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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 12:46

6 dimanches du 25 mai au 29 juin et toujours à 11 h précises, pour aller voir et entendre Doumé et Grenadine, un des huit contes de la Méditerranée au théâtre de Tatie - 19 quai de Rive-Neuve - 13001 Marseille.

Doumé & Grenadine au théâtre de Tatie

Mais mardi dernier, c'est une classe entière, un CP de Saint-Barnabé qui est venu écouter le conte puis participer à l'atelier musical imaginé par Léa Platini.

Le moment de la lecture

Le moment de la lecture

Léa en pleine action durant l'atelier musical
Léa en pleine action durant l'atelier musical

Léa en pleine action durant l'atelier musical

Des boîtes en fer pour faire résonner des cailloux et simuler l'orage ; des bouteilles en plastique emplies d'eau pour le bruit de la mer ; sans oublier "les galets bavards" !
Des boîtes en fer pour faire résonner des cailloux et simuler l'orage ; des bouteilles en plastique emplies d'eau pour le bruit de la mer ; sans oublier "les galets bavards" !
Des boîtes en fer pour faire résonner des cailloux et simuler l'orage ; des bouteilles en plastique emplies d'eau pour le bruit de la mer ; sans oublier "les galets bavards" !

Des boîtes en fer pour faire résonner des cailloux et simuler l'orage ; des bouteilles en plastique emplies d'eau pour le bruit de la mer ; sans oublier "les galets bavards" !

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4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 16:15
Les terrasses du port - Marseille

D'emblée vous dire : les centres commerciaux ? Je trouve qu'il y en avait déjà trop AUTOUR de cette ville ! Mais il paraît qu'il fallait faire revenir les consommateurs DANS la ville.

Alors, même si l'on sait pertinement que les grandes surfaces font mourir les petits commerces, un certain type de relation client-vendeur, la vie d'une cité, les décideurs... ont tranché. D'où : "Les terrasses du port".

Je suis obligée de reconnaître que c'est plutôt réussI. Même L'Homme a été séduit, c'est dire !

La vue de la fameuse "terrasse".

La vue de la fameuse "terrasse".

Quelques chiffres (faramineux !) des terrasses :

226 000 m2 de surface - 190 boutiques et restaurants - une terrasse promenade face à la mer - 2600 places de parking - ouvert 7 jours sur 7.

Pour une fois dans cette ville, de quoi s'asseoir !

Pour une fois dans cette ville, de quoi s'asseoir !

Non seulement, il y a des fauteuils sur la terrasse pour se poser face à la mer, mais plusieurs espaces canapés sont disposés dans le centre luxueux ! Une bonne mention...à ce niveau-là.

Sinon, côté boutiques, à quelques nouveautés près comme Uniqlo, sont présentes toujours les mêmes enseignes. Mais, petite différence appréciable, avec un personnel très avenant, ils ont du avoir une formation spéciale ! En tout cas, c'est agréable.

Vrai, cette terrasse est un lieu à voir.
Vrai, cette terrasse est un lieu à voir.
Vrai, cette terrasse est un lieu à voir.
Vrai, cette terrasse est un lieu à voir.

Vrai, cette terrasse est un lieu à voir.

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Published by Philomène - dans A Marseille
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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 12:12

Celles et ceux qui suivent ce blog sont au courant : un jour d'avril, mes photos se sont mis à devenir toutes blanches... c'était vers la fin de mon voyage à Istanbul (voir articles précédents...)

Un message s'affichait : carte mémoire pleine !

Aussi, revenue à Marseille, me suis précipitée chez le vendeur. Bernique ! Rien à voir avec la carte mémoire que j'avais vidée entretemps. En fait, le capteur a lâché !

Ah bon ? Ouais ! et ça veut dire qu'au bout de huit ans de bons et loyaux services, mon appareil photo a rendu l'âme. Snif !

Il paraît qu'à notre époque bénie, 8 - 10 ans est l'âge moyen de durée de vie pour ce type d'appareil...

A partir de ce moment-là, intense réflexion...

Acanthes

Acanthes

En fait, il n'y avait pas des tonnes de possibilités n'est-ce pas ? Soit je me passais de photos, soit ne me restait plus qu'à investir !

L'Homme a tranché : nous avions besoin d'un appareil photo. Conséquence, je vous offre la primeur de premières prises de vue effectuées fissa dans le jardin.

Prises de vue, prises de tête ! Car j'ai toujours beaucoup de mal à me brancher sur un nouveau système électronique quel qu'il soit !

A présent, je compte sur vous pour me dire ce que vous pensez de ces premiers clichés. Car évidemment, le vendeur de la FNAC a été formel : en huit ans le matériel a évolué... en mieux of course !

