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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 11:00

Il est 16 h, avec un peu d'avance sur l'horaire, Le Louis AURA fend lentement les eaux de la lagune sous un léger crachin. Si nous avons quitté Dubrovnik ce matin sous un soleil rayonnant, peu à peu le gris a envahie l'horizon. La pluie fine n'empêche cependant pas les passagers de s'être regroupés sur le pont avant pour ne rien perdre du spectacle.

Nous ne sommes jamais venus à Venise mais franchement je ne regrette pas de faire connaissance avec la ville au pouvoir d'évocation sans pareille, en arrivant par la mer Adriatique. Le spectacle, même envellopé de ouate ! est éblouissant, époustouflant, m'emplit d'émotion.

En plus, j'ai recommencé à faire des photos...
En plus, j'ai recommencé à faire des photos...
En plus, j'ai recommencé à faire des photos...
En plus, j'ai recommencé à faire des photos...
En plus, j'ai recommencé à faire des photos...

En plus, j'ai recommencé à faire des photos...

Parfois nos rêves deviennent réalité : merci la vie.

17 H 30 : le navire est à quai. Avec les Blondel, nos voisins de la table 54, nous avons décidé de nous échapper ! Pas question d'attendre l'excursion de demain pour prendre le pouls de la  remarquable cité lacustre. En plus, les "nordistes" eux, connaissent déjà la belle ville et vont nous servir de guide. Le rêve est à conjuguer au plus que parfait. Sauf que, niveau photos, la scoumoune continue... j'ai oublié de recharger la batterie de l'appareil. Encore une fois, Nicole Blondel va me sauver la mise !

La lagune, le palais des doges (Photos Nicole Blondel)
La lagune, le palais des doges (Photos Nicole Blondel)
La lagune, le palais des doges (Photos Nicole Blondel)
La lagune, le palais des doges (Photos Nicole Blondel)
La lagune, le palais des doges (Photos Nicole Blondel)

La lagune, le palais des doges (Photos Nicole Blondel)

Après une marche à pied un peu éprouvante à la sortie du bateau puis emprunté un mini train, nous nous retrouvons sur la Place Le Roma, d'où nous embarquons sur un vaporetto. Le ciel nous gratifie d'un merveilleux arc-en-ciel. La magie est totale.

Ensuite, Le Grand Canal défile bordé d'édifices spendides. Tant de beauté me donne les larmes aux yeux. Enfin nous voici sur La Place Saint Marc sous une étonnante lumière orangée d'un soleil se couchant entre des nuages qui traînassent. Ce soir, les dieux ont décidé de nous faire des cadeaux.

La place Saint-Marc et les Anziani et les Blondel ! (photos Nicole Blondel)
La place Saint-Marc et les Anziani et les Blondel ! (photos Nicole Blondel)
La place Saint-Marc et les Anziani et les Blondel ! (photos Nicole Blondel)
La place Saint-Marc et les Anziani et les Blondel ! (photos Nicole Blondel)
La place Saint-Marc et les Anziani et les Blondel ! (photos Nicole Blondel)

La place Saint-Marc et les Anziani et les Blondel ! (photos Nicole Blondel)

Probablement le plaisir ne serait pas si grand s'il n'était partagé... Encore quelques pas à travers de pittoresques venelles et le hasard nous amène devant un "ristorante" : il Cherubino. Le hasard a bien fait les choses, je vous l'ai dit, ce soir-là, les dieux sont à nos côtés, car le restaurant va nous révélait une cuisine délicieuse.

Mais tout d'abord, Nicole insiste, il nous faut ABSOLUMENT goûter à l'apéritif local ; un Spritz venetiano.

Le Spritz se compose de vin blanc pétillant (Prosecco), d'eau gazeuse, d'un alcool plus ou moins amer comme le Campari, qui va donner sa couleur rouge vif à la boisson. Variante : de l'Aperol, plus sucré, qui lui, va rendre une teinte plus orangée (le Spritz dolce ou Aperol Spritz).

