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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 12:47

 

Hier, "Journée internationale de la femme". Il y a les pour, il y a les contre, il y a ceux qui s'en moquent et ceux qui en rigolent !

Hier, j'étais invitée avec neuf autres "auteures" marseillaises (je l'ai mis au féminin, bien que cela ne me dérange pas de l'écrire au masculin pour une femme) à célébrer cette journée dans un salon du livre organisé par la mairie des 4 et 5 ème arrondissements de Marseille.

Salon féminin donc !

Mais plutôt que de vous parler de mes consoeurs, de nos livres, du public et patati et patata, plutôt que de vous raconter le dîner-débat qui a suivi au Don Corléone auquel cinq d'entre nous ont participé, je préfererai, pour cette journée internationale, mettre à l'honneur une femme dont le nom vous est inconnu : Danielle Aullen.

 

Danielle était notre ancienne pompiste du Roucas Blanc ! Danielle était l'avenante épouse d'Eric,  mécanicien hors pair au coeur d'or et au charme certain, abattu froidement un froid matin de décembre 2008 Un an déjà...

Suite à cet épouvantable drame, la station Agip est restée fermée un bon laps de temps avant de rouvrir.

Dois-je vous dire que je ne peux passer devant sans penser à Eric et à sa famille ?

Des nouvelles de Danielle ? En voici.

Elle annonce dans un courrier qu'après avoir travaillé au service de la Ville de Marseille, pause de dix huit mois où dit-elle « j'ai dû appréhender les choses de façon différente, courber l'échine et continuer à avancer, pour moi, pour mes enfants et pour lui aussi... » ; elle vient de créer une restauration rapide en franchise.

Jai déjà écrit tout ce que je pensais des "restau..." de hamburgers Beurk ! mais là c'est autre chose, il s'agit de l'enseigne : Dubble.

 

Dubble-005.jpgDubble, ce sont des soupes, des salades, des sandwiches faits avec des baguettes sésame ou du pain au levain, des wraps et des jus de fruits.

Donc vous l'aurez compris, si vous passez par Marseille, arrêtez-vous pour une pause déjeuner 33 avenue Jules Cantini (près de la place Castellane 13006).

Une manière de rendre hommage à une femme qui a eu le courage de rebondir après la disparition tragique de son époux.

 

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 14:26
 
C'est  une histoire que l'amie Nicole m'a envoyée. Elle-même l'a entendue racontée par Ritou, un vieux gémenosien. Quand on le rencontre dans la rue, au lieu de se plaindre de la politique, du temps qu'il fait ou de ses douleurs articulaires, l'homme prend plaisir à partager des histoires...
 

 

Le ciel bleu

 

Ete-2009-088.jpgUn matin le ciel décide d'être tout bleu.

Il demande à son acolyte d'envoyer un petit coup de vent pour chasser tous les nuages.

Le lendemain, plus de nuages, sauf un, tout petit, qui est resté dans un coin.

Le ciel décide d'envoyer un vent un peu plus fort.

Le petit nuage est toujours là.

Alors, il envoie tous les vents, l'alizé, le Mistral, la Tramontane etc...etc...

Rien à faire.

Le ciel s'énerve, il déclenche une tornade, et le petit nuage est toujours là.

Le ciel va le voir et lui demande :

«  Qu'est-ce-que tu fais là ? »

Le petit nuage ne répond pas.

Le ciel, très en colère, lui demande :

«  Mais qu'est-ce que tu attends ? »

Le petit nuage timidement lui répond :

«  J'attends la Bise.... »                                                                         

 

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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 14:22

 

Marseille-033.jpgMarseille a souvent connu des épidémies de peste au cours de son histoire. Il convient de citer la peste noire de 1339 et la grand’peste du XVIème siècle.

Mais la peste de 1720 dépassa en horreur toutes les autres.

 

Elle fut apportée par le vaisseau Le Grand Saint-Antoine, arrivant des Echelles du Levant.  Le bateau s’étant vu refuser l’entrée du port de Livourne, une déclaration falsifiée du registre de la Santé, que l’on peut consulter aux Archives des Bouches-du-Rhône, lui permit d’accoster à Marseille le 25 mai 1720 pour débarquer ses marchandises.

En fait, cette cargaison appartenait au premier échevin de la cité : J.B. Estelle et valait cent mille écus.

Il y avait bien eu des membres de l’équipage morts, tant en cours de route que devant Livourne, mais le capitaine déclara qu’ils étaient décédés de "mauvais aliments".

L’épidémie va se répandre comme une traînée de poudre.

