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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 12:25

                                

Ce soir, "claquement d'ailes poétiques" à l'Ache de Cuba - Cours Julien - Marseille.

Le temps est très très gris, il pleut, je n'ai pas le moral ; à cause d'une contrariété qui persiste et signe... mais je pense que je vais y aller.

Pour oublier, pour une plongée... dans la poésie.

Camille Case (slameuse)

Camille Case (slameuse)

La Poésie :

"Je ne porte la poésie que lorsqu'elle branche les antennes des profondeurs, c'est à dire qu'elle ose une sincérité déconcertante. La poésie est un langage de l'invisible, un ressenti qui s'exprime avec le concentré, le peu, le dense. Le moins pour le plus, elle se retire pour attirer. C'est une opération à coeur ouvert où le verbe prend corps. La poésie peut me transporter, me transformer mais je dirais même plus, elle me fait me reconnaître et là c'est le bonheur. J'ai ce sentiment de proximité avec Antjie Krog, Rumi, Tchouang Tseu, Hafez, Michaux, Char... La poésie reste pour moi l'art le plus sacré, comme une incantation à l'homme, à sa nature, une musique intérieure libre de toute religion, où on ose sa nullité, où le mot est dans sa verticale. Il y a des poésies qui déchirent, qui crient, il y a celles qui réconcilient, celles qui nous touchent, qui nous enchantent, qui nous provoquent, qui nous font sourire. Le fil intérieur des mots nous appartient, comme une goutte d'eau qui nous fait survivre."

Juliette Binoche

 

« Mon âme est comme un orchestre caché ; je ne sais pas quels instruments résonnent et jouent en moi, cordes et harpes, timbales et tambours. Je ne peux me connaître que comme une symphonie. »

Fernando Pessoa. Le livre de l’intranquillité

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 13:28

Aux Pennes-Mirabeau (vous pouvez le chanter sur l'air des Champs-Elysées - de Jules Dassin !), c'est dans la salle Tino Rossi que se tient chaque année le salon du livre jeunesse.

Comme j'étais intervenue dans quatre classes le vendredi précédent, forcément, les ventes sont boostées.

Mais quel plaisir dont je ne suis pas encore rassassiée que de voir des enfants foncer vers ma table en criant :

- Elle est là ! Pola est là !!!

Salon livres jeunesse Pennes-Mirabeau 2014

Alors oui, il y avait tout de même quelques regrets dans l'air. Parce que de nombreux gosses attendent avec impatience le Pola N° 3 : Pola en Corse qui n'arrive toujours pas sans que je sache exactement pourquoi...

 Aparté :

je rêve d'être un auteur à qui son éditeur communiquerait des informations ponctuelles...

En même temps, ce retard m'a forcée à rester imaginative. Par exemple, vendredi, faute de ce nouvel album, je me suis pointée dans les classes avec l'avant-dernière version du manuscrit, donc encore raturé. J'avais choisi exprès cette version-là afin que les élèves se rendent compte des corrections effectuées, des ratures

Les maîtresses ont confirmé. Il est très difficile pour les enfants de revenir sur leur texte, de le corriger. Le premier jet est le bon !

J'ai donc insisté en leur disant que c'est le contraire. Ecrire, c'est beaucoup de travail...

 

A l'école Ste. Elisabeth

A l'école Ste. Elisabeth

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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 09:25
Une nouvelle librairie à Borély
Une nouvelle librairie à Borély

En ce dimanche 16 novembre, me voici avec un peu d'avance arrivée au parc Borély pour l'inauguration, à 16 h, de la librairie Borélivres qui se trouve juste à côté du Café Borély, lui-même situé sur la droite de l'entrée du château.

J'en profite pour faire un petit tour dans le parc. Dans l'alternance d'un beau soleil, de quelques nuages et sous les couleurs automnales, il règne une grande animation dans les allées et sur les pelouses.

Un anniversaire...
Un anniversaire...
Un anniversaire...

Un anniversaire...

L'heure de l'inauguration de la petite librairie est arrivée, beaucoup de monde,.

Je profite de cet article pour vous signaler également le Café Borély qui jouxte la librairie.

Salon de thé, restaurant, l'endroit est très "cosy" et la nourriture délicieuse paraît-il. Je n'ai pas encore eu l'occasion d'y goûter mais vu l'affluence de ce jour...

