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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 12:29
Le viaduc de Millau
Le viaduc de Millau
Le viaduc de Millau
Le viaduc de Millau

Le viaduc de Millau

En fait, aujourd'hui, je reviens en arrière ! C'est-à-dire qu'avant d'arriver à Conques, nous avions fait une halte dans la petite ville de Millau, en contrebas du célèbre viaduc.

Le patron du snack où nous nous sommes arrêtés pour manger un morceau était très sympa... mais n'avait pas le moral !

"Depuis que le viaduc existe, nous a-t-il dit, ici en bas, il n'y a plus personne qui passe, à part quelques touristes l'été..."

Oui, nous comprenons mais difficile d'aller contre le progrès... Nous-même, forcément, après le détour, nous sommes remontés pour l'emprunter ce fameux viaduc !

Impressionnant...

Et puis, en cette fin d'après-midi du 18 août, avant de découvrir Conques, les "filigranistes" devaient se retrouver à Montignac, où la plupart d'entre nous étaient logés.

Une petite route en lacets qui grimpe sur la colline et voici le hameau.

Le hameau de Montignac, la chapelle et notre maison d'hôtes
Le hameau de Montignac, la chapelle et notre maison d'hôtes
Le hameau de Montignac, la chapelle et notre maison d'hôtes
Le hameau de Montignac, la chapelle et notre maison d'hôtes

Le hameau de Montignac, la chapelle et notre maison d'hôtes

Pierre et Cathy (Filigranes) sont déjà là, nous faisons connaissance avec les propriétaires du lieu : Mauria et Ger. Un peu plus tard arrivent Michèle et Teresa ; ça fait un peu bizarre pour les filigranistes de se retrouver dans un environnement différent de notre lieu habituel des séminaires d'écritures, c'est-à-dire Aubagne !

Enfin Michel Neumayer (directeur de la revue) et Françoise nous rejoignent avec Christiane et Claude : nos conquois !

L'Homme qui m'a servi de chauffeur et qui, accessoirement, est mon mari ! voit passer Ger avec du pain et immédiatement a envie de savoir qui l'a fabriqué...

C'est ainsi que nous allons tous nous retrouver, avec le boulanger mais qui aussi paysan, devant le four à bois. Car, non seulement Ger fait le pain mais auparavant, il a cultivé, récolté, et fait la faine (blé, seigle).

Au bout d'un escalier et d'un chemin étroit, le four à pain - Michèle et "le boulanger" - des pains avant cuisson
Au bout d'un escalier et d'un chemin étroit, le four à pain - Michèle et "le boulanger" - des pains avant cuisson
Au bout d'un escalier et d'un chemin étroit, le four à pain - Michèle et "le boulanger" - des pains avant cuisson
Au bout d'un escalier et d'un chemin étroit, le four à pain - Michèle et "le boulanger" - des pains avant cuisson

Au bout d'un escalier et d'un chemin étroit, le four à pain - Michèle et "le boulanger" - des pains avant cuisson

Ma foi, on peut dire que cette prise de contact avec l'Aveyron a été instructive ! mais aussi bien chaleureuse et conviviale puisque nous avons fini la journée, dans la salle à manger de notre maison d'hôtes, devant un poulet, élevé, abattu, plumé, et cuisiné par Mauria !

Les écritures ? Ce sera pour demain.

Conques : université d'été de Filigranes - 2
Conques : université d'été de Filigranes - 2
Conques : université d'été de Filigranes - 2
Conques : université d'été de Filigranes - 2
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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 19:05
Sur la route vers Conques : le viaduc de Millau

Sur la route vers Conques : le viaduc de Millau

C'était une première, un "grand séminaire" de Filigranes à Conques. Moi, j'ai rebaptisé la chose "université d'été" de Fili !

Du 18 au 22 août une dizaine d'entre nous se sont donc retrouvés au village médiéval pour une expérience magnifique d'écritures partagées, de visites urbi et orbi puisque nous nous sommes rendus en choeur, samedi matin, au musée Soulages de Rodez, et aussi d'étonnantes rencontres avec de vrais personnages des environs.

