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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 12:12

"Faites des rêves immenses pour ne pas les perdre de vue en les poursuivant".

 

Vincent Lindon a cité Faulkner en recevant au festival de Cannes son Prix d'interprétation masculine.

Photo du net

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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 16:43
Un seringat en fleurs, Agatha (Christie), un peu de politique...

En vérité, c'était un lundi de Pentecôte si tranquille... pourquoi donc en parler ?

A cause d'un seringat qui m'éblouie de ses fleurs blanches et m'assure qu'au jardin le spectacle est permanent...

Puis, il y a Agatha.

"Encore !" dit L'Homme qui me voit plongée pour la cent millionième fois dans un ouvrage, en l'occurrence le treizième, des quinze volumes des Œuvres Complètes de la romancière anglaise, publiées par les Editions Rombaldi sur bouffant blanc, le 10 octobre 1967.

C'est que, pour moi, m'immerger dans une de ces aventures est un immense plaisir. Le temps d'un ouvrage, ne plus me poser de questions sur quoi que ce soit, vivre par procuration, palpiter, s'agacer, essayer de deviner la fin de l'intrigue (oui, j'ai oublié presque à chaque fois), me rassasier de sa belle écriture, d'un mode désuet, d'une ambiance révolue, ah ! jamais je ne me lasse. En plus, je sais que l'histoire finira bien, alors !!!

Un seringat en fleurs, Agatha (Christie), un peu de politique...

Tout de même, j'interromps la lecture du Train bleu, la dernière des intrigues de ce volume N°13, pour jardiner un peu, admirer le seringat, boire une citronnade (une vraie) dans un GRAND verre avec des glaçons.

Puis, histoire tout de même de me remettre dans notre temps, j'attrape L'EXPRESS. A la rubrique Arts & Spectacles, une interview de Vincent Lindon (je l'adore) et de Stéphane Brizé à propos du film : La Loi du marché, présenté au Festival de Cannes et qui vient de rapporter une Palme à l'acteur..

Voici ce que dit Vincent Lindon :

" (...) Je crois de moins en moins à la politique traditionnelle et de plus en plus aux mouvements associatifs, de quartier. Faire du bien aux gens près de chez soi, donner à regarder, susciter le dialogue... (...)

C'est ça, faire de la politique par le biais artistique. Mettre en alerte."

Propos recueillis par Christophe Carrière - Express N° 3333

 

Vincent, moi aussi, c'est ce que je crois et que, fort modestement, à mon échelle, j'essaie de mettre en oeuvre.

 

Un seringat en fleurs, Agatha (Christie), un peu de politique...
Un seringat en fleurs, Agatha (Christie), un peu de politique...
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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 11:49

A l'heure où j'attends - désespèrement - le Pola N° 3... arrive heureusement de quoi me mettre un peu de baume au coeur.

Un mail. de Minneapolis !

 
 

Chère Madame,
Ma mère vous a rencontrée au Salon du Livre de Paris et vous a fait dédicacer "Pola de Marseille chez le voisin" pour sa petite fille (ma fille) de 8 ans, Chloé, franco-américaine, qui vit à Minneapolis. Nous avons reçu le livre vendredi.

Je voulais simplement vous dire que ma fille l'a dévoré et l'a beaucoup aimé (et moi aussi !) - écriture très agréable, moderne, héroïne des plus attachantes et superbes dessins. Nous avons déjà commandé "Pola sur le Vieux Port" auprès de ma mère...
Merci et bonne continuation !

Illustrations d'Isabelle Nègre-François
Illustrations d'Isabelle Nègre-François
Illustrations d'Isabelle Nègre-François

Illustrations d'Isabelle Nègre-François

Je me souviens parfaitement de cette dame charmante et... sympathiquement bavarde, venue sur le stand d'Eanna au Salon du livre de Paris, car effectivment, elle nous avait raconté qu'elle avait une petite-fille à moiité américaine qui vivait à Minneapolis et qu'elle allait lui envoyer l'album.

Mais il est beaucoup plus rare pour un auteur de savoir ensuite comment a été accueilli le livre.