Ariel Lorin, artisan culinaire est le créateur du Café Borély  : "J’ai découvert l’art de la cuisine dès l’enfance, attiré par les myriades de pots d’épices ramenés des lointains voyages de mes parents et habitué à récolter les légumes, la salade et les herbes fraîches dans le potager familial. J’ai été élevé dans une culture culinaire végétarienne, un choix de mes parents dont j’ai su tirer parti. Étant un bon mangeur doublé d’un fin gourmet, j’ai appris à développer une cuisine variée, saine et équilibrée mais aussi plus goûteuse, relevée et festive que les plats végétariens traditionnels."

http://www.cafeborely.fr Café Borély Pavillon Est - 134 avenue Clot Bey - 13008 Marseille
http://www.cafeborely.fr Café Borély Pavillon Est - 134 avenue Clot Bey - 13008 Marseille
http://www.cafeborely.fr Café Borély Pavillon Est - 134 avenue Clot Bey - 13008 Marseille

http://www.cafeborely.fr Café Borély Pavillon Est - 134 avenue Clot Bey - 13008 Marseille

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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 12:41
"Flâneries insolites dans Marseille"

"Flâneries insolites dans Marseille" est le sous-titre de l'abum :

Les rocailles

Une architecture oubliée

Oui, je vous en ai parlé il y a peu de temps, de la publication de ce bouquin ! Pourtant, en fait, je ne l'avais pas encore eu en main ! Bien sûr, je connaissais les textes puisque j'avais participé, l'année dernière à la bibliothèque de l'Alcazar, à leur mise en scène.mais palper, parcourir les pages du bel objet et s'émerveiller sur les photos, apporte une toute autre sensation.

Je vous le dis tout net, achetez-le (19 €), offrez-le (c'est un cadeau idéal) : memoiresmillenaires@wanadoo.fr

Le geste serait aussi une manière de rendre hommage à la persévérance d'Yves Gauthey, l'auteur principal, qui s'est acharné à faire sortir un art méconnu (et vaguement méprisé) de l'ombre.

Maintenant, regardez un peu l'étonnant  de la vie ! Mercredi dernier, Yves avait donné rendez-vous à tous les auteurs ayant participé à l'album, chez Annie Skrhàk qui a écrit, dans "Les rocailles" le texte très émouvant "Ballade pour David Gagliardone" (un rocailleur).

Annie habite à quelques pas de chez moi, je m'y suis donc rendu à pied, une flânerie en quelque sorte... qui passait par d'étroites ruelles et quelques rocailles !

"Flâneries insolites dans Marseille"
"Flâneries insolites dans Marseille"
"Flâneries insolites dans Marseille"
Comment vous ne saviez-pas ? Que Protis habite encore mon quartier...
Comment vous ne saviez-pas ? Que Protis habite encore mon quartier...
Comment vous ne saviez-pas ? Que Protis habite encore mon quartier...

Comment vous ne saviez-pas ? Que Protis habite encore mon quartier...

"Flâneries insolites dans Marseille"
"Flâneries insolites dans Marseille"
"Flâneries insolites dans Marseille"

 " (...) long périple en terre presque inconnue. Les maisons se souviennent."

Ainsi termine Yves Gauthey. Je ne peux qu'encore et encore vous conseiller de partir à la découverte...

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 16:26
Salon littéraire jeunesse "Boulbon, aux flots des mots"

Samedi 18 octobre 2014, sur la place Gilles Léontin, se tient le premier salon littéraire jeunesse de Boulbon. J'admire les personnes qui se lancent ainsi dans une entreprise pareille. Ici, il s'agit de Virginie Dupuy, de l'association G-COS et évidemment de la mairie du village.

Que de volonté et d'énergie pour un résultat inconnu. Alors bravo, même si le public n'était pas complètement au rendez-vous, ni Laure Adler d'ailleurs, marraine du salon et retenue, parait-il, dans un train...

 

Salon littéraire jeunesse "Boulbon, aux flots des mots"Salon littéraire jeunesse "Boulbon, aux flots des mots"Salon littéraire jeunesse "Boulbon, aux flots des mots"

Quoiqu'il en soit, c'est toujours un plaisir de rencontrer de nouveaux lecteurs, de retrouver "des collègues", de découvrir un nouveau lieu.

