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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 14:37

 

155952253_f2d7f96e83.jpg 

« Lundi, c'est ravioli ! » est une réplique devenue culte du film "La vie est un long fleuve tranquille"  (1988) d'Étienne Chatiliez.

Moi je pourrais dire « jeudi, c'est gymn holi-stique! »

Je vous en ai déjà dit un mot en septembre 2009 : La rentrée (et la méthode Ehrenfried)

Si je vous en reparle aujourdhui, c'est que Michèle Ménage, seule praticienne de gymnastique holistique à Marseille, vient d'inaugurer un superbe site :
   

www.gymholistique.com

  

Michèle a conçu le site avec une présentation de son travail corporel « accessible à tous »  ; il sera actualisé régulièrement (horaires, ateliers, stages, actualité...). Je lui laisse à présent la parole :

« Depuis juillet 2009, une disposition de la loi "Hôpital, patients, santé, territoires" de la Haute Autorité de la Santé reconnaît officiellement l’Education thérapeutique du patient. Or, l’un des objectifs premiers de la Gymnastique Holistique est de faire de l’élève un véritable acteur de sa santé, comme je le répète souvent.

 

A travers des mouvements simples et précis faits à la mesure de chacun, la Gymnastique Holistique a des effets thérapeutiques et préventifs. Elle permet grâce à une meilleure conscience du corps d’accroître son autonomie et sa capacité à gérer sa santé. A cet égard, la Gymnastique Holistique est au cœur des enjeux majeurs de la santé de demain. »

 

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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 17:30

 

Ceux et celles qui suivent régulièrement ce blog et, au passage, j'en profite pour les en remercier vivement, se sont évidemment rendus compte que, ces derniers temps, mes articles jouent à saute-jour !

Alors je m'en excuse sincèrement mais c'est que justement, ces derniers temps, j'ai un milliard de choses à faire !

Au moins un milliard ! Si, si...

 

Il y a ce dernier livrecouverture 1ere qui vient de sortir et un tas de rendez-vous à prendre à son sujet. Me transformer en agent commercial, je déteste ça mais c'est un passage obligé.

Et puis les anciens (livres) demandent également mon attention. C'est la saison des salons.

Par exemple vendredi, j'étais à l'école Sainte-Geneviève d'Ollioules. Sainte-Genevieve-Ollioules-2011-008.jpg

Vous allez dire en regardant la photo d'à côté : bon, ça a l'air cool le café du matin avant l'arrivée des minots, des instits, des parents, des passants...

Je ne dis pas le contraire mais si je suis à Ollioules, hé ! Je ne peux pas être en même temps à écrire devant mon écran.

 

Et puis la famille (ah la famille...) demande également de l'attention... C'est la saison des anniversaires... 

La-plage-bleue-001.jpgEt vous allez encore me dire en regardant la photo d'à côté : bon, ça a l'air rudement sympa de manger à la Presqu'île de Cassis devant le ce panorama.

Ma foi, je-ne-dis-pas-le-contraire, loin de là ! Mais je suis à Cassis, ouais, ben... peux pas être en même temps à écrire devant mon écran.

 

Et puis c'est le mois du jardin, c'est le temps des escapades.

Pauvre blog négligé...

Alala... que c'est dur la vie !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

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Published by Philomène - dans De bric en vrac
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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 14:42

 

Omar-002.jpgLe geste est précis, efficace, doux en même temps,  la raclette balaie la surface lisse, le chiffon passe et repasse. Et la vitre pourrie devient transparente…

« L’habit ne fait pas le moine », nous savons ça n’est-ce pas ? Dans le cas de cet homme-là, celui qui lave les vitres pour gagner son pain quotidien, c’est encore plus vrai !

Omar est laveur de vitres le jour, certes, ne rechignant pas non plus à prêter main forte pour des travaux divers et variés. Il sait encore se transformer un peu en jardinier, maniant le sécateur avec dextérité tout en parlant poésie ! 

