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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 13:12

Le style est sobre, léger, racé, comme pour la plupart des bastides marseillaises, ces habitations de plaisance du XVIII ème siècle. De fait, ces bastides sont quasiment des châteaux.

A Marseille, la plus importante est sans contexte celle qu'édifia en 1766 le riche négociant Louis Borély qui avait fait fortune à Alexandrie

Au château Borely

Au début du XIX ème siècle, le Château Borély devint la propriété du marquis de Panisse-Passis qui avait épousé la petite-fille de Louis Borély. La bastide passe ensuite entre les mains de Paulin Talabot qui la conserva peu de temps. En effet, en 1856 il la céda à la Ville de Marseille.

Devenue propriétaire du Château Borély, la Ville y installa le musée d'archéologie jusqu'à ce que les collections soient déplacées à la Vieille Charité.

Fermé pendant quelques temps, le Château vient de rouvrir transformé en musée des Arts décoratifs, de la faïence et de la mode.

Cette pièce n'a pas changé : le somptueux radassier est toujours en place

Cette pièce n'a pas changé : le somptueux radassier est toujours en place

Une sélection de 2 500 oeuvres d’une grande diversité de techniques: mobilier, céramiques, verres, tapisseries, objets d’art, objets exotiques rares, collections de Mode et d’accessoires, du XVIIIe siècle à aujourd’hui, est présentée.

Ces collections issues de différents fonds sont désormais réunies sur près de 1 600 m2 d’exposition;

Au château BorelyAu château BorelyAu château Borely

Personnellement, j'ai un faible pour les salles du premier étage ; les couleurs de certaines céramiques m'ont littérallement séduite.

Au château BorelyAu château Borely
Au château BorelyAu château Borely

Le Château Borély est classé monument historique. Il est entouré d'un parc paysager, le plus fréquenté de toute la cité.

Mais devant le Château, c'est un jardin à la française qui garde toujours l'empreinte de l'architecte-ingénieur Embry, intevenu sur le site en 1775.

C'est la ville de Marseille qui fit édifié la fontiane du bassin situé au pied de la terrasse

C'est la ville de Marseille qui fit édifié la fontiane du bassin situé au pied de la terrasse

Le Château côté jardins

Le Château côté jardins

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Published by Philomène - dans A Marseille
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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 07:37

ToutMa, c'est tout Marseille ! Le magazine gratuit chic que l'on retrouve dans 500 adresses marseillaises, boutiques et lieux branchés.

Et qui parade sur la page 46 de ce numéro d'automne 2013 ? Devinez un peu...

www.toutma.fr

www.toutma.fr

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 14:22

Dans la cité phocéenne, les ballades n'ont jamais manqué. Mais depuis que la ville est capitale européenne de la culture, l'offre s'est multipliée. J'ai déjà posté sur ce blog plusieurs articles sur le MuCEM et le Fort Saint Jean (catégorie A Marseile), en voici un de plus !

En milieu d'après-midi ce vendredi 1er novembre, je me retrouve à faire visiter le MuCEM et le Fort à une amie de passage. Anne-Marie est une marseillaise "expatriée" en Espagne ! Elle n'a pas encore eu l'occasion de voir la nouvelle image de notre bonne vieille ville. D'emblée, elle est époustouflée par les différents points de vue. Pourtant ce jour-là, le ciel est nuageux mais impossible de ne pas tomber sous la magie des lieux.

MuCEM et Fort Saint-Jean - 4 (+ Intercontinental)
MuCEM et Fort Saint-Jean - 4 (+ Intercontinental)

Nous ne sommes pas les seules d'ailleurs ! Un 1er novembre, jour férié pendant une période de vacances scolaires, HALLUCINANT ! il y a la queue sur la passerelle entre MuCEM et Fort Saint Jean.