Boulbon, ancienne place forte, existe depuis mille ans. A noter que je ne connaissais pas ce charmant et pittoresque village, au pied de la Montagnette et situé entre Avignon et Tarascon. Un château fort domine le village et il bien agréable de déambuler dans les ruelles médiévales.

Salon littéraire jeunesse "Boulbon, aux flots des mots"
Salon littéraire jeunesse "Boulbon, aux flots des mots"
Salon littéraire jeunesse "Boulbon, aux flots des mots"

En début d'après-midi, après le repas pris en commun au café du Commerce, situé sur la place où se tient le salon, nous sommes quelques uns à nous échapper pour aller voir l'exposition, dans l'église Ste. Anne des œuvres en papier mâché et pleines d'humour et de poésie de Virginie.

A commander, si vous êtes séduit, à gcos.asso@gmail.com (des bibelots rigolos, des tirelires et même des lampes)
A commander, si vous êtes séduit, à gcos.asso@gmail.com (des bibelots rigolos, des tirelires et même des lampes)
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A commander, si vous êtes séduit, à gcos.asso@gmail.com (des bibelots rigolos, des tirelires et même des lampes)

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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 12:01

Pour notre dernière soirée à bord, hier, Christophe Barbier est monté sur scène dans Art de Yasmina Reza (2007), une des "Pièces de théâtre de l'Archicube". Inutile de préciser que le Grand Salon Stars était combleMais... oups ! Moi qui adore le théâtre, j'avoue, je me suis échappée avant la fin ! Pourtant l'auteure est connue, archi connue et nous nous attendions vraiment à quelque chose de bien.

Complète déception. Le journaliste n'est pas si mauvais que ça dans son rôle d'acteur mais... cette pièce... Seigneur ! A mon sens : vulgaire (je ne suis pas arrivée à compter le nombre de "merde" dits) !!!

Puis, j'ai trouvé le propos banal, empli de lieux communs, absolument pas drôle, totalement "parisianiste", superficiel, ne menant nulle part, n'apportant rien.

D'ailleurs, le lendemain, nos copains (que nous avons lâché en cours de pièce)... seront du même avis. Un peu dommage d'avoir terminé la dernière soirée ainsi, mais bon, l'idée de départ n'était pas mauvaise. Il aurait juste fallu choisir un autre spectacle, cher Christophe Barbier. Mais peut-être est-il ami avec Yasmina ?

 

La croisière, le dernier jour
La croisière, le dernier jour

Et voilà, la croisière est finie, à présent il nous faut quitter le navire de bon matin. Dire au revoir à notre cabine, aux copains, à l'équipage si sympathique et serviable, l'ambiance spéciale du M/S AURA.

Pas facile, j'aurais bien pris une semaine supplémentaire !!! En mer, que ce soit sur un petit ou un grand bateau, on largue vraiment les amarres, au propre et au figuré. Ensuite, je suis persuadée que le fait d'être totalement entouré d'eau, apporte une réelle distance vis-à-vis de son quotidien et de tout ce qui s'y rattache. Vous vous souvenez, de la formule du philosophe (Luc Ferry), : "s'arracher au quotidien,  élargir l'horizon"...

Passage devant Capri le dimanche 30 septembre après le départ de Naples (photos Nicole Blondel)
Passage devant Capri le dimanche 30 septembre après le départ de Naples (photos Nicole Blondel)

Passage devant Capri le dimanche 30 septembre après le départ de Naples (photos Nicole Blondel)

Notre retour vers Marseille, en avion, est prévu pour 14 h. Comme nous devons quitter le bateau avant 9 h, le ménage devant être effectué avant l'arrivée de nouveaux passagers en début d'après-midi, Rivages du Monde, plutôt que de nous faire poireauter plusieurs heures à l'aéroport, nous emmène visiter l'île de Burano, située au nord de la lagune.

Une fois de plus nous sommes obligés de reconnaître que, niveau organisation, ça frôle la perfection.

Donc, les bagages partent de leur côté, tandis que tous les passagers embarquent... sur des navettes qui nous emmènent sur l'île "Arc-en-ciel" comme est surnommée Burano.

