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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 10:29

Le 10 janvier, je vous avais parlé d'un site du net qui organisait un concours de nouvelles Bibliocratie ???

4530248725_915455ac52.jpgEt puis j'ai oublié de vous en reparler et surtout de vous dire d'aller voter pour "Les Oranges" !

En fait, à présent, il vous reste peu de temps, le concours se termine le 3 mars. Mais vous pouvez vous rattraper en votant TOUS les jours ! Si...

Très facile, il suffit d'aller sur :

http://www.nouvelocratie.bibliocratie.com/
Chercher ma nouvelle, (les emplacements changent en permanence...), ensuite vous avez le droit de la lire...  puis cliquer sur le petit coeur.

Hyper facile je vous dis. Alors je compte sur vous.

Un grand merci.

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 14:22

Slam-a-La-Casa-002.jpg

Pat'Apon et Ypnova

 

C'était jeudi soir à La Casa d'Oli à Aubagne. Une scène slam comme je les aime, ouverte, généreuse, emplie de chaleur humaine.

Slam-a-La-Casa-001.jpg

Sylvie

«On est tous vivants et on va tous mourir, alors ayons un peu d'affection les uns pour les autres, voire du respect.»

François Morel (interview pour Télérama)

Slam-a-La-Casa-006.jpg

 Viviane

Voilà aussi pourquoi j'aime le slam ! Comme le dit François Morel, il y a de l'affection pour le genre humain dans l'air !

Slam-a-La-Casa-010.jpg

Et souvent aussi un musicien pour accompagner les textes de ceux qui le veulent bien.

 

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 10:05

Un rhume éléphantesque, yeux qui pleurent et nez qui coule,

un soupçon de déprime, l'hiver me mine... tenir encore...

en regardant les feuilles des tulipes pointant timidement leur bout de nez sous  le ciel bleu.

Tenir, en attendant le printemps.

Et, pour m'aider à retrouver un brin d'entrain, s'immerger dans des petites notes jazzy :

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 12:37

Je connais une charmante vieille dame (c'est ma mère !) qui de temps à autre m'invite au restaurant. Grâce à elle, je découvre les "petites" tables de la ville La Passarella  , mais parfois aussi "les grandes".

C'est ainsi qu'hier à midi, je me suis retrouvée dans "Le ventre de l'architecte". D'abord, il me faut situer l'endroit. le "gastro" se trouve au troisième étage du Corbusier autrement nommé à Marseille « La maison du fada ».

4866604159_063ab69069.jpg

Donc déjà, notez bien le lieu, vous qui me lisez et êtes « un estranger » ! car voici une première raison de visite. Surtout en cette année de Marseille capitale européenne de la culture.

Récapitulons :

1 : venir dans le sud, vous savez cete virgule de soleil qui apparaît toujours en bas de la carte de France à la météo.

2 : visiter Marseille et La cité radieuse sise boulevard Michelet dans le 8ème arrondissement, à deux pas du stade vélodrome. Ne pas oublier de monter au dernier étage pour jouir d'une vue à couper le souffle sur la ville.

3 : en profiter pour aller manger au ventre de l'architecte. Peut-être réserver votre table s'il s'agit du soir ou du week-end.

www.leventredelarchitecte.com

 

Autant le dire, le chef : Alexandre Mazzia, m'a permis de vivre là d'intenses moments de dégustation culinaire. Et à mon avis pour un coût raisonnable pour un repas digne des tables gastronomiques les plus réputées : 32 euros (menu du midi).

Je vous livre le menu (à chaque jour sa découverte suivant l'inspiration du chef) qui de prime lecture m'avait paru plutôt hermétique mais alors... en final, que de sensations d'une délicatesse extrême, d'associations inusitées dans les papilles !

 

Racines Tubéreuses, coin, rutabaga, salsifis

Cerfeuil tubéreux,radis Misato green

 

Palourdes, sucs de volaille grillée

Corn flakes de Galanga

 

Foie, marinade hareng-herbacé, Panaïs-Clémentine

Voile de manioc, framboise-harissa

*******

Café, hibiscus, terre d'olives noires

*****

Texture chocolat, chocolat Piment d'Espelette,

Cumin-gingembre

 

 

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Published by Philomène - dans A Marseille
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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 16:26

Mais oui, je vous ai déjà parlé des "Plumes marseillaises" Les plumes marseillaises au Parc Borely ou encore Journées du patrimoine : 17 et 18 septembre 2011 avec des auteurs marseillais et à d'autres occasions encore.

