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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 16:13
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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 07:58
Biarritz - 3

Durant notre séjour à Biarritz, l'océan roulait ses vagues avec force et détermination mais sans trop de violence. Et se laissait approcher; La preuve : les surfeurs partant enfourcher les rouleaux. Nous étions loin de la fureur des déferlantes que la télé nous a montré hier.

 

Tout de même, faut y aller... l'eau avoisine les 12°...Tout de même, faut y aller... l'eau avoisine les 12°...
Tout de même, faut y aller... l'eau avoisine les 12°...Tout de même, faut y aller... l'eau avoisine les 12°...

Tout de même, faut y aller... l'eau avoisine les 12°...

Oui, nous avons eu de chance avec un temps clément. Ce qui nous a permis la balade jusqu'au Rocher de la Vierge.

Ce rocher imposant, c'est Napoléon III qui décida de l'utiliser comme point d'ancrage de la digue du port du Refuge qu'il voulait créer. Ainsi, ce rocher a été relié à la terre par un pont en bois ( devenue passerelle métallique de nos jours).

Ce rocher doit son nom à la statue de la Vierge érigée à son sommet en 1865.

Biarritz - 3Biarritz - 3
Biarritz - 3
Biarritz - 3
Biarritz - 3

Enfin, au bout de la passerelle menant au Rocher, on débouche sur une petite esplanade : l'océan explose à vos pieds. Ce jour-là, des jeunes s'amusaient à se faire éclabousser. Rester prudent, humble face aux éléments.

Le lendemain, le chemin menant au Phare était barré, probablement le pont du Rocher l'était aussi. Pourquoi des gens veulent-ils toujours se croire plus forts que les éléments ?

Biarritz - 3
Biarritz - 3Biarritz - 3
Biarritz - 3Biarritz - 3
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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 13:09

Impossible de séjourner à Biarritz sans aller faire un tour au port des pêcheurs. C'est un lieu très typique, quasiment en plein centre ville.

Biarritz - 2Biarritz - 2

La furie des éléments déchaînés à l'extérieur du petit port, des eaux calmes, paisibles à l'intérieur. Quel contraste ! Et que les hommes savent faire preuve de génie pour mettre leurs embarcations à l'abri en s'aidant d'un espace naturel.

Biarritz - 2
Biarritz - 2

Au XIXe siècle, afin de remplacer le vieux port, devenu trop vétuste et trop petit, le port des Pêcheurs est alors construit. Sa petite plage tout au bout du bout, attire chaque année de nombreux touristes.

A cette époque de l'année, seulement quelques bateaux font de la figuration.

Biarritz - 2Biarritz - 2

Regardez ci-dessous l'entrée... ou plutôt les entrées ! Il y a trois sas.

Biarritz - 2
Biarritz - 2
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 09:35
Biarritz

Méditerranéenne je suis ! Mais pour finir l'année, faire une pause, changer les idées, envoyer balader les pensées... partir à la découverte, j'ai eu envie d'autre chose. L'Atlantique me tentait depuis des années. Mon Homme a dit oui. Et c'est ainsi que nous nous sommes retrouvés pour finir 2013 et commencer 2014 à Biarritz.

Je ne l'ai pas regretté. Même j'ai beaucoup, beaucoup mais alors vraiment beaucoup aimé la ville (très classe mais pas bling bling), l'océan (grandiose et vivifiant), l'atmosphère de fin d'année avec les décorations de Noël et un monde incroyable dans les rues.

Et le premier contact avec les VAGUES, waouh ! plein les mirettes ! Et le coeur qui s'emballe.

Mon premier surfeur, vous l'apercevez ?
Mon premier surfeur, vous l'apercevez ?Mon premier surfeur, vous l'apercevez ?
Mon premier surfeur, vous l'apercevez ?

Mon premier surfeur, vous l'apercevez ?

" Je ne sache point d'endroit plus charmant et plus magnifique que Biarritz... Biarritz est un village blanc à toits roux et à contrevents verts, posé sur des croupes de gazon et de bruyère..."

Victor Hugo (Voyage vers les Pyrénées - 1843)

 

Bon ! Pour le gazon et la bruyère, c'est rapé ! Quant au village, il est devenu ville. Mais malgré l'urbanisation et le béton, il reste encore des maisons à toits roux et contrevents verts ou rouge basque. Le charme est réel, bien présent. Sous la magie et les grondements de l'océan.