MuCEM et Fort Saint-Jean - 4 (+ Intercontinental)

Maintenant, je vous donne une idée pour finir votre ballade. Il suffit d'emprunter l'autre passerelle, celle allant vers le panier : vous arrivez sur l'esplandade devant l'église Saint-Laurent. Sur votre droite le Vieux-Port et La Bonne Mère font de la figuration, vous descendez alors la rue Caisserie, passez devant la place de Lenche (la plus ancienne de Marseille), l'église des Accoules et...

MuCEM et Fort Saint-Jean - 4 (+ Intercontinental)
MuCEM et Fort Saint-Jean - 4 (+ Intercontinental)

vous voici devant l'hôtel Intercontinental, l'ancien hôpital de L'Hôtel Dieu reconverti en *****  étoiles.

Je vous conseille de vous laisser tomber sur un des fauteuils de la terrasse du café surplombant le Vieux-Port. En effet, à défaut de passer une nuit à l'hôtel (très cher) ou de manger au restaurant (cher, cher), pour 7 euros (d'accord c'est pas donné), luxe et volupté sont à vous.

Devant mon verre de panaché servi accompagné d'un délicieux assortiment de pistaches, noix de cajou... et d'une petite tapenade au cumin accompagné de cressins, j'ai passé un moment exquis. Face à moi, Notre Dame de La Garde resplendissait dans la nuit.

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Published by Philomène - dans A Marseille
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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 20:15

Vous dire : dans ce " Stand by me ", que d'illustres inconnus débordants de talent et de bonne volonté. Tout comme l'équipe de jeunes preneurs de son et d'images qui ont réalisé ce tour de force.

N'oubliez pas de donner un peu de volume à vos haut-parleurs pour mieux profiter de la qualité sonore.

Surtout, regardez bien au bas de l'image à quel endroit de la planète se trouve chacun des musiciens ou chanteurs de cet orchestre impossible à chaque fois qu'il en apparaît un nouveau. C'est là que se trouve le côté le plus émouvant de cet instant privilégié !

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Published by Philomène - dans Vidéos
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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 12:49

Le séminaire d'écritures (et le choix des textes pour le prochain numéro de la revue) devait avoir lieu au mois de juin. Puis en juillet... ce fut ce dimanche 20 octobre.

Dans la voiture qui m'emmènait vers Aubagne, l'émotion m'a rattrapée. Ce sera la première fois depuis plus de dix ans... la première fois sans Odette (Neumayer). Comment cela se pouvait-il ?

Filigranes, c'est trente ans d'histoire, de relations. Moi, je les ai rejoint en 2003 mais depuis, quel apprentissage ! A présent ?

Grandir encore. Sans Odette.

Filigranes : des horizons à explorer, un phare, la force du travail et de l'enseignement, une dynamique. Penser autrement. Entrer en résistance. Les humanités.

"L'homme du commun à l'ouvrage" (Jean Dubuffet).

Un dimanche d'octobre avec Filigranes

Il était une fois une revue, et ELLE, et eux, et lui, et moi. Avec un même horizon : une production : une revue d'écritures. Un travail individuel et collectif : échange et réflexions.

- "Fili" se conjugue au singulier-pluriel (Claude Barrère)

- Bienveillance et exigence (Christiane Lapeyre)

- L'autre m'enrichie par ce qu'il a d'étrange ( Nicole Digier)

- A plusieurs on est plus fort (Françoise Salamand-Parker)

- Ouvrir les vannes de l'espoir (Agnès Petit)

Un dimanche d'octobre avec Filigranes
Filigranes ? Une utopie locale (Michèle Monte)

Filigranes ? Une utopie locale (Michèle Monte)

Voilà, Odette est partie (voir articles précédents) mais la revue continue avec Michel (Neumayer) et tous les autres. Peut-être, vous qui lisez ces lignes, si l'envie vous en prend, aurez-vous envie de nous rejoindre ?

Pour tout savoir : http://www.ecriture-partagee.com

Oui, Odette nous a ouvert un chemin, à nous de le poursuivre.