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10 mai 2015 7 10 /05 /mai /2015 11:09
Le Rowing Club - 13007

Le 7 mai est le jour de mon anniversaire. L'âge ? Je suis arrivée à l'âge où l'on ne dit plus son âge ! Par contre, je suis arrivée à l'âge où le meilleur des cadeaux est de... pouvoir mettre les pieds sous la table. Et de préférence une bonne table !

Donc, jeudi dernier, nous voici, avec L'Homme à nous attabler au Rowing, depuis quelques temps à l'honneur dans les guides gastronomiques de la région.

Juste sous le Sofitel Vieux-Port, à deux enjambées du Fort Saint Nicolas, le restaurant a trouvé place dans le bâtiment du Rowing Club de Marseille.

Le Rowing Club - 13007

Aux fourneaux : Christian Ernst, assisté à l'accueil de Gilbert Bitton.

Mais avant de goûter les mets, ce qui évidemment séduit d'emblée le client arrivé sur la terrasse, après deux étages de marches... est la vue, époustouflante, sur le Vieux-Port.

Une vue dont personnellement je ne me lasse pas.

Ô ! ma cité, que tu es belle !

Le Rowing Club - 13007
Le Rowing Club - 13007
Le Rowing Club - 13007
Le Rowing Club - 13007
Le Rowing Club - 13007

Ensuite, tout imprégné de la vue, avant de faire honneur au repas, découvrir la déco : ambiance paillotte colorée et vintage - nappes en plastique et prêt de chapeaux de paille ! Sympa, franchement sympa.

Le Rowing Club - 13007
Le Rowing Club - 13007
Le Rowing Club - 13007
Le Rowing Club - 13007
Le Rowing Club - 13007

Nous voici donc installés à une table, et là, les choses commencent à se gâter ! Le garçon a l'air de nous ignorer complètement ; c'est nous, qui, au bout d'un quart d'heure, réclamons en guise d'apéro un verre de  Paternel, un blanc de Cassis. Qui met tellement de temps à arriver que L'Homme me dit : "on s'en va" !

Heureusement le verre de vin arrive, servi très négligemment et sans la moindre olive en accompagnement... mais surtout l'attitude "jemenfoutiste" du serveur est très désagréable ! qui nous apporte aussi les cartes comme s'il avait autre chose à faire ! Ma foi, ce n'est pas parce que le Tout Marseille se bouscule ici, qu'il faut négliger le client lamba ! 

 

Au choix, le menu "gastro" ou la carte décontractée !
Au choix, le menu "gastro" ou la carte décontractée !

Au choix, le menu "gastro" ou la carte décontractée !

Anniversaire oblige, nous optons pour le menu gastro : au diable l'avarice ! Surtout, nous sommes curieux de goûter la cuisine de Christian Ernst. En attendant, Gilbert Bitton, qui vient d'arriver, s'arrête à notre table, nous demande si tout va bien...

- Non, réponds L'Homme, ça fait trois quart d'heure qu'on attend !

Alors là, j'avoue, la réaction est très pro. Illico, Gilbert Bitton nous apporte une assiette de batonnets de panisse, tout chaud et délicieux.

Puis, heureusement, le premier plat est servi : gambas... ravioles au jus de homard et... (dommage, j'ai oublié de noter la dénomination exacte du plat et de prendre une photo). En tout cas, il n'y a rien à redire, c'est inventif, léger et très bon.

D'autre part, encore un bon point pour Gilbert Bitton qui vient nous redemander ce que l'on pense de la demi-bouteille de blanc corse que l'on a commandé. Et comme j'avoue que j'ai préféré le "Paternel", dans l'instant qui suit, il m'en apporte un verre !

Suit alors le deuxième plat : un dos de loup (sauvage) et... (j'ai encore oublié de noter... et de prendre en photo...) qui est simplement parfait. Un régal.

Dans la crique du Rowing s'abrite aussi la maison d'Henri-Germain Delauze président disparu de la Comex et, tout de même, passent des canots... et des rameurs...
Dans la crique du Rowing s'abrite aussi la maison d'Henri-Germain Delauze président disparu de la Comex et, tout de même, passent des canots... et des rameurs...
Dans la crique du Rowing s'abrite aussi la maison d'Henri-Germain Delauze président disparu de la Comex et, tout de même, passent des canots... et des rameurs...
Dans la crique du Rowing s'abrite aussi la maison d'Henri-Germain Delauze président disparu de la Comex et, tout de même, passent des canots... et des rameurs...