 

Mais, le soir venu, cet Omar, se transforme en musicien dans les cafés de Marseille. Musicien et poète dans l'âme.  

Et voilà qu’hier matin, les roses du jardin en ont rougi ! L’Homme a suspendu ses travaux de bricolage et moi je me suis accordée un entracte.

Omar,  venu gentiment changer les cordes d’une guitare abandonnée et retrouvée par Petit-Fils (le laveur de carreaux a un cœur plus gros qu’un dix tonnes chargé à bloc) nous a donné une ballade musicale !

Omar, en plus, il est bavard… de fugue en ré mineur, ou de Django Reynhardt ! Alors le voici en train de nous narrer la vie du guitariste manouche.

 

Octobre 1928, un incendie se déclare dans la roulotte où le musicien vit en compagnie de sa première femme, Bella.

Or celle-ci était marchande de fleurs, des fleurs en celluloïd  — matière très inflammable — Dans la roulotte, les fleurs s'entassaient quand tout à coup, au contact d’une bougie renversée, elles s’enflamment, détruisant la caravane et blessant assez gravement le couple.

Django surtout est sérieusement atteint à la jambe droite mais aussi, hélas, particulièrement à la main gauche...

Celle-ci cicatrisant très difficilement, il va rester près de 18 mois à l’hôpital, où les médecins pronostiquent des séquelles qui l'empêcheraient de rejouer de la guitare.  En définitive, Django perdra l’usage de deux doigts.

Cependant, Django Reynhard ne concevant pas son existence sans pouvoir gratter les cordes de sa guitare, après 6 mois de travail sans relâche, mettra au point une nouvelle technique et continuera à jouer jusqu'à la fin de sa vie.

 

 

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Published by Philomène - dans Portraits
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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 16:10

 

5081740316_094a0ce2b0.jpg

 

Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir, et bien... vous et moi, sommes abonnés à la "staycation", à mon avis depuis belle lurette, sans être au courant non plus !

Alors que se cache-t-il derrière ce nom barbare... anglais quoi !

Et bien "staycation" est la contraction de stay (rester) et de vacation (vacances).

 

Le mot inconnu désigne un nouvel art de vivre branché quand la crise bat son plein !

Il consiste à se prélasser non pas aux Seychelles ou à Bali, mais dans la chaise-longue du jardin de sa p'tite maison ou au fond du fauteuil en toile de la terrasse de son appartement.

 

Allez, la belle saison démarre, foin des plages de sable blanc et des lagons azurés, ne cultivons plus de regrets pour tous ces voyages rêvés et plongeons, sans complexes, dans la staycation !

   

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Published by Philomène - dans De bric en vrac
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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 17:58

 

Couverture

L'Homme a fini de lire "Le plus petit des grands magasins" et le verdict est tombé !

- Et bien je considère qu'à présent, avec ce bouquin, tu es devenu un véritable écrivain !

Oh Bonne Mère ! Ne voyez pas dans le jugement la mansuétude d'un époux, ni que j'ai pris  la grosse tête !

1/ L'Homme est terrrrrrrrrrible question littérature, intransigent d'une manière générale et pas du tout indulgent avec les siens !

2/ Dans l'esprit de l'époux la chose pourrait s'entendre ainsi : écrire des contes pour enfants (contes de la Méditerranée), des poèmes (Du quotidien à voix haute) ou écrire dans une revue (Filigranes) serait relativement facile... et il me classerait alors seulement dans la rubrique "auteur"... tandis qu'écrire UN VRAI LIVRE est une autre paire de manches. Et là, on se transforme en écrivain...

Euh ! Pas complètement véridique... vu le nombre de livres qui circulent écrits par ... toutes sortes de gens mais certainement pas des écrivains !

Oui, la question est délicate... Quand devient-on un écrivain ? Dans le cas présent, admettons  : mon mari a lu le livre en oubliant que c'était sa femme qui l'avait écrit...  le sujet l'a totalement absorbé ! Est-ce suffisant pour mériter l'étiquette : écrivain ? Encore une fois non.