Nicole, Françoise, Agnès  -               Michel, MoniqueNicole, Françoise, Agnès  -               Michel, Monique

Nicole, Françoise, Agnès - Michel, Monique

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 11:11

Des CHAUSSETTES ! Ce matin j’ai mis des chaussettes !!!

Ce qui signifie que l’hiver arrive bientôt.

Tôt le matin il fait nuit.

Ce qui signifie que je n’ai pas vraiment envie de me lever. Nuit noire, jardin obscur…

Encore, ici, dans le sud, nous n’avons pas à nous plaindre. Dimanche dernier nous nous serions toujours cru en été.

L'anse de Maldormé le dimanche 6/10/2013

L'anse de Maldormé le dimanche 6/10/2013

Parce qu'ici, dans le sud, tout le monde (ou presque) préfère l’été. Dans le Midi, nous devons être croisés avec des lézards !

Conversation entendue hier dans le vestiaire du cours de gymn holistique :

  • Et voilà, pour venir, j’ai mis une veste…
  • Et moi une écharpe…
  • Moi, les deux…
  • Sans oublier des chaussettes !

Nous y revoici, aux chaussettes, qu’hier je n’avais pas encore remises… mais que j’ai enfilé ce matin. Avec regrets.

Enfin là, présentement, "sous le soleil exactement", à cette heure-ci, soit entre midi et deux, j'ai pu retrouver la chaleur bien-aimée en me prélassant, quelques instants, yeux fermés, sur la chaise longue ; avant de venir écrire ce billet d'humeur maussade !

En fait, ce n’est pas que je n’aime pas l’hiver, c’est plutôt le froid qui me gêne (sauf à la montagne quand je faisais du ski !)

Mais comme disait la prof de gymn :

  • Il faut mettre des couches !

Entendre évidemment superposer des vêtements.

Moi ? Apparemment je ne suis pas la seule... (se référer au vestiaire de la gymn... ) je me sens nettement plus à l'aise dans une petite robe d’été. Une robe, hop ! et terminé !

Alors que mettre :

  • un tee-shirt (manches longues) ou une chemsise SUR un tee-shirt (manches courtes)
  • une veste légère
  • un blouson ou un manteau
  • une écharpe (en attendant d’ajouter le chapeau)
  • un pantalon (chaud)
  • des chaussures fermées où enfermer les doigts de pied
  • et DES CHAUSSETTES…
Une photo de Jean-François Cardin

Une photo de Jean-François Cardin

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Published by Philomène - dans Billet d'humeur
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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 11:07

Et voici, avec l'automne, la saison des olives cassées "de la vallée des Baux" qui revient.

Les olives cassées ? Ma Madeleine de Proust ! Une de mes "friandises" préférées ! Depuis... oh ! là ! là ! Je me souviens ... j'avais - allez quoi, quatorze quinze ans - et en revenant du lycée avec Marie-Christine (copine et voisine) nous faisions halte chez l'épicier situé à côté de chez nous. Nous prenions un cornet chacune (à mettre sur la note des parents...) et restions sur le pas de l'immeuble à déguster et crachoter nos noyaux dans le caniveau !

Bien meilleur que les carambars, les malabars, réglisses et cie.

Donc, je vous l'ai dit, voici la saison, alors... à déguster sans modération !

Olives cassées

Recette Olives vertes cassées

 

"Il faut casser les olives bois contre bois (c'est-à-dire utiliser une planche en bois et un maillet en bois, non em métal qui les ferait noircir). On recouvre la totalité des olives d'eau (prévoir un récipient assez grand). On change cette eau tous les jours pendant 8 à 10 jours. A part on prépare une décoction d'aromates. Ilf aut compter pour 1 kg d'olives : 15 g de coriandre en grains, 10 g de fenouil sauvage, 5 g de laurier en feuilles, 5 g d'écorce d'orange douce. On met à bouillir 15 minutes les aromates dans la quantité d'eau servant à recouvrir les olives. On laisse infuser au moins 3 heures. On verse toute la préparation froide (il ne faut pas filtrer sur les olives. Auparavant, il faudra ajouter 100 g de gros sel par kilo d'olives."

