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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 14:18

«Allez à Marseille. Marseille vous répondra. Cette ville est une leçon. Attentive, elle écoute la voix du vaste monde et, forte de son expérience, elle engage, en notre nom, la conversation avec la terre entière.»

Albert LondresPavillon-M-004.jpg

Ce matin, avec mon Homme, sous le soleil et la douceur de l'air, nous avons fait une virée sur le Vieux-Port. Il était grand temps ! de se rendre compte de visu de ce nouveau Vieux-Port. Car je suppose que même vous, qui me lisez et n'êtes pas d'ici, vous avez entendu parler du relookage du Vieux-Port

Et bien, je dois dire que c'est une vraie réussite (et je faisais partie des sceptiques...) Oui, l'espace est absolument ma-gni-fi-que.

En plus, les "mamans de Pola" ! Pola de Marseille - Sur le Vieux Port sont toujours là...Pavillon-M-012.jpg

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Et même "le tonton pêcheur !"↓

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Venez à Marseille. Marseille vous tend les bras. Oubliez les kalachs et les histoires de voyous ! Cette ville vaut bien mieux. En prime, voici des portes-bonheur : "des yeux de Lucie" vendus par les pêcheurs...

Pavillon-M-010.jpg

 

 

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 13:10

Je le savais !!! qu'il fallait régulièrement dégragmenter mais, depuis septembre, j'avais sans cesse reporté l'action à une date ultérieure. Pour finir, j'ai oublié !

Quand mon ordi a commencé à donner des signes de fatigue et a tout mélangé, je n'y ai pas non plus immédiatement songé. J'ai plutôt eu à l'esprit que ce brave ordi avait 13 ans d'âge, ce qui est une bonne chose pour le whisky, pas forcément pour un appareil électronique ! Donc je me suis dit «ce bon vieux est foutu !» EN PANNE... EN PANNE... EN PANNE... EN PANNE... EN PANNE

Et puis tout à coup, ça a fait tilt ! Et si l'embrouillamini venait de là ?

"La défragmentation consiste à regrouper les fragments de fichiers éparpillés sur le disque afin d'optimiser les temps d'accès du disque dur lors de la lecture de fichiers de taille importante. Afin de défragmenter, des algorithmes élaborés sont utilisés afin de déterminer la place des fragments et les espaces disques non utilisés."

 

Et voilà ! une défragmentation plus tard + (tout de même...) le passage d'un homme compétent en la matière... ma machine est repartie pour plusieurs tours, j'espère ! vu que ce n'est pas trop le moment d'investir dans un nouveau P.C.

 En plus, cette petite mésaventure me laisse songeuse. D'abord, se garder des conclusions hâtives... ensuite, valeur d'exemple !

Soit, peut-être que je devrais aussi dégragmenter mon cerveau ! Peut-être devrions-nous tous dégragmenter nos cerveaux !!! Mettre de l'ordre dans nos raisonnements , ranger nos réflexions, trier nos souvenirs... afin de mieux fonctionner...

Vous me direz : nous ne sommes pas des machines !  

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 19:45

Et voilà mon ordi qui me lâche... impossible d'écrire plus longuement...

 

A bientôt j'espère...

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 11:31

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Jamais tu ne feras qu'un crabe marche droit.

 

 

 

Aristophane ( environ 450 avant J.C. - 386 après J.C.

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 10:04

Vendredi 8 mars à 17 h à l'Alcazar - cours Belsunce - Marseille, une "balade littéraire et musicale en plein coeur  d'une architecture oubliée" était proposée par l'association Gratte-Semelle Rouca's Pieds en partenariat avec l'Espace Régional.

Sous la direction d'Yves Gauthey Du slam à S. Vincent de Paul , un voyage poétique a embarqué plus de deux cent spectateurs dans un remarquable diaporama sous les magnifiques notes de musique du pianiste Clément Tardivet et les textes d'Yves, Dominique Lombardi, Sylvie Salicetti, Annie Skrhak et moi-même... Alcazar---Rocailles-001.jpg

La Villa Costa

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Voyons... voyons, j'ai beau cherché dans ma mémoire, je ne me souviens plus de la saison. Était-ce en hiver, en été... bah ! quelle importance... ce qui est certain, cette première fois, c'est que je l'ai regardé... par-dessus l'épaule,un peu négligemment et la tête ailleurs ! Cette façade tarabiscotée, franchement, était carrément démodée, pfttttttttttttt ! une décoration dépassée, d'un genre douteux, un brin vulgaire.

