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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 11:07

Nous avions prévu la visite du Grand Bazar et du Bazar égyptien, pour la fin de notre séjour, à cause des achats prévus : loukoums et pistaches !

Pour aller au Grand Bazar, nous empruntons une nouvelle fois le magnifique tramway qui traverse Stamboul, et comme d'habitude quelqu'un me laisse sa place...

Le Grand Bazar, depuis le XVème siècle, on y trouve de tout ! 4 000 échoppes se succèdent dans un entrelac de ruelles sur 200 000 m2, toujours la démesure de cette ville !

Mais... bof ! le site est trop dirigé vers le tourisme et quasiment tous les commerçants proposent les mêmes articles de qualité médiocre et sans grande originalité.

Plan du Grand Bazar

Plan du Grand Bazar

Puisque mon appareil photo m'a lâchement laissé tomber, je suis obligée de me rabattre sur les photos du net pour illustrer ces derniers articles.

En même temps, un souk, la plupart d'entre vous, si vous n'en avez jamais arpenté, vous en avez probablement vu un à la télé ; or Le Grand Bazar n'est jamais qu'un souk aux proportions gigantesques.

Istanbul : 5ème jour

Il y a quand même un truc qui m'a impressionné, c'est la ruelle des bijoutiers. Une centaine de boutiques qui s'agglutinent à la queue-leu-leu. Peut-être l'occasion de ramener un petit souvenir de la cité de mes ancêtres ?

Sauf que les vitrines se suivent, pas vraiment de bon goût (à mon goût !). Des joyaux clinquants, mastocs... chers... ou alors de la pacotille. Enfin je dégote une boutique avec

des bijoux plus raffinés et nous entrons avec L'Homme pour demander le prix, pas affiché, d'un bracelet, dans la vitrine.

OUPS !!! Tout le monde vous explique certes que l'on peut marchander au Grand Bazar, mais là, il faudrait que le bijoutier me laisse le bracelet au dixième du prix annoncé !

Je me contenterai de souvenirs virtuels (et des pistaches !)

Istanbul : 5ème jour

On peut entrer et sortir du Grand Bazar par plusieurs portes, on va dire que nous choisissons de quitter l'endroit par l'est.

Une baraque à kebabs nous tend ses fauteuils et c'est la première fois depuis notre arrivée que nous pouvons manger dehors sous un soleil rayonnant, mais si chaud que ça !

Donc, c'est la journée des bazars. Donc nous reprenons le tram direction le Bazar égyptien. A nouveau, une dame dit à son fils de me laisser sa place pour que je puisse m'asseoir. Je suis sidérée par ce comportement chaleureux, humain, des stambouliotes qu'hélas on n'observe plus guère en France !

Le bazar égyptien

Le bazar égyptien

A la différence du Gand Bazar, où l'on croise une majorité de touristes, le Bazar égyptien est le vrai marché des stambouliotes. Il fut construit en 1660, grâce à l'argent des impôts rapporté d'Egypte, d'où son nom.

C'est aussi le marché des épices, des parfums et des plantes médicinales. Là encore cependant tellement d'échoppes... que c'est avec le plus grand hasard que nous en choisissons une.

D'entrée, le patron nous offre un verre de thé. Puis nous fait goûter tous ses produits. Au secours, nous ne pourrons pas tout acheter ! Nous allons nous contenter de pistaches (sans coques, avec coques), amandes, noisettes, noix de cajou et... deux sortes de loukoums.

Je peux vous dire que nous n'avons toujours pas fini ces provisions... mais que tout était succulent.

Istanbul : 5ème jour
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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 11:58

Nous sommes vraiment bien, là, dans cette salle de la cafétéria du musée, mais enfin, nous sommes venus pour TOUT voir à Topkapi non ? Alors courage ! reprenons la visite... retour dans la 3 ème cour et ses pavillons.