Recette de Martine Bonnabel-Blaize

Les herbes du Père Blaize (Edisud)

 

Olives cassées

Maintenant, si vous avez la flemme de préparer la recette, faites comme moi, achetez-les chez votre boucher ou votre charcutier (attention elles doivent provenir d'un seau estampillé Vallée des Baux). Enfin à Marseille, on les trouve dans ces magasins-là.

Surtout méfiez-vous des barquettes toutes prêtes des supermarchés, cela n'a strictement rien à voir...

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Published by Philomène - dans Recettes de cuisine
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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 16:53

Création d’aquarelles

 

Dépatouille, démerdouille !

a dit la dame de l’atelier sur les arts composés.

Dépatouille, démerdouille ? C’est quoi ce plan ?

En attendant, rapidement, les aspirants obéissants

découpent en tranches des feuilles blanches.

Dépatouille, démerdouille… ouille !

Etre intuitif, constructif, fabriquer de l’abstractif

avec ce dispositif ?

Affirmatif, sauf que je suis pas créative, pas inventive et

sur cette initiative dans une totale expectative.

 

Tout le groupe se met en route, moi je frôle la déroute !

Me faudrait sans tarder trouver une idée…

Un flash, cash. Pour me mettre à la tâche.

La vache ! Mes cellules grises se paralysent je démoralise

avec une vague impression de retourner à l’école,

c’est pas drôle !

Egarée, je reste figée. Faudrait pourtant commencer…

Commencer… commencer… comment c’est, une esquisse ?

Penser à Matisse, à un certain Nu Bleu…

Me lancer, esquisser une vague forme informe d’un bleu trop

bleu !

Mais pour continuer… je manque d’idées.

Insister, persister, mais…

sans motivation c’est une abomination !

Gribouiller barbouiller ajouter

couleurs pleureuses jaune citron,

touches baveuses orange potiron,

qui se meuvent en haut, en bas, à plat,

font ce qu’elles peuvent.

Quelle épreuve ! J’ai l’estomac en vrille là,

Puis là voilà patatras pour continuer… je manque d’idées…

 

Cependant, peu à peu, dans le soleil en veille,

Les apprentis s’interpellent, les dessins s’amoncellent,

et s’emmêlent sur le dallage carrelage des pages

mais moi sur les pages du carrelage je nage

l’inspiration rouillée, l’esprit en vadrouille,

tout se brouille en carambouille

je n’ai plus aucune idée. Continuer ?

Niquedouille !

 

Trois p’tits points…

Jeannine Anziani

Publié dans En habits de charivari

Editions Manoirante

 

J'ai écrit ce texte suite à un atelier du GFEN animé par Odette et Michel Neumayer. Je pense que vous aurez compris que la dame dont je parle dans le poème n'est autre qu'Odette.

 

 

 

 

Couverture du recueil - Odette et Michel NeumayerCouverture du recueil - Odette et Michel Neumayer

Couverture du recueil - Odette et Michel Neumayer

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 12:27
La mygale

Dans la rue, une voiture est arrêtée en plein milieu. Impossible de passer. La conductrice et son fils, des voisins que nous connaissons de vue, se tiennent à côté de leur véhicule et ont l’air un peu paniqués. Surtout le fils, Augustin qui a physiquement  une vingtaine d’années mais… n’a pas tout à fait le même âge mental.

- Qu’est-ce qui se passe demande, L’ Homme ? (J’aime bien appeler mon mari « L’Homme ». Je trouve le « mon » un peu possessif…)

- Là, Il y a une mygale, explique la maman en montrant du doigt le bas-côté de la route.

- UNE MYGALE ?

- Oui,ouiiiiiiiiii, ajoute Augustin complètement terrorisé.

Du coup, nous descendons nous aussi de voiture. Effectivement, sur la droite, dans le caniveau, immobile, il y a une très très  grosse araignée noire.