Geranium

Geranium

J'ai oublié le nom de ce rosier, il n'en est pas moins beau pas vrai ?

J'ai oublié le nom de ce rosier, il n'en est pas moins beau pas vrai ?

Ce rosier-ci se nomme "The fairy", je le trouve très romantique

Ce rosier-ci se nomme "The fairy", je le trouve très romantique

Cet hiver le bougainvillier n'a pas perdu ses feuilles... réchauffement...

Cet hiver le bougainvillier n'a pas perdu ses feuilles... réchauffement...

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Published by Philomène - dans De bric en vrac
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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 19:19

"Dans l'anse de Maldormé, au pied d'Endoume, le cabanon Kezaco, qui est en fait une véritable maison (en blanc avec les volets bleus), doit être détruit avant la fin de l'année. À gauche, un autre cabanon devrait également libérer l'espace. (...)

Sur l'autre bord de la crique, il y a le cabanon Sardou qui appartenait, jadis, à la famille du chanteur. Peut-être finira-t-il aussi sous les pelleteuses de l'État. Ce qui ne surprendrait pas Jeannine Anziani. Car, dans cette anse de Maldormé (7e), où se dresse le majestueux Petit Nice Passédat, elle a déjà vu trois cabanons devenir poussière. Et d'ici la fin de l'année, c'est le sien qui va appartenir à l'histoire.

(Pas le mien, celui de ma famille pour être plus exact)

La main de fer de l'État va broyer le "Kezaco".

Plus qu'un cabanon, c'est une vraie maison accrochée aux rochers. Terrasse ouverte sur les flots en rez-de-chaussée, chambre à l'étage, murs d'un blanc andalou, sertis de volets bleus : on est loin du cabanon "verrue" qui gâche le paysage. Mais l'avenir semble écrit."

Photos Serge Stamati

Photos Serge Stamati

"Ce cabanon avait été acheté par mon père dans les années 60, raconte Jeannine. Puis, ma mère l'a récupéré mais elle est décédée l'année dernière. Je (Nous) n'ai pas pu hériter de l'AOT délivrée par l'État. Les affaires maritimes m'ont dit que ce n'était pas cessible." L'AOT, ou Autorisation d'occupation temporaire signifie que la maison se trouve sur le domaine maritime. Autrement dit, l'État a droit de vie ou de mort sur le bâti. Et dès que le propriétaire n'est plus de ce monde, en l'occurrence la mère de Jeannine, la destruction peut être programmée. L'héritière ne compte pas."

"Un décret de 1857, complètement obsolète"

"Il y a quelques semaines, le chef du service Mer et Littoral des Bouches-du-Rhône, lui a adressé un courrier glacial, conclu par : "Je vous demande donc d'évacuer cette construction de toutes affaires personnelles, de procéder à la résiliation et au démontage des compteurs EDF, eau et Télécom et de murer tous les accès (portes et fenêtre) de la construction à l'aide de parpaings..."

Aujourd'hui, Jeanine semble résignée : "La démolition doit coûter 30 000 . Et elle pourrait être à mes frais si j'engage une procédure. Puis, tout a été fait pour que je parte. La durée de l'AOT a diminué au fils des années. 10 ans, puis 5 ans, puis 1 an. J'ai senti qu'on voulait notre départ. Le loyer annuel a augmenté. Il est passé de 300 à 6 000 . Avec la taxe d'habitation et la taxe foncière, cette maison me coûte (coûtait à ma mère, nous ne pourrons pas suivre) 9 000 à l'année. Comment voulez vous tenir ?"Pourtant, son avocat, Marc Mamelli, ne baisse les bras. Pour lui, cette décision ne relève pas de la Loi Littoral qui tend à rendre au bord de mer son aspect naturel. "Non, ici on est au centre-ville, dans un espace urbain, assure l'avocat. La Loi Littoral ne s'applique pas. Kezaco relève d'un vieux décret de 1857, complètement obsolète."

Le Kézaco

"Le plus haut flot de l'année"

"Pour démolir, l'État s'appuierait en fait sur ce qu'on appelle "le plus haut flot de l'année", autrement dit la vague qui, si elle supérieure au cabanon, signe son arrêt de mort. "Mais ce plus haut flot, il faut le mesurer dans le cadre d'une expertise. L'État doit faire une enquête publique." Puis, si la vague doit être fatale à "Kezaco", pourquoi ne l'est-elle pas à certains établissements voisins ? "Non, ma cliente a un acte de propriété. On n'a pas le droit de la faire partir. En tout cas, j'aimerais bien que l'administration s'explique."