Ah ! Enfin l'intérieur de kiosques un peu meublé ! Par des radassiers... plus orientaux que le mien... surtout beaucoup plus long et plus large !!!
Ah ! Enfin l'intérieur de kiosques un peu meublé ! Par des radassiers... plus orientaux que le mien... surtout beaucoup plus long et plus large !!!
Ah ! Enfin l'intérieur de kiosques un peu meublé ! Par des radassiers... plus orientaux que le mien... surtout beaucoup plus long et plus large !!!
Ah ! Enfin l'intérieur de kiosques un peu meublé ! Par des radassiers... plus orientaux que le mien... surtout beaucoup plus long et plus large !!!
Ah ! Enfin l'intérieur de kiosques un peu meublé ! Par des radassiers... plus orientaux que le mien... surtout beaucoup plus long et plus large !!!
Ah ! Enfin l'intérieur de kiosques un peu meublé ! Par des radassiers... plus orientaux que le mien... surtout beaucoup plus long et plus large !!!

Ah ! Enfin l'intérieur de kiosques un peu meublé ! Par des radassiers... plus orientaux que le mien... surtout beaucoup plus long et plus large !!!

Mon Homme me dit : "J'ai l'impression d'être ivre ! Il y a trop de choses à regarder... et trop de monde..."

Ah ! Pourtant, ils ne servaient pas d'alcool là non plus, à la cafétéria Konyali !

Istanbul : TOPKAPI (encore...)
Istanbul : TOPKAPI (encore...)
Istanbul : TOPKAPI (encore...)
Istanbul : TOPKAPI (encore...)

Entre les pavillons, les jardins sont spectaculaires avec leurs massifs de tulipes ou d'autres fleurs et les bancs ne manquent pas pour rythmer les haltes, s'emplir les yeux du décor, se poser avant de repartir à la découverte.

Surtout qu'il reste à visiter le harem ! Par contre, j'ai un souci : l'obturateur de mon appareil photo se ferme intempestivement. Comprends pas ! J'ai changé les piles hier... plus grave les photos deviennent de plus en plus claires et ça, ça ne l'a jamais fait !

Istanbul : TOPKAPI (encore...)
Istanbul : TOPKAPI (encore...)

Voilà, c'est la dernière étape : le harem. On doit la création du harem de Topkapi à la deuxième favorite de Soliman le Magnifique. Il se compose de près de 300 pièces mais Le Routard explique qu'on en visite qu'une vingtaine, ouf !

Le nombre de femmes vivant dans le harem oscillait auour de 1 000.  A part les eunuques, le médecin, quelques ouvriers pour la maintenance, des musiciens et bien sûr le sultan, aucun homme n'avait le droit de pénétrer dans le harem. Un univers clos qui tenait plus de l'institution religieuse que d'un lupanar.

 

Arrrrrrrrrrrrrgh ! La photo est toute blanche...

Arrrrrrrrrrrrrgh ! La photo est toute blanche...

Nous entrons dans le harem. Mon appareil photo ne répond plus... puis me délivre un message : carte mémoire pleine !

Hein ? Quoi ? Comment ? Cela ne m'est jamais encore arrivé ! Mais c'est aussi la première fois que je prends autant de photos d'un coup ! Grosso modo j'ai calculé, je dois être dans les 400...

"Hé ! je me souviens quand nous avons acheté cet appareil, me dit L'Homme, j'ai fait mettre une carte mère plus grande mais tu dois être à la limite, efface des photos !"

Ben ! Comme il y va... aucune envie d'effacer des photos... enfin, j'en supprime quelques unes... je dois trouver absolument de la place... il  nous reste encore 2 jours à passer à Istanbul !

L'intérieur du harem, mais les photos sont de plus en plus pâlichonnes... j'en sauve quelques unes.
L'intérieur du harem, mais les photos sont de plus en plus pâlichonnes... j'en sauve quelques unes.
L'intérieur du harem, mais les photos sont de plus en plus pâlichonnes... j'en sauve quelques unes.
L'intérieur du harem, mais les photos sont de plus en plus pâlichonnes... j'en sauve quelques unes.
L'intérieur du harem, mais les photos sont de plus en plus pâlichonnes... j'en sauve quelques unes.
L'intérieur du harem, mais les photos sont de plus en plus pâlichonnes... j'en sauve quelques unes.
L'intérieur du harem, mais les photos sont de plus en plus pâlichonnes... j'en sauve quelques unes.