Mais pourquoi Conques, vous demanderez-vous ? C'est une bonne question ! La réponse : Christiane et Claude, deux filigranistes qui ont choisi d'habiter l'étape du chemin de Saint Jacques de Compostelle depuis une dizaine d'années et qui ont créé "la grange à palabres" : un lieu qui pouvait nous accueillir... pour nos palabres !

Pour notre habitat du soir, nous étions logés à deux kilomètres de Conques dans le charmant hameau de Montignac dans les typiques chambres d'hôtes de MaurIa et Ger.

Conques, la grange à Palabres...
Conques, la grange à Palabres...
Conques, la grange à Palabres...

Conques, la grange à Palabres...

Mes premiers pas dans le village médiéval me procurent d'emblée un choc : c'est comme un saut dans le temps !

Déambulations, écritures... dans une atmosphère propice au recueillement. Que de sérénité et de silence. Je réalise soudain que cette année, où je n'ai pas fait de séjour à Hauteville : l'ashram d'Arnaud Desjardins, voilà que se présente un lieu et des conditions de méditation très différentes et en même temps bien proches...

Conques : l'université d'été de Filigranes !
Conques : l'université d'été de Filigranes !
Conques : l'université d'été de Filigranes !
Conques : l'université d'été de Filigranes !
Conques : l'université d'été de Filigranes !
Conques : l'université d'été de Filigranes !
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17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 07:10
Couverture N°93 (graphisme Anne-Marie Suire)

Couverture N°93 (graphisme Anne-Marie Suire)

A TAAAAAAAAAAAAAAAABLE !

 

- A taaaable !

C’était un hurlement d’adolescente, l’accent : étranger, rauque

chantant et gai.

- A taaaaaaaable !

Les deux mots avaient tangué, vibré, avant d’éclater en pièces détachées. Rires ! mais aucun effet ! Alors le cri avait redémarré, enflé, explosé en feu d’artifice :

- A taaaaaa-aaaaaaaaaaaa-bleeeeeeeeeee-eeu !

Ce cri, surgi d’une nécessité, allait revenir avec constance durant tout le séjour de mes chères cousines. Un appel repris en chœur, repas après repas. Sans avoir conscience qu’il allait passer dans l’histoire familiale, point d’exclamation d’un séjour inoubliable, synonyme d’un partage magnifié.

Il faut du temps pour bâtir des temples et des légendes.

Et pour écrire sur cette clameur, mon cœur, combien d’années ? Le temps d’oublier avant de se remémorer, un jour, allez savoir pourquoi ! Nos souvenirs ne nous appartiennent pas, font ce qu’ils veulent et surgissent au moment où l’on s’y attend le moins.

Là, tout de même, au deuxième ou au troisième appel, les convives prenaient place. Echanges de pensées, frôlements d’âme, assiettes vides. Que me reste-t-il des mets partagés et des phrases croisées ? Je note…

Toi : découverte

Elle : repue

Nous : contentement

Vous : rieurs

Tous : communion

Moi : mission accomplie

 

Il y avait entre nous des frontières géographiques

Il y avait entre nous tellement d’amour

Et un même soleil et la bleue Méditerranée

Et des dissonances d’accents à moquer

Et davantage encore, tellement d’avantages

dans nos différences.

 

Déjeuner terminé, fauteuils clignant de l’œil, c’était direction salon, pour le café et les gâteaux, façon Orient. Mais quel sujet de conversation ? L’innommable passé, les drames récents, les guerres à venir, l’apocalypse qui prend son temps ?

Certainement, nous devions avoir, encore une fois, refait le monde ! Et probablement discouru sur la vie la mort, les religions, le bien le mal, tout ce qui fout le camp et tous ceux qui n’étaient déjà plus là.

