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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 10:56

 

La Rouvière à Marseille, c'est une immense copropriété où vivent trois mille personnes, construite sur un terrain de 13 hectares dans les années soixante au nord des anciennes carrières du quartier du Redon.

Des habitations en discontinu sur une pente forte (50 %). La réalisation s'est effectuée en quatre tranches successives qui se sont terminées en 1971.

Le plan d'urbanisme est centré sur une tour et un centre commercial ; au-dessus les immeubles s'étagent au milieu de grands espaces paysagés jusqu'à ce qui s'est appelé "Super-Rouvière".
(Raoul Guyot, architecte).

 

A-la-Rouviere-003.jpg

 

Il se passe à La Rouvière le même phénomène qu'au Corbusier, les enfants ayant grandi sur place, devenus adultes, s'installent à leur tour dans la copropriété...

Il y a également à la Rouvière une association très active : l'USCRM (Union sportive et culturelle de la Rouvière Marseille).

C'est à l'initiative de celle-ci, du patron de la Maison de la Presse et d'un poète habitant du lieu : Roland Boucabelle que s'est tenu ce samedi 25 juin au matin un mini-salon du livre.

Une fois encore l'occasion de retrouver les copines-écrivains-marseillaises !

Nadine Zafran était là avec son commissaire... www.commissaire-mira.fr

et A-la-Rouviere-001.jpgMartine Robustelli avec ses nouvelles et son essai : http://motspournosmaux.canalblog.com

 

Ma foi, est passé en trois heures devant la Maison de la Presse plus de gens (donc plus de clients) qu'en trois jours sur La Canebière Sur la Canebière  !!!  

Cherchez l'erreur...   

 

     

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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 11:40

 

Mais qu'il est bleu aujourd'hui le ciel de Marseille. Et quelle est bleue la mer. Ah ! C'est pas un scoop ! Simplement, tout ce bleu me fait penser à LA chanson de Massilia Sound System qu'à sa sortie, en compagnie de Fils Terrible, j'écoutais en boucle !

Même, j'avais enregistré le morceau sur une cassette que l'on écoutait haut-parleur à fond sur le bateau !

 

Massilia Sound System est un groupe de reggae français d'expression occitane fondé en 1984 à Marseille.

Connu pour avoir su développer dès sa création une version provençale du Reggae jamaïcain à travers des thèmes typiquement marseillais, des paroles chantées en occitan, et un son imprégné de sonorités folkloriques, le groupe Massilia Sound System s'est ouvert par la suite à de nouvelles sonorités, dont des sonorités indiennes, électroniques, et plus récemment rock.

Le groupe, à ses débuts, a  démarré en se produisant dans la scène underground marseillaise mais boudé par les maisons de disques, a fini par fonder sa propre structure de production, Roker Promocion. Cette structure a contribué à lancer quelques groupes désormais connus tels que Fabulous Trobadors et plus connu à présent  IAM...

Le groupe s'implique depuis très longtemps dans la vie culturelle de la cité phocéenne, multipliant les concerts associatifs, les repas de quartier et autres initiatives conviviales.

Le Massilia Sound System a su redonner ses lettres de noblesse à la ville de Marseille dans les années 1990, en conjonction avec les bons résultats de l’Olympique de Marseille et d'autres groupes de la scène marseillaise notamment IAM et donner ainsi une identité positive à une génération entière de jeunes Marseillais, fiers de leur cité et de sa capacité à brasser les cultures.

 

A écouter sans modération en ce CHAUD dimanche de juin...

 

Bleu, bleue, bleu, bleue...

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 06:35

 

Après avoir respiré l'air maritime 9èmes Voiles du Vieux-Port , m'attendait dimanche dernier l'air de la campagne aubagnaise et un séminaire de la revue Filigranes.

C'est avec une vraie délectation que je retrouvais et l'un et l'autre et les filigranistes attitrés pour préparer le prochain numéro de la revue. Thème : Passer outre.

