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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 11:35

«Lever le nez de ses casseroles pour observer et absorber le monde. La cuisine n'est pas qu'un assemblage plus ou moins habile d'ingrédients, mais une histoire d'hommes, de rencontres, de partage, d'ouverture à la science et aux arts qui, à un moment donné, avec une grande détermination, signent un style. Sinon, on ne dépasse jamais ce que reproduit la tradition, de génération en génération.»

Thierry Marx (chef étoilé) - extrait Télérama3262 du 18/07/12

 

Moi, j'ai envie d'appliquer la formule à la poésie, au grand dam des puristes, des classiques qui ne jurent que par les rimes classiques et les sonnets.

J'en ai rencontré il y a quelques temps de ces ayatollahs de la strophe, ils m'ont un peu déprimé... pourquoi faudrait-il rester coïncer au temps de Ronsart ? Ah ! "Mignonne allons voir..." 

Mais j'en suis sûre, s'il était encore en vie, Ronsart écrirait tout autrement.

De Rembrant à Picasso, de Lulli à Ravel, les exemples peuvent se multiplier dans tous les arts d'une évolution naturelle. Lutter contre ce courant, c'est lutter contre la vie.

Mais la poésie ? Non ! Certains voudraient n'y rien changer...

 

FOTO-4-5353-le-chateau-d-If-et-son-phare-a-droite.jpg Photo Jean-François Cardin (vue de Marseille)

 

 

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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 13:42

«J'appelle anamanèse l'action, mélange de jouissance et d'effort, que mène le sujet pour retrouver, sans l'agrandir ni le faire vibrer, une ténuité du souvenir.»

Roland Barthes - "S/Z"

 

FOTO-4-4663-Moonbeam-III-cotre-aurique-L-26m.jpg

Photo Jean-François Cardin

 

 

Je me souviens...

de l'insouciance des jours et l'impatience des nuits.

Et du temps qui poussait sans que j'en mesure la chance.

Aujourd'hui c'est comme si s'affolait la boussole et je dégringole de l'échelle.

De ma vie.

Aujourd'hui j'ai la conscience aiguë de la fulgurance des jours et des nuits qui courent à mon nez et à ma barbe en susurrant :

- tout va si vite à présent, auras-tu la force, auras-tu l'énergie, auras-tu la sagesse, auras-tu l'envie, encore ?

Chaque instant, propice à une forme ou une autre de folie.

 

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 13:41

Les "tautennes" sont le nom donné en Provence aux encornets, seiches ou autres calamars.

 

Encornets-001.jpgIngrédients :

1 encornet par personne

2 oignons

2 gousses d'ail

2 ou 3 tomates

1 morceau de pain

sel - poivre

persil

1 ou 2 jaunes d'oeufs

Une sauce tomate MAISON cuite à part

 

Enlever et jeter le noir et l'os enfermé dans la calotte, séparer celle-ci des tentacules et laver bien le tout.

Mettre les calottes (poches) sur une feuille de sopalin.

Hacher finement les oignons puis faites-les revenir dans une poêle avec quelques cuillerées d'huile d'olive, ajouter les tentacules hachées finement, 2 ou 3 tomates bien mûres coupées en morceaux, l'ail, assaisonner et faire mijoter un moment.

Ajouter ensuite un morceau de pain gros comme le poing, bien trempé dans du lait et pressé, un peu de persil, mouiller avec une petite tasse de bouillon, laisser réduire puis ajouter en dernier un ou deux jaunes d'oeufs.

La farce doit être épaisse et de bon goût... remplissez les calottes aux trois-quarts, les fermer avec un batonnet de buis passé en travers.

Déposer alors dans un plat allant au four.

 

D'autre part, faire une sauce tomate avec des tomates fraîches ou en boîte et recouvrir les tantennes farcies avec la sauce laissée un peu liquide. Arroser d'un filet d'huile d'olive et faire gratiner lentement.

 

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Published by Philomène - dans Recettes de cuisine
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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 08:18

Couverture En habits de charivari 004Il y a quelques jours En habits de Charivari , je vous ai annoncé la sortie de ce recueil aux éditions Manoirante.

Des poèmes un peu comme une suite à Du quotidien à voix haute en moins "swing", en plus "blues", mais toujours dans ma petite musique à moi !

 

Il serait peut-être temps de vous en livrer un morceau...

 

Porte et fenêtre

   

Je suis sortie par la fenêtre

la porte était fermée à clé.

La clé ? Nul ne savait où diantre

elle avait pu passée !

