègre-François
Illustrations d'Isabelle Nègre-François

Illustrations d'Isabelle Nègre-François

Je me souviens parfaitement de cette dame charmante et... sympathiquement bavarde, venue sur le stand d'Eanna au Salon du livre de Paris, car effectivment, elle nous avait raconté qu'elle avait une petite-fille à moiité américaine qui vivait à Minneapolis et qu'elle allait lui envoyer l'album.

Mais il est beaucoup plus rare pour un auteur de savoir ensuite comment a été accueilli le livre.

Repost 0
Published by Philomène - dans Pola de Marseille
commenter cet article
10 mai 2015 7 10 /05 /mai /2015 11:09
Le Rowing Club - 13007

Le 7 mai est le jour de mon anniversaire. L'âge ? Je suis arrivée à l'âge où l'on ne dit plus son âge ! Par contre, je suis arrivée à l'âge où le meilleur des cadeaux est de... pouvoir mettre les pieds sous la table. Et de préférence une bonne table !

Donc, jeudi dernier, nous voici, avec L'Homme à nous attabler au Rowing, depuis quelques temps à l'honneur dans les guides gastronomiques de la région.

Juste sous le Sofitel Vieux-Port, à deux enjambées du Fort Saint Nicolas, le restaurant a trouvé place dans le bâtiment du Rowing Club de Marseille.

Le Rowing Club - 13007

Aux fourneaux : Christian Ernst, assisté à l'accueil de Gilbert Bitton.

Mais avant de goûter les mets, ce qui évidemment séduit d'emblée le client arrivé sur la terrasse, après deux étages de marches... est la vue, époustouflante, sur le Vieux-Port.

Une vue dont personnellement je ne me lasse pas.

Ô ! ma cité, que tu es belle !

Le Rowing Club - 13007
Le Rowing Club - 13007
Le Rowing Club - 13007
Le Rowing Club - 13007
Le Rowing Club - 13007

Ensuite, tout imprégné de la vue, avant de faire honneur au repas, découvrir la déco : ambiance paillotte colorée et vintage - nappes en plastique et prêt de chapeaux de paille ! Sympa, franchement sympa.

Le Rowing Club - 13007
Le Rowing Club - 13007
Le Rowing Club - 13007
Le Rowing Club - 13007
Le Rowing Club - 13007

Nous voici donc installés à une table, et là, les choses commencent à se gâter ! Le garçon a l'air de nous ignorer complètement ; c'est nous, qui, au bout d'un quart d'heure, réclamons en guise d'apéro un verre de  Paternel, un blanc de Cassis. Qui met tellement de temps à arriver que L'Homme me dit : "on s'en va" !

Heureusement le verre de vin arrive, servi très négligemment et sans la moindre olive en accompagnement... mais surtout l'attitude "jemenfoutiste" du serveur est très désagréable ! qui nous apporte aussi les cartes comme s'il avait autre chose à faire ! Ma foi, ce n'est pas parce que le Tout Marseille se bouscule ici, qu'il faut négliger le client lamba ! 

 

Au choix, le menu "gastro" ou la carte décontractée !
Au choix, le menu "gastro" ou la carte décontractée !

Au choix, le menu "gastro" ou la carte décontractée !

Anniversaire oblige, nous optons pour le menu gastro : au diable l'avarice ! Surtout, nous sommes curieux de goûter la cuisine de Christian Ernst. En attendant, Gilbert Bitton, qui vient d'arriver, s'arrête à notre table, nous demande si tout va bien...

- Non, réponds L'Homme, ça fait trois quart d'heure qu'on attend !

Alors là, j'avoue, la réaction est très pro. Illico, Gilbert Bitton nous apporte une assiette de batonnets de panisse, tout chaud et délicieux.

Puis, heureusement, le premier plat est servi : gambas... ravioles au jus de homard et... (dommage, j'ai oublié de noter la dénomination exacte du plat et de prendre une photo). En tout cas, il n'y a rien à redire, c'est inventif, léger et très bon.