A coup sûr, mes cousines avaient confié leur incertitude du lendemain dans un pays entouré d’ennemis ; insisté sur l’absolue nécessité pour le peuple « élu » revenu de l’enfer de persister à vivre sur un sol mémoriel et nous avaient interpellés sur la croyance « du rôle particulier dévolu au judaïsme. » [1]

Pourtant, c’est étrange non ? je ne me rappelle que d’un cri ! Pas de guerre, pas de peur, pas de colère ni de douleur, juste un cri de ralliement ! Qui me plonge dans la nostalgie et met des larmes dans mes yeux.

Tant de discours majeurs, de paroles fondamentales sur la planète, depuis le premier mot prononcé par l’homme, et moi, avec ce : « à table ! » Est-ce bien sérieux ?

Mais qui demande de la gravité ? A me pencher sur ce passé, je me souviens. De notre liberté, ultime politesse, privilège, pied de nez à la mélasse, je me souviens que nous choisissions, avec excès, une opulente légèreté.

Épilogue :

 « Nous sommes nés les uns pour les autres.»

(Marc Aurèle - 121 -180)

 

Jeannine Anziani

(publié dans le N°93 de la revue d'écritures Filigranes)

http://www.ecriture-partagee.com

 


[1] Jean-Christophe Attias

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 17:32
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14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 12:13

SERIFOS

Dimanche 5 juin :

Dernières heures dans les îles, dans l'esprit déjà des milliers d'images défilent : c'est fini...

Tout à l'heure le bateau pour Le Pirée.

Ce serait en-dessous de la réalité de dire que j'ai aimé ce séjour ; j'ai adoré ! Tout ! Mais comme rigole L'Homme c'est parce que, quelque part, je suis chez moi...

Il n'a pas tord, il me semble que dans mon corps circule plus d'huile d'olive que de sang ! Et que le bleu éclatant du ciel grec est inscrit dans mes gènes.

Mais je n'y suis pour rien, hein ? C'est ainsi voilà tout.

Derniers instants à l'hôtel avant le départ pour Le Pirée
Derniers instants à l'hôtel avant le départ pour Le Pirée
Derniers instants à l'hôtel avant le départ pour Le Pirée
Derniers instants à l'hôtel avant le départ pour Le Pirée
Derniers instants à l'hôtel avant le départ pour Le Pirée

Derniers instants à l'hôtel avant le départ pour Le Pirée

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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 11:19

SERIFOS

Samedi 4 juin :

Dernier jour (complet) à Sérifos. Ce matin, nous prenons la route du bout de la plage, qui en réalité n'est qu'une large piste de terre pleine de trous ! mais qui se retrouve ensuite asphaltée, pour rejoindre le monastère des Taxiarques qui se situe à environ quinze kilomètres du port de Livadi.

Au passage nous nous arrêtons devant la petite retenue d'eau d'un barrage dont des français nous ont parlé en rigolant. C'est que l'Europe a paayé le barrage mais les grecs n'ont jamais eu les moyens de faire le raccordement !

Le barrage : piscine pour les oiseaux...
Le barrage : piscine pour les oiseaux...

Le barrage : piscine pour les oiseaux...

Les français rencontrés nous ont aussi parlé du monastère de Taxiarhon. Le pope n'est pas toujours là car il a la charge de quatre villages. Mais s'il est là, nous aurons droit à la visite. Chance : le pope est là et nous accueille en nous offrant un loukoum ! Après la visite, bien en évidence, trône une petite corbeille avec un billet de 20 euros dedans.

Le couple français nous en a aussi parlé de ce billet de 20 euros attrape-touristes ! "Laissez-lui, 5 euros, ce sera parfait".

Va pour les 5 euros, le pope a bien rempli son office de guide ! Et son monastère est si bien tenu.

Le monastère des Taxiarques est l'édifice le plus significatif de Sérifos. De l'extérieur, il ressemble à une forteresse. Construit au début du XVème siècle, il subit de nombreux pillages de la part de pirates.

Le monastère tout blanc comporte soixante cellules et renferme des objets de grande valeur ainsi que des manuscrits précieux.