L'intérieur du harem, mais les photos sont de plus en plus pâlichonnes... j'en sauve quelques unes.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 11:22

Il paraît qu'en juillet et en août, il y a des queues démentielles pour entrer à Topkapi puis dans les différentes kiosques. En ce jour pluvieux d'avril, nous sommes loin d'être seuls mais enfin, pas trop d'attente avant de coller son nez devant les vitrines des quatre salles, où est exposé LE trésor impérial.

A Topkapi, tout est démesuré ! Mais alors, que dire des 48 kg d'or massif  des chandeliers kitchissimes incrustés de 6 666 diamants (aucune explication sur ce chiffre bourré de 6 !) Ou sur le trône  recouvert d'or (évidemment) et orné de 950 gros péridots (énormes cristaux d'un vert pur) ; des cataractes de joyaux se succèdent. Epoustouflant !

Moi, ce que j'attends le coeur battant, vous l'avez deviné ? C'est "le kancar !" Mon poignard star, héros du film de Jules Dassin.

Mais... j'aurais du m'en douter, il ne barre absolument pas la poitrine d'un mannequin comme au cinéma. Il n'est pas en plein milieu d'une salle surmontée d'une verrière, il se trouve dans une petite vitrine entourée d'autres vitrines, d'autres joyaux.

Tans pis ! Je le prends tel qu'il est, avec émotion et émerveillement. Me retrouver devant ce poignard : c'est (à chacun son rêve) un aboutissement ! Pourtant, il n'est même pas la vedette de ce trésor impérial. Celui qui attire tous les regards, et qui, accessoirement, est surveillé par un officier de police attentif... est un diamant en forme de poire de 86 carats entouré de 49 brillants colossaux.

Et pour ceux qui n'auraient pas vu le film Topkapi, petit rappel du scénario :

Suspendu dans les airs à un filin, un voleur s'apprête à mettre la main sur le célèbre Kancar, quand un moineau s'introduit par un carreau cassé (de la verrière) et déclenche l'alarme du musée...

La cascade fera le tour du monde et la renommée du poignard (ce Jules tout de même !)

Photo internet

Photo internet

Enfin midi avait pointé lui aussi le bout de son nez, il était temps de trouver le restaurant du musée avant qu'il n'y ait trop de monde...

La cafétéria  Konyali se situe en surplomb du Bosphore dans la 4 ème cour . Il ne s'agit pas d'un restaurant à proprement parlé mais d'un self où l'on choisit ce que l'on veut mettre dans son sandwich (cher mais très bon).

Mais surtout, vu qu'il faut compter entre cinq et six heures (voire plus) pour tout voir à Topkapi, c'est le seul moyen de rester sur place tout en reprenant des forces !

Istanbul : TOPKAPI (suite)
Istanbul : TOPKAPI (suite)

Topkapi, c'est la réalisation de désirs (j'ai vu pour de vrai le kancar) mais en cet instant précis où me voici attablée dans une des vérandas du restau, au-dessus du Bosphore, c'est une avalanche de plaisirs ! Siroter un café turc, déguster lentement, bouchée après bouchée, de sublimes baklavas (je n'ai pas pu résister à une assiette proposée au self) tout en regardant le trafic sur le fleuve. Je SUIS dans l'instant présent ET je vis mon slam  (voir artilce précédent Istanbul).

Je crois bien que le Bosphore est le seul fleuve au monde avec une circulation aussi diverse et intense. Il est vrai qu'il relie la mer noire à la mer de Marmara.

Même une escouade de la marine turque passe en contrebas des baies vitrées...
Même une escouade de la marine turque passe en contrebas des baies vitrées...
Même une escouade de la marine turque passe en contrebas des baies vitrées...
Même une escouade de la marine turque passe en contrebas des baies vitrées...
Même une escouade de la marine turque passe en contrebas des baies vitrées...

Même une escouade de la marine turque passe en contrebas des baies vitrées...

Vous voyez sur les photos que le ciel est bien gris, il pleuviote, donc nous, nous nous sommes mis à l'abri (et au chaud). Mais des touristes courageux (des nordiques ???) n'ont pas hésité à s'installer dehors.