Côté mairie, on ne veut pas jeter de l'huile sur le feu.

Mais on se pose une question : libérer l'espace pour le public ou pour l'aménager, d'accord. Mais pourquoi détruire une maison quand on sait qu'on ne pourra rien y mettre et que le site est difficilement accessible ? La question est loin d'être stupide."


Le Kézaco

"Les constructions de bord de mer en sursis"

"AOT : trois lettres qui pèsent comme une épée de Damoclès sur les constructions situées sur le littoral marseillais. Ce totem d'immunité est désormais renouvelé au compte-gouttes, d'une année sur l'autre, par les services de l'État. Sans AOT, il faut cesser l'occupation et démolir, même s'il s'agit d'institutions établies depuis plus de 50 ans.

Après la brasserie Les Flots Bleus sur la Corniche, après la discothèque La Maronaise aux Goudes, et la pizzeria Chez Dédé à la calanque de la Verrerie, quel établissement, quel cabanon sera englouti sous les pelleteuses de la Loi Littoral ? Le restaurant Le Petit Pavillon ou l'Hôtel Richelieu ont bien failli, eux aussi, sombrer corps et biens dans la falaise. Le premier a pu sauver sa tête et récupérer son AOT en démolissant une partie de terrasse, comme l'exigeaient les services de l'État."

Il y en a d'autres qui sont concernés...

Il y en a d'autres qui sont concernés...

"La propriétaire a écrit au maire"

"En fin d'année dernière, Jeannine Anziani, propriétaire (avec ma sœur et mon frère) du cabanon Kézaco, a écrit à Jean-Claude Gaudin :

"Dans cette affaire, il y a un côté sentimental avec la démolition d'une maison et tous les souvenirs qui s'y rattachent (...). Raser ce cabanon à l'architecture Art déco, qui date des années 30, me semble surréaliste alors que la ville a été Capitale européenne de la culture. Le Kézaco fait partie du patrimoine culturel et témoigne d'un art de vivre au cabanon (...). Il se trouve que je suis auteur (...). Plutôt que de le démolir, ne pourrait-on pas en faire 'Le cabanon des écrivains et des poètes", allier architecture et écritures, y organiser ponctuellement des rendez-vous littéraires, le cadre étant lui-même si poétique ? Cela ne me paraît pas dénué de sens." La lettre de Jeannine Anziani est restée sans réponse."

Jean-Jacques Fiorito avec Sophie Manelli (La Provence du 19 mai 2014)

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Published by Philomène - dans Billet d'humeur
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18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 08:50

C'était ce vendredi 16 mai à partir de 19 heures une petite soirée intitulée : "à la bonne franquette" au :

Café Sainte - 40 rue Sainte -

13001 Marseille
Téléphone :04 91 33 83 91
une petite soirée chaleureuse organisée à l'initiative de Marie, la directrice des Editions Eanna (Pola de Marseille) ; Vincent le patron est vraiment sympa et tout était délicieux.
Aussi, je vous conseille vivement l'endroit (que je ne connaissais pas), situé à deux pas du Vieux-Port.
Deux auteurs Eanna : Bernard Stabile et moi ! Et Marie Nivière, et les clients...

Deux auteurs Eanna : Bernard Stabile et moi ! Et Marie Nivière, et les clients...

Le restaurant le Café Sainte vous propose des formules attractives tous les midis, à partir de produits frais et de saison dans un cadre cosy et élégant avec un large choix de vins. Ils peuvent aussi organiser vos repas d'affaires et de groupe en vous proposant une offre a la carte celon vos désirs.

A "la bonne franquette" avec Pola
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Published by Philomène - dans Infos
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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 15:42
Bon !!! J’avoue !!! Me suis laissée convaincre par Bibliocratie...  qui a vraiment beaucoup insisté...
Voilà pourquoi aujourd’hui, je vous propose en souscription un petit recueil de deux nouvelles : “Les oranges” et “La voyageuse amoureuse”.
2 nouvelles inspirées de faits réels...
 
 
(si le lien ne fonctionne pas, faire un copié-collé)
 
Le principe : atteindre les 50 exemplaires pour que le recueil soit publié. Donc J'AI besoin de vous...  
Prix du recueil : 7 euros... (frais d’envoi inclus) : le prix d'un paquet de cigarettes qui va partir en fumée...
Alors soit pour vous, soit pour en offrir un (voire plusieurs) / la fête des mères, la fête des pères se profile... mais c’est aussi la saison des invitations le soir...  voici encore une occasion de poursuivre l’aventure de mes écritures (pour ceux qui aiment...)
 