Les Cyclades - 15
Les Cyclades - 15
Les Cyclades - 15
Les Cyclades - 15
Les Cyclades - 15
Les Cyclades - 15
Les Cyclades - 15
Les Cyclades - 15
Les Cyclades - 15

Après, évidemment, nous nous perdons sur une route... mais finalement nous trouvons la plage et les deux... tavernes dont on nous a parlé ! Celle de droite ou celle de gauche ? Là est la question ! Nous choisissons au pif !

Au menu : des calamars !!! puis repos sur la plage sous l'ombre d'un tamaris. C'est la première fois que nous voyons autant de monde sur la plage. Disons qu'il s'y trouve... une trentaine de personnes ?

Sable blond fin, fin, fin, et l'on a pied très très loin, mer turquoise et chaude. Cette fois-ci, je mets la tête dans l'eau pour nager "vraiment" et longtemps !  Et L'Homme ne sort plus de l'eau non plus où nous apercevons plein de petits poissons.

Pays des dieux...

 

La taverne, la plage de Psili Ammos
La taverne, la plage de Psili Ammos
La taverne, la plage de Psili Ammos
La taverne, la plage de Psili Ammos
La taverne, la plage de Psili Ammos
La taverne, la plage de Psili Ammos
La taverne, la plage de Psili Ammos

La taverne, la plage de Psili Ammos

Au retour, arrêt à la pâtisserie-salon de thé de Livadi. Nous avons compris, aucune taverne  ne nous servira jamais de baklavas ! De toutes manières, avec le café, ils vous offrent un dessert mais baklavas : trop de travail, nous a confié un restaurateur !

Aussi, avant le départ, demain, c'est la dernière occasion d'acheter le fameux gâteau grec ! Mais il n'en reste qu'un à la pâtisserie... un seul mais TELLEMENT gros  que je le fais couper en deux !

Régal sur la terrasse de "notre suite" à l'hôtel...

Le soir venu, dernier repas typique chez "Stamatis", le cousin grec !!!

Les Cyclades - 15
Les Cyclades - 15
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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 12:47

SERIFOS

Vendredi 3 juin 2016 :

Toujours ces foutus panneaux en cyrillique... aussi nous nous trompons une fois encore d'embranchement et partis pour Mégalo Livadi (sic !) nous nous retrouvons à Koutala ! Il y a bien une longue plage comme annoncée dans le guide mais aucune taverne !

Heureusement, les distances sont courtes dans ces îles, donc retour en arrière pour terminer enfin à Mégalo Livadi et... ses deux tavernes !

Le coin est complètement paumé, magnifique, sable, tamaris, quiétude infinie et comme d'hab. presque personne. Nous nous décidons (au pif) pour la deuxième taverne, en fait elles sont côte à côte !

Les deux petits vieux qui tiennent l'établissement ne parlent que grec, aussi, nous choississons nos plats dans la cuisine.

Je suis tellement ravie ! persuadée que le principe n'existait plus, alors que j'avais connu ça quand j'avais seize ans... après que voulez-vous, j'aime les tables et leurs nappes en plastique, l'amabilité des patrons, leurs sourires, le service sans chichis mais si attentionné...

Je ne peux cependant m'empêcher de penser : "mais quand cette génération-là aura disparu, qui fera encore de tels sublimes et simplissimes plats ?"

En attendant : Oh ! là ! là !!!

Mégalo Livadi
Mégalo Livadi
Mégalo Livadi
Mégalo Livadi
Mégalo Livadi

Mégalo Livadi

Mégalo Livadi est un ancien port de chargement de fer exploité  de 1866 à 1951. Le lieu compta jusqu'à mille habitants, ce qui parait invraisemblable aujourd'hui en regardant autour de soi !

Dernier témoignage de l'intense activité, restent les anciens bâtiments, quasiment en ruine, de la socièté minière.

L'endroit si pittoresque, caché au fond de son golfe abrité des vents du nord, prend ainsi un charme supplémentaire empreint d'une note nostalgique.

Juste derrière la plage, les bâtiments de la société minière.
Juste derrière la plage, les bâtiments de la société minière.
Juste derrière la plage, les bâtiments de la société minière.
Juste derrière la plage, les bâtiments de la société minière.