Mais s'il ajoute, vrai genre littéraire, figures de style, fluidité du texte. Ah ! Peut-être nous approchons...

3/ Côté "grosse tête", certes, le qualificatif "écrivain" m'honore et je le prends sans problèmes. Ne pas bouder ce plaisir, savourer la satisfaction d'un désir d'enfance... sans prétention, sans se prendre au sérieux mais sans rester dans l'ombre comme j'aurais tendance à le faire. Voilà, il a dit "écrivain", et bien soyons à la hauteur, transformons-nous en écrivain !

4/ Se rappeler la phrase de Thomas Man : « l'écrivain n'est pas celui qui sait Ecrire, mais celui à qui cela pose problème. »

Reste le plus important : un objectif atteint. A savoir : transmettre. Une ambiance, des relations humaines, un mélange de religions, le sens de la vie...

 

Enfin, réconfortants, réjouissants, de premiers commentaires arrivent :

« Le livre est une pure merveille vif, parfumé, savoureux. Celle qui comme moi a connu le magasin enfant avec une tante mariée au commissaire divisionnaire de Marseille et qui habitait rue Paradis... il n'y a pas de mot , on s'y croit. On revit à travers ce livre un passé pas si lointain ou l'être humain, les relations amicales et fraternelles existaient au sens noble du terme.
Finalement  on était pas si couillon que ça et la vie était plus gaie.
Il faut continuer à écrire et nous faire revivre ou vivre notre belle région et notre accent si succulent qu'il fait briller le soleil à chaque page.
Merci encore pour cette belle parenthèse. »

(Marie-Paule V.)

 Voilà, il ne vous reste plus qu'à lire "Le plus petit des grands magasins"...  (chez votre libraire ou sur Edilivre.com) et à m'envoyer à votre tour vos remarques.

   

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 09:31

 

Bon. "Le plus petit des grands magasins" (Editions Edilivre) entame sa (longue) route... et les copines auteurs, elles en sont où ?

Il y en a une qui ne chôme pas, c'est Mirabelle Barane ! Commissaire-Mira-001.jpg

 

Après "Controle parental inclus" puis "Le 11 ! Les gambettes à Loulou"  voici le tome 3 des aventures de son désormais célèbre commissaire marseillais : "Elle qui n'en savait rien".

Pour ceux et celles qui n'auraient pas encore lu la moindre ligne de ces enquêtes, sachez que le troisième tome fait un carton !

Je laisse la parole à l'auteur :

 

« pour info, le quatrième est en route... , histoire de vous aider à bronzer sans que le temps ne vous semble trop long ! Attention aux coups de soleil car vous le savez, quand on commence un Mira, on ne le lache pas alors pensez à vous retourner de temps en temps quand même, et à mettre de la crème ! »

 

Pour trouver les bouquins ? Libraires, Amazon, fnac.Com...

A mon avis, comme moi, vous allez passer un sacré bon moment de lecture !

www.commissaire-mira.com 

 

 

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Published by Philomène - dans Ecrivants - écrivains
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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 15:18

 

couverture_1ere-copie-1.jpgIl serait peut-être temps qu'après vous avoir présenté le bouquin il y a quelques jours, Le plus petit des grands magasins , je vous donne envie de le lire...

Bon, forcément,  j'ai crée une nouvelle catégorie rien que pour lui !!!

Et voici le début :

 

La porte bleue du jardin avait claqué fortement derrière moi. C’est qu’elle était vraiment massive cette porte et si on tirait un peu trop sur la poignée en cuivre pour la fermer, vlam ! Le bruit retentissait jusqu’au fin fond du quartier !

Bleue…

« C’est par une porte bleue que l’on entre au pays des chatons barbouilleurs… »

Voilà pourquoi bleue.

« C’est par une porte bleue… »

« Que l’on entre »

« Par une porte bleue… »

Bleu. Comme la planète, le ciel, comme une orange…[1] et comme ses yeux à lui. Mon père.