Une heure et demie de navigation sur la lagune plus tard, nous posons le pied sur ce bout de terre aux maisons colorées, d'où son nom.

Burano "l'île arc-en-ciel"
Burano "l'île arc-en-ciel"
Burano "l'île arc-en-ciel"
Burano "l'île arc-en-ciel"
Burano "l'île arc-en-ciel"
Burano "l'île arc-en-ciel"

Burano "l'île arc-en-ciel"

Il y a une raison à ces maisons colorées. Burano était, dans des temps plus anciens, une île de pêcheurs. A l'époque, afin de reconnaître de loin sa demeure, chaque pêcheur choisissait un coloris différent pour la façade de son logis. Parfois, deux familles habitaient au même endroit ; c'est ainsi que l'on peut remarquer, par exemple, la moitié d'une maison peinte en vert, et l'autre moitié peinte en rouge !

 

La croisière, le dernier jour
La croisière, le dernier jour
La croisière, le dernier jour
La croisière, le dernier jour
La croisière, le dernier jour
La croisière, le dernier jour

J'ai laissé L'Homme dans un café et je suis partie à la découverte, le nez en l'air... sous le charme. Je me verrais bien passer quelques jours dans une de ces petites maisons-ci.

Burano est aussi l'île de la dentelle. C'est au XVIe siècle que des femmes de l'île se mettent à fabriquer de la dentelle.  À l'époque, ces femmes brodaient au coin du feu, lors des longues soirées d'hiver, tout en écoutant les récits des marins-pêcheurs qui revenaient de leurs longs voyages en mer. Les ouvrages, brodés à l'aiguille, étaient ensuite exportés à travers toute l'Europe. Mais cette industrie a commencé à décliner au XVIIIe siècle.

Aujourd'hui quelques dentellières travaillent encore dans la grande tradition de Burano. Mais comme il faut trois ans pour réaliser une nappe, les pièces exposées et de prix abordables viennent le plus souvent de... Chine !

La croisière, le dernier jour
La croisière, le dernier jour
La croisière, le dernier jour
La croisière, le dernier jour

Las ! Cette fois-ci, c'est bien fini ! La navette n'attend pas, l'avion non plus. Adieu Venise. Non, j'ai plutôt envie de dire au revoir à la Sérénissime... et au Louis Aura !

La croisière, le dernier jour
La croisière, le dernier jour
La croisière, le dernier jour
La croisière, le dernier jour
La croisière, le dernier jour
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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 11:08

J'étais tellement impatiente de vous raconter Venise, que j'ai sauté la visite de la passerelle du Louis AURA !

Car le mercredi 1er octobre, les passagers qui le souhaitaient, après inscription, pouvaient visiter la passerelle. Vous vous doutez bien que les marins que nous étions, L'Homme et moi, étaient curieux de voir l'endroit de près.

C'est ainsi qu'en fin de matinée, et sous le brouillard, nous nous sommes retrouvés au poste de pilotage juste pour l'entrée dans la lagune de Venise.

Première surprise, pas de pilotage automatique. Mais ce n'est pas non plus le commandant qui pilote. On nous explique que le commandant commande, mais ne barre le navire que dans les cas extrêmes...

La croisière de l'Express - La passerelle
La croisière de l'Express - La passerelle
La croisière de l'Express - La passerelle
La croisière de l'Express - La passerelle
La croisière de l'Express - La passerelle

Autre surprise : les icônes accrochées sur un mur... et les pots de plantes vertes et d'herbes aromatiques !

Souvenez-vous, le commandant du paquebot est grec, d'où les icônes. Au sujet des plantes, passant 10 mois sur La Méditerranée, comme  tout le reste de l'équipage, notre commandant a la nostalgie de sa terre natale. Sentiment qu'il combat avec un peu de terre et de verdure.

" Au fil des mois, il y en a de plus en plus"... dit le guide de Rivage du Monde !

La croisière de l'Express - La passerelle
La croisière de l'Express - La passerelle
La croisière de l'Express - La passerelle
La croisière de l'Express - La passerelle
La croisière de l'Express - La passerelle
La croisière de l'Express - La passerelle
La croisière de l'Express - La passerelle

Brûme et brouillard sur la lagune. Donc pas de pilotage automatique et, en plus du barreur, un veilleur à l'extérieur.