A peine arrivée, Arlette Anave me fonce dessus... pour me parler de "mon petit magasin" qu'elle a acheté lors d'une dédicace en librairie et lu lors de son récent séjour à Lyon.

Allons, parlons de "petit magasin" avec bien vite : un don ! Un poème que le livre lui a inspiré. Une autre histoire de magasin.

C'est une très jolie et gratifiante conséquence à laquelle je ne m'attendais pas et que je vous offre en avant-première... car le poème d'Arlette a été sélectionné parmi les textes proposés pour le N°80 : L'imaginaire des Frontières 3 - Passer outre.

 

 

Sous une croix très rousse Chantal-et-Arlette-2011-010.jpg

 

Sous une croix très rousse

un magasin, très bien.

  

Un tout petit magasin

tissé de soie claire

et de noms familiers

Un livre ouvert à la page

d'enfance, une enfance lyonnaise

inconnue.

 

L'air d'une ville

que je chevauche librement,

à ma rencontre

à défaut de savoir quand

je m'y rencontrerai.

 

Ses fleuves sont larges

Le soleil parcourt lentement,

ses traverses, ses passerelles

ses presqu'îles, ses collines.

 

Il y a plus d'un café, plus d'un quartier,

l'occasion multipliée de rencontrer le même,

presque le même, presque la même,

Que moi.

 

J'y ai résidé sans jamais la connaître,

Dévalé ses pentes avec les canuts

au fil d'une chanson,

 

Suivi distraitement les arabesques

de ses fenêtres aux grilles bleues,

de ses façades de lumière grise,

de ses miroirs d'eau

ou de vieux amours m'ont fait signe

et berceau,

 

Je n'ai pas envie, comme à l'habitude,

de la posséder toute

mais de passer d'une rive à l'autre,

d'une feuille à l'autre

A un autre, de mon âge

qui l'écrira pour moi, pour nous,

 

Sous une croix très rousse

un magasin si bien...

 

Arlette Anave

  

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Published by Philomène - dans Ecrivants - écrivains
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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 11:34

 

dedicaces-Voiles-2011-005.jpg

 

Du 16 au 19 juin, les Voiles du Vieux-Port accueillaient pour des régates des bateaux de légende. Pas certain que je serais aller admirer les vieux voiliers tirant des bords dans la rade nord ou la rade sud. Pourtant le spectacle est grandiose. Mais...

Voilà, il faut toujours que je me trouve des excuses (provisions - ménage - etc...) !!!

Sauf que, heureusement, depuis trois ans, la librairie Outremer m'appelle sur son stand du Village de tentes, pendant les fameuses courses pour une dédicace des Contes de la Méditerranée.

Du coup je me retrouve au pied du fort Saint-Jean devant un paysage dont je ne me lasserai jamais !

La Bonne Mère en arrière-plan, la mer devant, entre deux clients !!! je m'accorde le plaisir d'aller zieuter les longs et fins navires revenant de la haute mer pour s'amarrer presque sous le stand de la librairie ; et leurs grands mâts montant à l'assaut des nuages.

 

 

dedicaces-Voiles-2011-008.jpg 

 

Cette année, quatre d'entre eux captaient en priorité l'attention des visiteurs, et la mienne.

Il s'agissait tout d'abord de Moonbeam IV et Moonbeam of Fife, deux cotres auriques construits respectivement en 1903 et 1914.

Le premier, plus grand que son voisin est totalement dépourvu de winches ! Il nécessite donc 30 équipiers pour envoyer sa voilure. Rappeler aussi que ce voilier de 29 m était la propriété, entre 1950 et 1958, de la Principauté de Monaco. C'est à son bord que Rainier III a effectué son voyage de noces avec Grace Kelly...

Outre Moonbeam of Fife et Mariska (à noter que ce bateau était barré par une femme : Laurence Rames de Moers), le quatrième des navires exceptionnels était Palynodie II.

Il fut un temps où tous les marseillais connaissaient le nom "Palynodie" pour une bonne et simple raison, c'est que c'était le nom des voiliers successifs de Gaston Defferre !