Le célèbre Casino devant la plage et toujours... les rouleaux...
Le célèbre Casino devant la plage et toujours... les rouleaux...
Le célèbre Casino devant la plage et toujours... les rouleaux...
Le célèbre Casino devant la plage et toujours... les rouleaux...

Le célèbre Casino devant la plage et toujours... les rouleaux...

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 13:11

Le numéro 86 de la revue Filigranes était dans ma boîte aux lettres. "Pas si simple, le monde" - (3) était le thème général travaillé sur l'année. La thématique attachée à ce numéro plus précisément : Vagants extravagants.

Une suppositionUne suppositionUne supposition

Une supposition

 

« … Comment savoir ce que nous sommes : le musicien ou l’instrument.

Si c’est nous qui marchons les yeux tournés vers l’ombre longue

Derrière nous, ou si c’est elle qui nous pousse… » - Yorgos Thémelis *

 

Le corps se tend. La tête ? Esquisse un pas en avant ! Mais les pas…

Les pas l’amènent seulement à quelques pas. Le voyage ne se fera. Encore point.

Ah ! si…

Si ? Note de musique du début d’une ballade ? Pauvre poème lyrique d’une seule note !

Ah ! si… sa vie, ciel bleu, ciel gris. Si, sa vie, l’emmenait ailleurs, passé en bandoulière, des étoiles plein les mains et l’appétit dans l’esprit.

Ah ! Son voyage brodé d’espoir, rêverie récurrente, obsédante. Plus le temps s’égrène, plus le désir se fait lancinant. « Son » VOYAGE au pays des dieux… apodictique ! choisir les dieux plutôt que le diable n’est-ce-pas ? Ensuite, son périple a une raison d’être. Mais y a-t-il vraiment besoin d’une raison ?

En tout cas, à défaut de boucler les valises, la pérégrination, elle, est magistralement bouclée… dans sa caboche ! Y croire.

 

L’avion se posera

ICI. Déjà, se trouver dans l’immense oiseau de fer sera… extraordinaire.

ICI, passer deux jours, peut-être trois. Pour l’imprégnation et laisser les chimères fantasques et ces effrontées d’émotions impudiques la porter quelques siècles en arrière, à la recherche de...

Puis, il faudra goûter aux aubergines ! C’est la ville de l’aubergine. Inouï serait de trouver un endroit où les multiples recettes se seraient perpétuées.

L’étape 2 consistera en la location d’une automobile. Parce que, voyez-vous, pour battre la campagne ponctuée de cyprès au garde-à-vous, découvrir les villages avec leurs maisons aux volets couleur d’azur pur, suivre les rivages escarpés, hors de question d’emprunter un car farci à ras bord de touristes. Non voyons ! Depuis le nombre de saisons qu’elle le parcourt en songe, le pays des vignes, de la philosophie et de l’aurige de Delphes, elle y est chez elle.

Chez elle, elle se sent, pour tant et tant de causes. Donc, dans sa contrée, élémentaire, ils circuleront, dans « leur char », plus intime quand les yeux perleront.

Après ? À eux les routes sinueuses cernées de pacifiques bataillons d’oliviers aux feuilles argentées. Musarder, zigzaguer en surplomb de la mer Égée, sous les souffles de l’étésien, plus connu sous le nom turc de meltem. Et, en attendant d’embarquer pour les chapelés d’îles mythiques à portée de regard, elle lira à voix haute au compagnon assez romantique pour avoir adopté son rêve, un poème de Yorgos Thémelis.

 

Le soir venu, ils feront halte dans des tavernes chaleureuses où ils s’enivreront d’un blanc frais et léger comme l’écume. Le monde en son entier peut-il être contenu dans une bouteille de résiné ?

"J'étais comme une reine

Assise à ses côtés

Parmi les hommes d'Athènes

Qui fument le narguilé

Et boivent le vin résiné".

(Mélina Mercouri)

 

Jeannine Anziani

 

 

Mélina Mercouri

Mélina Mercouri

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 14:14

A la Noël, on fait des cadeaux ! Alors j'ai décidé de vous offrir une recette ! Vous me direz, une recette...

Mais c'est que je suis un peu jalouse de mes recettes, en définitive je me rends compte qu'à l'instar des anciens cuisiniers, je n'aime pas vraiment ça, donner une de mes recettes ! Elles sont un peu comme des secrets... Alors ma foi, on peut dire que c'est un cadeau...