Un recueil de nouvelles chez Bibliocratie

7 euros ce n’est même pas le prix d'un ballotin de chocolats, d'un bouquet de fleurs ou d’une bonne bouteille (sans parler du paquet de cigarettes). Toutes choses périssables, ce qui n’est pas le cas d’un livre.

 

Enfin, pour le paiement : c’est directement sur le site par carte bleue ou,

pour ceux qui n’apprécient pas ce moyen, vous pouvez envoyer un chèque à Bibliocratie - 48 avenue d'Iéna - 75116 ParIs.

N'hésitez pas à les appeler au téléphone, ce sont des gens charmants :

06 85 48 41 53 contact@ibliocratie.com

Si les 50 exemplaires ne trouvaient pas preneur, inenvisageable n’est-ce pas ? vous serez remboursé.

Alors vos marques, prêts, souscrivez !!!

Et n'oubliez pas de faire suivre, d'en parler autour de vous.

Bibliocratie (et moi) vous attend...

 

Mille et mille et mille merci

Jeannine

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Published by Philomène - dans Infos
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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 11:40

La revue d'écritures Filigranes nommée "Fili" pour les aficionados va fêter ses 30 ans. Entre nous soit dit : une durée de vie tout à fait exceptionnelle pour une revue, qui plus est uniquement vendue par abonnements.

"Fili", à chaque article sur la revue je répète "je vous en ai souvent parlé !" Ce ne sera donc qu'une fois de plus, et certainement pas la dernière...

Les 30 ans de Filigranes

Filigranes c'était aussi et surtout Odette et Michel Neumayer, ses si charismatiques directeurs.

Odette nous a quitté ; nul doute que sa présence imprègnera fortement l'anniversaire des 30 ans. Michel a choisi de continuer l'aventure, qu'il en soit remercié pour nous permettre de partager encore d'exceptionnelles et si riches rencontres autour de la revue, de ses thématiques.

 

Odette lors d'un séminaire

Odette lors d'un séminaire

🎆 30 ANS DÉJA ! 🎆
 
 
FILIGRANES
fête son anniversaire ! 
 
Nous sommes tous invités,
même vous
à un séminaire
🎉 festif, 🎈créatif, 🔆 inventif
 
Samedi 7 juin 2014
(9h30 - 17h30)
Dimanche 8 juin 2014
(9h30 - 17h30)
 
 
CENTRE DE LOISIRS
LES ESPILLIÈRES
13400 AUBAGNE
 
!!! Venez nombreux !!!
 
Ateliers surprises - Débats roboratifs - Rencontres inattendues - 
pour célébrer notre avenir
préparer notre N°87
blasonner, oui blasonner
3️⃣0️⃣ années d'écriture, de création 
partagées !
 
- Merci de confirmer
votre venue -
 
Filigranes, revue d'écritures
1, Allée de la Ste Baume
13470 CARNOUX EN PROVENCE (France)
(..33) (0)4 42 73 76 04 ou 06 87 77 25 53
 
Filigranistes en actionFiligranistes en action
Filigranistes en actionFiligranistes en action

Filigranistes en action

Chez Fili, on mange, on boit, on réfléchit... Ah ! oui, on écrit aussi !Chez Fili, on mange, on boit, on réfléchit... Ah ! oui, on écrit aussi !
Chez Fili, on mange, on boit, on réfléchit... Ah ! oui, on écrit aussi !Chez Fili, on mange, on boit, on réfléchit... Ah ! oui, on écrit aussi !

Chez Fili, on mange, on boit, on réfléchit... Ah ! oui, on écrit aussi !

Centre de loisirs des Espillières
Centre de loisirs des Espillières
Centre de loisirs des Espillières

Centre de loisirs des Espillières

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 12:01
Doumé & Grenadine, un des huit contes de la Méditerranée... Ah ! certains s'en souviennent, j'en suis certaine.
Mais d'autres n'en ont jamais entendu parler... voici l'occasion de réparer !
 
Au fait, vous savez bien : "il n'y a pas d'âge pour le conte..."
Tome 2 des Contes de la Méditerranée (inclus Doumé & Grenadine)

Tome 2 des Contes de la Méditerranée (inclus Doumé & Grenadine)

Doumé, un jeune sar heureux de vivre, Grenadine une adorable
petite dorade rose ; les deux poissons tombant éperdument amoureux l’un de l’autre… mais...
 
Affiche du spectacle

Affiche du spectacle

Léa Platini, jeune clarinettiste marseillaise accompagne la lecture. Puis prolonge la plongée dans la Méditerranée à travers un atelier instrumental et vocal.
 