Et bien, Les Plumes marseillaises ont de nouvelles recrues de grande qualité artistique et littéraire, ce sont : Trésors d'étoffe soit Marie-José Fauconnier et Marie-Jeannine Sergent.Portraits-Plumes-marseillaises-011.jpg

Allez donc faire un tour sur leur site, cela vaudra mieux que de me perdre dans de longues explications sur leur travail. Personne ne vous en parlera mieux qu'elles.

http://tresorsdetoffes.e-monsite.com

 

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 14:12

C'est "ma Belle de Coudoux" : Geneviève Bertrand, je vous en ai déjà parlé plusieurs fois et notamment : Danse et poésie à Coudoux  S6004325.JPG 

Cette fois-ci, à l'occasion de la sortie de son dernier recueil, Geneviève nous conviait ce samedi 26 janvier à 18 h 30  à un spectacle : Poésie Flûte et Image. Elle était accompagnée  de Christine Lacombe  flûtiste, sur un environnement plastique (projection d'images) de Daniel Vincent  peintre.
Il y a des jours ou des soirs où se crée une harmonie. C'est ce que j'ai ressenti, samedi, dans "la maison du bas" de Coudoux. L'écriture, la musique et les images m'ont transporté dans une tendre aventure poétique.
P1040332.JPG
Mais pour ceux qui n'étaient pas là et qui seraient intéressés par le recueil, n'hésitez pas à m'envoyer un mail, je vous donnerai les coordonnées de Geneviève. Maintenant le mieux est que je laisse la parole à "l'impatience du tilleul" :
 
(...) Matin frileux
Ciel absenté
La peau reste en alerte
Je me risque dans l'eau devenue étrangère
Le froid traverse toute chair, jusqu'au crâne
 
Goût d'inaccompli
Amertume des derniers jours de certitude
 
Tel un fruit mûr
l'été s'écrase sous les doigts
Son parfum déjà fermenté
 
Partir
Laisser un éclat d'âme collé
entre porte et chambranle
Fermer le portail qui grince
Partir
 
Geneviève Bertrand
extrait "L'impatience du tilleul"
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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 17:00

Ce qu'il y a de précieux pour moi, avec un séminaire en Filigranes (voir article d'hier), c'est qu'à la suite de la journée, je me sens toujours grandie ! A chaque fois j'apprends...

Dimanche, dans cette thématique "Dans le multiple", c'est Michèle Monte et Teresa Assude (Filigranistes de la première heure et professeurs émérites l'une et l'autre) qui ont, en quelque sorte, officié. En nous menant à la rencontre des poèmes de Fernando Pessoa.

Je connaissais mal le poète et point du tout ses hétéronymes : Bernardo Soares, Alberto Caeiro, Ricardo Reis, Alvaro de Campos...

Je suis tombée sous leur charme et senti un tel écho avec l'enseignement d'Arnaud Desjardins...

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Vivre, c'est être un autre

 

Vivre, c'est être un autre. Et sentir n'est pas possible si l'on sent aujourd'hui comme l'on a senti hier : sentir aujourd'hui la même chose qu'hier, cela n'est pas sentir - c'est se souvenir aujourd'hui de' ce que l'on a ressenti hier, c'est être aujourd'hui le vivant cadavre de ce qui fut hier la vie, désormais perdue.

Tout effacer sur le tableau, du jour au lendemain, se retrouver neuf à chaque aurore, dans une revirginité perpétuelle de l'émotion - voilà seulement ce qu'il vaut la peine d'être, ou d'avoir, pour être ou avoir ce qu'imparfaitment nous sommes.

Cette aurore est la première du monde. Jamais encore cette teinte rose, virant délicatement sur le jaune, puis un blanc chaud, ne s'est ainsi posée sur ce visage que les maisons des pentes ouest, avec leurs vitres comme des milliers d'yeux, offrent au silence qui s'en vient dans la lumière naissante. Jamais encore une telle heure n'a existé, ni cette lumière, ni cet être qui est le mien. Ce qui sera demain sera autre, et ce que je verrai sera vu par des yeux recomposés, emplis d'une vision nouvelle.

Collines escarpées de la ville ! Vastes architectures que les flancs abrupts retiennent et amplifient, étagements d'édifices diversement amoncelés, que la lumière entretisse d'ombres et de taches brulées - vous n'êtes aujourd'hui, vous n'êtes moi que parce que je vous vois, et je vous aime, voyageur penché sur le bastingage, comme un navire en mer croise un autre navire, laissant sur son passage des regrets inconnus.