Lui me prenant par la main tous les dimanches pour traverser l’avenue du Prado. De l’autre côté, en face de notre immeuble, se situait un kiosque à journaux. Tous les dimanches, ponctuellement l’auteur de mes jours s’y rendait pour régler la livraison quotidienne de son Provençal. Accessoirement, tous les dimanches, je me retrouvais propriétaire d’un nouvel album pour enfants. Car tous les dimanches, il me posait la même question pendant que j’hésitais entre deux :

-         Alors, lequel tu choisis ?

-         Je sais pas lequel prendre…

-         Bon, on prend les deux…

Au rythme de cinquante deux semaines par an les livres à la tranche dorée n’avaient pas tardé à envahir la chambre que je partageais avec ma sœur et les placards de l’appartement.

C’est sans prévenir que notre mémoire dès l’enfance enregistre sons, odeurs, images, clic-clac, dans la boîte ! « Au pays des chatons barbouilleurs » les pots de peinture se renversaient, se mélangeaient. Bleu et jaune donnaient naissance au vert ; le rouge et le blanc se transformaient en rose…

Un album cartonné de la collection "Rouge & Or" s’est ainsi imprimé à jamais pots de peinture, chatons et porte bleue dans une encoignure de ma souvenance.

 

Sauf que l’enfance s’en va, l’adolescence s’en vient, l’adolescence s’en va, un amour vient et vient un jour de mistral glacial de janvier où je m’étais mariée.

Suite logique me voici intégrant la garçonnière étriquée de l’époux, maï ! Zéro place pour les albums à la tranche dorée dans l’étroit rez-de-chaussée :

-         Maman, on peut rien mettre dans c’t appart. ! Mais tu me les

gardes ab-so-lu-ment hein, d’accord ? Je les reprendrais plus tard.

… Ma mère les avait donnés… ou… jetés…

Arghhhhhhhhh ! Je ne sais toujours pas si je lui ai vraiment pardonné.

« C’est par une porte bleue que l’on entre au pays des chatons barbouilleurs. »

 

Mais en ce dimanche d’élections législatives, laissant la porte et le souvenir dans mon dos, j’avais attaqué la ruelle qui commençait par dégringoler avant de remonter. Mars m’offrait un dimanche câlin, des souffles d’air léger, un soleil radieux. Tant mieux pour la ballade. Qui n’en était pas vraiment une… j’avais juste décidé, l’humeur vagabonde, de me rendre à pied au bureau de vote pas si éloigné que ça de mon logis.

Mon homme avait dit :

-         Bof ! Et était resté bricoler dans sa cave.

  

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 06:58

 

3679649674_7d466b12ab.jpgA quoi mène la génétique ? Et bien à Marseille, à retrouver les arrière arrière arrière petits-enfants de Protis !

 Bref rappel historique : Protis est ce marin grec venu il y a 2611 ans, de Phocée, ville turque aujourd'hui,  à bord d'une "pentécontère", lourd vaisseau conduit par 25 rameurs sur chaque bord et une unique voile carrée.

Mettant le pied à terre le jour précis où Nann, le roi des Ségobriges (une des tribus installées sur la côte méditerranéenne) mariait sa fille Gyptis, Protis allait sceller le destin de Marseille.

 

Les ségobriges étaient féministes avant l'heure, car ils n'obligaient pas les filles à se marier contre leur gré. Non, selon la coutume, la fille du roi devait désigner son époux en lui tendant une coupe d'un doux breuvage à la fin d'un banquet.

Ce jour-là, Gyptis choisit Protis et en cadeau de mariage, Nann leur offrit la bande de littoral qui allait devenir Massalia.

 

De nos jours, restait-il encore des descendants du célèbre Grec et de ses marins ? C'est ce qu'une étude génétique internationale, conduite par Jacques Chiaroni, directeur de l'Etablissement français du sang à Marseille, a cherché à démontrer.

Le résultat annonce que 4% des hommes dans la région marseillaise sont des descendants directs des phocéens.

