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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 12:17

Pola de Marseille - Chez le voisin

Editions Eanna

Illustrations : Isabelle nègre-François

Texte : Jeannine Anziani

Pola de Marseille - Chez le voisin

Ce matin, comme chaque mercredi, j’ai accompagné ma mère sur le Vieux-Port. Cette fois-ci, elle n’a pas voulu que je m’éloigne comme mercredi dernier ©, car le ciel est très noir, un orage menace…

Conséquence : je me suis un peu embêtée à rester à côté d’elle… après, on est revenu manger à la maison. J’habite le quartier de Marseille qui a le plus joli nom : « Le Panier » ça s’appelle et c’est juste au-dessus du port.

Cet après-midi, maman a rendez-vous chez le docteur des yeux : l’ophtalmologue. Depuis quelque temps, elle dit qu’elle y voit moins bien. Sûrement elle va être obligée de mettre des lunettes !

Dans les cas comme celui-là, le plus souvent, c’est la mère de Lili ma meilleure copine qui me garde. Comme ça, maman peut aller seule ; ainsi, elle est réellement tranquille ! Mais des fois, Lili s’en va à droite ou à gauche, alors je vais chez le voisin du dessus : Fernand Maréchal.

J’aime bien aussi aller chez Monsieur Maréchal. Avec sa longue tignasse blanche, il ressemble à un vieux poète farfelu. Avant d’être à la retraite, il était pâtissier dans des restaurants renommés. Quand il sait qu’il doit me garder, des fois il prépare à l’avance des super gâteaux compliqués. Sinon on fait ensemble des crêpes, des gaufres, des gâteaux faciles à réaliser.

....


©          Voir Pola sur le Vieux-Port

 

Et pour la suite de l'histoire, votre libraire habituel !

 

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 13:08

Le salon de Fuveau s'est tenu les 7 et 8 septembre. Voilà une belle façon d'aller à la rencontre de ses lecteurs. Personnellement, j'y étais le dimanche. En plus, ce qui est loin d'être désagréable, ce Salon chouchoute ses auteurs. Une accompagnatrice qui se charge du côté "pécunier", laissant uniquement à l'écrivain le soin de dédicacer tout en papotant avec son acheteur ; des jeunes gens empressés toute la journée à vous fournir thé, café ou eau et enfin, à midi, du champagne avant un déjeuner très agréable sous des platanes plus que centenaires.

Merci Les Ecrivains en Provence, l'équipe organisatrice.

24 ème Salon littéraire de Fuveau
24 ème Salon littéraire de Fuveau

Quant à Pola  de Marseille - Chez le voisin (Editions Eanna-Crès), dimanche dernier, elle ne pouvait rêver meilleur baptême !

Quel plaisir et quelle récompense de voir se précipiter vers moi mamans, grands-mères et enfants, lecteurs et lectrices du premier album Pola  de Marseille - Sur le Vieux-Port venus chercher la nouvelle aventure de notre héroïne marseillaise.

Illustrations Isabelle Nègre-François - isabellenegrefrancois.ultra-book.com

Illustrations Isabelle Nègre-François - isabellenegrefrancois.ultra-book.com

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 11:10

Sonnez clairons ! En avant la fanfare !!! Le nouveau Pola est arrivé !

Après Pola de Marseille - Sur le Vieux-Port, voici donc une nouvelle aventure...

Après Pola de Marseille - Sur le Vieux-Port, voici donc une nouvelle aventure...

Après s'être occupée de la propreté de l'environnement dans Pola de Marseille - Sur le Vieux-Port, notre jeune héroïne va s'attaquer à la défense de l'énergie.

Cet album, toujours somptueusement illustré par Isabelle Nègre-François, mais plus intimiste que le premier, sous un autre éclairage, nous plonge au cœur d'un vieil immeuble du Panier, quartier emblématique s'il en est, de la cité phocéenne.