Bon, assez bavarder, cette recette  donc, elle peut faire merveille pour les fêtes. D'ailleurs je l'ai mise comme entrée le 25 décembre à midi, et comme d'hab. elle a beaucoup plu.

Ah ! mais zut ! Où ai-je la tête... la Noël est passée... je retarde complètement. Enfin, il reste encore les repas de fin d'année, le réveillon du 31 décembre, le repas du 1er janvier... sans compter toutes les fêtes que l'on veut bien fêter, en fait !

Rouleaux de poireaux au saumon

Rouleaux de poireaux au saumon

 

Ingrédients :

- 2 ou 3 gros poireaux

- 2 ou 3 tranches de saumon fumé (ou de truite)

- 1 cuillère à soupe de pistaches concassées

- 2 cuillères d'huile d'olive

- 1 cuillère de vinaigre balsamique, un peu de moutarde à l'ancienne

- sel, poivre du moulin

Coupez les pieds des poireaux, ôtez les premières feuilles et passez-les sous l'eau. Découpez chaque poireau en quatre ou six tronçons. Faites-les blanchir 14 à 15 minutes dans de l'eau bouillante salée, rafraîchissez-les sous l'eau froide, puis égouttez-les. Coupez le saumon (ou la truite) en lanières. Retirez les coeurs des tronçons, émincez-les dans le sens de la longueur, entourez-les d'une lanière de saumon puis farcissez chaque tronçon évidé. Disposez les rouleaux ainsi formés sur un plat. Réservez au frais jusqu'au moment de servir. Dans un bol, mélanger la moutarde, le vinaigre, l'huile, les pistaches, poivrez bien. Nappez les rouleaux avec cette vinaigrette et servez.

 

Rouleaux de poireaux au saumon
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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 15:39

C'est le temps de l'Avent. Le temps du sapin de Noël mais surtout de la crèche préparée avec et pour les petits-enfants. Quoique... la crèche... ici, en Provence, comment imaginer un foyer sans les petits personnages d'argile ?

D'ailleurs, pour la crèche provençale, à mon sens, point besoin d'être chrétien. Suffit de vouloir prolonger une tradition, de s'inscrire dans une relation au spirituel.

La crèche provençale

D'abord, il y a eu la balade "Promenons-nous dans les bois" pour ramasser la mousse. Ensuite, il s'agit d'installer sur planche et tréteaux (gardés à la cave le reste de l'année), une pile de livres qui figurera la colline sur laquelle se nichera le moulin.

Récupérer la vieille nappe verte pour recouvrir le tout, poser les plaques de mousse, ajouter quelques pierres.Ne pas oublier le papier d'argent pour la rivière et de menus branchages à planter dans le décor. Un peu de sable pour les chemins et la placette devant l'étable.

Enfin arrivent les santons réveillés de leur sommeil dans du papier de soie. Petits-Enfants hésitent sur leur appellation, voici donc l'occasion de les renommer au passage : le rémouleur, la poissonnière, le maire, la vendeuse de limaçons...

Cette année il y a une nouvelle : la marchande de savons.

 

La marchande de savons

La marchande de savons

Voilà, la crèche est finie avec la dernière touche : la neige (saupoudrage de farine...) Ah ! Ne cherchez pas le petit Jésus dans l'étable, il n'est pas encore né ! Les enfants l'installeront le 24 décembre à minuit... ou le lendemain s'ils oublient !

Quant à moi, je regarde, j'admire, je ne me lasse pas. Je vais vivre pendant un peu plus d'un mois avec les gentilles figurines. C'est un monde en réduction, sans guerres ni rébellion. Ma foi, ça fait du bien.

La crèche provençale
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Published by Philomène - dans De bric en vrac
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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 21:56

Comme un tatouage sur le coeur :

46664

le numéro de prisonnier de Nelson Mandela depuis le début de sa détention en 1964 jusqu'à sa libération en 1990. Ce numéro n'était pas une simple référence. Nelson Mandela était le 466 ème prisonnier incarcéré à Robben Island en 1964.

Peut-être, le meilleur hommage à lui faire, serait de se souvenir de ce poème que le Grand Hommel se répétait tout au long des vingt sept années de sa détention et qui, affirmait-il l'avait aidé à tenir.
 