Dans la crique du Rowing s'abrite aussi la maison d'Henri-Germain Delauze président disparu de la Comex et, tout de même, passent des canots... et des rameurs...

Conclusion : dans nos asssiettes, un vrai travail de pro. Ce serait cependant plus agréable si certain serveur ne se voyait pas le bout du nez !!!

Le Rowing Club - 13007
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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 12:22

Le village d'Eygalières fait partie de ces villages provençaux pleins de charme et devenus "à la mode" depuis une vingtaine d'années. Depuis que stars et personnalités du show-biz, à l'égal de Michel Drucker, ont investi dans les environs. Et fait grimper les prix de l'immobilier... chose que l'on peut regretter !

Un des amis de L'Homme, a acheté une propriété, plus exactement un champ de pommiers, il y a déjà quelques temps, à la sortie du village. Avec sa femme, au fil du temps, ils ont su modifié le lieu, avec talent, sans lui faire perdre son âme et le transformer en un endroit enchanteur.

Tous les ans, les propriétaires organisent un méchoui et invitent leurs amis.

C'était samedi dernier.

Il reste des pommiers...

Il reste des pommiers...

Dans les années 60, il me semble que c'était dans les années 60, suite au retour des "Pieds noirs", les méchouis avaient essaimés un peu partout dans le coin ! Une fête : un méchoui ! Puis, le genre a perdu de son attrait... une mode chassant l'autre, même dans les réceptions !

Aussi, avoir rendez-vous, une fois l'an, à Eygalières, avec les agneaux rôtis, ma foi, je dois avouer que, avec L'Homme, c'est un plaisir que nous ne boudons pas.

Les agneaux et aussi un cochon de lait !
Les agneaux et aussi un cochon de lait !

Les agneaux et aussi un cochon de lait !

De la simplicité, rien d'ostentatoire et beaucoup de goût dans l'agencement de la propriété.

Un petit pont de bois qui enjambe une roubine - Une blanche glycine - Un terrain de boules - Une piscine (vide) - Le hangar - La maison
Un petit pont de bois qui enjambe une roubine - Une blanche glycine - Un terrain de boules - Une piscine (vide) - Le hangar - La maison
Un petit pont de bois qui enjambe une roubine - Une blanche glycine - Un terrain de boules - Une piscine (vide) - Le hangar - La maison
Un petit pont de bois qui enjambe une roubine - Une blanche glycine - Un terrain de boules - Une piscine (vide) - Le hangar - La maison
Un petit pont de bois qui enjambe une roubine - Une blanche glycine - Un terrain de boules - Une piscine (vide) - Le hangar - La maison
Un petit pont de bois qui enjambe une roubine - Une blanche glycine - Un terrain de boules - Une piscine (vide) - Le hangar - La maison

Un petit pont de bois qui enjambe une roubine - Une blanche glycine - Un terrain de boules - Une piscine (vide) - Le hangar - La maison

Ce méchoui est aussi l'occasion unique de retrouver avec joie, tous les ans au printemps, un lieu agréable certes mais surtout des gens perdus de vue, un peu comme de lointains cousins de province,  qu'on ne fréquente pas (on se demande bien pourquoi !)...

La grande table

La grande table

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25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 07:30

Hier, 24 avril 2015, jour de la commémoration centenaire du génocide arménien.

Forcément, je le sais.

Forcément je n'y pense pas tout au long de la journée, rattrapée par mes misérables soucis quotidiens dont le récurrent : "putain, pourquoi, au bout d'un an d'attente, Pola en Corse n'arrive-t-il toujours pas ?

Hier, 24 avril 2015, à 15 h 30, je dois aller chercher Petit-Fils à son collège.

Normalement, j'ai entre dix et quinze minutes de trajet pour aller de mon domicile à l'école. Là, arrivée à mi-parcours, problème. Embouteillage. L'avenue du Prado, dans les deux sens est fermée à la circulation. Je suppute une manifestation, laquelle ? Aucune idée... bloquées que sont mes cellules grises sur un seul but : arrivée à me faufiler, à traverser...

Je vois les minutes tourner... J'imagine Petit-Fils en train d'attendre sur le pavé, de chercher à me joindre. Sauf que... j'ai oublié mon portable à la maison !