Se méfier des premières entrevues. Car l'habit ne fait pas le moine et les façades dédaignées se mettent un jour à vous parler et vous à les aimer.

Elle et moi.

Elle, ma voisine depuis un quart de siècle à présent, c'est "La Villa Costa" aux rocailleuses devantures. Que j'ai appris à voir. Côté nord, côté est. De la rue, de mon jardin.

Voir, découvrir, s'ouvrir. Aux choses inconnues, méconnues. En l'occurence à cet art ignoré et longtemps méprisé : la rocaille, cette architecture rustique des cimentiers marseillais. Alors, approfondir sa première émotion. A défaut d'aimer d'emblée, chercher à comprendre. Comment, pourquoi.

Comment ? Petit saut dans le temps, fin XIXème exactement. Un nouveau matériau voit le jour, un ciment qui possède des qualités plastiques et une rapidité de mise en œuvre remarquable. C’est ainsi que ce ciment inédit va servir à orner et transformer des pavillons de banlieue en simili palais. Afin, quelques décennies plus tard, que je puisse rêvasser devant le fronton nord de la Villa Costa, sur lequel un grand navire, voiles gonflées par le vent, est en partance… pour l’Afrique ou les Amériques.

Mais non, suis-je sotte, sa proue est dirigée vers le levant, il s’en va au Japon.

C’est pratique, les jours de défaite, il me suffit d’embarquer à bord pour m’évader…

Mais, me direz-vous, à propos d’évasion, je n’ai pas répondu à la question : pourquoi à Marseille ?

En réalité, le phénomène s’est répandu, à son âge d’or, dans tout l’hexagone mais c’est effectivement dans la cité phocéenne et ses environs qu’il a atteint son apogée.

L’explication est simple, c’est Joseph Méry qui la donne en 1860 dans "Marseille et les marseillais" : «… en aucun autre lieu au monde on ne voit une aussi grande agglomération de maisons de plaisance ».

Et justement, la vocation initiale de la Villa Costa la vit en résidence d’été.

 

Désormais, depuis plusieurs décennies, la voici habitée à temps plein et portant toujours fièrement sa parure. Or, voyez un peu comme le hasard fait bien les choses, son propriétaire actuel, maçon à la retraite de son état, s’est initié à cet art étonnant de la fausse pierre et du faux bois.

Voici donc la belle bâtisse regagnant reliefs et couleurs à ses délicats feuillages. D’un côté, décors d’essences exotiques : fleurs aux pétales rouges teintés dans la masse, bananiers, ficus, palmiers ; de l’autre, plantes méditerranéennes qui se poussent du col, clochettes bleues de volubilis...

Tellement de légèreté dans les dessins que je me prends à songer : l’artisan originel aurait-il pris un pinceau effilé pour obtenir un tel résultat ? Evidemment non ! Le travail s’effectuait avec des outils de sculpteur.

Plume ou stylet, c’est une farandole arbustive qui tourne et retourne sur la façade est de la grande villa. Tous les soubassements des fenêtres, sans exception, sont soulignés de troncs d’arbres tandis que les portes et les portes-fenêtres s’enguirlandent de pins, chênes-lièges, bouleaux, érables…

Certes, on a le droit d’aimer ou pas ce style si particulier, mais devant la finesse et la délicatesse des motifs de cette demeure, qui oserait encore soutenir qu’il ne s’agit pas là d’un art véritable ?

 

Voilà pourquoi, dans nos temps troublés, à l’avenir incertain, à défaut de savoir où nous allons, efforçons-nous au moins de déchiffrer, protéger et restaurer ce patrimoine que nos ancêtres nous ont légué. Ne pas perdre notre mémoire synonyme de  liberté.

La Grande Histoire a malheureusement démontré que certains commencent par détruire les monuments… avant de s’en prendre aux hommes.