Enfin ne pas oublier une olive et une rondelle de citron, d'orange ou d'orange sanguine (immergée dans le verre). Le dosage et la composition varient d'un établissement à l'autre, le Spritz peut donc être très peu alcoolisé (Aperol Spritz) ou légèrement plus alcoolisé.

Sans conteste, j'adore la boisson légèrement amère. Ne me reste plus,  de retour à Marseille, à penser, lors des prochaines courses, à trouver les ingrédients. Sauf que je sais déjà qu'elle aura moins de goût...

Au fait, il paraît que c'est la boisson à la mode, en train de détrôner, dans les lieux et les dîners branchés, le mojito !

Photo du net

Photo du net

Le Spritz, c'est LA boisson de l'été : un cocktail populaire intégré dans le patrimoine de la gastronomie italienne avec une influence autrichienne. Plus de 300.000 spritz sont consommés chaque jour à Venise – soit plus de 3 par seconde !

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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 11:58

C'est le jour de l'arrrivée à Venise, prévue pour 17 h 30. Au passage, je signale la ponctualité de ce navire qui a toujours respecté à la lettre les heures de départ et d'arrivée des escales !

En attendant, c'est une journée culturelle avec deux conférences qui s'annoncent passionnantes. Une conférence matinale "La révolution philosophique de l'amour"  par Luc Ferry.

L'autre à 14 h par Robert Solé "Les Coptes, derniers chrétiens d'Orient ? L'Egypte et l'islamisme".

La première conférence de Luc Ferry "Puissance et tentation du christianisme" avait déjà été un pur moment de plaisir. Expliquer aux croisiéristes, avec des mots simples, l'histoire du roi d'Ithaque, le passage de la guerre à la paix, de la haine à l'amour, du chaos à l'harmonie, de la vie mauvaise à la vie bonne, avait été plébiscité.

Nous avons tous pris conscience d'un autre Ulysse, celui qui préfère une vie de mortel réussie à l'immortalité offerte par une déesse. Et avons été interpellé par la question : qu'est-ce qu'une vie bonne pour les mortels ? Je crois que j'ai aussi pour toujours retenu une autre formule : "s'arracher au particulier, élargir l'horizon".

- Mais n'est-ce pas ce que nous réalisons avec cette croisière ?

Entre nous ce philosophe n'a pas le même cerveau que nous ! Ses neurones ne fonctionnent assurément pas à la même vitesse que les notres !

Luc Ferry en pleine action

Luc Ferry en pleine action

Mais revenons à la conférence du jour : "La révolution philosophique de l'amour". Nous voici donc embarqués dans l'aventure des trois types d'amour humain : Eros - Filia - Agapé (l'amour chrétien).

Autres pistes explorées :

Ce qui est encore sacré dans nos sociétés occidentales et ce qui ne l'est plus. Ce pourquoi je pourrais me sacrifier.

Les passions engendrent les guerres, les intérêts viennent ensuite, mais les passions plus fortes que les intérêts.

Dieu s'est retiré pour laisser le monde exister, l'autre exister.

La justice n'exclue pas l'amour.

 

L'analyse de Luc Ferry est totalement passionnante.

Robert Solé et son épouse

Robert Solé et son épouse

Robert Solé est écrivain et journaliste français, d'origine égyptienne. Né au Caire, il a travaillé une quarantaine d'années au "Monde".  Il est également l'auteur de nombreux essais ou récits historiques.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 14:07

Toujours sous grand soleil et une mer étale, nous abordons la côte slave de Dubrovnik en tout début d'après-midi. Cette fois-ci, nous avons décidé de découvrir la ville par nos propres moyen, seuls - histoire de marcher un peu moins... qu'avec les excursions organisées. D'autant plus que la visite des remparts s'étire sur 2 km...

Il y a des taxis stationnés juste devant le bateau, ça tombe bien. L'un d'entre eux nous emmène tout d'abord au sommet d'une colline d'où la vue sur la cité médiévale est à couper le souffle.

Je ne m'appesantirais pas sur les clichés pris et envolés...