Palynodie II, lui, a été dessiné en 1962 par Olin Stephens, spécialement à l'attention du maire. Il vient tout juste d'être entièrement restauré et c'était donc sa première participation à une course depuis sa réfection.

Au total, 40 unités étaient à admirer cette année devant le Village des Voiles.

  

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 07:16

 

Et pendant les salons du livre, les chèvres de la Nerthe continuent à gambader joyeusement dans leurs collines couvertes de cistes et d'arbousiers... et accessoirement à brouter les vignobles du massif ! Mais plus pour très longtemps Les chèvres de la Nerthe . Je vous avais promis de leurs nouvelles, en voici.

 

4545822134_90edb9ca03.jpg

 

Le 8 juin, la préfecture des Bouches-du-Rhône et la fondation Brigitte Bardot sont tombées d'accord sur le sort du troupeau de chèvres sauvages.

Les bêtes ne seront pas abattues comme prévu initialement, ouf !

Mais subsistait le problème de les attraper pour les mettre en quarantaine dans une bergerie afin de pouvoir les soigner et les vacciner avant de les confier à des fermes.

Le lasso ? Comme l'avaient suggéré des gardians camarguais ?

Des seringues hypodermiques ?

La tâche s'annonce d'autant plus difficile que depuis la médiatisation de "l'affaire", de nombreux promeneurs se sont mis à arpenter les collines surplomblant l'Estaque pour tenter d'apercevoir les animaux hors-la-loi ! Avec pour conséquence :

« Aujourd'hui, les chèvres, apeurées, sont disséminées partout dans le massif », confie Christophe Marie, porte-parole de la fondation B.B.

 

Les seringues étant plus adaptées aux fauves, aux éléphants et d'une manière générale aux grands animaux, et le lasso utopiste, la fondation a imaginé... une ruse !

« Nous allons répandre du maïs à des endroits choisis, loin des cultures et des routes, afin d'y attirer les chèvres. Lorsqu'elles seront habituées à venir s'y nourrir, nous poserons des barrières pour les garder captives. »

 

L'opération est donc en cours... Je ne manquerai pas de vous faire suivre l'affaire !

 

(D'après l'article de Sophie Manelli - La Provence du jeudi 16 juin 2011)

 

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 06:57

 

Et dimanche dernier, après un passage par Saint-Cyr (lire dernier article) retour sur l'artère la plus célèbre du monde !!! soit : la Canebière.

On ne peut pas dire que personne ne passe mais tellement peu s'arrêtent ( relire dernier article)...

Heureusement, il y a les voisins, les autres auteurs avec qui papoter !

Nadine Zafran alias Mirabelle Barane, "Commissaire MIRA"  propose ses polars non loin de moi. D'habitude une queue se forme devant son stand...

Et puis à côté de ma table, Nicole Delor  : http://nicole-digier.fr  Salons-St.cyr-et-canebiere-2011-019.jpg

Nicole : deux romans.

"Vérités égarées" , une saga que j'ai adoré. L'histoire de Laure et Adrien des années 1970 à 2009, de Marseille à Paris en passant par New York. Révolution sexuelle, émancipation de la femme.

Le livre a reçu le prix du Pôle Art Marseillais et du Livre Méditerranéen.

 

"Promets-moi de mentir", préfacé par Marcel Rufo raconte un douloureux secret. Entre drame et comédie, ce roman se situe à la croisée de vies dissemblables  et riches, de sentiments profonds et authentiques.

 

Dernier détail... au sujet de Nicole Delor - et pas des moindres - elle est le charmant proviseur du Lycée Perrimond sis 244 chemin du Roucas Blanc dans le 7ème arrondissement de Marseille. Ce qui en fait également (en plus de ma voisine régulière des salons littéraires) ma voisine géographique !

Le Lycée Jeanne Perrimond est un établissement d’Enseignement Supérieur fondé en 1938, qui propose 6 BTS, 4 BAC +3 et 1 MASTER spécialisés en Commerce, Gestion, Administration et Communication. Il est agrée par la Charte Universitaire ERASMUS depuis Avril 2005 et en partenariat avec ESLSCA (Paris) pour la préparation du Bachelor of Business Administration.

