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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 13:29
A Six-Fours, les 24 - 25 et 26 janvier, les livres s'envolaient...A Six-Fours, les 24 - 25 et 26 janvier, les livres s'envolaient...
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A Six-Fours, les 24 - 25 et 26 janvier, les livres s'envolaient...A Six-Fours, les 24 - 25 et 26 janvier, les livres s'envolaient...

A Six-Fours, les 24 - 25 et 26 janvier, les livres s'envolaient...

Salon du livre jeunesse de Six-Fours 2014
Ou alors les livres se transformaient en souris !
Ou alors les livres se transformaient en souris !Ou alors les livres se transformaient en souris !

Ou alors les livres se transformaient en souris !

Quant aux auteurs, le soir venu, eux aussi se métamorphosaient...

Jérôme au "cajon" ; Red à la guitare...

Jérôme au "cajon" ; Red à la guitare...

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Published by Philomène - dans Ecrivants - écrivains
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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 14:10

Ce dimanche, des trombes d'eau sur la Provence. Pas grave ! Moi, je suis à l'abri "chez Fili !"

Il reste à prendre l'habitude d'un séminaire sans Odette (Neumayer). C'est le deuxième depuis sa disparition. Pas évident... pourtant, quelque part, elle est là... bienveillante comme toujours, attentive à nous tous.

Alors, travaillons, dans son souvenir. Michel (Neumayer) se retrouve donc chef d'orchestre, seul. Merci Michel de continuer l'aventure. D'ailleurs question aventure, il nous en propose une dès le matin.

Le prochain thème de la revue est : " Un petit penchant pour l'écriture". Pour préparer ce numéro, il nous suggère de partir en mer ! Mais pas de navigation sans vent, sans voilier qui penche, sans prise de risques, sans larguer les amarres...

 

  • Notez vers où imaginer aller à partir de la lecture d’un exemplaire de Filigranes. Qu’est-ce que je m’attends à trouver dans cette destination ?

 

Partir vers l’inconnu. Oser.  Choisir un numéro de la revue au hasard. Tourner les pages. Ordre ou désordre ? Peu importe. Le choix m’appartient. Liberté absolue. Je vais où ? Je ne sais.  Si je sais. Je vais à la découverte des mots des autres. Et je devine déjà… l’expérience sera riche.

Voilà, j’ai largué les casseroles, le ras-le-bol, les angoisses, l’aspirateur, le courrier, les factures à payer pour bien m’installer, calée sur mon coussin, ici à Aubagne. Qui veut voyager loin ménage sa monture.

Là-bas, je le sais, des hommes se font la guerre, Filigranes est ma paix.

Et se présente une page, première escale : « sous le galet, la plage », Gislaine Arley en a écrit deux (pages). Le galet l’a amené dans le dictionnaire où galet copine avec galette.

Des rois cela s’entend. Ah ! Je parie que tout à l’heure, pour le dessert, nous allons en partager une. A ce propos, êtes-vous plutôt Couronne des Rois – brioche provençale ornée de fruits confits qui brillent ou galette parisienne à la frangipane ?

Oups ! Je m’égare… revenons à nos moutons. Qui blanchissent l’horizon. Pas très bon signe quand la mer se couvre de moutons…

Encore un dimanche en FIligranes...

Oups ! Je ne sais plus où j’en suis… tout de même, impossible d’abandonner l’écriture. Plutôt…

« Ouvrir la porte » et ne me dites pas le contraire. Bien sûr qu’il y a des portes sur la mer…

« Ouvrir la porte » est le titre du Cursives (rubrique récurrente de chaque Filigranes) consacré à Arlette et sur lequel je viens de tomber en feuilletant un autre numéro choisi.

« Depuis longtemps, je tricote l’écriture et la psychanalyse, je tiens les deux fils. Entre oubli et retrouvailles, je m’énerve » écrit-elle en préambule.

 

  • Est-ce que la navigation m’emmène là où est-ce que j’avais imaginé ? lance Michel Neumayer.