Juste derrière la plage, les bâtiments de la société minière.

Pour le bain de mer du jour, nous optons pour Sikamia, vantée par notre loueur de voiture ! Une fois de plus, la route serpentine... asphaltée devient bétonnée pour finir en piste de sable ! Bah ! nous avons assimilé le système à présent. Tout comme les kilomètres sans rencontrer d'autre véhicule.

Si ! cette fois-ci une voiture (de location) nous suit et nous finissons par nous garer côte à côte sur le sable. Un couple de français sort de la voiture et nous vante le lieu avant de s'éloigner vers l'extrémité droite de la plage. Perdus de vue

Nous voici donc seuls... avec tout le reste du sable pour nous ! Bain de mer obligé !!!

La plage de Sikamia et, juste au-dessus, son monastère perdu !
La plage de Sikamia et, juste au-dessus, son monastère perdu !
La plage de Sikamia et, juste au-dessus, son monastère perdu !
La plage de Sikamia et, juste au-dessus, son monastère perdu !

La plage de Sikamia et, juste au-dessus, son monastère perdu !

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 12:38

SERIFOS

Jeudi 2 juin :

Nous sommes seuls à une table du bar de l'hôtel pour prendre notre petit déjeuner. Je veux dire, aucun autre client sur la terrasse... Un des jeunes responsables vient prendre notre commande et nous spécifie que le petit déj. est en supplément.

Je réponds que nous le savions mais qu'à présent que nous sommes sur place, nous ne sommes pas vraiment d'accord ! Niveau confort, la chambre est "limite", par rapport au prix... alors qu'au moins le petit déjeuner soit inclus.

Mais vu que nous avons du mal à nous comprendre en anglais, le jeune homme qui fait office de responsable me dit qu'il va téléphoner à sa tante qui parle couramment français.

J'explique mes doléances...

- Et la plage ? m'interroge la tante.

La plage est idyllique mais nous ne dormons pas sur la plage !

Elle me demande de lui passer à nouveau son neveu qui me retend le téléphone quelques instants après.

- Hors de question que vous ne soyez pas satisfaits, me dit la tante.

Conclusion : non seulement le petit déjeuner nous est offert mais en plus on nous change de chambre.

Et voilà comment nous nous retrouverons dans une suite...

Les grecs ? Commerçants dans l'âme et adorables.

Après cette mise au point, un des jeunes de l'hôtel nous accompagne chez le loueur de voitures et nous nous retrouvrons avec une automatique. Pas de problèmes, va pour l'automatique !

Mais tout ceci a pris mal de temps et il est déjà l'heure du repas.

Une fois encore nous écoutons le Routard qui nous conseille une des tavernes situées à 500 m du port de Livadi, sur le bord de la plage : Taverna Stamatis !

Certains comprendront de suite pourquoi il est OBLIGATOIRE que j'aille dans cette taverne. Stamatis ? (avec ou sans S, avec un E devant ou sans, un A à la fin : plusieurs orthographes sont possibles comme souvent avec les noms grecs) ; Stamati ? C'est MON nom !

 

La Taverne Stamati et son patron aux yeux bleus comme mon père...
La Taverne Stamati et son patron aux yeux bleus comme mon père...
La Taverne Stamati et son patron aux yeux bleus comme mon père...
La Taverne Stamati et son patron aux yeux bleus comme mon père...
La Taverne Stamati et son patron aux yeux bleus comme mon père...

La Taverne Stamati et son patron aux yeux bleus comme mon père...

Chez Stamatis, il y a des canards qui se baladent sur la plage et, pas sauvages pour deux sous, viennent jusqu'à vos pieds.

Dans les marmites, pas de canards mais des Iman Baldi (aubergines) d'anthologie et une ambiance bon enfant. Moi, avec le sable qui me chatouille les orteils, la musique des vaguelettes, un verre d'ouzo et les aubergines, je suis toujours au paradis !

 

Les Cyclades - 13
Les Cyclades - 13
Les Cyclades - 13

Après ce repas riche en émotions, nous retournons à l'hôtel. L'Homme inaugure notre "suite" avec une belle sieste.