D'autre part, encore un bon point pour Gilbert Bitton qui vient nous redemander ce que l'on pense de la demi-bouteille de blanc corse que l'on a commandé. Et comme j'avoue que j'ai préféré le "Paternel", dans l'instant qui suit, il m'en apporte un verre !

Suit alors le deuxième plat : un dos de loup (sauvage) et... (j'ai encore oublié de noter... et de prendre en photo...) qui est simplement parfait. Un régal.

Dans la crique du Rowing s'abrite aussi la maison d'Henri-Germain Delauze président disparu de la Comex et, tout de même, passent des canots... et des rameurs...
Dans la crique du Rowing s'abrite aussi la maison d'Henri-Germain Delauze président disparu de la Comex et, tout de même, passent des canots... et des rameurs...
Dans la crique du Rowing s'abrite aussi la maison d'Henri-Germain Delauze président disparu de la Comex et, tout de même, passent des canots... et des rameurs...
Dans la crique du Rowing s'abrite aussi la maison d'Henri-Germain Delauze président disparu de la Comex et, tout de même, passent des canots... et des rameurs...

Dans la crique du Rowing s'abrite aussi la maison d'Henri-Germain Delauze président disparu de la Comex et, tout de même, passent des canots... et des rameurs...

Conclusion : dans nos asssiettes, un vrai travail de pro. Ce serait cependant plus agréable si certain serveur ne se voyait pas le bout du nez !!!

Le Rowing Club - 13007
Repost 0
Published by Philomène - dans Infos
commenter cet article
4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 12:22

Le village d'Eygalières fait partie de ces villages provençaux pleins de charme et devenus "à la mode" depuis une vingtaine d'années. Depuis que stars et personnalités du show-biz, à l'égal de Michel Drucker, ont investi dans les environs. Et fait grimper les prix de l'immobilier... chose que l'on peut regretter !

Un des amis de L'Homme, a acheté une propriété, plus exactement un champ de pommiers, il y a déjà quelques temps, à la sortie du village. Avec sa femme, au fil du temps, ils ont su modifié le lieu, avec talent, sans lui faire perdre son âme et le transformer en un endroit enchanteur.

Tous les ans, les propriétaires organisent un méchoui et invitent leurs amis.

C'était samedi dernier.

Il reste des pommiers...

Il reste des pommiers...

Dans les années 60, il me semble que c'était dans les années 60, suite au retour des "Pieds noirs", les méchouis avaient essaimés un peu partout dans le coin ! Une fête : un méchoui ! Puis, le genre a perdu de son attrait... une mode chassant l'autre, même dans les réceptions !

Aussi, avoir rendez-vous, une fois l'an, à Eygalières, avec les agneaux rôtis, ma foi, je dois avouer que, avec L'Homme, c'est un plaisir que nous ne boudons pas.

Les agneaux et aussi un cochon de lait !
Les agneaux et aussi un cochon de lait !

Les agneaux et aussi un cochon de lait !

De la simplicité, rien d'ostentatoire et beaucoup de goût dans l'agencement de la propriété.

Un petit pont de bois qui enjambe une roubine - Une blanche glycine - Un terrain de boules - Une piscine (vide) - Le hangar - La maison
Un petit pont de bois qui enjambe une roubine - Une blanche glycine - Un terrain de boules - Une piscine (vide) - Le hangar - La maison
Un petit pont de bois qui enjambe une roubine - Une blanche glycine - Un terrain de boules - Une piscine (vide) - Le hangar - La maison
Un petit pont de bois qui enjambe une roubine - Une blanche glycine - Un terrain de boules - Une piscine (vide) - Le hangar - La maison
Un petit pont de bois qui enjambe une roubine - Une blanche glycine - Un terrain de boules - Une piscine (vide) - Le hangar - La maison
Un petit pont de bois qui enjambe une roubine - Une blanche glycine - Un terrain de boules - Une piscine (vide) - Le hangar - La maison

Un petit pont de bois qui enjambe une roubine - Une blanche glycine - Un terrain de boules - Une piscine (vide) - Le hangar - La maison

Ce méchoui est aussi l'occasion unique de retrouver avec joie, tous les ans au printemps, un lieu agréable certes mais surtout des gens perdus de vue, un peu comme de lointains cousins de province,  qu'on ne fréquente pas (on se demande bien pourquoi !)...