Dubrovnik et l'entrée par la porte Pile (photos Nicole Blondel)
Dubrovnik et l'entrée par la porte Pile (photos Nicole Blondel)
Dubrovnik et l'entrée par la porte Pile (photos Nicole Blondel)
Dubrovnik et l'entrée par la porte Pile (photos Nicole Blondel)
Dubrovnik et l'entrée par la porte Pile (photos Nicole Blondel)
Dubrovnik et l'entrée par la porte Pile (photos Nicole Blondel)

Dubrovnik et l'entrée par la porte Pile (photos Nicole Blondel)

Dressées sur un promontoire, les puissantes murailles de Dubrovnik interpellent. Vue d'en haut, j'ai l'impression d'une plongée dans le temps, vers une ville moyenâgeuse : un ensemble architectural incomparable en bord de mer.

Vue de près, les touristes sont innombrables...

(photos Nicole Blondel)
(photos Nicole Blondel)
(photos Nicole Blondel)

(photos Nicole Blondel)

Dubrovnik, l'ancienne Raguse est toujours restée Terre catholique, hors de l'orbite byzantine et orthodoxe.

La Croatie est entrée dans l'Union Européenne en 2013, confirmant sa vocation occidentale. Cependant la monnaie en cours est le Kuna (mais les taxis ont accepté nos euros !)

Nous devons aux Croates un accessoire vestimentaire indispensable aux hommes... c'est... la cravate ! Croate se prononce "Hrvat" en serbo-croate.

Le pont arrière du Louis AURA (photo Nicole Blondel)

Le pont arrière du Louis AURA (photo Nicole Blondel)

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 13:05

"J'aimerais tant voir Syracuse, l'ïle de Pâques et Kerouan"....

Au nom de Syracuse en effet, qui n'entend pas le refrain dans sa tête ? Par contre qui sait qu'Archimède vit le jour dans cette noble cité ?

Syracuse, fondée par des Corinthiens au VII ème siècle avant J.C. est désormais classée par l'UNESCO au patrimoine mondial de l'humanité.

Brillante et rebelle, elle fut en guerre contre Les Athéniens qu'elle vainquit mais dut se rendre un peu plus tard aux Carthaginois.

Pour cette escale, nous avons débarqué en chaloupe ! Magique. Inutile de vous dire que nous sommes tombés sous le charme des ruelles moyenâgeuses et des palais baroques de l'île d'Ortygie reliés à la terre par un pont. Toutes les époques s'entremêlent dans une douce harmonie.

La Piazza del Duomo est une magnifique place piétonne qui accueille la cathédrale.

Le Louis AURA au mouillage Photo Nicole Blondel) et la Piazza del Duomo (photo du net)
Le Louis AURA au mouillage Photo Nicole Blondel) et la Piazza del Duomo (photo du net)

Le Louis AURA au mouillage Photo Nicole Blondel) et la Piazza del Duomo (photo du net)

Après la visite de la ville, nous nous sommes rendus en car au parc archéologique. Ou subsiste toujours un impressionnant théâtre grec aux gradins creusés dans la roche, ce qui explique son bel état de conservation.

Sur le site on peut également admirer l'amphithéâtre romain mais aussi "L'oreille de Denys". Denys, tyran de Sicile qui appela le fameux Platon pour lui prodiguer des conseils.: un désastre ! Comme quoi un bon philosophe ne fait pas forcément un bon stratège !

Petite explication au sujet de cette "oreille".

En octobre 1608, Le Caravage débarque à Syracuse après une évasion nocturne de l'île de Malte où il était emprisonné. Il visite, entre autres, les ruines grecques du port sicilien en compagnie de l'historien, archéologue et antiquaire Vincenzo Mirabella. Selon ce dernier, Le Caravage est le premier à qualifier cette étrange grotte d'Oreille de Denys, référence à Denys l'Ancien. En effet, selon la tradition, le tyran emprisonnait dans cette "latomia" ses ennemis. Mais, en raison des formidables propriétés acoustiques du lieu, il pouvait surprendre leurs conversations et connaître leurs secrets grâce à un trou creusé au-dessus de la grotte.