Enfin; j'arrive au collège avec seulement dix minutes de retard,ouf ! ça aurait pu être pire.

J'explique mon retard et affirme bravement :

- Le Prado est fermé, on va le contourner.

Dans ma tête, l'itinéraire "bis" que je viens d'emprunter se déroule à l'envers.

Sauf que les choses se compliquent dans ce sens du retour. Dans ce sens-là, l'embouteillage est monumental. Les minutes passent. Bah ! Petit-Fils est avec moi, soyons zen.

Enfin, nous arrivons au bout de 3/4 d'heure, au carrefour du Prado mais cette fois-ci, impossible de traverser ! La manifestion défile sous nos yeux, défilé des arméniens de Marseille. J'aurais du deviner.

Petit-Fils est ravi, il n'a jamais vu de manifestation de sa vie ! J'explicite la cause du défilé.

Je prononce "génocide". Il ne sait pas ce que le mot signifie.

Photo du net

Photo du net

Bon sang ! Il a douze ans, il est en sixième et le prof d'histoire n'a pas saisi l'opportunité de cette commémoration pour dire quelques mots ? Ah ! ça ne doit pas figurer au programme...

Alors, ne me reste plus qu'à expliquer, a minima. A dire que l'appellation "génocide" recouvre, notamment, une intention, une planification, des transferts forcés, un massacre de masse mais aussi une volonté d'effacer les traces des crimes. Puis indiquer que les arméniens sont chrétiens, et qu'en 1915, une grande majorité vivait en Turquie, un pays musulman.

- Il y a eu un million cinq cent mille morts.

Et justement, les cris "Turcs assassins" retentissent, des banderoles s'affichent. Petit-fils annonce tranquillement :

Un million cinq cent mille morts ? Ouh ! là ! Ils ont raison de manifester. Hé !  là ! S'il y a un musulman qui passe, ils n'ont qu'à le tuer !

Oups ! A présent expliquer que tuer n'est pas la solution, qu'il faut savoir pardonner; que ce n'est pas parce qu'on a eu (ou qu'on a) affaire à des barbares que l'on doit à son tour se conduire comme des barbares.

A l'arrière de la voiture, je sens Petit-fils dubitatif.

Photo du net

Photo du net

Au bout d'heure, nous sommes arrivés à la maison. Je ne peux m'empêcher de penser qu'il y a cent ans, certains ne sont plus jamais "rentrés à la maison".

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Published by Philomène - dans Des histoires
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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 10:39
La cour d'entrée

La cour d'entrée

Le Fort Saint-Nicolas, qui est le pendant du Fort Saint-Jean, tous deux encadrant l'entrée du VIeux-Port de Marseille, m'a toujours intrigué : interdit d'entrée, terrain militaire ! Qu'y avait-il de l'autre côté du portail fermé, situé au tout début du boulevard Charles Livon ?

Notez bien ! L'accès au Fort Saint-Jean était lui  aussi interdit jusqu'à récemment : la création du MUCEM et la réappropriation par les marseillais de toute cette partie de la ville.

Donc, parfait, pour l'un !

Mais l'interdit demeure pour l'autre. Sauf que... tous les ans, la "37", compagnie des anciens scouts à laquelle appartenait L'Homme, tient son Assemblée Générale dans un lieu emblématique. Et cette année, chance, un ancien, qui a fait carrière dans l'armée, propose l'endroit qui abrite un cercle militaire. Entendez : salles de réunions, restaurant, et surtout une vue imprenable sur le Vieux-Port.

Enfin, ce dimanche 11 avril 2015, j'ai le droit d'entrée !

Au Fort Saint-Nicolas - Marseille
Au Fort Saint-Nicolas - Marseille
Au Fort Saint-Nicolas - Marseille
Au Fort Saint-Nicolas - Marseille

Un peu d'histoire  :

Le Fort Saint-Nicolas est un Monument classé construit en 1660 pour protéger la cité mais aussi pour affirmer l'autorité royale de Louis XIV.

La citadelle fut achevée en 1665. Puis, suite à la révolution française, les habitants de la ville commencent la démolition du Fort, jusqu'à ce que Napoléon Bonaparte demande au Parlement l'arrêt du démantèlement.

Les remparts commenceront à être reconstruits en 1834.