- Hum… elle bouge pas beaucoup… elle est sûrement morte, énonce L’Homme.

J’ajoute :

- Non, mais c’est pas possible, UNE MYGALE, ICI… on lit bien dans les journaux que les gens ont de plus en plus de NAC, qui s’échappent de chez eux et que les pompiers retrouvent un peu partout, mais tout de même !

Alors n’écoutant que son courage… L’Homme s’approche de la bestiole noire, lui file un coup de pied. La Bête ne bouge point.

- Hé ! Elle est fausse, rigole L’Homme, c’est un jouet…

Et il l’attrape à pleine main.

- AAAAAAAAAAhhhhhhhhhh ! fait Augusitn.

L’Homme retourne la mygale :

- Mais elle a des roulettes, cette mygale !!!

Et il la rejette sur le tas de feuilles mortes dans le caniveau. Ensuite chacun remonte dans son véhicule et poursuit son chemin.

Fin de l’histoire de la mygale échappée ? Que nenni !

 

Deux jours après, j’arrive en voiture devant la maison et je vois Augusitn en grande conversation avec L’Homme.

- La mygale est encore là, m’explique L’Homme, alors Augutin est venu me chercher…

Nous descendons la rue tous les trois mais le jeune homme tremble tellement que je lui prends le bras et le rassure :

- Ce n’est qu’un jouet tu sais…

- Mais ça fait peur tout de même…

Tellement peur qu’il ralentit le pas, s’accroche à moi comme à une bouée de sauvetage, il tremble, il tremble.

Enfin L’Homme ramasse La Bête, et, évitant de repasser devant nous, va la jeter dans la poubelle du haut de la rue.

Augustin peut rentrer tranquillement chez lui tandis que je songe à cette parabole indienne de la corde et du serpent.

Vous savez, cette corde enroulée aux pieds d’un mendiant que les passants prennent pour un serpent…

Ne sommes-nous pas tous un jour le jouet de nos pensées ? Prenant une corde pour un serpent, un jouet pour une mygale ?

Cher Augustin.

 

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Published by Philomène - dans Des histoires
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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 12:17

Pola de Marseille - Chez le voisin

Editions Eanna

Illustrations : Isabelle nègre-François

Texte : Jeannine Anziani

Pola de Marseille - Chez le voisin

Ce matin, comme chaque mercredi, j’ai accompagné ma mère sur le Vieux-Port. Cette fois-ci, elle n’a pas voulu que je m’éloigne comme mercredi dernier ©, car le ciel est très noir, un orage menace…

Conséquence : je me suis un peu embêtée à rester à côté d’elle… après, on est revenu manger à la maison. J’habite le quartier de Marseille qui a le plus joli nom : « Le Panier » ça s’appelle et c’est juste au-dessus du port.

Cet après-midi, maman a rendez-vous chez le docteur des yeux : l’ophtalmologue. Depuis quelque temps, elle dit qu’elle y voit moins bien. Sûrement elle va être obligée de mettre des lunettes !

Dans les cas comme celui-là, le plus souvent, c’est la mère de Lili ma meilleure copine qui me garde. Comme ça, maman peut aller seule ; ainsi, elle est réellement tranquille ! Mais des fois, Lili s’en va à droite ou à gauche, alors je vais chez le voisin du dessus : Fernand Maréchal.

J’aime bien aussi aller chez Monsieur Maréchal. Avec sa longue tignasse blanche, il ressemble à un vieux poète farfelu. Avant d’être à la retraite, il était pâtissier dans des restaurants renommés. Quand il sait qu’il doit me garder, des fois il prépare à l’avance des super gâteaux compliqués. Sinon on fait ensemble des crêpes, des gaufres, des gâteaux faciles à réaliser.

....


©          Voir Pola sur le Vieux-Port

 

Et pour la suite de l'histoire, votre libraire habituel !

 

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 Phocette, la petite souris marseillaise (Editions de l'Hippocampe)

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