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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 12:43

 

C'est...

            Peut-être...

                               Une question...

                                                         A se poser de temps à autre !

 

 

"Si tu n'as rien fait pour améliorer le monde, à quoi sert ta vie ? "

(Talmud)

 

Sans prétention, modestement, à son échelle, chacun de nous a la possibilité d'agir dans un domaine ou dans un autre...

Oui, honnêtement, de temps à autre, ne pas oublier de se poser la question et d'écouter la réponse...

 

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 11:21

 

Samedi 17 septembre de 10 h à 17 h

 

Salon du livre de Saint-André

Place de l’Eglise

Saint André

13016 . Marseille

Rencontres et dédicaces avec auteurs et auteures de la région

 

" Lire des livres à en être ivre..."

 

Samedi 17 et dimanche 18 septembre

10 h à 17 h

Plumes Marseillaises

au

Musée du Terroir Marseillais  

 13 Place des Héros,  Château Gombert  13013

 

P1020202.JPG 

            Rencontre avec les auteures  de  Marseille et du Grand Sud   

Les  portes du musée du terroir Marseillais seront ouvertes les 17 et 18 septembre 2011  pour les traditionnelles  journées du patrimoine, le public pourra  visiter et admirer les collections. 

Evelyne Bremondy,  responsable du  musée, accueillera pour ces deux jours, neuf   auteures marseillaises. Il faut s'empresser de découvrir ces  "drôles de dames"  lors de cette manifestation  :

samedi   17  septembre

Eve Carmignani        romans

Hélène Echinard       biographies

Rolande Giacometti  romans

Muriel   Moulene         romans

Martine Robustelli,    poèmes , nouvelles , essai sur l'éducation

 

dimanche  18 septembre

Jeannine Anziani           livres illustrés pour enfants, slams, récit

Nicole Delor           romans

Christine François  Kirsch  livres pour enfants

Rolande Giacometti  romans

Simone Luisetti       poèmes

Martine  Robustelli  poèmes , nouvelles , essai sur l'éducation

  

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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 12:45

 

Paru dans le N° 80 (juin 2011) de la revue Filigranes - L’imaginaire des frontières 3  - Passer Outre 

 

6108775220_09607dc85c.jpg

 

Vers l’ailleurs

 

Elle se demande, si elle va trouver le courage.

Dans son pays, aucune femme ne quitte son mari, ni ne divorce. Répudiée oui, mais pas divorcée.

Elle, déjà trahie, trop tôt vieillie, lassitude à fleur de peau, salissure sous la peau. Fleur à peine éclose et soudainement fanée ; libellule aux ailes coupées.

S’envoler ?

Haut, loin, de cette demeure honnie, rêve la fragile prisonnière depuis le jour fatidique de la funeste alliance…

Mariée, cloîtrée, au propre et au figuré. Seul compagnon d’infortune, caché au fond d’un coffre, UN livre enveloppé dans un tapis de prière. Nuit après nuit, à la lueur d’une bougie, évasion veloutée, elle en parcourt les pages.

Et au matin :

- Pourquoi son père l’a-t-il envoyé à l’école apprendre à lire et à écrire ? Sans ce bagage, trésor enfoui à l’instar du livre interdit, elle se contenterait de son sort…

Maudite famille qui l’a vendu comme vulgaire marchandise. A treize ans, on obéit à ses parents, dans son pays. Probablement ailleurs dans le monde aussi. Mais ailleurs, elle ose croire que des parents ne cèdent pas leur fille, contre un bel avantage financier, à un vieux veuf vicieux et fortuné, despote atrabilaire au regard sournois.

Le temps… perfide ennemi qui la maintient en sursis à surveiller les traces de sang mensuelles. Un premier enfant et le piège se refermera sur l’horizon.

Une femme ne divorce pas dans son pays et sa gorge se noue.

Mais des fois, dans la vie, on croise des génies comme dans les contes lus à l’école. Il y a un mois, elle s’est cassée le bras. Sa mère est venue la chercher, l’a emmené à l’hôpital. Là, au milieu de tout le malheur du monde, un génie compatissant, sous l’apparence d’une tante maternelle, lui a fait une proposition.