La grande table

La grande table

Repost 0
Published by Philomène - dans De bric en vrac
commenter cet article
25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 07:30

Hier, 24 avril 2015, jour de la commémoration centenaire du génocide arménien.

Forcément, je le sais.

Forcément je n'y pense pas tout au long de la journée, rattrapée par mes misérables soucis quotidiens dont le récurrent : "putain, pourquoi, au bout d'un an d'attente, Pola en Corse n'arrive-t-il toujours pas ?

Hier, 24 avril 2015, à 15 h 30, je dois aller chercher Petit-Fils à son collège.

Normalement, j'ai entre dix et quinze minutes de trajet pour aller de mon domicile à l'école. Là, arrivée à mi-parcours, problème. Embouteillage. L'avenue du Prado, dans les deux sens est fermée à la circulation. Je suppute une manifestation, laquelle ? Aucune idée... bloquées que sont mes cellules grises sur un seul but : arrivée à me faufiler, à traverser...

Je vois les minutes tourner... J'imagine Petit-Fils en train d'attendre sur le pavé, de chercher à me joindre. Sauf que... j'ai oublié mon portable à la maison !

Enfin; j'arrive au collège avec seulement dix minutes de retard,ouf ! ça aurait pu être pire.

J'explique mon retard et affirme bravement :

- Le Prado est fermé, on va le contourner.

Dans ma tête, l'itinéraire "bis" que je viens d'emprunter se déroule à l'envers.

Sauf que les choses se compliquent dans ce sens du retour. Dans ce sens-là, l'embouteillage est monumental. Les minutes passent. Bah ! Petit-Fils est avec moi, soyons zen.

Enfin, nous arrivons au bout de 3/4 d'heure, au carrefour du Prado mais cette fois-ci, impossible de traverser ! La manifestion défile sous nos yeux, défilé des arméniens de Marseille. J'aurais du deviner.

Petit-Fils est ravi, il n'a jamais vu de manifestation de sa vie ! J'explicite la cause du défilé.

Je prononce "génocide". Il ne sait pas ce que le mot signifie.

Photo du net

Photo du net

Bon sang ! Il a douze ans, il est en sixième et le prof d'histoire n'a pas saisi l'opportunité de cette commémoration pour dire quelques mots ? Ah ! ça ne doit pas figurer au programme...

Alors, ne me reste plus qu'à expliquer, a minima. A dire que l'appellation "génocide" recouvre, notamment, une intention, une planification, des transferts forcés, un massacre de masse mais aussi une volonté d'effacer les traces des crimes. Puis indiquer que les arméniens sont chrétiens, et qu'en 1915, une grande majorité vivait en Turquie, un pays musulman.

- Il y a eu un million cinq cent mille morts.

Et justement, les cris "Turcs assassins" retentissent, des banderoles s'affichent. Petit-fils annonce tranquillement :

Un million cinq cent mille morts ? Ouh ! là ! Ils ont raison de manifester. Hé !  là ! S'il y a un musulman qui passe, ils n'ont qu'à le tuer !

Oups ! A présent expliquer que tuer n'est pas la solution, qu'il faut savoir pardonner; que ce n'est pas parce qu'on a eu (ou qu'on a) affaire à des barbares que l'on doit à son tour se conduire comme des barbares.

A l'arrière de la voiture, je sens Petit-fils dubitatif.

Photo du net

Photo du net

Au bout d'heure, nous sommes arrivés à la maison. Je ne peux m'empêcher de penser qu'il y a cent ans, certains ne sont plus jamais "rentrés à la maison".

Repost 0
Published by Philomène - dans Des histoires
commenter cet article
12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 10:39
La cour d'entrée

La cour d'entrée

Le Fort Saint-Nicolas, qui est le pendant du Fort Saint-Jean, tous deux encadrant l'entrée du VIeux-Port de Marseille, m'a toujours intrigué : interdit d'entrée, terrain militaire ! Qu'y avait-il de l'autre côté du portail fermé, situé au tout début du boulevard Charles Livon ?