La proue du M/S AURA et l'homme de veilleLa proue du M/S AURA et l'homme de veille

La proue du M/S AURA et l'homme de veille

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 11:19

Complètement envoutés après la visite du Palais des Doges, nous nous retrouvons à l'extérieur, sur la place Saint-Marc, un peu désorientés. Mais la visite continue avec sa voisine, la basilique Saint-Marc.

La basilique a été bâtie pour signifier au monde la gloire et le rayonnement de Venise. Comme le Palais des Doges, l'édifice regorge d'oeuvres d'art.

La place Saint-Marc et... les pigeons qui font la joie des touristes !
La place Saint-Marc et... les pigeons qui font la joie des touristes !
La place Saint-Marc et... les pigeons qui font la joie des touristes !
La place Saint-Marc et... les pigeons qui font la joie des touristes !
La place Saint-Marc et... les pigeons qui font la joie des touristes !
La place Saint-Marc et... les pigeons qui font la joie des touristes !
La place Saint-Marc et... les pigeons qui font la joie des touristes !
La place Saint-Marc et... les pigeons qui font la joie des touristes !
La place Saint-Marc et... les pigeons qui font la joie des touristes !

La place Saint-Marc et... les pigeons qui font la joie des touristes !

En 828, afin de remplacer Saint Théodore, le premier saint de la ville, le 11ème Doge de la ville, Giustiniano Participazio se cherche un nouveau puissant protecteur céleste pour protéger Venise. Il est ici question de rivaliser avec le saint patron de Rome, Saint Pierre.

Deux marchands vénitiens se débrouillent alors pour aller voler les reliques sacrées de l'évangéliste Marc dans la chapelle d'un petit port de pêche de proche d'Alexandrie ;  où le saint avait souffert le martyre. Pour  pour éviter les fouilles des Sarassins à leur départ, les marchands ont caché les reliques sous des carcasses de porc !

Une première basilique est alors construite pour abriter le corps de Saint Marc mais l'édifice actuel est celui construit au XIème siècle, les deux précédents ayant été détruits.

Au fil des siècles la basilique a été constamment enrichie, jusqu'à former un ensemble unique, d'une richesse incroyable.

La Basilique Saint-Marc est beaucoup plus qu'une église, plus qu'un simple lieu religieux. C'est en en effet en même temps une œuvre éminemment politique destinée à renforcer l'identité et l'indépendance de Venise.
Toute son histoire est intimement liée à celle de la République, de sa fondation jusqu'aux multiples constructions et reconstructions qui aboutirent à la basilique que nous pouvons voir aujourd'hui.

En tout cas, aujourd'hui, avant d'entrer, la guide vérifie que les femmes aient bien les épaules couvertes. Ne pas oublier, malgré les innombrables touristes, que nous entrons dans un lieu religieux. D'ailleurs, dans une chapelle, des fidèles suivent une messe.

Par endroits, le sol s'est gondolé à cause des fréquentes inondations. Le parcours emprunté change régulièrement et des moquettes sont installées pour portéger les céramiques
Par endroits, le sol s'est gondolé à cause des fréquentes inondations. Le parcours emprunté change régulièrement et des moquettes sont installées pour portéger les céramiques
Par endroits, le sol s'est gondolé à cause des fréquentes inondations. Le parcours emprunté change régulièrement et des moquettes sont installées pour portéger les céramiques
Par endroits, le sol s'est gondolé à cause des fréquentes inondations. Le parcours emprunté change régulièrement et des moquettes sont installées pour portéger les céramiques
Par endroits, le sol s'est gondolé à cause des fréquentes inondations. Le parcours emprunté change régulièrement et des moquettes sont installées pour portéger les céramiques
Par endroits, le sol s'est gondolé à cause des fréquentes inondations. Le parcours emprunté change régulièrement et des moquettes sont installées pour portéger les céramiques
Par endroits, le sol s'est gondolé à cause des fréquentes inondations. Le parcours emprunté change régulièrement et des moquettes sont installées pour portéger les céramiques
Par endroits, le sol s'est gondolé à cause des fréquentes inondations. Le parcours emprunté change régulièrement et des moquettes sont installées pour portéger les céramiques
Par endroits, le sol s'est gondolé à cause des fréquentes inondations. Le parcours emprunté change régulièrement et des moquettes sont installées pour portéger les céramiques

Par endroits, le sol s'est gondolé à cause des fréquentes inondations. Le parcours emprunté change régulièrement et des moquettes sont installées pour portéger les céramiques

Complètement K.O. suite aux deux visites, et assoiffés par la chaleur, nous décidons, avec L'Homme de faire une halte dans un café. La guide italienne nous a prévenu : sur La Place Saint-Marc, les établissements sont au prix fort !