Ces rocailles, simples et naïves, modestes et fragiles traces ornementales, sachons les préserver, apprenons à les apprécier, les estimer, défendons-les. Elles sont notre héritage, elles font partie de la petite histoire des marseillais.

Jeannine Anziani 

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 07:11

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Et regardez un peu ce que Grand Fils m'a amené à la maison ce week-end ! Une bouteille de rosé nommé Philomène !!!

Une belle robe d'un rose très clair, une saveur fruitée et acidulée, pour un vin de la région, nous n'avons pas tardé à faire un sort au breuvage.

C'était une belle découverte !

Maintenant, si ça vous tente de trinquer à mon nom ...

Domaine de La Ferrière

13330. Pelissanne

04 90 53 28 61

Rose-Philomene---curry-006.jpg

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 16:10

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Je reviens du cinéma. Avec Petit-Fils, nous sommes allés voir "Boule  et Bill". Mais j'avoue, c'est moi qui l'ai entraîné !

La B.D., il l'avait découverte il y a peu, quand je m'étais rendue compte qu'il ne connaissait pas le petit garçon et son chien.

ARGHHHH ! Comment c'était possible ? Mes héros favoris des années soixante : le p'tit rouquin malicieux, le cocker farceur, Caroline la tortue, la bande des amis chiens, le copain Pouf avec sa casquette sur le nez... ET LA DEUCH ROUGE !!!

Tout cet univers douillet magistralement interprété par Roba. Impossible qu'il ne s'immisce pas à son tour dans les gentilles aventures. Alors, j'avais ressorti les albums des placards. Tout de même...

 

Bon, c'est certain, je le reconnais, j'ai un faible pour les histoires d'enfants et les comédies !

Alors Boule et Bill en film, il était hors de question de louper des personnages qui m'avaient procuré tant de plaisir !

Donc, j'en reviens. Certes, ce n'est pas le chef d'oeuvre cinématographique du siècle, mais les parents de Boule (qui ont plus d'importance dans le film que dans les albums) sont sympathiquement et parfaitement joués par Marina Foïs et Franck Dubosc, et si le rythme est un soupçon trop lent, l'atmosphère est là.

En plus, je vous le dis, rien que pour revoir la déco sixties de l'appart... faut y aller !

 

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Published by Philomène - dans De bric en vrac
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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 10:29

Le 10 janvier, je vous avais parlé d'un site du net qui organisait un concours de nouvelles Bibliocratie ???

4530248725_915455ac52.jpgEt puis j'ai oublié de vous en reparler et surtout de vous dire d'aller voter pour "Les Oranges" !

En fait, à présent, il vous reste peu de temps, le concours se termine le 3 mars. Mais vous pouvez vous rattraper en votant TOUS les jours ! Si...

Très facile, il suffit d'aller sur :

http://www.nouvelocratie.bibliocratie.com/
Chercher ma nouvelle, (les emplacements changent en permanence...), ensuite vous avez le droit de la lire...  puis cliquer sur le petit coeur.

Hyper facile je vous dis. Alors je compte sur vous.

Un grand merci.

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 14:22

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Pat'Apon et Ypnova

 

C'était jeudi soir à La Casa d'Oli à Aubagne. Une scène slam comme je les aime, ouverte, généreuse, emplie de chaleur humaine.

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Sylvie

«On est tous vivants et on va tous mourir, alors ayons un peu d'affection les uns pour les autres, voire du respect.»

François Morel (interview pour Télérama)

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 Viviane

Voilà aussi pourquoi j'aime le slam ! Comme le dit François Morel, il y a de l'affection pour le genre humain dans l'air !

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Et souvent aussi un musicien pour accompagner les textes de ceux qui le veulent bien.

 

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Published by Philomène - dans Du SLAM
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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 10:05

Un rhume éléphantesque, yeux qui pleurent et nez qui coule,

un soupçon de déprime, l'hiver me mine... tenir encore...

en regardant les feuilles des tulipes pointant timidement leur bout de nez sous  le ciel bleu.

Tenir, en attendant le printemps.

Et, pour m'aider à retrouver un brin d'entrain, s'immerger dans des petites notes jazzy :

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Published by Philomène - dans Musique
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 Phocette, la petite souris marseillaise (Editions de l'Hippocampe)

 

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