Notez bien ! L'accès au Fort Saint-Jean était lui  aussi interdit jusqu'à récemment : la création du MUCEM et la réappropriation par les marseillais de toute cette partie de la ville.

Donc, parfait, pour l'un !

Mais l'interdit demeure pour l'autre. Sauf que... tous les ans, la "37", compagnie des anciens scouts à laquelle appartenait L'Homme, tient son Assemblée Générale dans un lieu emblématique. Et cette année, chance, un ancien, qui a fait carrière dans l'armée, propose l'endroit qui abrite un cercle militaire. Entendez : salles de réunions, restaurant, et surtout une vue imprenable sur le Vieux-Port.

Enfin, ce dimanche 11 avril 2015, j'ai le droit d'entrée !

Au Fort Saint-Nicolas - Marseille
Au Fort Saint-Nicolas - Marseille
Au Fort Saint-Nicolas - Marseille
Au Fort Saint-Nicolas - Marseille

Un peu d'histoire  :

Le Fort Saint-Nicolas est un Monument classé construit en 1660 pour protéger la cité mais aussi pour affirmer l'autorité royale de Louis XIV.

La citadelle fut achevée en 1665. Puis, suite à la révolution française, les habitants de la ville commencent la démolition du Fort, jusqu'à ce que Napoléon Bonaparte demande au Parlement l'arrêt du démantèlement.

Les remparts commenceront à être reconstruits en 1834.

Mais en 1862, un boulevard : le boulevard Charles Livon est percé ; la citadelle est désormais scindée en deux. La partie supérieure est nommée "Fort d'Entrecasteaux" et la partie inférieure "Fort Ganteaume".

C'est celui-ci qui nous abrite en ce dimanche d'avril.

Le Palais du Pharo - les pannes et le pavillon flottant du CNTL, la "Bonne Mère" et le Fort Saint-Jean vu d'en face.
Le Palais du Pharo - les pannes et le pavillon flottant du CNTL, la "Bonne Mère" et le Fort Saint-Jean vu d'en face.
Le Palais du Pharo - les pannes et le pavillon flottant du CNTL, la "Bonne Mère" et le Fort Saint-Jean vu d'en face.
Le Palais du Pharo - les pannes et le pavillon flottant du CNTL, la "Bonne Mère" et le Fort Saint-Jean vu d'en face.
Le Palais du Pharo - les pannes et le pavillon flottant du CNTL, la "Bonne Mère" et le Fort Saint-Jean vu d'en face.
Le Palais du Pharo - les pannes et le pavillon flottant du CNTL, la "Bonne Mère" et le Fort Saint-Jean vu d'en face.

Le Palais du Pharo - les pannes et le pavillon flottant du CNTL, la "Bonne Mère" et le Fort Saint-Jean vu d'en face.

De l'autre côté du boulevard Charles Livon : le fort d'Entrecasteaux. Fermé lui aussi aux visites, sa réfection est au programme de la ville dans le cadre de la mise en valeur du patrimoine culturel de Marseille et la de restauration des dispositions du XVII ème siècle.

Au Fort Saint-Nicolas - Marseille
Au Fort Saint-Nicolas - Marseille
Au Fort Saint-Nicolas - Marseille
Repost 0
Published by Philomène - dans A Marseille
commenter cet article

Blog Ribambelle D'écritures

  • : LEMONDEPHILOMENE
  • LEMONDEPHILOMENE
  • : Ecritures, lectures, autres slams et divagations par Jeannine Anziani alias Philomène
  • Contact

Profil

  • Philomène
  • En l'an 2000, j'ai décidé de changer de vie ! Disons, de me consacrer à ce que j'avais toujours rêvé de faire : écrire... Alors, depuis, j'écris... pour les grands et pour les petits !
  • En l'an 2000, j'ai décidé de changer de vie ! Disons, de me consacrer à ce que j'avais toujours rêvé de faire : écrire... Alors, depuis, j'écris... pour les grands et pour les petits !

Ouvrages parus

!cid 784A2A53-C404-499D-B6DE-691DD5C21D7B@home

 Phocette, la petite souris marseillaise (Editions de l'Hippocampe)

Recherche