Istanbul : TOPKAPI (suite)
Istanbul : TOPKAPI (suite)

Ah ! Ne me dites pas que les turcs n'aiment pas les chats ! A Topkapi, vous vous souvenez de la photo ? nous avons été accueilli par un chat (et sa niche...) ; ici encore, de jolis chats dodus se faufilent entre les tables.

Vive les chats d'état.

Istanbul : TOPKAPI (suite)
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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 14:03

Une ville mythique, un palais des mille et une nuits, Mélina Mercouri,  Jules Dassin, un film d'anthologie.

Topkapi 

Comme une valse dans ma tête, une valse à tous les temps depuis le jour où j'ai vu le film éponyme. C'était en 1964, j'avais dix sept ans. Mon père professait une passion pour le cinéaste et moi je m'étais découvert une idole absolue avec Mélina.

Alors imaginez un peu l'état dans lequel je me trouve quand je me retrouve devant l'entrée de Topkapi...

Je n'ai pas trouvé de vidéo du film en français... MAIS il y a bien "le poignard star aux trois émeraudes obèses et oblongues" comme dans mon slam Un nom de ville

Nous sommes le vendredi 11 avril 2014, il pleut mais nous le savions à l'avance. C'est même pour cette raison que nous avons choisi ce jour-ci pour la visite du mythique musée.

Parce que nous savions aussi qu'il fallait compter une journée entière pour voir Topkapi.

 

Qui vous accueille à Topkapi ? Hein ? Vous voyez ça : UN CHAT (d'état...)

Qui vous accueille à Topkapi ? Hein ? Vous voyez ça : UN CHAT (d'état...)

Je suis à Topkapi et tout valse ! Tant et tant de personnes, tant de nationalités, tant d'identités. Le ciel gris, un peu de pluie, par où commencer ? Le Routard donne un conseil : "ne vous sentez pas obligé de suivre l'ordre proposé (...), le palais peut se visiter dans tous les sens, sans rien perdre de son charme."

Un peu d'histoire :

Topkapi fut pendant quatre siècles, de 1475 à 1855, la résidence principale des sultans.

Durant ces quatre siècles, chaque souverain a apporté des embellissements à l'immense palais en belvédère sur le Bosphore, ajoutant des kiosques, créant une bibliothèque, une mosquée, un hammam, agrandissant le harem... En fait, à la différence d'un château européen, les palais des ottomans consistent en un rassemblement de kiosques qui évoquent leur origine nomade. En quelque sorte un camp pétrifié de tentes de pierres, de marbre et de plomb.

26 sultans de la dynastie ottomane ont vécu à Topkapi.

Plan et maquettes de Topkapi
Plan et maquettes de Topkapi
Plan et maquettes de Topkapi

Plan et maquettes de Topkapi

Nous sommes subitement dans un autre espace temps, une espèce de flottement nous envahie. Ici règne la démesure et nous sommes déstabilisés. Parce que... Topkapi n'a rien à voir avec ce que nous avions imaginé, ce n'est pas un seul palais mais une mutitude de pavillons qui s'enchevêtrent au milieu d'enfilades de jardins.

Vraiment, par où commencer ??? D'abord traverser la 1ère cour... il y en a quatre.

Istanbul 4ème (jour) TOPKAPI
Istanbul 4ème (jour) TOPKAPI
Istanbul 4ème (jour) TOPKAPI

La dernière photo : les cheminées des cuisines impériales. Plus de 1 000 personnes y étaient employées, servant 5 000 couverts chaque jour et jusqu'à 15 000 lors des festivités.

On ne peut pas y entrer en ce moment : travaux de réfection ! Finalement, ce qui va faciliter grandement notre visite, c'est qu'il y aura beaucoup d'endroits en réfection et donc fermés...

Istanbul 4ème (jour) TOPKAPI
Istanbul 4ème (jour) TOPKAPI
Istanbul 4ème (jour) TOPKAPI

De nos jours plus beaucoup de meubles à l'intérieur des différnentes salles du Palais. Et il est interdit de filmer ou de prendre en photos les magnifiques objets regroupés dans des vitrines.