Mais la fenêtre était ouverte

sur le jardin et sur l’été

je suis sortie par la fenêtre

et le vieux chien m’a imité.

 

Qu’une porte soit ouverte ou fermée

et un destin peut basculer.

Dans le jardin il y avait

Le Chat Botté sous son chapeau emplumé

qui m’attendait pour m’emmener.

 

Il m’a tendu d’immenses bottes

bien trop hautes et pas commodes à enfiler

le vieux chien s’est mis à grogner.

Le Chat Botté s’est esclaffé,

m’a pris la main, m’a entraîné sur un chemin

qui s’effaçait derrière nous

et moi je me tordais le cou

mais la maison et le jardin et la porte et la fenêtre

avaient disparu de ma vue.

 

Comment savoir où nous allions ?

C’était comme perdre la raison,

de la peur de l’exaltation

et à perte de vue des terres inconnues

quand soudain…

quelqu’un a toussé, juste à côté et…

je me suis réveillée ébaubie

en plein milieu d’un dimanche après-midi.

 

La fenêtre était fermée sur la chaleur et sur l’été

mais côté rue sur l’ombre fraîche et vers demain et mon destin

la porte était grande ouverte…

 

 

Publié dans En habits de Charivari (Manoirante)

  

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Published by Philomène - dans Du SLAM
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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 07:03

A quelques temps d'ici, j'ai assisté au dernier spectacle de Marien Guillé (à gauche sur la photo lors d'une caravane poétique) , j'ai adoré. Et été complètement charmée par un de ses poèmes. Il a eu la gentillesse de me l'envoyer, évidemment la mise-en-scène manque... tout de même le voici :Carvane-et-Trans.-2010-036.jpg 

  

L’artiste des marais

 

Une libellule noctambule,

Voulant épater ses camarades de l’étang,

Leur préparait, sans aucun préambule,

Un grand spectacle ahurissant.

C’est sous une pleine lune

Que notre chère libellule

Surprit tout le marais endormi

En le réveillant en pleine nuit

Au son du premier numéro,                                                          

Un concerto pour quatre roseaux.                                 

Notre chère libellule

Pinçait sa mandoline                                               

De toutes ses mandibules.

Ce soir elle était la plus maligne

Devant les regards incrédules

De toutes ses copines.

La musique résonnait

Partout dans tout le marais

Faisant danser en amoureux

Poules d’eau et castors fougueux,

Loutres et ratons laveurs silencieux

Grenouilles et crapauds capricieux

Tous les habitants du marais

Chantaient en ronds d’eau

L’air du ruisseau

Concocté par notre vedette de la soirée

Le soleil, qui dormait,

A ouvert ses rayons.

Les nuages, qui jouaient à saute-mouton,

En la voyant ont tous dégringolés.

Seul un héron insomniaque

Ne fut pas surpris

Car depuis quelques nuits

Il voyait, sur sa flaque,

Notre artiste répéter

Ce numéro bien ficelé.

Puis notre libellule

Devenait funambule

Sur des fils minuscules

Qu’elle pinçait, agile,

En équilibriste habile.

En dessous d’elle, faisant des bulles,

Les nénuphars, qui somnolaient en conciliabule

A la surface de l’eau,

Furent réveillé en sursaut,

Entendant soudainement arriver

Les cygnes et les canards de l’étang d’à côté.

Un hérisson somnambule,

Réveillé par une bande de tritons,

S’était égaré près des joncs.

Il y resta jusqu’au crépuscule.

Les rainettes, les ragondins,

Les sauterelles et les criquets,

Tous les locataires des étangs voisins

S’étaient rassemblés,

Prêts à taper des mains

Pour notre insecte magicien.

Que d’émotion à partager

Pour ce spectacle d’un soir

Qu’on aurait pu appeler

Poésie pour une mare !

 

Marien

avril 2008

 

D'autre part je vous annonce la seconde édition du :

Festival de l'association "histoire d'écrire"

animé par Marien :

  

* Les voix Auréliennes accueillent le lundi 25 juin à 18h30, à l'espace Duby à Eguilles, la soirée d'ouverture du festival :

la comédienne Dora Sela introduira la soirée par un voyage à travers les textes des auteurs invités, puis Rozenn Guilcher, voix bretonne émigrée à Aix, animera une discussion avec Yvon Le Men, l'invité phare du festival, le plus grand écrivain actuel de Bretagne, autour de la quête de l'écriture.