Mais en 1862, un boulevard : le boulevard Charles Livon est percé ; la citadelle est désormais scindée en deux. La partie supérieure est nommée "Fort d'Entrecasteaux" et la partie inférieure "Fort Ganteaume".

C'est celui-ci qui nous abrite en ce dimanche d'avril.

Le Palais du Pharo - les pannes et le pavillon flottant du CNTL, la "Bonne Mère" et le Fort Saint-Jean vu d'en face.
Le Palais du Pharo - les pannes et le pavillon flottant du CNTL, la "Bonne Mère" et le Fort Saint-Jean vu d'en face.
Le Palais du Pharo - les pannes et le pavillon flottant du CNTL, la "Bonne Mère" et le Fort Saint-Jean vu d'en face.
Le Palais du Pharo - les pannes et le pavillon flottant du CNTL, la "Bonne Mère" et le Fort Saint-Jean vu d'en face.
Le Palais du Pharo - les pannes et le pavillon flottant du CNTL, la "Bonne Mère" et le Fort Saint-Jean vu d'en face.
Le Palais du Pharo - les pannes et le pavillon flottant du CNTL, la "Bonne Mère" et le Fort Saint-Jean vu d'en face.

Le Palais du Pharo - les pannes et le pavillon flottant du CNTL, la "Bonne Mère" et le Fort Saint-Jean vu d'en face.

De l'autre côté du boulevard Charles Livon : le fort d'Entrecasteaux. Fermé lui aussi aux visites, sa réfection est au programme de la ville dans le cadre de la mise en valeur du patrimoine culturel de Marseille et la de restauration des dispositions du XVII ème siècle.

Au Fort Saint-Nicolas - Marseille
Au Fort Saint-Nicolas - Marseille
Au Fort Saint-Nicolas - Marseille
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Published by Philomène - dans A Marseille
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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 11:53
La sardine nonchalante

Enfin !!!!!!!! J'ai eu le temps de "descendre" en ville, comme on dit à Marseille et de pousser la porte de la minuscule boutique Marseille in the box.: www.marseilleinthebox.com  située à deux enjambées du Vieux-Port ; plus exactement 13 rue Reine Elisabeth - 13001.

Pourquoi donc cet "enfin" pour se rendre dans une boutique lilliputienne,  êtes-vous en train de vous demander ?

Pour ACHETER UNE BOITE !!!  mais... pas n'importe quelle boîte.

La boîte de "la sardine nonchalante", la boîte d'Isabelle.

Comprenez "mon" Isabelle ! c'est-à-dire Isabelle Nègre-François : .isabellenegrefrancois.ultra-book.com, l'illustratrice des Contes de la Méditerranée (le lutin malin) et des Pola de Marseille.(Eanna-Crès)

 

La sardine nonchalante

Dans "ma" boîte, j'ai mis des tablettes de chocolat, mais elle aurait aussi bien pu accueillir des galettes, des biscottes, des lettres d'amour... des bijoux fantaisis, des secrets...

La sardine nonchalante existe en petit et grand modèle. Mais on peut aussi trouver, dans l'échoppe pleine à craquer, et toujours illustrés par Isabelle,  un très joli beurrier et des mugs.

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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 13:57
Un samedi à Bandol

En ce samedi 4 avril, me voici sur le port de Bandol pour ma première participation au Cercle des Auteurs bandolais : www.cercle-des-auteurs-bandolais.fr.

Voiture laissée sur le dernier parking du port,j'ai l'impression, tout en rejoignant à pied l'Office du Tourisme qui abrite les auteurs, d'être en vacances !

D'ailleurs, le soleit tape si fort que je vais m'acheter fissa un chapeau (ayant oublifé le mien à la maison...)

Le chemin vers l'Office du Tourisme en passant devant de drôles de palmiers déplumés!
Le chemin vers l'Office du Tourisme en passant devant de drôles de palmiers déplumés!
Le chemin vers l'Office du Tourisme en passant devant de drôles de palmiers déplumés!
Le chemin vers l'Office du Tourisme en passant devant de drôles de palmiers déplumés!

Le chemin vers l'Office du Tourisme en passant devant de drôles de palmiers déplumés!