 

Bernardo Soares

 

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Published by Philomène - dans Chez les poètes
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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 17:08

Nuage.jpgCe dimanche 20 janvier, il y avait un séminaire de la revue d'écritures Filigranes. Je ne vais pas recommencer à expliquer Filigranes. Ceux qui suivent savent, les autres, reportez-vous sur :

www.ecriture-partagee.com

Donc, préparation du numéro 85 de la revue dans la thématique de l'année, soit "Pas si simple le  monde."

Après le numéro 84 "Éloge de la relation", voici "Dans le multiple".

Notre premier travail consiste à écrire deux versions, vus par deux personnages, d'une même scène démarrant de la manière la plus banale qui soit.

 

Histoires d’un chat

 

Le chat miaule. Il n’a plus rien à manger. Il n’y a plus du tout de croquettes ; seulement, je n’ai aucune envie de m’occuper de ce chat. Ce n’est pas mon chat ! Pas choisi. Il s’est imposé. C’est un chat garde alterné.

Ah ! Voilà bien ce que me propose la vie : un animal à quatre pattes alors que j’avais décidé au printemps dernier : « stop. Fini les chats. »

Pourtant n’avais-je pas toujours énoncé : « un chat, c’est l’âme d’une maison. Il t’accueille quand tu rentres. Il va, il vient, il emplie le vide. »

Mais il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Donc, quand, au bout de dix huit ans de compagnonnage notre rouquin s’est éteint et qu’on l’ait enterré au fond du jardin, j’ai dit : « stop. Les chats, c’est terminé. »

Et voilà bien la vie comme elle est qui m’impose un été… à garder le chat de Petite Fille. Impossible de dire non. Ensuite, un mois, c’est vite passé… et le chaton gris est si mignon…

Ô ! Tragi-comédie ! Donnez un jardin à un chat puis remettez-le dans un appartement riquiqui sans même un bout de balcon à traverser. Que croyez-vous qu’il arriva ?

Au bout de trois jours, miaulements déchirants et griffades sauvages sur la porte d’entrée, soit porte de sortie dans l’esprit de la bête !

Conclusion : le chat est revenu à la maison.

 

Jeannine

 

Le chat miaule. Pauvre Minou, sa gamelle est vide mais le gros sac de croquettes est épuisé. Qu’à cela ne tienne, je vais lui ouvrir une petite boîte de thon !

-         Tiens amour de chat, régale-toi.

Le chat gris se frotte contre mes jambes comme pour me remercier. Il ne se jette pas de suite sur son assiette. Il renifle d’abord puis s’attaque à la nourriture.

Mon cœur soupire d’aise « ouf ! il aime le thon en boîte ! » Je me penche pour une caresse. « Petit chat, cette maison serait bien vide sans toi… »

Je m’installe dans le canapé du salon. Le chat qui a fini de dîner, s’installe à mes côtés, collé-serré et se met à ronronner. Félicité.

Je le regarde, roulé en boule, yeux fermés, petite chose belle et si vulnérable. Laisser ma main droite parcourir le pelage si doux m’invite à la méditation. Il y a des plaisirs simples si complets qu’ils donnent en même temps la conscience aiguë de la fragilité du monde qui nous entoure.

Mais des plaisirs qui affirment aussi que oui, c’est possible, en définitive, la paix. C’est simple. Il suffit d’être attentif aux êtres et aux choses qui nous entourent. Quitte à se forcer un peu parfois… au moins, essayer. D’aimer.

Commencer par le chat.

Ah ! Au fait, il se nomme Nuage.

 

  

Juliette

 

 

 

 

 

 

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 14:02

"Un famélique cortège dont il émanait une infinie tristesse." (Marianne) C'est ainsi qu'est qualifiée la parade des lumières de la soirée d'ouverture de Marseille 2013 capitale européenne de la culture dans cet hebdomadaire ! "Marseille, comme un acte manqué"  était-il encore écrit dans son édition en ligne.

Bon, moi-même, j'ai écrit hier que La Grande Clameur en elle-même était un peu fluette mais si moi, je suis ensuite rentrée chez moi pour de (mauvaises !) raisons, famille et amis eux, ont été unanimes. Après cette clameur qui n'a pas trop clamé, des sculpteurs de glace de la place Sadi Carnot au déluge de plumes du Cours d'Estienne D'Orves en passant par la chorégraphie des jeux d'eau, sans compter toutes les autres animations, la soirée était une vraie réussite. Et je le redis, il y avait 400000 personnes dans les rues. Et aucune casse...7597469284_f041e67021.jpg

Jusqu'à l'aube du dimanche, les marseillais ont été heureux de déambuler dans un centre ville festif débarassé des voitures.