Nous voici donc partis dans les traviolles à la rcherche d'un café plus abordable. Sauf que nous ne trouvons que trottarias, pizzerias, qui servent ( il est 17 h) à manger. Nous nous demandons si les gens en sont au repas de midi ou du soir  ! Mais en attendant retour à la case départ, soit La Place Saint-Marc.

Après tout, nous ne reviendrons pas de sitôt, au diable l'avarice ! L'Homme commande une bière, je choisis une glace, histoire de ne pas quitter l'Italie sans avoir goûter aux "gelati" !

Visez un peu le verre de bière... et les chips servies en accompagnement !
Visez un peu le verre de bière... et les chips servies en accompagnement !
Visez un peu le verre de bière... et les chips servies en accompagnement !

Visez un peu le verre de bière... et les chips servies en accompagnement !

Pas de regrets à avoir quant au choix de l'établissement, nous sommes aux premières loges, à quelques mètres du Campanile et dans le son des musiciens du café un peu plus loin. D'autre part, peu à peu la Place Saint-Marc se vide et nous révèle toutes ses splendeurs.

La croisière de l'Express - Venise
La croisière de l'Express - Venise
La croisière de l'Express - Venise
La croisière de l'Express - Venise
La croisière de l'Express - Venise
La croisière de l'Express - Venise
La croisière de l'Express - Venise

Le retour vers le Louis AURA est prévu à 18 h. Le temps passe beaucoup trop vite. Je n'ai aucune envie de repartir au bateau. J'irais bien encore flâner de-ci, de- là ! Mais après une dernière halte sur la "petite" place Saint Marc, il faut bien se résoudre à repasser les ponts nous menant à notre embarcadère moussu.

Au passage, bien sûr, bader les gondoliers !
Au passage, bien sûr, bader les gondoliers !
Au passage, bien sûr, bader les gondoliers !
Au passage, bien sûr, bader les gondoliers !
Au passage, bien sûr, bader les gondoliers !
Au passage, bien sûr, bader les gondoliers !
Au passage, bien sûr, bader les gondoliers !
Au passage, bien sûr, bader les gondoliers !
Au passage, bien sûr, bader les gondoliers !

Au passage, bien sûr, bader les gondoliers !

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 15:56
La croisière de L'Express - Le Palais des Doges
La croisière de L'Express - Le Palais des Doges
La croisière de L'Express - Le Palais des Doges
La croisière de L'Express - Le Palais des Doges

Au palais des Doges, les yeux ne savent plus où regarder, où se poser devant tant de beauté absolue.

Notamment les peintures, sur les murs, sur les plafonds. Les oeuvres somptueuses du Tintoret, celles plus lumineuses de Véronèse. On regrette juste la copie du rapt d'Europe... aux couleurs plus criardes. En même temps, on n'en devient que plus admiratifs des originaux !

Le rapt d'Europe (copie)

Le rapt d'Europe (copie)

Vue sur le pont des soupirs et côté canal
Vue sur le pont des soupirs et côté canal

Vue sur le pont des soupirs et côté canal

La salle du Grand Conseil : plus grande salle sans colonnes existante au monde, 53 m de long. Sur le mur du fond : 26 m de large : Le Paradis du Tintoret
La salle du Grand Conseil : plus grande salle sans colonnes existante au monde, 53 m de long. Sur le mur du fond : 26 m de large : Le Paradis du Tintoret

La salle du Grand Conseil : plus grande salle sans colonnes existante au monde, 53 m de long. Sur le mur du fond : 26 m de large : Le Paradis du Tintoret

L'escalier des géants
L'escalier des géants
L'escalier des géants
L'escalier des géants

L'escalier des géants

L'Escalier des Géants, que l'on ne peut qu'admirer mais pas emprunter, doit son nom à la présence des deux statues se trouvant au sommet de l'escalier. Ce sont les statues des dieux Mercure (dieu du commerce), et de Neptune (dieu de la mer), réalisées par Jacopo Sansovino. Situé au dessus, un lion de Saint Marc.