  

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Published by Philomène - dans Ecrivants - écrivains
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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 11:24

 

Si vous avez bien retenu les dates Sur la Canebière , je devais me trouver du vendredi 10 juin au dimanche 12 juin au Festival du livre de la Canebière !

Sauf que le samedi 11, j'étais également invitée à une fête du livre jeunesse à Saint-Cyr sur mer.

 

Salons-St.cyr-et-canebiere-2011-009.jpg

 

Comme je ne suis pas douée du don d'ubiquité (dommage) mais que je ne voulais pas rater Saint-Cyr que je devinais plus attrayant et plus marchand que la célèbre artère de Marseille, j'avais dit oui et embauchée pour me remplacer sur La Canebière Fille Chérie.

Franchement, je n'ai pas regretté mon choix !

Sauf pour Fille Chérie qui s'est enquiquinée grave...

  

Saint-Cyr sur mer, en occitan provençal : Sant Ceri de Mar, est un village se situant à la limite ouest du Var, entre Bandol et La Ciotat. La fête a drainé un monde fou, fou, fou.

 Salons-St.cyr-et-canebiere-2011-012-copie-1.jpg

 

Et puis, que voulez-vous que je vous dise ?

Le fait est regrettable mais n'en existe pas moins. Les bouquins ont un coût... donc s'adressent à une clientèle ayant la possibilité d'investir un peu de monnaie.

A Saint-Cyr, j'ai eu affaire à des clients n'hésitant pas à acquérir 4 voire 5 livres d'un coup alors que sur La Canebière, une dame m'a demandé :

- 11 euros (prix d'un tome des contes de la Méditerranée) c'est pour les 2 tomes ???

Et une autre :

- On peut les trouver dans une bibliothèque vos livres ?

Un autre encore s'approchant et prenant un exemplaire dans les mains :

- C'est bien vos livres mais je ne lis jamais...

 

Alors je dis aux élus de Marseille et aux organisateurs de ce festival du livre de la Canebière : « soyez gentils, ne confondez pas tout. Vous voulez remettre de la culture là où elle a disparu ? O.K. Organisez des animations GRATUITES, et si vous voulez qu'un certain public se remette à la lecture, achetez donc les livres des auteurs marseillais et offrez-les ! Mais ne nous faites plus perdre notre temps, notre énergie et notre argent - car venir sur La Canebière n'est PAS gratuit pour les auteurs : participation de 10 euros... + parking ou transport + frais de repas (alors que les autres salons invitent les auteurs... et les nourrissent) !

Voilà, faites suivre...

 

 

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Published by Philomène - dans Billet d'humeur
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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 10:54

 

En fait, Zarafa vient de Zarafeh, qui signifie "aimable" en arabe.

 

Salons St.cyr et canebière 2011 014

 

Reste à présent à vous raconter le pourquoi d'une girafe sur la Canebière. Qui plus est une girafe tout nouvellement née de ses cendres  Une sirène s’échoue sur la Canebière !

 

C’est le 14 novembre 1826 que Marseille a accueilli la première girafe ayant posé la patte en France.

Pour l’occasion, le comte de Villeneuve Bargemont, préfet, a fait construire dans les jardins de la préfecture une baraque aux belles dimensions.

Son périple a commencé 3000 km en amont du Nil, au sud-est du Soudan. C’est le consul de France Drovetti qui a eu l’idée de faire offrir ce cadeau insolite au roi de France Charles X par Méhémet Ali.

Tout démarre par une longue traque, au cours de laquelle une femelle, son petit ainsi qu’un autre girafon ont fini par être capturés . La femelle est débitée en quartiers et sa viande vendue… Les deux jeunes girafons, des femelles également ne doivent leur survie qu’à leur petite taille et leur jeune âge. En effet, ces animaux sont issus de la race Massaï, la plus petite des trois races de girafe.