La déambulation nous plonge tout de même dans une sorte de magie et la tête tourne toujours... de kiosque en jardin... et de mille et une fleurs...

Istanbul 4ème (jour) TOPKAPI
Istanbul 4ème (jour) TOPKAPI
Istanbul 4ème (jour) TOPKAPI
Istanbul 4ème (jour) TOPKAPI
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27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 14:55

En fait j'ai commencé hier à vous parler de la place Taksim, alors que pour y parvenir en partant de la tour de Galata, nous avons d'abord emprunté un petit tunnel ferroviaire. Là, où l'erreur s'et produite, c'est qu'en sortant du petit train, au lieu de monter dans l'adorable tramway nostalgique d'un beau rouge franc, qui amène direct à la place, nous sommes partis bille en tête sur Istiklal caddesi.

Faut dire qu'un gentil monsieur (il y a toujours quelqu'un prêt à vous aider à Istanbul), en nous voyant consulter notre plan, nous a indiqué - en anglais - la direction et que nous avons compris (à tort !) que c'était à deux pas.

Las ! c'était plutôt à 2 000 000 de pas ! Même, je me demande si Istiklal caddesi n'est pas la plus longue artère de Stamboul ! Et pour une fois...pas de bancs. L'Homme a souffert... Compter une marche, comme d'aller par exemple à Marseille, du Fort St. Jean au haut de la Canebière.

Un monde fou sur Istiklal caddesi mais avec les mêmes enseignes que partout : Zara, Mango...
Un monde fou sur Istiklal caddesi mais avec les mêmes enseignes que partout : Zara, Mango...
Un monde fou sur Istiklal caddesi mais avec les mêmes enseignes que partout : Zara, Mango...
Un monde fou sur Istiklal caddesi mais avec les mêmes enseignes que partout : Zara, Mango...

Un monde fou sur Istiklal caddesi mais avec les mêmes enseignes que partout : Zara, Mango...

La place Taksim n'étant toujours pas en vue, au bout d'un moment, nous nous sommes posés dans un salon de thé.

il y a d'innombrables salons de thé dans Istanbul et toujours avec un décor très kitch. J'avais l'impression de retrouver mon enfance... que sont devenus les salons de thé de Marseille ? Partis...

Pause bienvenue dans le salon de thé sous un lustre art déco
Pause bienvenue dans le salon de thé sous un lustre art déco

Pause bienvenue dans le salon de thé sous un lustre art déco

Souvent à Stamboul, au restaurant ou dans la rue, les gens vous parlent ! Là, à côté de nous, des gens avec des enfants engagent la conversation. Ils viennent de Dubaï et trouvent que l'Homme a une tête de docteur !!! A cause de ses lunettes à la John Lennon ?

L'époux dit :

- C'est parce que ce matin je n'ai pas mis de gel sur mes cheveux et que j'ai la raie au milieu...

Voilà, vous avez compris, pour les habitants de Dubaï, un "french doctor"... a forcèment des lunettes, la raie au milieu et un bon bedon.

 

Le tramway nostalgique... mais où était l'arrêt intermédiaire ??? On croisait toujours celui qui descendait alors qu'il nous fallait celui qui remontait...
Le tramway nostalgique... mais où était l'arrêt intermédiaire ??? On croisait toujours celui qui descendait alors qu'il nous fallait celui qui remontait...
Le tramway nostalgique... mais où était l'arrêt intermédiaire ??? On croisait toujours celui qui descendait alors qu'il nous fallait celui qui remontait...

Le tramway nostalgique... mais où était l'arrêt intermédiaire ??? On croisait toujours celui qui descendait alors qu'il nous fallait celui qui remontait...

Moi, j'en ai profité pour faire du lèche vitrines, mais comme je viens de l'écrire, mondialisation oblige, les mêmes boutiques qu'en France, les mêmes fringues, les mêmes prix... je trouve ça triste, cette uniformisation.

Par contre, sur le chemin, quelques découvertes... un flutiste qui fait la manche (le seul qu'on ait vu de tout notre séjour), un portail monumental, de beaux immeubles anciens, et un cousin de notre Charles national (Aznavour !!!)