Ce spectale au Théâtre de Tatie, 19 quai de Rive Neuve est peut-être l'occasion de passer une journée sur le Vieux-Port .
6 dimanches à 11 h à votre choix  - Il est prudent de réserver.
 
 Théâtre de Tatie
19 quai de Rive Neuve
04 91 28 69 82 ou 06 89 77 92 65
Doumé et Grenadine (La bataille)

Doumé et Grenadine (La bataille)

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 10:55

Bien sûr, nous aurions pu en connaître davantage. Il y a des endroits où nous ne sommes pas allés. Nous avons fait "au mieux de nos possibilités". Mais le principal, je l'emporte, au fond des yeux et du coeur.

Je quitte Stamboul, mais j'ai respiré l'air que respiraient mes grands-parents, je me suis baladé là où ils vivaient. Là où, pour une part, a démarré mon histoire.

Istanbul, à cheval sur deux continents, m'avait tellement fait rêver. Je ne suis pas déçue.

Istanbul : fin

J'ai rêvé de cette ville, maintenant, je l'aime. Aussi, comme pour tout ce qu'on aime, on a des souhaits. Le mien est que Stamboul a un tel passé, qu'on ne peut que lui souhaiter de savoir en faire la synthèse et rester ouverte. A tous sans distinction de race ni de religion.

La Byzance des grecs, la Constantinople de l'empire romain d'Orient, pourrait s'élever en exemple. Oui, les dynasties finissent toujours par s'éteindre, les dogmes par s'écrouler. Subsistent les hommes. Les hommes avec, hélas, la tentation des intégrismes. Alors que.

A Stamboul, la bienveillance nous a sauté aux yeux : une  population attentionnée (céder sa place dans le tramway, conseiller à L'Homme un régime... vous renseigner sur votre itinéraire).

Les stambouliotes, dans leur ensemble, nous ont paru tolérants... et très souriants !

Istanbul : fin

Se garder de tout angélisme. Forcément, en une semaine, nous n'avons fait qu'effleurer Ia mégalopole.

Stamboul, c'est aussi des parterrres de  fleurs à profusion, la propreté des places et des rues... Pour rappel : 15 millions d'habitants... mais nous avons été frappé par le civisme des stambouliotes, qui sans exception, jeunes et vieux, vont jeter papiers gras, canettes, etc... dans les poubelles municipales (nombreuses)...

Istanbul : fin

Stamboul et ses minarets, ses musés, Le Bosphore, La Corne d'Or et leur atmosphère absolument envoutante.

Stamboul et ses palais, ses églises transformées, ses bazars et leurs épices.

Stamboul et ses petits métiers.

 

Istanbul : fin
Istanbul : fin

"Cité des sultans et de la démesure, s'il-te-plaît, Stamboul, prends-soin de de toi et de tes habitants, continue à t'aimer, continue à aimer... TOUTE l'humanité".

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Published by Philomène - dans Voyages...
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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 16:01

D'un banc à l'autre, en passant par le petit marché artisanal, nous déambulons le long du Bosphore. Beaucoup de turcs à Ortakoï. Vous me direz : normal vu que nous sommes en Turquie ! Je veux dire que nous avons visité tant de sites touristiques noyés sous les touristes du monde entier qu'ici c'est différent.

Les touristes ne manquent pas, certes, mais nous voici en contact avec les stambouliotes, énormément de jeunes en plus en ce dimanche. Comme partout à Istanbul; des jeunes filles en mini robe, d'autres en pantalon, d'autres qui portent le voile islamique et quelques unes en burqua.

Mais une atmosphère bon enfant règne, chaleur humaine, sourires, atmosphère paisible.

Le peuple de Stamboul est accueillant et vous le montre.

A Ortakoï, il y a la "rue aux kumpir". Une petite rue bondée de kiosques verts numérotés vendant des kumpir : une énorme patate cuite que vous fourrez à volonté de légumes et de mayonnaise.

A partir de midi, nous commençons à croiser des gens avec leur patate à la main qui viennent s'installer sur les bancs, les bordures des arbres pour les grignoter tranquillement.

Beaucoup de bars proposent aussi leurs tables pour s'intaller plus confortablement.

Le kumpir me tente mais L'Homme est catégorique, il n'a aucune envie de patate !

Pourtant il aime les frites...

 

La rue aux Kumpir

La rue aux Kumpir

Bon, pas de kumpir ! Ne reste plus qu'à nous installer à la terrasse d'une brasserie, le Bosphore en arrière plan et choisir dans la carte habituelle... C'est notre deuxième repas à l'extérieur. Grand beau temps pour notre dernier jour.

Un kumpir

Un kumpir

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