Hautes d’un mètre cinquante à la naissance, leur taille adulte ne dépasse pas quatre mètres.

 

Après leur capture, les animaux embarquent sur le Nil à bord d’une felouque. Un girafon est destiné à l’Angleterre, l’autre à la France.

Après un séjour à Kartoum, les deux girafes rejoignent le port d’Alexandrie au début de l’été 1826. Puis, d’Alexandrie, un navire conduit la girafe destinée à la France, d’abord en Crète ensuite en Sicile. Quelques temps après, la jeune girafe débarque en Italie avant de repartir bientôt en mer. Et après 25 jours de mer, la girafe arrive à Marseille.

Là, pour se préserver de la fièvre jaune, les autorités imposent une quarantaine d’une quinzaine de jours.

Enfin la girafe prend ses quartiers d’hiver dans l’abri chauffé des jardins de la Préfecture. Les visiteurs affluent. On lui affecte une vache laitière pour la nourrir, l’une des deux vaches égyptiennes l’ayant suivi dans le voyage, n’ayant plus de lait !

Les beaux jours arrivent, avec un spectacle pour le moins surprenant : les vaches laitières accompagnées de la girafe se baladent gentiment dans les rues de Marseille ! Quatre à six gardiens escortés de deux gendarmes à cheval assurent la sécurité du cortège. C'est que le girafon bondit parfois comme un jeune cheval !

 

Mais à Paris on s’impatiente. Quand donc la girafe rejoindra-t-elle la Ménagerie Royale ? Et comment ??? Compte-tenu de son excellente santé, le préfet décide alors que la girafe rejoindra la capitale… à pied ! Au cours de ce voyage elle est accompagnée par Geoffroy Saint- Hilaire, directeur du Jardin des plantes, ainsi que par une ribambelle de chèvres dont elle boit le lait, une escorte de gendarmes à cheval, et un chariot à bagages. Arrivée le 30 juin, elle fut pendant trois ans une des principales attractions de la capitale (au cours de l'été 1827 elle reçut 600 000 visiteurs).

Après sa mort le 12 janvier 1845, elle a été naturalisée, et fait désormais partie de la collection zoologique du Muséum d'histoire naturelle de La Rochelle[7].

    

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Published by Philomène - dans Des histoires
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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 11:44

 

Salons-St.cyr-et-canebiere-2011-002.jpg

 

Vendredi 10 - samedi 11 et dimanche 12 juin : 3ème festival du livre de la Canebière.

A Marseille certains élus ont rêvé de mettre de la culture sur l'avenue "qui part du Vieux Port - coquin de sort - et finit au bout de la terre" !

Ben... y a du travail peuchère !

Parce que... des auteurs, y en avait mais des lecteurs...

Des badauds qui passent, O.K. mais qui s'arrêtent, guère !

Et qui achètent ? encore moinsse !!!

Qui se posent des questions au sujet de la sculpture exposée le temps du salon ? Pas tant que ça !

Tiens, d'ailleurs, je vous la pose, la question : elle représente quoi la scupture ?

Bon, vous croyez pas que je vais vous donner la réponse TOUT de suite.

La réponse est à la fin de l'article.

 Salons St.cyr et canebière 2011 004

 

Donc, sous l'ombre protectrice de la girafe Zarafa et de son girafon les auteurs ont surtout échangé entre eux. La culture est restée enfermée dans leurs livres...

 

Et la réponse à la question sur la sculpture est : UNE PLUME §

 

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Published by Philomène - dans De bric en vrac
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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 11:39

 

2696134093_2e738c3447.jpg

En ces temps où l'actualité nous bouscule, où il est bien difficile de trouver un motif qui nous prouverait que l'humanité progresse, je pense aux quatre premiers vers du célèbre poème de T.S. Eliot :

 

Les hommes creux  

 

"Nous sommes les hommes creux

  Les hommes empaillés

                           Cherchant à vivre ensemble

                                     La caboche pleine de bourre".

 

                                                       T.S. Eliot (1988 - 1965)

 

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