Je "beache" sur la plage : transat, bain, balade dans l'eau à mi-mollets...

Les Cyclades - 13

Le soir nous retrouvera sur le port de Livadi.

Ouzeri Kalis, une des tavernes du port de Livadi. Très chic, mais franchement bien plus cher que chez Stamatis et moins bon !!! Mais encore un cadre de rêve...
Ouzeri Kalis, une des tavernes du port de Livadi. Très chic, mais franchement bien plus cher que chez Stamatis et moins bon !!! Mais encore un cadre de rêve...
Ouzeri Kalis, une des tavernes du port de Livadi. Très chic, mais franchement bien plus cher que chez Stamatis et moins bon !!! Mais encore un cadre de rêve...
Ouzeri Kalis, une des tavernes du port de Livadi. Très chic, mais franchement bien plus cher que chez Stamatis et moins bon !!! Mais encore un cadre de rêve...

Ouzeri Kalis, une des tavernes du port de Livadi. Très chic, mais franchement bien plus cher que chez Stamatis et moins bon !!! Mais encore un cadre de rêve...

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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 18:53

SIFNOS - SERIFOS

Mercredi 1er juin :

Stella, la propriétaire de l'hôtel nous a vanté les charmes de Kastro, un village perché habité depuis les temps préhistoriques. Le rempart est formé de maisons serrées les unes contre les autres.

C'est notre dernier jour à Sifnos et comme notre bateau pour Sérifos est à 18 h 5, nous préférons faire une balade seulement le matin, manger à l'extérieur et revenir passer l'aprem au bord de la piscine. Kastro, qui se trouve à environ 20 kms de Kamarès se prête donc au programme.

Sauf que, arrivés sur place, nous constatons que le village perché est VRAIMENT perché ! Et L'Homme ne se sent pas de monter... car il faut se garer en bas de la petite cité...

Aussi, une fois encore, nous changeons le programme au dernier moment. Et décidons d'aller voir la plage de Platis Gialos. Las, déception ! Si la plage est de sable fin, la longue avenue qui la borde n'est pas très intéressante. Bref, nous n'allons pas non plus rester là et reprenons la direction de Faros qui nous avait séduits.

Dernier repas à Sifnos sur le charmant petit port

Et puis le moment de rendre la Suzuki arrive, l'embarcadère pour Sifnos est juste à côté.

Au revoir chère et charmante île.

 

Kamarès et l'hôtel Margado sur sa colline - Embarquement pour Sérifos
Kamarès et l'hôtel Margado sur sa colline - Embarquement pour Sérifos
Kamarès et l'hôtel Margado sur sa colline - Embarquement pour Sérifos

Kamarès et l'hôtel Margado sur sa colline - Embarquement pour Sérifos

35 minutes après nous débarquons à Sérifos. Comme d'hab. des gens de notre nouvel hôtel sont venus nous chercher.

Seulement, oups ! Pour la première fois, l'hôtel nous déçoit, surtout moi ! La position géographique sur une longue plage de sable blanc est idéale mais pour le reste, pas trop de charme. Petite chambre désuette et tristounette en plein nord, minuscule douche.

D'autre part, nous réalisons qu'en fait l'hôtel n'ouvrira que le vendredi soir, nous sommes seuls, ça fait bizarre.

En même temps, les gens de l'hôtel sont adorables, aux petits soins pour nous. Le restaurant de l'hôtel n'est pas ouvert non plus et comme nous n'aurons notre voiture que demain matin, pour nous éviter de nous rendre sur le port où se concentrent tous les commerces, mais qui se trouve à dix minutes à pied... ils proposent de nous préparer pour ce soir une "greek salad".

Bon, sympa mais je vais avoir du mal à m'endormir... dans ce cadre pas vraiment enchanteur.

L'Homme, plus philosophe, dit "bah ! on ne reste que quatre jours"... et ils sont tellement gentils.