Le théâtre grec, l'amphithéâtre romain et l'Oreille de Denys (photos Nicole Blondel)
Le théâtre grec, l'amphithéâtre romain et l'Oreille de Denys (photos Nicole Blondel)
Le théâtre grec, l'amphithéâtre romain et l'Oreille de Denys (photos Nicole Blondel)
Le théâtre grec, l'amphithéâtre romain et l'Oreille de Denys (photos Nicole Blondel)

Le théâtre grec, l'amphithéâtre romain et l'Oreille de Denys (photos Nicole Blondel)

Et ce soir, c'est

"soirée de gala"

Tenue de gala exigée ! Les femmes sont ravies, les hommes râlent qui doivent endosser costume et cravate... Le commandant nous attend dans le Grand Salon Stars pour un cocktail de bienvenue (et la photo de rigueur). Il nous présente ensuite son Etat Major avant le diner de gala.

Les langoustes du repas de Gala (photo Nicole Blondel)

Les langoustes du repas de Gala (photo Nicole Blondel)

Le Grand Salon Stars
Le Grand Salon Stars

Le Grand Salon Stars

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 11:19

Ce Dimanche est donc napolitain avec le Vésuve en fond d'écran. Rivages du Monde qui organise la croisière proposait trois excursions, sans aucune hésitation nous avons choisi Pompéi. La visite commence par la découverte panoramique de Naples. Niveau panorama, certes, la vue est remarquable mais impossible de ne pas voir la saleté des rues, les détritus qui s'amoncellent sur les trottoirs, les collines d'aiguilles de pins entre deux voitures stationnées...

Qui n'a entendu parler de ce problème d'ordures à Naples ? Sauf que, de visu, ça dépasse largement ce que j'imaginais. En comparaison, Marseille, à côté, c'est nickel chrome !!!

Mais revenons à Pompéi, site du patrimoine mondial de l'UNESCO, d'emblée, nous sommes saisis par l'ampleur et la beauté du site. Je mitraille dans tous les azimuts... mais vous ne verrez toujours pas les photos...

Petit aparté : cette croisière nous a enthousiasmé, L'Homme et moi pour plein de raisons. L'une d'elles, et pas la moindre, étant la rencontre avec nos voisins de table. Vraiment une chance inouïe de se retrouver tous les soirs avec des gens aussi charmants. Des gens du NOOOOOOOOOOOORD !!!!

Et d'ailleurs, aujourd'hui c'est grâce à Nicole Blondel que je peux vous montrer quelques images de Naples, Syracuse, Dubrovnik.

Nicole et ses images !
Nicole et ses images !
Nicole et ses images !

Nicole et ses images !

Allez, il est temps que vous sachiez... pour les photos... ça s'est passé à l'escale de Dubrovnik, en revenant de la visite de la ville.

Depuis notre départ, quand je visualisais les prises de vue, un schéma apparaissait en parallèle de la photo. Le phénomène s'était déjà produit une fois précédente mais L'Homme était parvenu à enlever ce maudit schéma en re-initialisant l'appareil.

Donc, nous voici confortablement installés sur le pont supérieur du M/S AURA, devant bière et panaché. J'en profite pour regarder les photos accumulées depuis l'appareillage.

Presque 300 clichés déjà, et il y en a de magnifiques. Juste ce schéma qui s'est glissé à côté de l'image, franchement, est super agaçant !

- Donne, dit L'Homme, je vais te l'enlever.

Comment expliquer le sentiment qui m'envahie à cet instant précis ? Comme un pressentiment... Sornettes ! Je me morigène. En même temps je songe que ce serait plus prudent d'attendre dêtre à la maison, d'avoir mis les photos sur l'ordi mais L'Homme s'empare de l'appareil, appuie sur tous les boutons. Rien à faire, le schéma persiste.

- Bon, tant pis, dis-je, en reprenant l'engin.

L'Homme, s'avouer vaincu ? Jamais ! Il reprend donc l'appareil en main puis l'abandonne. Machinalement, je l'ouvre, regarde à nouveau l'écran où s'affiche à présent :

AUCUNE IMAGE.

Comme un coup de poignard dans la poitirine. Non, je dois être victime d'une hallucination.

Ce n'est pas possible !

NON.

SI.

Il a effacé TOUTES les photos ? En plus il dit : "bah ! Ce n'est pas bien grave !"