Pola de Marseille - Chez le voisin

Ne reste plus qu'à vous le procurer, cet album ! Toujours dans vos librairies habituelles, Fnacs, Cultura, et sur le net.

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 11:09

Un samedi impensable, ce 7 septembre 2013. Comment aurais-je pu imaginer, il y deux ans encore, juste avant que la maladie ne se déclare, me retrouver en compagnie d'une foule "d'orphelins" au cimetière de Fénestrelles, à Aubagne pour un adieu à Odette.

Odette (Neumayer), un "maître", un guide, une muse pour Arlette Anave. Celle qui vous pousse vers l'avant, vous rend meilleur, vous donne l'envie de vous dépasser, diffuse à profusion son énergie. Odette bienveillante, tolérante et... exigeante. La quadrature du cercle !

Le monde sans Odette va continuer à tourner bien sûr, sauf que pour moi, rien ne sera plus jamais pareil.

Désormais, me reste juste à essayer d'être digne de tout ce qu'elle m'a transmis ; ça ne va pas être facile d'apprivoiser le manque.

Maintenant, comme elle disait de sa voix chaleureuse (et en allemand !) en nous lançant, lors d'un séminaire, une consigne d'écritures :

" Démerdez-vous !"

Odette lors d'un séminaire à côté de "Richard-Richard"

Odette lors d'un séminaire à côté de "Richard-Richard"

Mue

"Moi, dit le limaçon, pour loger ta papillone,

moi, dit le limaçon, je te donne ma maison..."

 

"Par quels signes et envoyés d'où, ai-je ce matin compris que je devais mourir pour renaître à mon nouvel état ?

Dans ma très primitive mémoire, me reste le souvenir d'un passage de l'ombre à la lumière, et d'un repas fort nourrissant pour ne rien abandonner de ce qui fut autrefois ma vie.

Mais là, mon corps tout entier se met à trembler, comme si je m'éveillais d'un long, long sommeil Je m'agite dans mon sacrophage qui se craquèle. Je repte millimètre par millimètre dans l'étroit tunnel. Je ne puis rester plus longtemps enfermé.Je dois sortir de là, c'est un impératif catégorique ! Ne dirait-on pas que mes yeux clos perçoivent à présent de vagues rayons ? Je me sens pousser des ailes !

Oui, poussons, poussons, mes pattes ! Aidez-moi à déchirer ne serait-ce qu'un petit endroit. Je me charge du reste, même si l'effort doit être surhumain. Je suis Monte Cristo atteignant la liberté, je suis Dédale échappant au labyrinthe. J'ai mené à bien ma tâche solitaire, ce que j'ai fait, aucune bête ne l'aurait fait !

Mes ailes se gonflent de lymphe et sèchent vite au soleil. Sur le point de m'envoler, je n'ai même pas un dernier regard à ma dépouille mortelle. Je nais à mon jeune destin, enivré de l'air pur de nos montagnes... "

Odette Neumayer

Extrait de Mue - D'une forme l'autre - N° 81 Filigranes

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 13:01

Deux coups sur la tête ! Deux ! Et si rapprochés !

Le premier, je m’y attendais. Ma maman, 96 ans, hospitalisée depuis début juillet nous quittait le 9 août… (voir article du 13/08/213)

Le deuxième ? Je m’y attendais aussi. Odette, depuis deux ans, se battait avec acharnement contre ce que l’on nomme pudiquement une longue maladie.

Mais, même si l’on sait pertinemment qu’un malheur va arriver, quand il arrive, l'esprit et le coeur chavire, tangue et tout bascule.

Aussi; le 4 septembre au matin, quand j’ai appris qu’Odette était morte… le vide s’est révélé abyssal.

Odette Neumayer, co-directrice (avec Michel son mari) de la revue d’écritures Filigranes : www.ecriture-partagge.com, je lui dois tant. Nous sommes d’ailleurs tellement nombreux à lui être redevable. De son humanité, son humilité, sa patience, son humour, sa persévérance à nous conduire là où l’on n’aurait jamais pensé aller.