 

Quel curieux périple ! Voici que je me retrouve en pleine analyse ! La porte sur la mer s’est ouverte sur un « ça m’énerve ». Enervée, je le suis aussi, souvent… Comment m’empêcher de n’être point énervée quand rien ne se passe comme prévu. Vaste travail…

Tout de même, reprenons… avec un autre exemplaire. Anny Gleyrou le dit : « un voyage se projette, le vent trace le sillon du vagabond ». Alors je me transforme en humble moussaillon. En apprentissage. Et… l’amour n’est pas loin. L’amour est là. Anny l’affirme : « l’amour contamine les êtres, le ciel est moins bleu mais au fond il est ce que l’on veut ».

Fermer les yeux, un court laps de temps. Derrière les paupières, l’esprit peut continuer son vagabondage. Rouvrir les yeux. Un titre se présente : « Du rouge dans le paysage ». Mais, le rouge est une couleur dangereuse. C’est le jus des cerises, c’est le sang d’un combattant, le soleil couchant qui s’efface dans la Méditerranée. Pourquoi une mer ? Pourquoi pas l’océan et ses volumineux rouleaux qui déferlent sur la plage de Biarritz l’élégante ? Où je me trouvais entre Noël et Jour de l’An. L’océan avait décidé de ne pas se monter trop méchant. Des surfeurs chevauchaient les crêtes, l’air était vivifiant. Mais je m’étonnais : aucun navire en vue. L’océan est rude pour les marins.

Encore un dimanche en FIligranes...

Quoique, la Méditerranée par avis de grand frais avec des rafales à 9 sur le Languedoc-Roussillon… ou ailleurs…

Mais où donc suis-je partie ? J’ai un peu perdu de vue le Fili choisi.

Revenons au rouge. Qui pétarade en plein milieu de cet exemplaire, sur un graphisme de Christiane Rambaud. Rouge de la cape du torero. Vie et mort. Bonjour l’artiste. Le dessin m’hypnotise. On dirait une main qui effleure un ventre lourd et rond. Le ventre rouge d’une indienne d’Amazonie.

Une fois encore, je ne sais plus où j’en suis ni qui je suis. Celle qui lit, celle sui écrit, songe à ce qu’il advient quand non se fourvoie dans un séminaire de la revue un jour de nuages noirs et de pluie.

Là-bas, sur une table, à côté des quiches, tartes et autres denrées pour le repas de tantôt, une couronne des Rois somnole : « moi aussi je suis en papier ».

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 14:38

Extraordinaire accident de la nature, totalement insolite et inattendue, la dune, vue à la télé... ou dans des magazines, m'a pourtant surpris par son ampleur. Je suis restée fascinée... mais pas seule ! Un nombre ahurissant de visiteurs se pressaient à mes côtés. Pourtant nous étions le 2 janvier, qu'est-ce que ça doit être en été !!!

La dune du Pilat

D'emblée, L'Homme décide de rester en bas... Et bien tant pis ! je tenterai seule l'escalade. A côté de moi, une jeune japonaise en ultra mini jupe, collants rose vif et talons compensés de 10 cm s'élance déjà... Courage !

La dune est passée en un siècle de 60 m à 118 m, j'aurais du venir au siècle dernier !!!

Arrivée à mi-hauteur, je cale ! Mais enfin ce serait idiot d'abandonner. Donc, je reprends l'ascension.
Arrivée à mi-hauteur, je cale ! Mais enfin ce serait idiot d'abandonner. Donc, je reprends l'ascension.

Arrivée à mi-hauteur, je cale ! Mais enfin ce serait idiot d'abandonner. Donc, je reprends l'ascension.

Mes pieds s'enfoncent dans le sable même si le truc est de mettre ses pas dans d'autres pas ! Je souffle, je souffre ! Mais...
Mes pieds s'enfoncent dans le sable même si le truc est de mettre ses pas dans d'autres pas ! Je souffle, je souffre ! Mais...
Mes pieds s'enfoncent dans le sable même si le truc est de mettre ses pas dans d'autres pas ! Je souffle, je souffre ! Mais...

Mes pieds s'enfoncent dans le sable même si le truc est de mettre ses pas dans d'autres pas ! Je souffle, je souffre ! Mais...

Victoire ! Je suis parvenue au sommet. Là-bas, tout en bas, tout petits, des hommes... .
Victoire ! Je suis parvenue au sommet. Là-bas, tout en bas, tout petits, des hommes... .
Victoire ! Je suis parvenue au sommet. Là-bas, tout en bas, tout petits, des hommes... .
Victoire ! Je suis parvenue au sommet. Là-bas, tout en bas, tout petits, des hommes... .