C'est à cet endroit que se faisait l'investiture du Doge, entouré des dieux du commerce et de la mer, deux éléments cruciaux de la vie et de la puissance de Venise.

Les cachots...
Les cachots...

Les cachots...

Je vous ai parlé hier des "piombi" et de son prisonnier le plus célèbre : Casanova. La chaleur, l'été, y étant insoutenable (50°), une autre prison de 19 cellules fut construite à côté du palais (la prison des puits) nommée ainsi car elle était non plus sous les toits, mais au rez-de-chaussée et en sous-sol.

Les conditions de détention n’y étaient pas meilleures car, si les prisonniers ne souffraient plus de la chaleur intense, ils étaient constamment dans l’humidité et le froid, voire dans l’eau lors des crues, avec tout ce que de telles conditions entraînent en termes d’hygiène. Cette nouvelle prison et le palais ne sont séparés que par le Rio della Paglia, le seul lien entre ces deux bâtiments étant le Pont des Soupirs, un petit pont de pierre entièrement fermé que les prisonniers traversaient après leur jugement pour gagner leurs cellules.

Le Pont des Soupirs
Le Pont des Soupirs

Le Pont des Soupirs

Le Pont des Soupirs a donc été bâti en 1602 pour relier le Palais des Doges à la Nouvelle Prison (achevée en 1614). On le doit à  Antonio da Ponte, chef de service au Bureau du Sel de Venise.

Je suppose que tout le monde connaît l'origine de l'appelation mais, sait-on jamais, je vais tout de même la rappeler.
On l'a appelé le “Pont des Soupirs” parce qu'on imaginait les plaintes des condamnés qui le franchissaient pour aller directement du tribunal à la prison ou bien de leur cachot (de la salle de torture également) au tribunal.
Les cris des hommes (invisibles) qui clamaient leur innocence, ou qui appelaient au secours étaient ainsi étouffés.
A l'intérieur, c'est un corridor double séparé par un mur, les prisonniers pouvaient se croiser sans pouvoir se voir, ni se parler.

 

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 12:22
"Comme surgie du fond des âges,
Immobile dans son voyage,
Mosaïque de sang et d'or,
Venise a posé le décor.

Tout est pour l'oeil dans ce théâtre :
Les eaux noires et les murs d'albâtre,
Illusion, lumières et fontaines.
Tout est là pour la mise en scène."

..... (Yves Duteil)

La croisière de l'Express le 02/10
La croisière de l'Express le 02/10
La croisière de l'Express le 02/10

Oui, nous sommes à Venise La Magnifique, et c'est le dernier jour de la croisière, mais L'Homme commence à ressentir la fatigue accumulée après toutes les excursions et à de plus en plus de mal à marcher. Une opération d'ailleurs se profile à l'horizon...

Notre excursion choisie : La Place Saint-Marc et le Palais des Doges" est programmée pour 13 h. Nous pourrions donc partir ce matin pour appronfondir notre balade d'hier soir, revenir au bateau, repartir... mais nous savons qu'avant d'arriver dans le centre, il y a une sacrée marche à pied. La sagesse est donc de se reposer ce matin pour être en forme pour la visite de cet après-midi.

Le temps étant revenu au beau, je profite de cette matinée de repos pour lézarder au soleil et... prendre un bain dans la piscine (la plus grande des deux) que j'ai pour moi toute seule !!! Jubilatoire, un bain d'eau salée, à Venise...

C'est de l'eau de mer... ce que je préfère nettement à l'eau chlorée...
C'est de l'eau de mer... ce que je préfère nettement à l'eau chlorée...

C'est de l'eau de mer... ce que je préfère nettement à l'eau chlorée...

Pour cette excursion, le départ se fait en "promène-couillons"... par le canal de la Giudecca. Le bateau nous dépose quasiment au pied du Palais des Doges : ce chef-d'oeuvre du gothique vénitien, dont le volume imposant échappe à la lourdeur grâce à un habile procédé architectural : l'inversion des masses.

La disposition de marbre rose et blanc sur les façades contribue à l'élégance du bâtiment.