Avant de la rencontrer, je n’aurais même jamais songé qu’une telle personne puisse exister. Une si grande énergie et tant de foi en « L’Homme du commun à l’ouvrage » (Jean Dubuffet). Et cette idée de séminaires gratuits ouverts à tous !

J’ai tellement, tellement appris à son contact, tant grandi, mûri, réfléchi.

Quant à mes livres, sans cette confiance en mon écriture qu’elle a su m’insuffler, aurais-je tenter la démarche de l’édition ? Pas sûr !

 

Odette Neumayer

« Odette se savait atteinte, elle s'étonnait que tant de personnes lui témoignent leur affection, elle se voyait comme une parmi bien d'autres oeuvrant pour un monde plus juste, pour une création partagée, les valeurs de paix et dignité. Rien de plus. »

Michel Neumayer.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:38

Promenade sur le Passéo. Arrêt devant un château de sable : "château en Espagne" !

Des grains de sable... je pense au slam de Sikhma sur un grain de sable...

Quelques jours à Rosas - 3Quelques jours à Rosas - 3

Rosas a bien changé en quelques années. Et pour une fois, le changement se traduit en mieux !

Le Passéo

Le Passéo

Je me souviens de nos premiers séjours il y a environ 10 ans en arrière, l'impression de vétusté, de négligé...

Bon, d'accord, L'Espagne a des dettes...

Quelques jours à Rosas - 3
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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 07:59

Ce n'était pas notre premier séjour à Rosas (voir catégorie Voyages) mais jusque-là, nous avions toujours zappé la visite à La Citadelle, comme nos "espagnols" préférés d'ailleurs !

Nous n'allions leur jeter la première pierre, combien de marseillais ne sont jamais allés visiter L'abbaye Saint-Victor ? Cette fois-ci, zou, tout le monde y va. Nous choississons la visite commentée en français... de 18 h. Ciel gris.

D'emblée, nous apprenons que Rhodos, l'actuelle Rosas a été fondée par... des Marseillais ! Quoique, les origines de la cité soient contestées. Une théorie populaire assure qu'elle a été fondée au 8ème siècle avant J.-C. par des colons grecs de Rhodes. Il semble plus probable, cependant, qu’elle ait été fondée au 5e siècle avant Jésus-Christ par des Grecs de Massalia (Marseille), avec peut-être un mélange de colons originaires des pays voisins. Des restes de la civilisation greque peuvent encore être vus à Ampourias (toute proche).

Sur  La Citadelle de Rosas, les vestiges de l’époque romaine datent du 2e siècle avant J.C.

La Ciutadella ? Un havre de paix inattendu en pleine villeLa Ciutadella ? Un havre de paix inattendu en pleine ville
La Ciutadella ? Un havre de paix inattendu en pleine ville

La Ciutadella ? Un havre de paix inattendu en pleine ville

La ville était entourée de remparts ; la nuit, l'abbé gardait les clés de ses portes. Au bord de la mer et à l'entrée du port, sur les hauteurs, plusieurs tours de surveillance et, au ponant, sur un côteau, se dressait le monastère : les murs sombres de son église romane à trois nefs, les tours, murs et réserves faisaient penser à une forteresse.

J. Pella i Forgas - 1883
Historia del Ampurdon

Des vestiges grecs et romains... seulement quelques murets de pierre d'où émergent... quelques tibias !

Des vestiges grecs et romains... seulement quelques murets de pierre d'où émergent... quelques tibias !

De l'extérieur, on ne peut imaginer que La Citadelle, calfeutrée à l'intérieur de ses remparts, renferme une si vaste étendue.

De l'extérieur, on ne peut imaginer que La Citadelle, calfeutrée à l'intérieur de ses remparts, renferme une si vaste étendue.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 12:24

Arrivés en Andorre par le côté français (voir article d'hier), nous en sommes repartis le lendemain par le versant espagnol.