Istanbul 3ème jour (retour en arrière)
Istanbul 3ème jour (retour en arrière)
Istanbul 3ème jour (retour en arrière)
Istanbul 3ème jour (retour en arrière)
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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 12:09

Qui n'a entendu parler, il y a quelques temps déjà, dans les médias : journaux, télé, radio, de l'insurrection de la place Taksim ? Les faits remontent au lundi 27 mai 2013.

Ce jour-là, plusieurs centaines de personnes avaient installé un campement de tentes pour s’opposer à la destruction d’un lieu de promenade historique, le parc de Gezi, à proximité de la place Taksim, au cœur d’Istanbul.

Ce parc est un des rares lieux de verdure subsistants dans la partie moderne de la ville, face à l’urbanisation galopante initiée par le gouvernement turc au début des années 2000.

Aussi, pour toute une partie, modeste, de la population,  progressivement chassée du centre-ville par la gentrification d’Istanbul, ces rares lieux verdoyants sont primordiaux..

 

La place Taksim
La place Taksim

La place Taksim

Le projet de grande surface commerciale au lieu de la promenade ombragée avait donc de quoi soulevé d'indignation les stambouliotes, notamment les jeunes. Et quand les forces de l’ordre étaient venues les déloger, les manifestants déterminés les avaient accueilli sans faillir.

Une révolte qui avait duré plusieurs jours et plusieurs nuits et qui, partie de la place Taksim et de ses environs avait fini par gagner les quartiers voisins. Puis toute la Turquie.

 

Le parc de Gezi, à nouveau paisible
Le parc de Gezi, à nouveau paisible
Le parc de Gezi, à nouveau paisible
Le parc de Gezi, à nouveau paisible
Le parc de Gezi, à nouveau paisible

Le parc de Gezi, à nouveau paisible

S’ajoutait à la rébellion un autre motif : la montée du conservatisme religieux, imposée par le gouvernement Erdogan à un pays laïc depuis 1923, et mal vécue par une partie de la population.

"Si la révolte avait trouvé sa source dans l’opposition à la destruction d’un espace de vie pour des visées économiques, elle avait par la suite acquis la dimension d’une insurrection sociale et politique et démontrait que des espaces naturels, de vie, sont intimement liés à un tissu social, dont ils sont le poumon. Supprimer ces espaces, c’est mépriser le vivant et mépriser les populations qui y ont leurs racines.

Dans un contexte économique difficile, fruit d’un capitalisme mondial irresponsable et indifférent à ses conséquences écologiques et humaines, ce mépris des gouvernants est ressenti comme une trahison par des populations à bout de leur tolérance."

vendredi 14 juin 2013, par zadist

Le 10 avril 2014 place Taksim, pas de mansifestants, seulement un homme admirable.
Le 10 avril 2014 place Taksim, pas de mansifestants, seulement un homme admirable.

Le 10 avril 2014 place Taksim, pas de mansifestants, seulement un homme admirable.

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 09:38

Aujourd'hui, direction l'Istanbul moderne, de l'autre côté de la Corne d'Or. A deux pas de notre hôtel passe le tramway : ultra moderne et magnifiques rames. Nous prenons donc le tramway pour descendre à l'arrêt juste après le pont de Galata.

A signaler : à peine montée dans le tram, une jeune femme, habillée à la dernière mode mais coiffée d'un foulard, se lève en souriant et me fait comprendre qu'elle me laisse sa place.

Istanbul : troisième jour
Istanbul : troisième jour
Istanbul : troisième jour
Istanbul : troisième jour
Istanbul : troisième jour

Äïe, aïe, aïe ! ça monte sec pour aller à la tour de Galata... mais pas question de renoncer au programme.

La tour de Galata
La tour de Galata

La tour de Galata

La tour de Galata est l'un des derniers vestiges de l'enceinte génoise du XIII ème siècle. La légende voudrait qu'elle soit construite sur l'emplacement d'un phare. Elle perdit ses deux derniers étages après la conquète de la ville, puis devint une prison sous Soliman Le Magnifique et une tour d'observation astrologique sous Murad III.