Dans les ténèbres qui m’enserrent,
Noires comme un puits où l’on se noie,
Je rends grâce aux dieux quels qu’ils soient,
Pour mon âme invincible et fière,

Dans de cruelles circonstances,
Je n’ai ni gémi ni pleuré,
Meurtri par cette existence,
Je suis debout bien que blessé,

En ce lieu de colère et de pleurs,
Se profile l’ombre de la mort,
Et je ne sais ce que me réserve le sort,
Mais je suis et je resterai sans peur,

Aussi étroit soit le chemin,
Nombreux les châtiments infâmes,
Je suis le maître de mon destin,
Je suis le capitaine de mon âme.

 

 

 Traduction d'après la VF du film Invictus de Clint Eastwood.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 13:41
Dédicace avec Isabelle Nègre-François

Pour ceux et celles qui m'ont déjà fait dédicacer un de mes livres, que ce soient les Contes de la Méditerranée ou Pola de Marseille, ils savent bien que je suis totalement nulle en dessin  !

Donc, pour pallier à ce manque, j'avais commencé il y a quelques années par ajouter des collages à la signature, histoire de personnaliser le truc ! Puis j'ai pensé à des tampons encreurs. Que j'utilise depuis.

Mais parfois, chance inouïe pour les enfants, Isabelle Nègre-François, ma chère illustratrice des Contes et de Pola, arrive à se libérer et me rejoint sur un salon ou dans une librairie.

C'est ce qui s'est passé samedi dernier au salon Culture et Ecriture du Lycée Perrimond.

Magnifique dédicace.

Dédicace avec Isabelle Nègre-François
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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 19:07
Au premier plan : mon père, je suis...

Au premier plan : mon père, je suis...

Souvent, on m'a posé la question :

- Pourquoi et quand avez-vous commencer à écrire ?

Ah ! Bonne question ! A laquelle je répondais :

- Bah ! Depuis toujours... et puis j'étais bonne en français...

Seulement, quelques temps avant sa mort, ma mère m'a donné "Un" carnet de voyage. Un carnet que j'avais complètement occulté de ma mémoire et qui sommeillait dans un tiroir de bureau, chez elle.

Je l'ai pris, l'ai ramené chez moi, n'ai pas osé l'ouvrir.

Mais le 9 août, adieu maman.

Depuis, il s'agit de vider l'appartement. De trier, et parfois, émotion, émotion, de tomber nez à nez avec des photos.

Alors soudain, tout m'est revenu. Trois photos, le carnet. Un voyage en Grèce. Oh ! Papa ! Qui avait tant insisté pour que je le tienne, ce carnet de voyage, que j'apprenne à observer puis à noter.

Premières pages, premières écritures. Vrai, je n'ai plus arrêté.

Maman

Maman

Et voici donc les premières écritures :

(...) "Ce matin, samedi 1er avril 1961 ! à 9 heures, le car est parti pour une visite touristique d'Athènes. Le guide était bien marrant. Nous sommes arrivés au musée archéologique. Il y avait énormément de monde mais la visite était intéressante. Ensuite nous sommes repartis pour le stade municipal en passant devant l'école des Beaux-Arts qui est vraiment très belle.

Après avoir arpenté le stade qui peut contenir 60000 personnes, nous avons filé vers le temple de Zeus. A l'entrée, achat d'un petit evzone (je le garderai longtemps ce soldat de tissus). Ensuite, nous allons à la cathédrale d'Athènes, de style bizantin. L'intérieur comme l'extérieur est totalement décoré, couleur bleue constellée d'étolles sur tous les murs. A côté de cette cathédrale - la plus petite du monde - se trouve une minuscule chapelle.

L'après-midi est réservé à la visite de l'Acropole. Toute la colline y est passée : La Porte Romaine, le temple de la Victoire aptère, les Caryatides, les Propylées et bien entendu le Parthénon."

(...)

 

Hum ! Hum ! C'est moi...

Hum ! Hum ! C'est moi...

Evidemment, c'est une adolescente de quatorze ans qui a écrit ces lignes...

Mais peut-être vous qui venez de les lire, avez-vous dans votre entourage, une gamine ou un gamin de cet âge. Alors si vous partez en voyage, faites comme l'a fait mon père, encouragez la (le) à tenir un carnet de voyage...

Quitte à prendre le relais sur quelques pages...

" Aujourd'hui, Jeannine n'est pas en forme pour continuer son journal et je prends sa place"...

(Albert Stamati - mardi 28 mars 1961)

Qui sait comment peut naître une vocation ?

 

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