Sûr, qu'il y a plus grave dans la vie. Pourtant, impossible de m'empêcher de ressentir : je le déteste, je le maudis... hélas, impossible aussi de revenir en arrière. Il est évident de faire avec. Penser à l'enseignement d'Arnaud Desjardins : "Qu'est-ce qui m'est demandé dans cette situation ?"

En attendant, je n'ai même pas la force d'aller dîner ce soir là... Dieu que je suis encore loin de la sagesse...

 

Lever du soleil sur la Méditerranée à travers un hublot

Lever du soleil sur la Méditerranée à travers un hublot

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 13:29

C'est une journée en mer, le soleil éclate de santé ! Le ciel est d'un bleu outrancier et la mer plate comme une sole !

C'est aussi le jour de la plus grande navigation  : Marseille - Naples ; la félicité est en marche... mais l'emploi du temps... serré...

Le M/S Louis Aura doit doubler le cap de Bonifacio vers 8 h 30, ça fait tôt... pour des vacances ! Au fait, petite explication sur le nom du navire. Il appartient à un armateur grec qui se prénomme Louis. Aura est le nom d'un léger vent grec.

Les falaises blanches de Bonifacio se présentent à l'heure mais restent lointaines... surtout pour nous qui les avons, de nombreux étés, longées de très près... cependant naviguer ensuite entre la côte corse et les côtes de La Maddalena, Razzoli, Caprera est un enchantement.

Je photographie à tout va ! Mais... bouh ! vous ne verrez pas ces images- là, je vous expliquerai plus loin la raison.

 

 

Chaloupes et brassières - Photos Nicole Blondel
Chaloupes et brassières - Photos Nicole Blondel

Chaloupes et brassières - Photos Nicole Blondel

En ce deuxième jour à bord, dès 9 h 30, nous avons droit à notre première conférence. Je vous l'ai dit, pas le temps de souffler ni de dormir ! C'est Christophe Barbier qui inaugure le cycle.  Au programme donc : " Actualités et politique".

Forcément, l'analyse est brillante, le raisonnement magistral. Comme un "C dans l'air" rien que pour les passagers de la croisière, le plaisir absolu !

 

Photo Nicole Blondel

Photo Nicole Blondel

L'arrivée à Naples avec le Vésuve en fond (photo Nicole Blondel)

L'arrivée à Naples avec le Vésuve en fond (photo Nicole Blondel)

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 12:03

Tout a commencé au début de l'année par un dépliant joint à un numéro de L'Express. Une facétie du destin incroyable parce que nous ne sommes pas abonnés à l'hebdo.  C'est Fils Terrible (notre Tanguy...) qui depuis quelques temps le recevait (chez nous donc) en vue d'un abonnement éventuel.

Je tombe alors sur le prospectus, et d'emblée, je craque en lisant le programme : Naples - Syracuse - Dubrovnik - VENISE !

Toutes destinations dont nous avions rêvé avec L'Homme. Rêvé d'y aller avec notre propre bateau... Las ! La vie en avait décidé autrement. Adieu "veau - vache - cochon - couvée.."

Or voilà que quelques années plus tard, la providence nous relançait...

Et voilà comment, le vendredi 26 septembre 2014, nous avons embarqué à bord du  M/S AURA.

La Croisière de l'Express en Méditerranée
La Croisière de l'Express en Méditerranée

En fait plusieurs facteurs ont joué pour ce choix-là. Tout d'abord, bien sûr, les escales, mais surtout le M/S Aura est un navire à taille humaine :160 m de long - 22 m de large, 600 passagers.

Nous sommes très loin des "Costa" et de leurs 5000 personnes à bord ! Pour le coup, JAMAIS nous ne mettrons le pied sur ces monstres flottants !

D'autre part, le truc décisif qui nous a séduit est que cette croisière, façonnée pour les 60 ans de L'Express, proposait un programme des plus alléchants. Jugez un peu, Christophe Barbier (directeur de la rédaction) et Christian Makarian (directeur délégué) annonçaient des conférences d'invités prestigieux : Luc Ferry - Françoise Chandernagor - Robert Solé.