Ne pas regarder en arrière.

Elle se demande, comment elle va trouver le courage. Se déguiser en garçon,  suivre son cousin, monter dans un camion. Rester dissimulée sous une bâche pendant plusieurs jours face à la peur, la faim, le froid, la soif. Pour seul talisman, son livre secret, au fond de sa maigre besace. Elle ne sait même pas exactement ce qui l’attend là-bas, de l’autre côté de la frontière, si ce n’est qu’il lui faudra travailler pour rembourser le prix du dangereux voyage.

Elle sait juste ce qu’elle ne veut plus, plus, plus, plus, plus… et le mot résonne tel le bruit de trop rares gouttes de pluie.

 

 

 

 

 

 

La pluie le frappe en pleine figure.

Il se demande ce qui lui a pris de participer à cette expérience de l’extrême ! De courir ainsi, dans une aube glauque, le long d’une frontière fictive, en compagnie d’autres amateurs de sensations fortes, de se jeter à plat ventre. De vivre « le grand frisson de l’aventure réelle ». D’avoir payé pour patauger dans la boue sous les hurlements de faux policiers. La pub disait : « vous comprendrez ce que cela représente de traverser une frontière… »

Se distraire de cette manière d’une existence sans discordances dans son vaste pays sécurisé n’était pas forcément une géniale idée…

Il soupire : vivement ce soir, une longue douche chaude, son canapé moelleux et un grand verre de whisky devant la télé !

 

Jeannine Anziani

 

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 11:33

 

Et voilà ! C'est le lundi de la rentrée... Avez-vous passé un bel été ? Le mien a eu des hauts et des bas, la vie quoi !

Dans la colonne : bonne pioche, je vais noter un week-end à Menton. Comme tous les ans depuis trois ans, vers le 15 août nous allons récupérer Ma Vieille Maman à son hôtel dans la ville des oranges et des citrons. Un diable vert

Sur la route du retour vers Marseille, la tradition impose que nous fassions une halte dans un bon restaurant. L'année dernière, nous nous étions arrêtés à Falicon. Falicon , cette fois-ci nous avons stoppé la voiture à La Turbie.

 

Aout-2011-et-La-Turbie-011.jpg

 

Le Café de La Fontaine donne sur la rue principale, c'est son seul défaut ! Le remède ? Choisir une table à l'intérieur dans une ambiance de petite brasserie parisienne, rampes en cuivre sur les murs et banquettes.

Écoutez-moi, cet endroit est probablement une des tables les plus délicieuses et les plus honnêtes de la côte d'azur à un prix défiant toute concurrence.

Entendons-nous bien, il n'est là pas question de repas gastronomique mais seulement d'excellents produits cuisinés maison. Un conseil, arrivez tôt ou réservez, sinon il n'y a plus de place !

Sur la carte, entre autres plats :

 

Brandade de morue aux poivrons doux

Courgettes fleurs farcies à la provençale

..........

 

Lapin fermier mijoté à la niçoise

Gigot d'agneau roti au thymn

Rognons de veau sautés à la moutarde

Pavé de lotte à l'américaine

..........

 

Crème cuite aux mirabelles

Gâteau léger aux pèches

 

Pour trois convives ayant pris chacun deux plats, une bouteille de rosé (pour les trois !) , un seul dessert et trois cafés, nous avons réglé 77 euros. Ma foi, par les temps qui courrent, une adresse à retenir !

 

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 11:46

 

Arnaud Arnaud Desjardins 18/06/1925 - 10/08/2011  nous a donc quitté. Il fallait s'y attendre et pourtant l'annonce de sa mort m'a profondément affectée. Je lui dois tant.

Me lancer à fond dans l'écriture, oser la démarche d'être publiée ?