Victoire ! Je suis parvenue au sommet. Là-bas, tout en bas, tout petits, des hommes... .

En haut de la dune du Pilat, la vue est à couper le souffle sur les 2700 m de longueur (largeur : 500 m). Oui, c'est la dune la plus importante d'Europe.

Regard vers la droite, vers la gauche, je ne me lasse pas de contempler les 60 millions de mètres cubes de petits grains empilés. Et l'océan qui miroite à mes pieds, les bancs de sable.

Puis, avant de redescendre, rassasiés du paysage, chacun s'allonge sur le sable doux. Pour tous, repos bien mérité. Moment de méditation.

Grandiose. Grand moment.

La dune du Pilat
La dune du Pilat
La dune du Pilat
La dune du Pilat
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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 12:18

Il en est des lieux comme des gens, il y en a d'emblée qui vous séduisent...

Marée basse et marée hauteMarée basse et marée haute

Marée basse et marée haute

Il y a des parcelles de temps, absolument parfaites qui vous tombent dessus à l'improviste, telle cette journée au Cap Ferret. Comme un cadeau inattendu où tout n'est plus que calme, volupté, harmonie, communion des sens avec l'environnement.

Un restaurant en lisière de la plage, un plateau de coquillages (forcèment...) Précieux moment.

Un restaurant en lisière de la plage, un plateau de coquillages (forcèment...) Précieux moment.

Balade digestive par des chemins creux, une petite ligne de chemin de fer... dommage elle ne fonctionne pas en cette saison.
Balade digestive par des chemins creux, une petite ligne de chemin de fer... dommage elle ne fonctionne pas en cette saison.
Balade digestive par des chemins creux, une petite ligne de chemin de fer... dommage elle ne fonctionne pas en cette saison.
Balade digestive par des chemins creux, une petite ligne de chemin de fer... dommage elle ne fonctionne pas en cette saison.

Balade digestive par des chemins creux, une petite ligne de chemin de fer... dommage elle ne fonctionne pas en cette saison.

Mais voici déjà l'heure du retour, il faut prendre la navette... dire adieu.
Mais voici déjà l'heure du retour, il faut prendre la navette... dire adieu.Mais voici déjà l'heure du retour, il faut prendre la navette... dire adieu.
Mais voici déjà l'heure du retour, il faut prendre la navette... dire adieu.

Mais voici déjà l'heure du retour, il faut prendre la navette... dire adieu.

Désormais, dans un coin de mon coeur, a pris place une longue langue de sable habillée de pins : le Cap Ferret
Désormais, dans un coin de mon coeur, a pris place une longue langue de sable habillée de pins : le Cap Ferret
Désormais, dans un coin de mon coeur, a pris place une longue langue de sable habillée de pins : le Cap Ferret

Désormais, dans un coin de mon coeur, a pris place une longue langue de sable habillée de pins : le Cap Ferret

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 13:02
Le cap Ferret

Arriver dans un lieu inconnu par bateau est une sensation particulière. Je connais bien ce sentiment, après moult et moult navigations sur La Grande Bleue. Bien sûr, rien de semblable entre la découverte d'un nouveau paysage après un voyage en voilier et la courte traversée entre les deux rives du bassin d'Arcachon. Mais... tout de même... débarquer au Cap Ferret me met en joie.

 

C'est marée basse ; je tombe sous une sorte d'enchantement
C'est marée basse ; je tombe sous une sorte d'enchantementC'est marée basse ; je tombe sous une sorte d'enchantement
C'est marée basse ; je tombe sous une sorte d'enchantement

C'est marée basse ; je tombe sous une sorte d'enchantement

Je marche, le long de la grève, quelques enfants jouent avec le sable, une communion avec l'air, l'eau et la terre s'installent. C'est dit : J'AIME l'océan.

Le cap FerretLe cap Ferret

J'aime aussi les maisons. D'une manière générale.

Ici, je suis gâtée. Les maisons du Cap Ferré me racontent leur vie, laissent entrevoir des mystères... me font rêver de tendres vacances rieuses entre vents et marées.

Le cap FerretLe cap Ferret
Le cap Ferret
Le cap FerretLe cap Ferret
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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 12:52

Puis Biarritz s'est éloignée (articles précédents) et nous avons continué le prériple prévu en direction d'Arcachon.