Vu que le plus joli chemin pour aller à Rosas n'était toujours pas la ligne droite, nous avons emprunté une étroite route de montagne culminant à 1800 mètres, aux virages impressionnants en épingles à cheveux donnant sur des ravins vertigineux...

Enfin, parvenus à destination chez "les espagnols", plaisir de retrouver amis d'enfance et de partager une émotion très particulière.

C'est que dans nos bagages se trouvaient trois paires de chaussures... qui ne dataient pas de la veille ! ni du mois dernier ni de l'année passée; mais avaient appartenu à ma Maman, il y a fort longtemps.

Vintage non ?
Vintage non ?Vintage non ?

Vintage non ?

A Marseille, aucune fille de la famille ne chausse du 37 1/2 ! Trop dommage de les voir partir n'importe où... car, avouez, ces chaussures de grandes marques, presque pas portées ! hors mode ! ou plutôt... de nouveau à la mode font toujours de l'effet.

Or, la seule à avoir la même pointure que Marcelle (qui plus est, aime et peut porter des talons hauts) était Anna-Maria, vivant désormais depuis quelques années à Rosas.

Ma mère (article du 13/08/13), té ! je la connais ! De là où elle est, je le sais, elle a rigolé de voir ses chaussures en Espagne.

Quelques jours à Rosas
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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 11:41

Si la ligne droite est le plus court chemin pour aller d'un point à un autre, quand on n'est pas pressé, autant zigzaguer !

Aussi, pour aller à Rosas se poser quelques jours chez les amis espagnols (qui ne sont pas plus espagnols que vous et moi, mais nommés ainsi car ils vivent en Espagne !) nous sommes passés par Andorre (que je ne connaissais pas)...

En Andorre, nommée Andorre-la-Vielle nous n'avons rien aperçu de vieux ! En tout cas, si des bâtiments anciens se trouvaient quelque part, ils étaient bien cachés !

 

La "célèbre" rue principale - Les montagnes encerclant la ville - L'établissement thermal d'Escaldes-Engordany (qui jouxte Andorre-la-Vieille)La "célèbre" rue principale - Les montagnes encerclant la ville - L'établissement thermal d'Escaldes-Engordany (qui jouxte Andorre-la-Vieille)
La "célèbre" rue principale - Les montagnes encerclant la ville - L'établissement thermal d'Escaldes-Engordany (qui jouxte Andorre-la-Vieille)La "célèbre" rue principale - Les montagnes encerclant la ville - L'établissement thermal d'Escaldes-Engordany (qui jouxte Andorre-la-Vieille)

La "célèbre" rue principale - Les montagnes encerclant la ville - L'établissement thermal d'Escaldes-Engordany (qui jouxte Andorre-la-Vieille)

Ce qui nous a le plus impressionné dans la principauté d'Andorre, c'est le monde ! Des gens partout...  leurs emplettes au bout des bras !

Entre 17 h et 20 h, ça grouille, ça pullule, ça sort et ça entre dans les boutiques ! Forcèment c'est détaxé...

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18 août 2013 7 18 /08 /août /2013 06:54
La plage du prophète

Pour rendre l'absence moins pesante, combler le vide,ne plus chercher le son d'une voix (voir article d'hier), s'immerger dans la mer.

La plage du Prophète est à 10 minutes à pièd de chez moi, cinq minutes en voiture. J'y vais le matin tôt, vers les neuf heures et demi. Il y a encore de la place pour se garer sur la Corniche et peu de monde sur le sable (et dans l'eau).

La plage du prophète

La mer comme un remède. Apesanteur du corps, pensées en apnée. La mer comme une bienfaitrice apaisante.

La plage du prophète

Marseille, ma ville, un cadre exceptionnel. Enfin, pour moi !

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