Aujourd'hui la tour a été restaurée et livre une vue époustouflante à 360 ° de son dernier étage où l'on monte avec un ascenseur. Enfin presque ! L'ascenseur vous laisse faire seulement les deux derniers étages à pied...

Points de vue du haut de la tour
Points de vue du haut de la tour
Points de vue du haut de la tour
Points de vue du haut de la tour
Points de vue du haut de la tour
Points de vue du haut de la tour
Points de vue du haut de la tour
Points de vue du haut de la tour
Points de vue du haut de la tour

Points de vue du haut de la tour

Devant la petite place au pied de la tour de Galata, comme toujours, un balayeur...

Des rues et des places propres... forcément la marseillaise que je suis admire...

Des rues et des places propres... forcément la marseillaise que je suis admire...

La montée des ruelles était rude (pour L'Homme et son embonpoint), les deux derniers étages de la tour l'ont achevée ! De plus, il est l'heure de se sustanter. A Stamboul, on ne risque pas de mourir de faim tellement les kiosques et les restaurants sont nombreux.

Au hasard, nous entrons dans l'un deux, situé dans une sorte de cave ouatée avec une terrasse sur l'arrière. De toutes manières, à quelques variantes près, la carte est partout la même : des kebabs, des kebabs, des kebabs...

 

Istanbul : troisième jour
Istanbul : troisième jour

Forcément, puisque nous sommes montés vers la tour de Galata, il nous faut à présent (le ventre plein) redescendre les étroites ruelles en direction du pont.

Un mur tagué.
Un mur tagué.
Un mur tagué.

Un mur tagué.

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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 09:31

A la sortie du télécabine, un petit sentier amène à la terrasse du Café, emplie à craquer ! sous le soleil. La vue dominante sur La Corne d'Or est à couper le souffle. Juste à côté, une baraque vend des sortes de crêpes fourrées au fromage ou aux patates.

Là, le balayeur a mis son outil sur l'épaule mais il a fière allure, non ? Et surtout le sourire...
Là, le balayeur a mis son outil sur l'épaule mais il a fière allure, non ? Et surtout le sourire...
Là, le balayeur a mis son outil sur l'épaule mais il a fière allure, non ? Et surtout le sourire...

Là, le balayeur a mis son outil sur l'épaule mais il a fière allure, non ? Et surtout le sourire...

Notre crêpe à la main, nous finissons par dégoter une table vide et deux chaises. Ouf !

Sauf qu'on s'voyait déjà... déguster une excellente bière turque mais que... pas d'alcool au café Pierre Loti. Durant tout notre séjour seulement deux endroits ne serviront pas d'alcool. Dommage, leurs bières, je viens de le dire sont excellentes et le vin est très bon aussi.

Pas d'alcool, mais ici, comme partout dans Stamboul, le sol est d'une propreté absolue : un balayeur y veille sans relâche...

 

L'intérieur du "café Piyerloti"
L'intérieur du "café Piyerloti"
L'intérieur du "café Piyerloti"
L'intérieur du "café Piyerloti"
L'intérieur du "café Piyerloti"

L'intérieur du "café Piyerloti"

Pierre Loti (1850 - 1923) a été un grand écrivain (délaissé aujourd'hui) mais aussi un grand voyageur. On prétend que c'est ici, alors jeune officier de marine, qu'amoureux négligé par la belle Aziyadé, il se rendait lorqu'il habitait à proximité, dans le quartier d'Eyüp.

Dans la salle du café, outre un vieux poêle en céramique, de nombreuses lithographies de Pierre Loti ornent les murs.

Istanbul : le café de Pierre Loti
Istanbul : le café de Pierre Loti
Istanbul : le café de Pierre Loti
Istanbul : le café de Pierre Loti
Istanbul : le café de Pierre Loti

Pour redescendre vers le bateau, pas de télécabine pour notre groupe de visiteurs, mais un cheminement à travers un cimetière ou de très anciennes sépultures identifiables par leurs colonnes cotoient des tombes récentes.

Et comme partout, y compris dans les musées, au milieu des ruines antiques, des chats (entretenus par l'état...) mais nous en verrons aussi dans les vitrines des magasins, chouchoutés par leurs propriétaires.