Comment le lien entre le marin grec et les prélèvements sanguins a-t-il pu se faire ? Et bien l'Etablissement français du sang a recruté des volontaires résidant près de sites où ont été retrouvés des vestiges de l'occupation phocéenne. Ensuite les chercheurs ont retenus ceux considérés comme "des provençaux de souche".

Puis leurs échantillons sanguins ont été étudiés pour savoir si leur chromosome Y portait "le signal phocéen", soit "le marqueur E-V13".

Car en Grèce comme dans ses anciennes colonies d'Asie Mineure, c'est-à-dire le littoral de la Turquie actuelle, d'autres prélèvements avaient été effectués faisant apparaître cette mutation.

 

Et voilà pourquoi l'étude conclut que le gène de Protis «peut retracer l'impact démographique et socio-culturel de la colonisation grecque à partir de l'antique Marseille, premier port que les phocéens touchèrent sur nos côtes méditerranéennes.»

 

(D'après l'article de Philippe Larue - La Provence du vendredi 22 avril 2011)

 

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Published by Philomène - dans Des histoires
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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 11:39

 

Chou-rave-003.jpgVous voulez que je vous dise ?

Le chou-rave... j'savais même pas que ça existait ! Mais... depuis quelques mois; je suis "Panier bio" Des paniers à Vauban .

Aussi, chaque vendredi soir, me voici fournie en légumes pour toute la semaine. Sauf que, parfois, j'ai des surprises en récupérant mon panier !

Après le chou romanesco que je n'avais jamais cuisiné auparavant Chou romanesco aux anchois , je me suis retrouvée cette fois-ci avec trois choux-rave : un rouge, deux blancs.

- Kekseksa, ai-je demandé en voyant les trucs rouges et blancs.

- Des choux-raves.

- Ah !!! Et comment ça se prépare ?

 

Les explications ont suivi : le chou-rave se cuisine rapé, en purée, glacé...

Au fait, une fois la peau enlevée, j'ai découvert que l'intérieur du chou-rave rouge est blanc comme celui du chou-rave blanc !

Ma foi, ça se mange, effectivement ! Non, franchement, avec L'Homme nous avons bien aimé.

J'ai rapé les trois, mais servi le premier en salade (comme des carottes), les autres avec de la mayonnaise (comme du céleri-rave).

Même Fils Terrible en a mangé !!!

 

Je me suis aussi penchée sur la biographie de la plante. Qui se trouve donc être une herbacée bisanuelle faisant partie des crucifères. Une famille botanique qui contribuerait à nous protéger des cancers, en particulier celui du poumon.

En outre, le chou-rave est une excellente source de vitamine C.

Vive le chou-rave !

  

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Published by Philomène - dans Recettes de cuisine
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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 08:58

 

Salon-du-Castellet-002.jpg

 

En ce mois d'avril, tous les matins, une surprise au jardin. Un jour ce sont les roses dégradées du Mutabilis Chinensis, le lendemain le Banks aux ponpons jaunes, n'en finissant plus de grimper (mais où va-t-il s'arrêter ?) qui m'offre un spectacle inégalé.

Cistes, dimorphotecas, giroflées... quel régal pour les yeux et le coeur !  Et comme ça sent bon...

"Il faudrait mettre la ville à la campagne" le poème est juste un peu plus bas  ... et pourquoi pas faire entrer la campagne dans la ville ?

 

  "Il faudrait mettre la ville à la campagne" 

 

 

Dans les villes, y'a des bagnoles

qui s'bouculent et qui s'torgnolent,

et y'a des arbres mourants

qui n'ont pas assez d'bon vent.

 

A la campagne y'a des vaches

qui fleurissent chaque été ;

et des rivières de lait

où pouss'nt des bouquets d'girafes

 

et puis des champs d'sucettes

mêlées de coq'licots, et puis des esquimos

dans les muguets-clochettes.

 

Mais dans les villes, y'a des bagnoles

mais y'a des agents et des écoles

et puis des enfants-sardines

enfermés dans la cuisine.teet

eetet

.Christian Poslaniec

 

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