La plage de Livadakia où se situe notre hôtel et le bar-restaurant de l'hôtel (dommage que les fauteuils soient dans un état lamentable...)
La plage de Livadakia où se situe notre hôtel et le bar-restaurant de l'hôtel (dommage que les fauteuils soient dans un état lamentable...)
La plage de Livadakia où se situe notre hôtel et le bar-restaurant de l'hôtel (dommage que les fauteuils soient dans un état lamentable...)

La plage de Livadakia où se situe notre hôtel et le bar-restaurant de l'hôtel (dommage que les fauteuils soient dans un état lamentable...)

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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 19:00

SIFNOS

Mardi 31 mai (suite) :

Nous avons repéré sur la carte de l'île (encore gracieusement fournie par notre hôtesse) un endroit qui nous tente, il s'agit d'Herronisos.

Comme dit le Routard "il faut aller chercher cet adorable petit port de pêche au fond d'une sorte de fjord miniature". Traduisez : une nouvelle route qui tournicote, monte et redescend, mais bien goudronnée pour une fois, tout en traversant des paysages très sauvages. 

Cependant, pour les derniers mètres, une fois de plus, vous les terminerez sur une improbable piste africaine !

Ensuite, après avoir laissé la bagnole quasiment sur la plage... c'est un nouvel éblouissement. Disons, un endroit comme on les aime. Une plage rustique mais deux tavernes ! (il y a toujours deux tavernes...), une eau cristalline et quelques cabanons accrochés comme des arapèdes sur leurs rochers.

Et si vous mangez à "La taverne".... celle de droite en arrivant sur la plage, on vous prête des transats... pour tout l'après-midi !

Herronissos ou Cheronissos ! (toujours au moins 2 orthographes différentes...) Au fait, en guise de petit port de pêche, comptez 2 bateaux !
Herronissos ou Cheronissos ! (toujours au moins 2 orthographes différentes...) Au fait, en guise de petit port de pêche, comptez 2 bateaux !
Herronissos ou Cheronissos ! (toujours au moins 2 orthographes différentes...) Au fait, en guise de petit port de pêche, comptez 2 bateaux !
Herronissos ou Cheronissos ! (toujours au moins 2 orthographes différentes...) Au fait, en guise de petit port de pêche, comptez 2 bateaux !

Herronissos ou Cheronissos ! (toujours au moins 2 orthographes différentes...) Au fait, en guise de petit port de pêche, comptez 2 bateaux !

La plage avec les tamaris habituels... - Les cabanons... - Un banc pour vous accueillir... - La 2ème taverne sur le quai - et  "La taverne"  (l'intérieur) -
La plage avec les tamaris habituels... - Les cabanons... - Un banc pour vous accueillir... - La 2ème taverne sur le quai - et  "La taverne"  (l'intérieur) -
La plage avec les tamaris habituels... - Les cabanons... - Un banc pour vous accueillir... - La 2ème taverne sur le quai - et  "La taverne"  (l'intérieur) -
La plage avec les tamaris habituels... - Les cabanons... - Un banc pour vous accueillir... - La 2ème taverne sur le quai - et  "La taverne"  (l'intérieur) -
La plage avec les tamaris habituels... - Les cabanons... - Un banc pour vous accueillir... - La 2ème taverne sur le quai - et  "La taverne"  (l'intérieur) -
La plage avec les tamaris habituels... - Les cabanons... - Un banc pour vous accueillir... - La 2ème taverne sur le quai - et  "La taverne"  (l'intérieur) -

La plage avec les tamaris habituels... - Les cabanons... - Un banc pour vous accueillir... - La 2ème taverne sur le quai - et "La taverne" (l'intérieur) -

Le bonheur existe, il est grec ! Enfin, le mien... mais apparemment aussi celui de normands avec qui nous parlons et qui reviennent ici tous les ans.

Et aussi celui d'une canadienne d'origine chinoise qui baragouine mi-anglais mi-grec avec le restaurateur, en français avec nous et nous explique que ce n'est pas non plus la première fois qu'elle vient dans ce petit paradis quasi secret...

Les Cyclades - 11 (suite)
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