Le Palais des Doges
Le Palais des Doges

Le Palais des Doges

Nous voici ensuite à l'intérieur du Palais. Et absolument séduits par la beauté de la résidence officielle des doges de la République de Venise, mais encore lieu de représentation de ses institutions majeures.

Cour intérieure et détails
Cour intérieure et détails
Cour intérieure et détails
Cour intérieure et détails

Cour intérieure et détails

Ici, je dois signaler notre guide italienne, remarquable d'érudition ! Il est également à noter qu'à chaque excursion, un membre de Rivages du monde retrouvait sur place un guide local : un pompéïen à Pompéi, une habitante de Syracuse à Syracuse, une vénitienne à Venise !

A mon avis, l'identification et l'amour pour sa ville se ressent à chaque fois intensément.

Une « bouche de lion » (coté externe et interne) : boite aux lettres pour les dénonciations anonymes. Traduction de l'inscription dans la pierre: « Dénonciations secrètes contre toute personne qui dissimule des faveurs ou des services, ou qui cherche à cacher ses vrais revenus ».
Une « bouche de lion » (coté externe et interne) : boite aux lettres pour les dénonciations anonymes. Traduction de l'inscription dans la pierre: « Dénonciations secrètes contre toute personne qui dissimule des faveurs ou des services, ou qui cherche à cacher ses vrais revenus ».
Une « bouche de lion » (coté externe et interne) : boite aux lettres pour les dénonciations anonymes. Traduction de l'inscription dans la pierre: « Dénonciations secrètes contre toute personne qui dissimule des faveurs ou des services, ou qui cherche à cacher ses vrais revenus ».

Une « bouche de lion » (coté externe et interne) : boite aux lettres pour les dénonciations anonymes. Traduction de l'inscription dans la pierre: « Dénonciations secrètes contre toute personne qui dissimule des faveurs ou des services, ou qui cherche à cacher ses vrais revenus ».

Ce palais fut pendant de nombreux siècles le siège de l'administration vénitienne. Les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire y étaient centralisés entre les mains du doge. Les doges de Venise y ont habité jusqu'en 1797.

Je renonce à vous donner tous les noms des détails, les retiendrez-vous ? N'est-il pas plus important d'être seulement sous le charme d'une imprégnation plutôt que de toujours nommer...
Je renonce à vous donner tous les noms des détails, les retiendrez-vous ? N'est-il pas plus important d'être seulement sous le charme d'une imprégnation plutôt que de toujours nommer...
Je renonce à vous donner tous les noms des détails, les retiendrez-vous ? N'est-il pas plus important d'être seulement sous le charme d'une imprégnation plutôt que de toujours nommer...
Je renonce à vous donner tous les noms des détails, les retiendrez-vous ? N'est-il pas plus important d'être seulement sous le charme d'une imprégnation plutôt que de toujours nommer...
Je renonce à vous donner tous les noms des détails, les retiendrez-vous ? N'est-il pas plus important d'être seulement sous le charme d'une imprégnation plutôt que de toujours nommer...
Je renonce à vous donner tous les noms des détails, les retiendrez-vous ? N'est-il pas plus important d'être seulement sous le charme d'une imprégnation plutôt que de toujours nommer...

Je renonce à vous donner tous les noms des détails, les retiendrez-vous ? N'est-il pas plus important d'être seulement sous le charme d'une imprégnation plutôt que de toujours nommer...

La croisière de l'Express le 02/10

Jusqu’au XVIe siècle, les prisons de Venise étaient situées sous les toits du Palais des Doges. Elles étaient appelées "i piombi" les plombs car leur couverture était faite de plaques de plomb.

En été, leur visite est d’ailleurs interdite à certaines heures de la journée car les visiteurs ne pourraient supporter la température qui y règne (plus de 50 °C). C’est dans cette prison que Casanova fut détenu. Le 1er novembre 1756, il s'en évada avec l'aide de son voisin de cellule, un prêtre nommé Marino Baldi. Ce fut l'unique évasion qu'ait connu cette prison.

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Published by Philomène - dans Voyages...
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  • En l'an 2000, j'ai décidé de changer de vie ! Disons, de me consacrer à ce que j'avais toujours rêvé de faire : écrire... Alors, depuis, j'écris... pour les grands et pour les petits !
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