Foin de l'autoroute, nous empruntons la nationale à travers la forêt des Landes. C'est le 1er janvier, pas grand monde sur la route pittoresque mais pas non plus d'auberges ouvertes ! Sauf deux établissements qui nous proposent un repas gargantuesque et... fort onéreux ! Ben ! non merci nous avons réveillonné hier soir, ça suffit. Puis nous ne souhaitons pas parvenir trop tard sur Arcachon.

Alors les villages s'égrènent à la queue leu leu, les heures passent... nos estomacs protestent, TOUT est fermé, bouclé, cadenassé !

Jusqu'à la périphérie d'un patelin et ... l'apparition de l'enseigne HONNIE, vous savez bien : M...D..... !  Mais il est trois heures moins quart. Il n'y a que les imbéciles qui persistent dans leurs idées ! Pour une fois, Vive M...D.....  !

D'ailleurs, très drôle, tout en attendant notre commande devant la caisse, je papote avec les clients suivants. Qui arrivent de Biarritz, qui ont fait la même route, se sont arrêtés aux mêmes restaurants aux menus pantagruéliques... et qui, comme nous, échouent au même endroit.

- Pourtant, me dit une des deux dames, je m'étais bien jurée de ne plus y mettre les pieds, même pour faire plaisir à mon petit-fils !!!

Hi ! Hi ! Comme moi ! Et comme quoi il ne faut jamais jurer de rien...

Les abords d'Arcachon avec en arrière plan la dune du Pyla (où il est prévu de revenir...)

Les abords d'Arcachon avec en arrière plan la dune du Pyla (où il est prévu de revenir...)

Le lendemain matin, nous décidons de partir à pied de l'hôtel pour voir le bord du bassin. L'aventure est toujours au coin de la rue. En l'occurence, elle se présente, au bout de la jetée, sous la forme de la navette vers le cap Ferret. Qui a vu le film "Les petits mouchoirs" ?

La plage d'Arcachon et la jetée
La plage d'Arcachon et la jetée

La plage d'Arcachon et la jetée

Le bassin d'Arcachon
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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 12:37

"Ezpeletako Biperra : Au pays basque le goût se cultive."

Sur la route du retour vers Biarritz, le jour de notre escapade en Espagne (voir article précédent), nous faisons un détour par Espelette. Parce que moi qui cuisine tout de même beaucoup... je l'avoue avec grande honte, je n'uitilise pas le piment d'Espelette. Or, depuis quelques temps et notamment certaines émissions de cuisine genre Master Chef à la télé, je culpabilise. Le Piment d'Espelette figure en bonne place dans quasiment toutes les recettes des chefs !

Espelette

Aussi, le village du piment n'étant qu'à quelques kilomètres de Biarritz, nous décidons de combler notre lacune en la matière.

"Espelette : Ezpeleta, lieu planté de buis en basque", est d'abord un très charmant village à l'habitat typique de maisons blanches, aux boiseries vertes ou rouges et dont les façades  sont agrémentées des fameux piments rouges séchés.

Espelette
EspeletteEspelette

Epice d'un terroir unique, voici ce que nous apprenons.

Héritière de traditions ancestrales; fruit de toutes les attentions, la productIon de ce piment est très rigoureuse. Planté au printemps,  le Piment d'Espelette est récolté à la main une fois devenu rouge soit d'août au début décembre. La production suit, de la graine à la poudre, un cahier des charges très strict.

Cultivé en plein champ, sur de petites parcelles, le Piment d'Espelette respecte l'environnement : les traitements phytosanitaires sont interdits et l'irrigation strictement réglementée.

Au début des anées 2000, l'épice obtient la double otention de l'AOC-AOP Piment d'Espelette.

Espelette

Naturellement, vous l'avez deviné, nous n'allions pas repartir sans faire d'achat ! C'est ainsi qu'un petit flacon de poudre "médaille d'argent' a trouvé sa place dans mes placards et depuis... "j'espelette, j'espelette !!!" tous mes plats... enfin presque !

La poudre est 100% Piment d'Espelette, fabriquée exclusivement avec du piment issu d'une même exploitation. Elle ne contient ni colorant, ni additif, ni consevateur.