Le paquebot date de 1968, ce qui lui donne un petit air très "vintage" !
Le paquebot date de 1968, ce qui lui donne un petit air très "vintage" !
Le paquebot date de 1968, ce qui lui donne un petit air très "vintage" !
Le paquebot date de 1968, ce qui lui donne un petit air très "vintage" !
Le paquebot date de 1968, ce qui lui donne un petit air très "vintage" !
Le paquebot date de 1968, ce qui lui donne un petit air très "vintage" !
Le paquebot date de 1968, ce qui lui donne un petit air très "vintage" !
Le paquebot date de 1968, ce qui lui donne un petit air très "vintage" !
Le paquebot date de 1968, ce qui lui donne un petit air très "vintage" !
Le paquebot date de 1968, ce qui lui donne un petit air très "vintage" !
Le paquebot date de 1968, ce qui lui donne un petit air très "vintage" !

Le paquebot date de 1968, ce qui lui donne un petit air très "vintage" !

Il y avait une dernière raison pour faire pencher la balance en vue de partir pour cette croisière. Moi qui aime bien voir des signes... il y en avait.

Si nous ne sommes plus abonnés à L'Express, nous l'avons été de nombreuses années. Je dois même dire que j'ai commencé à lire le magazine à l'âge de treize ou quatorze ans. En effet, L'Express était le journal préféré de mon père, déjà à l'époque où il n'était qu'un supplément des Echos, avant le changement de format et les couvertures en couleur (1964).

Quoiqu'il en soit, le matin, mon père adorait lire son hebdo chouchou en prenant son petit déjeuner, ensuite il le laissait sur la table de la salle-à-manger. A mon tour je venais picorer... et m'emparait de L'Express...

Quand je m'étais mariée, impossible de ne pas continuer ! Puis d'opter pour d'autres lectures...

Enfin mes parents avaient fait de nombreuses croisières, notamment sur Le France...

Renouer ?

Nombreux bars, salons, deux piscines...
Nombreux bars, salons, deux piscines...
Nombreux bars, salons, deux piscines...
Nombreux bars, salons, deux piscines...
Nombreux bars, salons, deux piscines...
Nombreux bars, salons, deux piscines...
Nombreux bars, salons, deux piscines...

Nombreux bars, salons, deux piscines...

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 10:43

Et voilà ! il est sorti, enfin, LE livre sur les rocailles de Marseille.

Alors, de ces fameuses rocailles, je vous en ai déjà parlé dans ce blog à la catégorie : A Marseille, mais aujourd'hui je vous recommande ab-so-lu-ment, la lecture de ce livre publié par Mémoires Millénaires.

Une vraie balade où vous allez apprendre, rêver, découvrir... Vite, rendez-vous à cette adresse : http://www.memoiresmillenaires.com/Rocailles.html

(faire un copié-collé si besoin, over-blog me joue des tours avec les liens...)

 

Les Rocailles
Une architecture oubliée

Flâneries insolites dans Marseille

À la fin du XIXe siècle, les rocailleurs marseillais, « ces artistes du ciment », ont entremêlé leur culture populaire à celle d'une bourgeoisie nouvelle en quête de romantisme. Disposant d'une grande liberté, ils ont inventé des ornementations singulières dans ces jardins et maisons rêvés.

  • Parution : Octobre 2014
  • Auteur : Yves Gauthey
  • Format : 19 x 24 cm - 112 pages
  • ISBN : 978-2-919056-37-8
  • Prix : 19 €
  • Editeur: Mémoires Millénaires Editions
La couverture du livre

La couverture du livre

LES AUTEURS :