Bientôt toute communication entre Marseille et les autres villes de Provence est interdite. Le spectre de la famine apparaît.

La ville se transforme en infirmerie et en charnier : les malades qu’on amène dans les hôpitaux sont jetés dans une fosse dès le lendemain. Sous le soleil caniculaire, nous sommes déjà en août 1720, la maladie fait des ravages.

La population fuit les maisons contaminées, campe dans les rues ou les cadavres s’amoncellent. On ouvre les caveaux des églises pour les transformer en nouveaux charniers.

Les fossoyeurs ne suffisent plus à la tâche, des galériens leur sont adjoints.

« l’aspect de la ville est alors effrayant. De quelque côté qu’on jette les yeux, on voit les rues jonchées de cadavres qui s’entretouchent ; ils sont hideux et effroyables. Comme le nombre de forçats est, de beaucoup, insuffisant pour pouvoir les retirer des maisons, ils y restent des semaines entières, et ils y resteraient encore plus longtemps si la puanteur qu’ils exhalent ne déterminait les voisins d’aller les retirer des appartements pour les traîner sur le pavé. Ils vont les prendre avec des crocs et les tirent jusqu’à la rue ; ils le font pendant la nuit, pour être libres de les traîner le plus loin qu’ils peuvent de leurs maisons et de les laisser étendus devant celle d’un autre qui frémit, le lendemain matin, de trouver ce hideux objet qui l’infecte et lui porte l’horreur et la mort. On voit tout le Cours, toutes les places, tout le port traversés de ces cadavres entassés les uns sur les autres… »

Le chevalier Roze, avec un groupe de forçats, déblaie l’esplanade de la Tourette où pourrissaient mille morts n’ayant plus forme humaine…

 

Le 1er novembre, pour fléchir la colère du Seigneur, Mgr de Belsunce, s’avance, les pieds nus et la corde au cou, tenant la croix entre ses bras et s’offrant comme victime expiatoire. Il célèbre la messe sur un autel dressé au milieu du Cours. Cependant, l’hiver approchant, le mistral chassa les miasmes pestilentiels.

Le 9 novembre 1721, le bureau de la Santé déclara l’épidémie définitivement enrayée même si quelques cas réapparurent en avril 1722.

 

La peste de 1720 fut un désastre sans précédent. Elle fit plus de 38.000 victimes sur 75.000 habitants.

 

(D'après : Evocation du vieux Marseille - André Bouyala d'Arnaud)

 

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Published by Philomène - dans Des histoires
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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 10:02

 

Effectivement, ça va être dur d'y échapper, à la commémoration !

Vingt ans qu'il s'est envolé dans des volutes, non plus de fumée mais de nuages, le poète né le 2 avril 1928 à Paris sous le nom de Lucien Ginsburg.

Hé ! Qui sait que sa famille, après Saint-Pétersbourg et Constantinople a fait halte à Marseille le 25 mars 1921 avant de se fixer dans la capitale française ?

 

Une de ses petites phrases laissées au hasard entre deux verres de liqueur de banane :

« Si j'étais Dieu, je serais le seul à ne pas croire en moi ! »

Moi, j'ai plutôt un faible pour Gainsbourg que pour Gainsbarre... pour Elisa et La Javanaise plutôt que pour Aux armes et caetera... mais aussi, qu'est-ce que "l'homme aux oreilles de chou" a composé comme divines mélodies pour des femmes !

 

 

 

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Published by Philomène - dans Musique
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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 17:36

 

4 statuettes !

- Oscar du meilleur scénario

- Oscar du meilleur film

- Oscar du meilleur réalisateur (Tom Hooper)

- Oscar du meilleur acteur (Colin Firth)

 

Et bien franchement, moi, je suis rudement satisfaite ! Ce film je l'ai beaucoup aimé. Alors pour une fois qu'ILS récompensent un film que j'ai apprécié...

Ensuite, imaginez un peu, pour cette 83ème cérémonie des Oscars, des récompenses pour un film sans violence, sans scènes de sexe, sans propos grossiers ni vulgaires... et auquel on comprend tout ! Incroyable non ?

Un film qui relate l'histoire vraie et méconnue de Georges VI, le père d'Elisabeth, actuelle reine d'Angleterre.

 

Pour la "petite histoire", Tom Hooper raconte que c'est sa mère qui lui a soufflé l'idée de faire un film sur ce sujet. Comme quoi il faut toujours écouter sa maman... 

En tout cas, si vous ne l'avez pas encore vu, allez vite voir ce film superbe joué par des acteurs remarquables.