 

« Soyez audacieux. Soyez fous à votre façon, de cette folie aux yeux des hommes qui est sagesse aux yeux de Dieu. Prenez des risques, cherchez, cherchez encore, cherchez partout, cherchez de toutes les manières, ne laissez échapper aucune occasion, aucune possibilité que le destin vous donne, et ne soyez pas chiches, mesquins en esssayant de discuter le prix. »

Arnaud Desjardins - L'audace de vivre

 

pimpon-au-large-copie-1.jpgAujourd'hui, les tomes 1 et 2 des Contes de la Méditerranée ont vu le jour, Du quotidien à voix haute également et Le plus petit des grands magasins existe. Merci Arnaud de m'avoir permis de croire en mon écriture.

Et de savourer en toute conscience et avec mesure « d'avoir fait ce que j'avais à faire » et par voie de conséquence « de recevoir ce que j'avais à recevoir. (A.D.) » 

Par exemple, le témoignage suivant : 

 

« Si Albert Cohen était encore de ce monde, il aurait aimé votre récit. Exubérance, humour et humanité l'habitent joliment tout comme le pimentent les mots de provençal. C'est un récit où entrent en lice tous les sens. Je sens l'odeur des cigares et vois les volutes de leurs fumées. Je goûte les gâteaux et les glaces, j'entends le baratin des vendeurs et je touche les culottes des dames !

Continuez à nous donner du plaisir. »

Jean-Claude Welter

  

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 18:10

 

Hauteville-046.jpgGrande, ma peine et... de l’émotion en ce 15 août torride.

Emotions… oui, j’avoue, pas encore maîtrisées, les émotions.

Aujourd’hui oscillement entre reconnaissance et tristesse. 

Aujourd’hui avait lieu l’enterrement d’Arnaud Desjardins, « mon père » spirituel.

Ne pouvant me rendre à la cérémonie, la moindre des choses était de lui consacrer cette journée, de la vivre en pleine conscience : "ce qui est", uniquement "ce qui est", sans arrière pensée.

 

Comme souvent dans nos existences, alternance en quelques jours de satisfaction Dans la Provence (Aubagne-Cassis) vendredi 12 août 2011  et de chagrin.

Arnaud nous a quitté définitivement ce mercredi 10 août à 22h30 entouré de sa famille proche.

 

Là, j'ai un peu de mal à vous parler de tout ce que m'a apporté Arnaud. D'expliquer comment la lecture des trois tomes des Chemins de la Sagesse à l’âge de 30 ans a définitivement changé ma vision des choses ; même s'il m'a fallu ensuite un long temps avant d’effectuer mon premier séjour à Hauteville, son ashram près de Valence.

 

 ... Le monde dans lequel nous vivons dépend de notre monde intérieur et si notre monde intérieur est radicalement changé, le monde dans lequel nous vivons est radicalement changé. Cette naissance s'accompagne d'un abandon total des fausses certitudes, des opinions, des idées, des préjugés, des ignorances, que nous prenons pour des connaissances et qui tiennent un si grand rôle dans nos existences.

Celui qui connait vraiment, c'est celui qui sait qu'il ne sait rien.

 

La voie du coeur - Arnaud Desjardins

 

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 12:34

 

 art-NocturnesLitt-12aout2011.jpg 

 

 

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 11:37

 

Mercredi 10 août de 19 h à 23 h sur le quai Calendal - Cassis, face à la falaise, 40 auteurs dédicacent leurs livres. Pour un soir, j'abandonne ma calanque toute proche pour y participer.

 

Bec-de-l-Aigle-Port-Miou-Cassis-016.jpg

 

Le paysage est spendide et, mazette ! il y a des célébrités : Yann Queffélec -  Michel Quint - Richard Bohringer...

Enormément de monde également sur le quai, touristes et autochtones déambulant entre mer et vieilles façades ouvragées.

 

Bec-de-l-Aigle-Port-Miou-Cassis-017.jpgDans_le_jardin_des_pecheurs.jpg  

En tout cas, une belle et fructueuse dédicace pour moi. Mais le principal ne réside-t-il pas dans  d'étonnantes et improbables  (je garderai pour moi le secret de l'adjectif improbable) rencontres.