Yves Gauthey - Auteur principal : Enseignant en collège, il a toujours eu un vif intérêt pour cette architecture de la Rocaille. Depuis plusieurs années, il sillonne Marseille à la recherche de ces sculptures, souvent dans des propriétés privées. à partir de conférences, de visites de quartiers, il aime présenter ces décors pittoresques. C'est donc en découvreur mais aussi en conteur d'histoires insolites et poétiques qu'il cherche à faire partager cette passion d'un patrimoine oublié.
Dominique Lombardi - Texte « Le portail rue de la Capitale », page 18 : écrivaine de la mémoire des lieux et des gens, elle a rédigé plusieurs livres sur les quartiers et les habitants de Marseille : 1,2,3 Savine, Cuisine sur Rue… mais travaille aussi pour le cinéma, la TV et la radio. Son écriture la dirige également vers le théâtre avec la pièce Un rêve de beignet. Actuellement, elle fait un retour vers Marseille avec une recherche sur les bunkers du mur de la Méditerranée construits par l'armée d'occupation.
Claude Hermitte - Texte « Le jardin au Roucas », page 32 : Pianiste (CD Détours tendres), compositeur de musiques vocales, instrumentales et de musiques pour haut-parleurs, il vient d'enregistrer le disque En famille avec le groupe Du Côté De. Ce texte est pour lui une façon de montrer son plaisir d'habiter au Roucas Blanc.
Jeannine Anziani - Texte « La villa Costa », page 92 : Plume au vent, elle a écrit pour les pitchouns : Contes de la Méditerranée, et continue avec les albums Pola de Marseille… Elle a aussi rédigé pour les grands, en slamant : Du quotidien à voix haute - En habits de Charivari ; enfin, elle a composé un témoignage émouvant sur un magasin marseillais aujourd'hui disparu : Le plus petit des grands magasins.
Sylvie-E. Saliceti - Texte « La rue Sainte : Marsiho Rocaille », page 98 : Juriste de formation, ancien avocat à la Cour, elle se consacre plus particulièrement à l'écriture à partir de 2009. Elle écrit d'abord dans des revues (Autre Sud, Thauma…) avant que l'obtention d'un prix poétique soit l'occasion d'une première publication poétique puis d'un roman. En 2013, sa dernière publication Je compte les écorces de mes mots aux Éditions Rougerie, 2013 - avec une postface de Bruno Doucey - a fait l'objet de nombreuses recensions en France (La pierre et le sel, Phoenix, Terres de femmes, L'aquarium vert...) et en Belgique (Le journal des poètes).
Annie Skrhàk - Texte « Ballade pour David Gagliardone », page 102 : Psychologue clinicienne dans le temps et tricoteuse de mots depuis toujours, elle a écrit Contes du pays des gens de paroles et aussi des poèmes, nouvelles et légendes toujours dans les cartons, pour écouter la vie et habiller le monde.

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14 septembre 2014 7 14 /09 /septembre /2014 07:24

Pour continuer la balade (voir article précédent), nous avons poursuivi nos pas jusqu'au tout proche Musée Regards de Provence.

Le batiment construit dans les années 50, était au départ une station sanitaire dont les plans ont été conçus par des architectes célèbres : A. Champollion, R. Egger et F. Pouillon.

La Station Sanitaire Maritime de Marseille est avant tout un moyen, moins destiné à guérir qu’à diagnostiquer les éventuels cas suspects risquant d’être à l’origine d’une épidémie.

Un contrôle sanitaire est mis en place ; douches et chambre à gaz ; ces dernières devant cependant faire de sinistres échos... pourtant les promoteurs insistent sur le souci d’éviter aux usagers toute impression de brimade ou d’humiliation. "C’est sans doute ici que les architectes ont le mieux réussi dans la transformation de la machinerie en un espace d’hospitalité, d’accueil, ménageant un certain confort, proche du style paquebot où l’ambiance l’emporte sur la seule technique." (Musée Regards de Provence)

De fait, la station sanitaire servira très peu et sera définitivement fermée en 1971.

Photo Regards de Provence

Photo Regards de Provence

Après avoir étéà l'abandon pendant des décennies, le bâtiment pris lui aussi en sandwich dans le même noeud autoroutier que sa belle voisine La Cathédrale, a démarré une nouvelle vie en devenant le Musée Regards de Provence.

L'exposition en cours (jusqu'au 25/01/15) se nomme : Marseille éternelle.

Nous l'avons beaucoup aimé.