 

 

 

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Published by Philomène - dans Vidéos
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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 10:05

 

En principe, je n'ai pas une passion folle pour les haïkus ! Ni à lire ni à écrire, mais une fois n'est pas coutume...

 

Roses-003.jpg

    

Un ciel sans nuages

Mois de mars dichotomie

Giboulée de pluie

  

C'est encor l'hiver

Les rosiers ne s'en souviennent

Eclats de bourgeons

  

Le vent est tombé

Le chat somnole au soleil

La maison s'éveille

 

 

 

 

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Published by Philomène - dans De bric en vrac
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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 08:50

 3690423374_5b923a095a.jpg

 

Le savon de Marseille ? Une légende ! Mais les savonneries... l'époque où elles prospéraient ici s'est enfuie... .

Les savons sont à présent fabriquées, pas encore en Chine...mais ailleurs dans l'hexagone. Sauf que... il en reste une, crée en 1949, la savonnerie Le Sérail sise dans le quartier de Sainte-Marthe.

 

Et leur savon respecte scrupuleusement la tradition : les cubes de 300 ou de 600 grammes, issus de moules d'époque, sont tous estampillés d'un "extra pur 72 %", un pourcentage indiquant la teneur en acides gras, issus la plupart du temps d'huile d'olive .

La saponisation aujourd'hui encore se fait dans les chaudrons d'origine, d'une contenance de 8 tonnes. L'huile, chauffée auparavant à 100°, est mélangée à de la soude. Puis le mélange filtré et refiltré, va cuire pendant quatre heures à 110°.

L'étape suivante consiste en un lavage avec de l'eau et du gros sel. La mixture est ensuite coulée dans d'immenses bacs en pierre de 7000 litres dans lesquels elle va reposer pendant 48 heures.

 

Quand la pâte a entièrement durci - il paraît que le contrôle consiste à marcher dessus sans qu'elle ne se brise - elle est découpée à la machette en cubes de 40 à 50 kg.

Par la suite les morceaux sont passés à la découpeuse, une petite machine qui calibre grossièrement chaque cube de savon avant qu'ils ne soient taillés à la main.

Enfin, les cubes sont séchés à l'air libre. Le temps de séchage dépend alors... du vent, son fidèle allié, la pluie étant évidemment son pire ennemi !

Pour terminer, arrive le passage dans la mouleuse, qui imprime sur le savon la marque de la fabrique.

Le processus complet dure environ un mois.

 

Pour plus de détails, voire pour une commande : www.savon-leserail.com

Et si vous passez par Marseille, des visites de l'usine sont possibles en téléphonant au : 04 91 98 28 25.

 

 

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Published by Philomène - dans A Marseille
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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 15:07

 

4122496766_4ce3ecf3ca.jpgC'est une immigration toute en douceur qui n'a pas fait parlé d'elle mais l'histoire méconnue est étonnante et mérite d'être racontée.

Déjà, un chiffre à savoir : 26 600 ressortissants helvètes sur Marseille et la région. Une représentation commencée en... 1799 !

A cette époque la Suisse figurait encore - difficile à croire de nos jours - parmi les pays les plus pauvres d'Europe. Ceci expliquant les dizaines de milliers d'helvètes, en grande majorité des femmes, ayant fui leur terre natale pour notre sud.

De fait, au début du XIXème siècle, la communauté suisse est la deuxième communauté étrangère de Marseille, juste derrière les italiens Et si pour changer, on parlait encore de... ma cité phocéenne ? .

"Dans les familles bourgeoises, les domestiques suisses faisaient figure de cartes de visite", analysait Renée Lopez-Thierry, dans une thèse fouillée, publiée en 1996 sur les helvétiques de Marseille.

Cependant, peu après cette première vague, une nouvelle, de bâtisseurs cette fois, débarquait et prospérait dans la cité.

Franz Mayor de Montricher laissera, pour sa part, rien de moins que la construction du canal de Marseille, qui amène encore aujourd'hui l'eau au centre de la ville.

Enfin, pour le fun... il faut savoir que la première équipe de football basée à Marseille et remportant un titre de champion de France en 1909, n'est pas l'OM, mais... Le Stade Helvétique, club fondé en 1904 par des immigrés suisses !

 

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Published by Philomène - dans A Marseille
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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 12:59

   Petit-seminaire-2011-016.jpg 

Samedi – dimanche, j’étais aux Espillières Samedi in "Fili" à Aubagne pour « le petit séminaire » annuel de Filigranes.