  

* Mardi 26 juin : Rencontre croisée entre Yvon Le Men, André Ughetto et Dominique Sorrente : "de l'écriture du réel au réel de l'écriture"

Espace Adulte de la bibliothèque Méjanes - Entrée Libre -  18h30

Trois écrivains, frères de plume et d'amitié, réunis dans le cadre du second festival de l'association "histoire d'écrire" , évoqueront leurs parcours en écriture, leur soif du monde et des autres, leur désir de vies constellées. Lectures à voix haute et échanges avec le public ponctueront cette rencontre.

 

* Le Théâtre du Ruban Vert accueille 2 spectacles le mercredi 27 juin 2012 :

 

18h30 : « Le Chant des Radiateurs », Murmures pour voix et violoncelle,

librement créé à partir d’extraits du livre "Autoportrait au Radiateur" de Christian Bobin, ce spectacle nous entraîne dans une valse où les mots dansent avec la musique pour offrir une poésie du quotidien. Voix : Ignace Fabiani / Violoncelle : Claire Davienne

21h : « Les Muses d'Ici », récital poétique et musical par Brigitte Broc, poète, et Barbara Saragoussi, harpiste.

"La voix claire de Brigitte s’accorde au timbre de la harpe. Il est question de paysages infinis iérieurs, de l’origine de la vie, de la place de l’homme dans ce qui se construit là, et d’espoir. On avance ensemble, jusqu’à toucher le bord du monde, là où se mêle l’infiniment grand à l’infiniment petit dans la nudité essentielle du langage."

 

Une restauration à prix libre est prévue sur place entre les 2 spectacles

Tarif plein : 6 euros par spectacle / Réduit : 3 euros

Pass pour les 2 spectacles : 10 euros Tarif Plein / 5 euros Réduit

 

* Rencontre avec Yvon Le Men à La Librairie Goulard le jeudi 28 juin 2012 à 18h30 pour ses deux derniers ouvrages :

A louer chambre vide pour personne seule, éditions Rougeries, 2011 et Mes demeures en Bretagne,

éditions Naives, 2012

Yvon Le Men est écrivain professionnel et n'a jamais voulu faire quelque autre métier qui l'éloigne de l'écriture et des lecteurs. Il fait vivre ses textes lors de nombreux récitals publics au succès incontestable. La rencontre à la librairie Goulard sera l'occasion d'évoquer le parcours singulier et courageux d'un écrivain hors norme. Elle sera suivie d'une dédicace.

 

* Le samedi 30 juin, à 20h 30, clôture du festival à Théâtre et Chansons, avec le spectacle d'Yvon Le Men, :  " Besoin de poème".

         

Programme à suivre sur :

http://histoiredecrire.tumblr.com/

réservations sur :

 hde.aix@gmail.com

ou au 06 62 36 95 19

  

 

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Published by Philomène - dans Ecrivants - écrivains
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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 07:17

Nuit_de_la_poesie.JPG

 

 

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Published by Philomène - dans Chez les poètes
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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 12:28

Le voici, le voilà, c'est mon N° 5 à moi !!!

Aussi parfumé que la célébrissime fragrance?

Différent...

A commander dès à présent à votre libraire favori, sur le net, à moi-même...

Couverture-En-habits-de-charivari-004.jpg

Entre nous, franchement, tout à fait entre nous, où irait la planète sans les poètes ?

Qu’est-ce qui reste…

La Poésie. Si fait, si !

Si ? Vous entamiez une ballade alors... pour seulement aller plus loin, sans savoir où c’est loin, en oubliant demain.

Quelques notes de blues, légèrement, passionément, en passant, en courant, en y mettant du temps, à haute voix, en catimini ; en habits de fête ou de charivari.

Allez, laissez-vous tenter, prenez le risque… d’entrer, en poésie.

« "En habits de charivari"  à la connotation bluesy vient prendre la suite des swings "Du quotidien à voix haute" paru en février 2009.

Mais avec Jeannine Anziani (Philomène pour les slameurs) le blues dérive, vagabonde pour, in fine, s’arrimer au pays de l’espièglerie.»

(4ème de couverture)

 

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Published by Philomène - dans En habits de Charivari
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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 12:04

Bois-Luzy est un quartier de Marseille situé sur les hauteurs de la ville, entre les villages de Montolivet et  St. Barnabé. Pour rappel Marseille est constituée de 111 villages.

Mais à Bois-Luzy, "Nous n'irons plus au bois" , car les bois ont été coupés !

Reste le Château, converti en auberge de jeunesse en... 1926 ! Et qui se cherche une vocation culturelle, d'où ma conférence de vendredi dernier entamant ce cycle vertueux !