Oui, je veux parler de mon voisin : Olivier Emran signant des albums somptueux :

"Dans le jardin des pêcheurs" : portraits de bateaux et d'hommes.

"Jardins ouvriers, jardins enchantés" : des jardins ouvriers de Marseille.

 

Olivier-Emran-2.jpg

    

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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 10:18

 

Ces photos de Jean-François Cardin ont été récemment prises en Arles.

A mon avis elles se passent de commentaires.

Tradition, tradition...

 

FOTO-3-0168-modif-copie.jpg

 

FOTO-3-0171-copie.jpg

 

FOTO-3-0063-copie-1.jpg

 

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FOTO-3-0333-copie.jpg

 

 

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 12:11

 

Le-petit-port--l-Escalette--012.jpg

 

Juste au-dessus  du petit port, à l'Escalette "Le petit port" de l'Escalette , les ruines de l'ancienne usine de plomb se délavent sous le soleil.

J'étais petite-fille que, déjà, je voyais leurs pierres dégringoler la colline...

Cette usine, la rumeur disait que c'était une usine de soude ; en fait c'était de plomb dont il s'agissait.

Mais enfin, plomb ou soude, les conditions de travail étaient à peu près les mêmes. 

Remontons un peu le temps, jusqu'en 1810, date du démarrage de la plupart de ces sites industrieux sur Marseille. Imaginez des hommes travaillant dans des conditions infernales, une cheminée crachant des fumées nauséabondes détruisant la végétation alentour, interdisant tout habitat à proximité...

D'ailleurs, encore aujourd'hui, le site est toujours pollué  par d'énormes quantités de plomb et d'arsenic.

 

Maintenant, je vais profiter de cet article pour vous parler du savon, le fameux "savon de Marseille" Le savon de Marseille , qui, s'il n'était pas fabriqué à l'Escalette, l'était non loin de là, dans le quartier qui se nomme toujours "La Soude".

Donc, pour fabriquer du savon, on utilise un corps gras (huile d'olive - de palme - etc...) et un élément basique : la soude.

Dans les premiers temps, les savonniers employaient la soude naturelle, appelée natron, en provenance de certains lacs salés. Ils se servaient également de soude d'origine végétale obtenue par la calcination de végétaux du littoral. Après lessivage de la cendre et évaporation, le produit obtenu devait un bloc que l'on brisait en morceaux.

Lors de l'invasion de l'Espagne par les armées napoléoniennes en 1810, les soudes naturelles cessèrent d'être importées à Marseille.

Pour remplacer les produits naturels, les savonniers marseillais usèrent d'un moyen nouveau mis au point par un certain Nicolas Leblanc. En décomposant du sel marin avec de l'acide sulfurique, ce dernier a réussi à produire du carbonate de soude. Une soude dite factice indispensable à la saponification des corps gras. Cet acide est lui-même obtenu en faisant brûler un mélange de soufre et de salpêtre dans des fours spéciaux adossés à des chambres de plomb où s'opère la condensation des gaz.

 Le-petit-port--l-Escalette--014.jpg

   

Au début, les petits savonniers marseillais avaient commencé la production de cette soude factice à l'intérieur de la ville.

Mais cette activité extrêmement polluante avait des conséquences graves pour les habitants. Des plaintes furent déposées... Pour remédier au fait, le Préfet décida le 15 octobre 1810 de déplacer les petites unités vers des lieux déserts.

Outre une zone totalement inhabitée et dépourvue de cultures, cette production chimique nécessitait la proximité de la forêt, pour le bois de chauffe, et de la mer pour recevoir une grande partie des rejets ainsi que pour le transport du sel.

 

A Marseille, la calanque de Callelongue, de la Redonne répondaient à ces critères. Ces usines ont fonctionné jusque dans les années 1860.

 

- D'après l'annexe 3 "De l'Estaque à Pounent" de Gérard Chevé

   

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 Phocette, la petite souris marseillaise (Editions de l'Hippocampe)

 

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