La poudre est 100% Piment d'Espelette, fabriquée exclusivement avec du piment issu d'une même exploitation. Elle ne contient ni colorant, ni additif, ni consevateur.

Ah ! Dernière précision : le Piment d'Espelette s'utilise en fin de préparation. Je trouve qu'il remplace avantageusement le poivre avec son arôme incomparable.

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 08:42

Sur la route pour une escapade d'un jour vers l'Espagne, nous traversons Saint-Jean de Luz. Le magnifique bâtiment à colombages des halles couvertes et un marché typique se présentent sur notre gauche. Obligés de s'arrêter !

Saint-Jean de Luz
Saint-Jean de Luz
Saint-Jean de Luz

Alors évidemment, impossible de résister ! Conclusion : nous achetons... un demi-jambon. Sur les conseils du charcutier (à l'intérieur de la halle); nous dédaignons le "Bayonne". -

- Sous l'appellation, nous explique l'homme, on n'est jamais sûr de ce qu'il y a...

Il nous conseille de porter notre choix sur un jambon d'ICI !!! qu'il nous fait goûter. Tendre et savoureux à souhait. Banco !

Et vraiment, le vendeur ne nous aura pas trompé sur sa marchandise car de retour à Marseille, le demi-jambon fera juste une semaine !!!

Le port de Saint-Jean de Luz
Le port de Saint-Jean de Luz

Le port de Saint-Jean de Luz

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 12:56

Une visite à ne pas manquer à Biarritz : le musée de la mer. Il se situe juste en face de la passerelle menant au Rocher de la Vierge. Petit morceau de l'Atlantique, il vous transporte en 2 h de temps au milieu des poissons.

Biarritz - 4Biarritz - 4
Biarritz - 4Biarritz - 4

Environ 240 000 visiteurs au compteur chaque année, 150 espèces de poissons et invertébrés du golfe de Gascogne.

Mes préférées : les phoques ! Que l'on peut admirer sous l'eau et à l'extérieur des bassins.

Là, les méduses elles sont jolies... et le crabe a l'air sympa !Là, les méduses elles sont jolies... et le crabe a l'air sympa !

Là, les méduses elles sont jolies... et le crabe a l'air sympa !

J'aurais bien voulu le même panier... pour aller à la pêche ! ou à la plage !
J'aurais bien voulu le même panier... pour aller à la pêche ! ou à la plage !
J'aurais bien voulu le même panier... pour aller à la pêche ! ou à la plage !
J'aurais bien voulu le même panier... pour aller à la pêche ! ou à la plage !
J'aurais bien voulu le même panier... pour aller à la pêche ! ou à la plage !

J'aurais bien voulu le même panier... pour aller à la pêche ! ou à la plage !

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 13:40

Au début du XXème siècle, 300 pêcheurs pratiquaient encore leur activité au Port des Pécheurs. Mais dans les années 50, il n'en restait plus que 30...

Aujourd'hui, l'activité dominante est la navigation de plaisance, le tourisme et la restauration... Reste les charmants "cabanons basques" appelés "crampottes".

Les petites constructions pittoresques baptisées crampottes sont la propriété de la commune. Elles sont attribuées aux propriétaires de bateaux qui mouillent dans les bassins du port.
Les petites constructions pittoresques baptisées crampottes sont la propriété de la commune. Elles sont attribuées aux propriétaires de bateaux qui mouillent dans les bassins du port.
Les petites constructions pittoresques baptisées crampottes sont la propriété de la commune. Elles sont attribuées aux propriétaires de bateaux qui mouillent dans les bassins du port.
Les petites constructions pittoresques baptisées crampottes sont la propriété de la commune. Elles sont attribuées aux propriétaires de bateaux qui mouillent dans les bassins du port.

Les petites constructions pittoresques baptisées crampottes sont la propriété de la commune. Elles sont attribuées aux propriétaires de bateaux qui mouillent dans les bassins du port.

Une minuscule plage termine le Port des Pêcheurs

Une minuscule plage termine le Port des Pêcheurs

L'océan a creusé de singulières arches sur le chemin du Rocher de la Vierge
L'océan a creusé de singulières arches sur le chemin du Rocher de la ViergeL'océan a creusé de singulières arches sur le chemin du Rocher de la Vierge

L'océan a creusé de singulières arches sur le chemin du Rocher de la Vierge

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