Retour au bateau en passant devant des pêcheurs rafistolant leur matériel
Retour au bateau en passant devant des pêcheurs rafistolant leur matériel
Retour au bateau en passant devant des pêcheurs rafistolant leur matériel

Retour au bateau en passant devant des pêcheurs rafistolant leur matériel

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 12:50

Le bateau, lentement, fend les eaux du Bosphore. Le soleil alterne avec des bancs de brume et, sur le pont, le fond de l'air... est frais !

C'est que, contrairement à ce que tout le monde pense, il ne fait pas si chaud en cette saison à Stanboul ! Je porte un manteau...

Durant toute cette semaine de début avril, la température ne dépassera jamais 16° - 17°...

Istanbul : deuxième jour (suite)
Istanbul : deuxième jour (suite)
Istanbul : deuxième jour (suite)
Istanbul : deuxième jour (suite)

Après avoir descendu et remonté le Bosphore, le bateau s'engage dans La Corne d'Or, d'où nous sommes partis. Mais cette fois-ci, il continue son périple. Les rives se rapprochent de plus en plus. Une esacle est prévue au Café de Pierre Loti.

 

Istanbul : deuxième jour (suite)

Quand tous les sens sont en éveil, que l'on vit pleinement l'intant présent, une totale félicité envahie l'esprit.

Je ne peux pourtant pas passer ma vie à voyager afin d'installer cet état de grâce à demeure...

Istanbul : deuxième jour (suite)
Istanbul : deuxième jour (suite)
Istanbul : deuxième jour (suite)

Pour parvenir au Café de Pierre Loti, nous empruntons un petit télécabine. Avant de s'installer dans une cabine, je prends en photo les céramiques qui décorent les murs de la gare.

Alors, je ne m'attendais pas à ça, le café de Pierre Loti ressemble à un châlet suisse !

Le café de Pierre Loti
Le café de Pierre Loti

Le café de Pierre Loti

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 11:48

S'il y a une chose à ne pas rater à Istanbul, c'est bien évidemment la balade en bateau sur La Corne d'Or et le Bosphore.

Donc, la météo étant au beau fixe, ce mercredi 9 avril nous embarquons sur une des embarcations proposant la promenade.

Nous avons choisi le parcours le plus long, histoire de ne rien louper !

L'organisation de la petite agence située à côté de notre hôtel est parfaite, un minibus nous emmène au point de départ sur les berges de la Corne d'Or.

D'emblée je songe que les architectes ayant conçu les ponts sur la Corne d'Or ont vu un juste... regardez les photos un peu plus bas... ça passe limite !

 

Istanbul deuxième (jour)
Istanbul deuxième (jour)
Istanbul deuxième (jour)
Istanbul deuxième (jour)
Istanbul deuxième (jour)

Et durant la navigation, je ne vais cesser de me répéter :

"je vogue sur le Bosphore, tout ceci est bien réel"..

Tellement fantasmer ce voyage retour vers mes racines.

Istanbul deuxième (jour)
Istanbul deuxième (jour)
Istanbul deuxième (jour)
Istanbul deuxième (jour)
Istanbul deuxième (jour)
Istanbul deuxième (jour)

Le paysage défile, le regard lui se faufile de la rive droite à la rive gauche, de l'Europe à l'Asie ; et la réalité est bien conforme à ce que j'avais imaginé.

Non, bien sûr que non. La réalité EST bien plus fantastique que le rêve.

Istanbul deuxième (jour)
Istanbul deuxième (jour)
Istanbul deuxième (jour)
Istanbul deuxième (jour)
Istanbul deuxième (jour)
Istanbul deuxième (jour)

Comme dans mon slam (voir article précédent : Un nom de ville...) les navires les plus divers se succèdent, le trafic sur le Bosphore est hallucinant ! Mais il y a aussi les maisons accrochées sur les flancs des collines et les palais, splendides, éblouissants.

Le palais de Dolmabahçe
Le palais de Dolmabahçe
Le palais de Dolmabahçe
Le palais de Dolmabahçe
Le palais de Dolmabahçe

Le palais de Dolmabahçe

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