Chateau-de-Bois-Luzy-005.jpg

Pour en revenir au Château, au XVII siècle la bastide de Bois-Luzy et ses dix sept hectares appartenaient à l'historien Louis-Antoine de Ruffi. Celui-là décédant en 1724, les terres passèrent à son neveu Dudemaine, puis, après divers propriétaires furent vendues en 1856 à Charles-Guillaume Bazin, armateur qui fit construire le château dans sa forme actuelle en 1861.

Luzy était le surnom familier de son épouse, Louise Caroline Eugénie.

 

Ensuite la propriété fut vendue au comte de Saint-Allary en 1872 qui acheta d'autres terrains autour pour faire une bastide de 26 hectares. La partie basse était la prairie, irriguée par les eaux du canal de Marseille en 1880.

Le domaine comprenait aussi des vergers, des vignes et une ferme. La partie haute était une pinède recherchée par les chasseurs de grives et d'ortolans : le bois de Luzy.

 

Paul Dyens, le fermier de M. de Saint-Allary développa la culture des fleurs coupées et notamment les lys, les roses et les glaïeuls, que la comtesse apportait régulièrement en calèche à Notre-Dame de La Garde.

Château de Bois Luzy 009C'est d'ailleurs la même équipe de mosaïstes italiens qui ont exécuté celles de La Bonne Mère et celle de l'entrée du Château de Bois-Luzy (hélas fendue en deux depuis le percement du tunnel de la L2 passant juste en contrebas du Château).

 

Mais en 1924 la propriété est morcelée par son nouveau propriétaire : la Société Foncière qui inaugure là le premier lotissement marseillais...

En 1926 par délibération, le Château est acheté par la ville et attribué, après d multiples tribulations aux auberges de jeunesse.

 

A présent,  si vos pas vous mènent à Marseille, voici un agréable et économique endroit où vous loger, au-dessus du bruit de la cité mais dans le gazouillis des oiseaux avec une vue à couper le souffle sur la rade.

D'autre part, non seulement le site est magnifique mais vous serez accueilli chaleureusement par Nicolas, le jeune et très sympathique directeur.

Château de Bois-Luzy

Allée des Primevères

13012 Marseille

tél : 04 91 49 06 18

marseille.bois-luzy@fuaj.org

http://www.fuaj.org/Marseille-Bois-Luzy

    

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Published by Philomène - dans A Marseille
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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 11:44

 lundi 4 juin 2012, âgé de 83 ans, Herb Reed, le dernier en vie du mythique groupe vocal des Platters nous a quitté.

Les Platters, ce sont plutôt les années 50, pas encore ma génération mais pourtant ils ont bercé mon enfance car mon frère et ma soeur, plus âgés que moi, les écoutaient en boucle !

Surtout,  en douce, il m' arrivait d'assister à leurs boums où s'enchaînaient les slows : Remember when, Smoke gets in your eyes...

O.K. C'était assez sirupeux mais franchement comment ne pas, aujourd'hui encore, tomber sous le charme ?

 

 

 

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Published by Philomène - dans Musique
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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 09:05

A tous ceux et celles qui n'ont pu assister en février au Comité du Vieux Marseille à ma conférence sur "Le plus petit des grands magasins", voici une nouvelle occasion qui se présente :

ce vendredi 8 juin à 15 h à l'A.J. Château de Bois Luzy

Allée des Primevères - 13012 Marseille.

 

Thèmes abordés :

 

-  Pourquoi ai-je écrit « Le plus petit des grands magasins »

- La nécessité de témoigner, du devoir de mémoire

- Le texte en lui-même : le refus de céder à la complaisance, regard bienveillant mais lucide

- Commerce d’hier – commerce d’aujourd’hui, ce qui a changé : la tolérance, la compréhension, l’indulgence pratiquée par les patrons du Roi du Bon Marché se rencontre-t-elle encore ?

- L’art de rendre heureux où le savoir vivre ensemble.

- Lecture de 3 passages du livre sur 3 époques évoquées : la guerre – les années 60 – mai 68

- Lecture de commentaires reçus de lecteurs

- La question du brassage de religions, le risque pris par l’auteur de briser la loi du secret.

- Conclusion : ce type de commerce humaniste pourrait-il encore exister ?

 

La conférence se clôturera par une discussion avec les auditeurs, questions et réponses suivie d’une séance dédicaces des livres pour les personnes intéressées.

 

Scan10001.JPG

  Une partie des employés du "Plus petit des grands magasins" à sa "Belle époque" autour des patrons Albert et Maurice et du maire Gaston Defferre.

 

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