  

Ce "petit séminaire" est différent des autres. Ces deux jours-là, nous ne venons pas pour la revue mais... pour nous ! Dans une atmosphère studieuse et chaleureuse chacun arrive avec un projet perso d’écriture. Des projets très différents les uns des autres. Une telle va préparer ses cours pour la fac, une autre l'écriture d'un court métrage, une autre encore va en profiter pour des lectures en retard.

 

Chut ! Silence !

Ici on écrit… on lit... on va se promener sous les grands pins, on joue (Grégoire 11 ans) avant d’écouter une fois dans la journée le passage à haute voix d’une écriture.             

 Petit-seminaire-2011-011.jpg                                                                Mais ici on mange aussi ! Et on trinque !

Dimanche Odette Neumayer (directrice de la revue) nous a préparé une tournée générale de crèpes ! Nous étions seize tout de même...

 

Bon ! Une fois de plus j’insisterai lourdement  sur le fait suivant : aller vite voir le site de Filigranes (refait à neuf) www.ecritures-partagee.com, abonnez-vous à la revue, envoyez vos écritures en accord avec les prochaines thématiques !

Filigranes ? Un condensé d'humanité. Un miracle de partage. A ne pas laisser passer.

 

 

 

 Et voici Grégoire dit Grégoire Ier ! Le garçon a déjà été publié dans Fili ! Précoce et brillant et pertinent le gamin ! Ici, vous pouvez le voir en grande conversation avec Pierre (d'Avignon). Comme vous le voyez, tous les âges sont représentés cPetit-seminaire-2011-008.jpghez Filigranes...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

   

 

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 12:41

 

Marseille-011.jpg"Marseille me fait penser à une très belle fille qui couche dès le premier soir et considère ensuite qu'elle n'a plus aucune obligation envers vous. Elle entretient quand même le désir en continuant à vous faire de l'oeil. Les sourires qu'elle vous adresse ne viennent pas du coeur, mais de son compteur. Piégé, dans l'attente d'une deuxième nuit qui ne viendra jamais,  vous continuez à penser qu'elle est la plus belle fille du monde. Elle n'espérait rien d'autre de vous. Inutile de compter sur elle. Tous les soirs elle se donne à un autre, dont elle attend des compliments, des flatteries." (Kranzler)

 

Kranler ? Je ne le connais qu'à travers son blog et ses écrits que je lis dès que j'arrive à m'accorder une parenthèse. J'aime bien. Plusieurs fois, il a parlé de Marseille et la façon dont il décrit la ville me plaît bien aussi. Sauf que... dans les lignes recopiées plus haut, il en donne une image magnifique mais... Marseille serait en définitive une garce !

Ne prenez pas ma réponse au premier degré hein ? Style, je suis vexée, fâchée, je n'admets pas que l'on touche à ma cité ! Non, c'est juste un jeu dans lequel je m'amuse à entrer et donc, à lui donner une autre réponse...

 

Je vous dire un secret... Marseille, en vrai... est une fée ! Qui n'aime rien tant que s'affubler d'habits de sorcière ! Qui s'éclate à prendre des poses, à se camoufler derrière des apparences.

Tantôt elle se déguise en très vieille femme de 2600 ans... tantôt elle se pare d'une mini-jupe en jean's et d'un top jaune pétant pour laisser voir son nombril tatoué de la Bonne Mère !

Certains jours, Marseille court trop vite, d'autres elle est à la traîne. Souvent elle joue, elle se cache, se réfugie dans des criques minérales ou dans des ruelles obscures.

D'autres fois, en plein Vieux Port, elle expose ses charmes afirmant sans vergogne :

- Je me donnerai à celui qui me trouvera, et elle part en courant...

Marseille est belle, Marseille est laide, selon le temps et ses humeurs.

Des fois elle pleure parce qu'un maudit parisien ne l'a pas comprise et s'est moqué d'elle :

- Quoi, c'est ça Marseille ?

Mais, l'autre matin, elle a recopié le sourire de La Joconde quand, sur la vedette en partance pour le Frioul, un Bruxellois d'au moins 2 mètres... s'est écrié sous le ciel outrageusement bleu et dans l'envol des gabians au-dessous de la mer qui frisait :

- Quelle lumière, cette ville est magique !

Marseille sait bien qu'elle n'est pas la plus belle, d'ailleurs elle s'en fiche éperdument ! Mais magique... oui, le belge a compris qu'elle est capable de vous ensorceler.

Mais ce que Marseille n'osera jamais vous avouer, c'est que, par-dessous tout, Marseille aime ceux qui l'aiment. Et à ceux-là, elle donne tout, pour toujours !

 

 

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