La voici, la belle cathédrale dans une lumière admirable peinte par Joseph Garibaldi
La voici, la belle cathédrale dans une lumière admirable peinte par Joseph Garibaldi

La voici, la belle cathédrale dans une lumière admirable peinte par Joseph Garibaldi

Des citations sur la cité phocéenne ponctuent poétiquement l'exposition
Des citations sur la cité phocéenne ponctuent poétiquement l'exposition
Des citations sur la cité phocéenne ponctuent poétiquement l'exposition

Des citations sur la cité phocéenne ponctuent poétiquement l'exposition

Ils se sont trompés sur la note : la maison se situe à Maldormé et non à Malmousque !!! C'est la voisine d'en face du Kézaco (voir précèdemment)
Ils se sont trompés sur la note : la maison se situe à Maldormé et non à Malmousque !!! C'est la voisine d'en face du Kézaco (voir précèdemment)

Ils se sont trompés sur la note : la maison se situe à Maldormé et non à Malmousque !!! C'est la voisine d'en face du Kézaco (voir précèdemment)

De nombreuses toiles réellement magnifiques ; le déchargement des oranges fait écho à ma nouvelle : Les oranges (Bibliocratie)
De nombreuses toiles réellement magnifiques ; le déchargement des oranges fait écho à ma nouvelle : Les oranges (Bibliocratie)
De nombreuses toiles réellement magnifiques ; le déchargement des oranges fait écho à ma nouvelle : Les oranges (Bibliocratie)
De nombreuses toiles réellement magnifiques ; le déchargement des oranges fait écho à ma nouvelle : Les oranges (Bibliocratie)

De nombreuses toiles réellement magnifiques ; le déchargement des oranges fait écho à ma nouvelle : Les oranges (Bibliocratie)

Enfin, avant ou après la visite, je vous conseillerais le "Regardscafé" face à l'horizon. On y mange très correctement, à l'intérieur avec des plats chauds, sur la terrasse avec salades ou sandwichs.

Descente de l'esplanade de La Major vers le Regardscafé et vue prise de la terrasse du café.
Descente de l'esplanade de La Major vers le Regardscafé et vue prise de la terrasse du café.
Descente de l'esplanade de La Major vers le Regardscafé et vue prise de la terrasse du café.
Descente de l'esplanade de La Major vers le Regardscafé et vue prise de la terrasse du café.

Descente de l'esplanade de La Major vers le Regardscafé et vue prise de la terrasse du café.

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 11:18

Les Voutes de la Major

Situé sous le parvis de la Cathédrale de la Major, le site des Voûtes constitue depuis peu un point de passage obligé pour les piétons allant du Panier jusqu’à la promenade du front de mer, au MuCEM ou au Musée Regards de Provence.

Cette réalisation majeure du dispositif urbanistique et architectural du nouveau front de mer Arenc/Joliette/Mucem, située sous un Monument Historique (la cathédrale de la Major) est le deuxième ensemble commercial de France ayant cette caractéristique, après le Carrousel du Louvre.

Notre cité se transformant de jour en jour, la semaine dernière, avec L'Homme, nous avons décidé d'aller nous rendre compte sur place !

A l'heure actuelle, encore peu de commerces ouverts mais le site a incontestablement de la gueule. Je dirais même que nous avons trouvé le lieu majestueux.

Les voutes de la Major (Marseille)
Les voutes de la Major (Marseille)
Les voutes de la Major (Marseille)
Les voutes de la Major (Marseille)

La cathédrale "Sainte-Marie Majeur"

Question majesté, bien évidemment, la cathédrale est à inclure dans le dispositif. C'est que voilà enfin La Major accessible aux marseillais. Car il faut expliquer à tous ceux qui ne sont pas d'ici que jusqu'à cette nouvelle réalisation, la cathédrale était enserrée dans un horrible noeud routier et que son accès était on ne peut plus malaisé !

Pourtant, cette cathédrale, qui a des dimensions comparables à l'église de Saint-Pierre de Rome, a vu sa première pierre posée par Louis Napoléon Bonaparte en 1852.  Et on dit d'elle qu'elle est "un véritable bijou architectural de style romano byzantin."

 

Les voutes de la Major (Marseille)
Les voutes de la Major (Marseille)
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