Jean-Marie Schneider, président du Cercle m'accueille. Les auteurs s'installent à quelques marches du Marché des Potiers. Je suis allée, forcément, regarder les objets présentés. Comme souvent il y a vraiment de belles oeuvres, des plutôt bizarroïdes et d'autres très moches... enfin, vous me direz, question de goûts !

Un samedi à Bandol
Un samedi à Bandol
Un samedi à Bandol
Un samedi à Bandol
A gauche Jean-Marie Schneider, à droite moi sous mon chapeau tout neur !

A gauche Jean-Marie Schneider, à droite moi sous mon chapeau tout neur !

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29 mars 2015 7 29 /03 /mars /2015 14:16
De l'encre et du papier au coeur de l'humain (N°3)

Le N° 89 de Filigranes (www.ecriture-partagee.com) vient d'arriver. C'est le dernier numéro de la thématique "De l'encre et du papier au coeur de l'humain."

Après le N° 88 : "Du faire au dire", le N° 87 : "Un petit penchant pour l'écriture" , "Abécédaire" clot la série.

J'y retrouve avec plaisir, page 32,  ma contribution. Une chose est d'écrire un texte, le retrouver imprimé, il prend une autre dimension. 

Ah ! J'oubliais de vous dire, il y avait une consigne pour cet abécédaire. Lors du dernier séminaire, une liste de mots à tirer au hasard était proposée. Un mot pour démarrer, un mot pour finir. Je suis tombée sur Eclairer et Femme. Les filigranistes absents, ceux qui sont loin, eux, n'étaient évidemment pas tributaires du hasard et pourraient donc choisir consciemment...  Moi, me restait à choisir dans quel ordre mettre mes deux mots !

La réponse ci-dessous.

 

Il pleut Bergère

Éclairer.

Geste machinal : clic.

Voici le soir qui pointe.

Voici l’orage qui menace.

Une feuille roussie se faufile à travers la fenêtre, des gouttes s’écrasent sur les vitres grandes ouvertes.

Boucler la fenêtre ?

Pas encore.

La ménagère expire poussivement. Tellement de chaleur lourde en cette fin de journée de ce mois d’octobre jaunissant : c’en est oppressant.

Attendons.

Besoin d’air.

Pour continuer la guerre contre la sournoise poussière qui pique la gorge.

 

La maîtresse de maison pousse un nouveau soupir mélodramatique.

Rrrrrrrrrrrr ! Maudite poussière, maudit ménage ! Bisque, bisque rage.

Les travaux ménagers ne sont pas sa tasse de thé.

Jouer à mots perchés sur ordi ou papier, voilà sa préférence.

Mais n’as-tu pas vu les petits moutons qui faisaient le dos rond ? C’est bon, courage, lançons-nous dans la bataille : balai, pelle, seau d’eau, pièce à frotter.

«Bonsoir, bonsoir les Motsquifontdesphrasesquifontdestextes, bonsoir, à plus tard…»

Elle se penche, attrape les derniers flocons duveteux obstinés, réfugiés dans un coin de la chambre.

Et bien donc mais voilà, la prosodie qui fausse compagnie...

 

Mission accomplie. La chambre reluit comme un sou neuf !

Et tiens, ploc, ploc, ploc, ploc, il commence à pleuvoir.

Vite fermons la fenêtre.

Hé ! Hé ! Les blancs moutons sont rentrés…

Allons sous la chaumière ? Oh ! point de chaumière…

Plutôt soignons notre âme. Là-haut, dans la mezzanine, où l’ordi s’impatiente…

Allons, dans le bruit de l’averse tombant drue maintenant, tenter de rattraper les mots insolemment enfuis.

Au passage, "miroir, mon beau miroir", un rapide coup d’œil, une grimace. La glace, dans un clair obscur complice, lui renvoie une image.

Aucune bergère surannée, non.

Mais le reflet d’une dame à la mode de chez nous, plus très jeune, aux traits las, déraisonnablement impatiente, sereinement coupable de ses envies, doutant parfois de ses compétences, hésitant sur ses choix, tâchant avec constance de s’aimer et d’aimer, rêvant encore d’une humanité qui ne perdrait plus le nord, et qui espérait tout, n’attendait rien.

Ou l’inverse.

- Ne rougis pas, Femme.

 

Jeannine Anziani

De l'encre et du papier au coeur de l'humain (N°3)
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