Pourtant, "Une cérémonie d'ouverture pauvrissime, une offre culturelle rachitique" écrit Libération.

Mais qu'est-ce qu'on leur a fait à Paris pour être traité ainsi ? Moi, je pense plutôt que c'est parce qu'à Marseille, les gens n'ont jamais sombré (à part quelques spécimens...) dans un "boboïsme parisien" qui consiste à snober les spectacles populaires ! En tout cas, les marseillais qui se sont déplacés en famille pour redécouvrir leur ville ce soir-là, ont aimé ce qu'on leur a proposé.

Et ils n'ont en définitive pas été les seuls ! Car si les animations de rues ont été traitées dans la presse parisienne de "fêtes votives"  - mais qu'est-ce qu'ils voulaient, qu'on leur joue Le Cid sur le Vieux-Port ? - la revue italienne Viaggio salue une fête "sans grande cérémonie mais avec tant de bonne humeur".

Vues-de-Marseille-028.jpg

Et bien voilà, ce journaliste-là a tout compris, à Marseille, on cherche pas à se faire passer pour le roi de Prusse, on pète pas plus haut que son cul !

Et vous savez quoi ? Le New-York Times aussi a tout compris ! Sur son site internet, le quotidien américain dévoile son classement des sites du monde "à visiter d'urgence cette année" et Marseille décroche la 2ème place...  juste derrière Rio de Janeiro !

Alors parisiens jaloux de notre soleil et snobs, ne venez plus à Marseille, restez dans votre grisaille et "votre culture", foutez-nous la paix et laissez-nous à nos plaisirs simples et joyeux !

 

(D'après La Provence du mercredi 16 janvier 2013)

 

 

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Published by Philomène - dans Billet d'humeur
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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 13:17

Baptiste-2013-002.jpgCe samedi 12 janvier, vers les dix huit heures trente, la circulation ayant été interdite dans le centre ville, Grand Fils nous dépose, Petit Fils et moi, au plus près du parc du Pharo. C'est le lieu que j’ai choisi entre autres, (c'est le plus près de chez moi !) pour assister à la Grande Clameur.   398737383_5d7841ba55.jpg

Dès notre sortie de la voiture, palpable, dans l’air, une sorte de surexcitation parmi les gens qui tous, se dirigent dans la même direction, le Pharo, le Vieux-Port…

Les dieux ont certainement décidé de favoriser cette fête d’ouverture de Marseille-Provence 2013 capitale européenne de la culture, car le temps est très doux pour la saison. Le mistral, particulièrement violent encore la veille, est allé dormir dans un coin.

Nous arrivons au parc au milieu d’une foule joyeuse et calme emplie d’enfants.

J’aimerais bien me poser près du parapet en surplomb du port, car la vue est féerique, mais Petit Fils, attiré par la musique d’un orchestre, m’entraîne devant le palais du Pharo.

Les musiciens sont ceux de l’université d’Aix-Marseille : LA ClaMUr étudiante est déjà à l’œuvre.

Bientôt des étudiants nous distribuent des « langues de belle-mère » et un flyer avec les paroles de la chanson « L’aventurier » (Indochine) prévue pour être entonnée à dix neuf heures, l’heure de la Grande Clameur.

Baptiste-2013-001.jpg

Compte à rebours : 10 – 9 – 8 – 7… des sirènes de bateau entrent en action, quelques cloches d’église, Petit Fils souffle dans sa langue de belle mère dont ne subsiste plus que le sifflet, je crie le plus fort possible comme certains de mes voisins… mais d’autres sont bien timides !

Je trouve La Grande Clameur pas si grande que ça mais l’ambiance est à la joie.

 

Plutôt que de pousser la chansonnette, nous décidons alors de passer de l’autre côté du Palais, soit juste au-dessus de l’entrée du Vieux-Port. Bonne idée, car au même moment, la vague de lumière démarre et devant les jeux de couleur lumineux sur le MUCEM et la Villa de la Méditerranée, nous voici pris entre deux feux d’artifice : celui de la digue du Large et celui de la Bonne Mère. Absolument magique.

 

Il paraît que 400000 personnes (une foule bon enfant) ont pris part à la fête qui s'est poursuivie jusqu'à l'aube avec toutes sortes d'animations et pratiquement pas d’incidents.

La mauvaise réputation de Marseille s’est dissoute ce soir-là dans l’allégresse (au moins pour quelque temps…)

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