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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 14:31

 

É-pa-ta-tant !

Oups ! C’est quoi ce mot ? Un mot inventé pour la circonstance. Un mot pour définir « L’œuf, la poule,  ou Nicole » le premier « pestacle » de Nicole Ferroni.

 

Nichole-001.jpg

 

L’ajout d’un "ta" parce que épatant n’est pas suffisant. Un « Ta » en plus, c’est un plus ! C’est le "ta" de talent, talentueuse, tabac (pas celui des cigarettes mais celui qui désigne l’expression : faire un tabac), le "ta" de… taratata !

 

La première fois que j’ai rencontré Nicole, c’était en 2004, Filigranes fêtait ses 20 ans d’existence. 20 ans d’âge pour une revue d’écritures, le fait était effectivement à marquer d'une pierre blanche et à fêter dignement.

A l’époque, les séminaires de Fili se déroulaient à Castel Margot (Aubagne) dans un bâtiment années 50 enfoui au milieu d’un parc où de grands arbres, notamment un plaqueminier abritaient nos travaux d'écriture de leur ombre bienveillante.

Moi, pour illustrer la thématique de ce N°59 j’avais écrit un truc comme une couleuvre qui se mue se débarrasse de son ancienne peau Entre les lignes.

 

Mais revenons à la fête. Pour célébrer l’évènement, Odette et Michel Neumayer, les directeurs de la revue avaient fait appel à des apprentis comédiens de la MJC aubagnaise. Trois filles et deux garçons, à moins que ce ne soit l’inverse… avaient lu des textes choisis dans les précédents exemplaires de Fili.

Parmi ces comédiens, Nicole m’avait littéralement  impressionnée. J’avais pensé :

"Ouahouh ! Cette fille doit faire une carrière de comédienne, le contraire n’est pas possible !"

Mais par la suite aucune nouvelle, plus jamais vu ni entendu parler de Nicole.

Jusqu’à ce que je la retrouve il y a deux ans, un soir, sous le pseudo de Nichole, à une scène slam. Cette fois-ci elle avait ses propres textes et j’avais retrouvé, encore améliorée, sa capacité à subjuguer un public.

 

Nichole-003.jpg

 

Et puis hier soir, en compagnie de L’Homme, j’ai donc assisté à son one woman show imprégné d'humour qui parle un peu d'oeuf, de poule et d'un "tas" d'autres choses !  L’Homme (critique exigeant) a été complètement séduit ; quant à moi, j’étais plutôt fière de mon intuition d’il y a 7 ans.

Aussi je vous le dis tout net, retenez le nom Nicole Ferroni, parce qu'à mon avis, nous n’avons pas fini d’entendre parler de cette fille-là, véritable clown, génial pitre, bref "épatatante" !

Enfin je vous engage à aller la voir sur scène lors de ses prochains spectacles à Paris ou a Roman et à la retrouver sur :

http://oeuf-la-poule-ou-nicole.over-blog.com

http://leschronikoles.over-blog.com

    

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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 13:21

   Moine-tibetain.jpg

"Rien à faire

Rien à forcer

Rien à vouloir"

                                   (Guendune Rinpoché)

 

 

Guendune Rinpoché est né en 1918 au Tibet oriental, dans la région du Khan.

En 1959, l'occupation militaire chinoise du Tibet le contraint à fuir et à se réfugier en Inde. On lui confie ensuite la direction d'un monastère au Bhoutan.

Mais en 1975, le Karmapa lui fait part de sa conviction intime : Guendune Rinpoché appelé également Lama Guendune doit se rendre en Europe. C'est ainsi que le maître tibétain arrive en France où il fonde le centre de Dhagpo Kagyu Ling en Dordogne.

Puis en 1984, Guendune Rinpoché crée en Auvergne Dhagpo Kundreul Ling qui regroupe des centres de retraite de 3 ans 3 mois..., des ermitages monastiques et un grand temple bouddhiste. Ce fut la première congrégation monastique non-chrétienne reconnue par l'État français.

L'activité incessante de Guendune Rinpoché permit la création de plus de 40 centres à travers la France (les centres Karma Teksoum Tcheuling)

Il décéda le 31 octobre 1997 dans sa chambre à Dhagpo Kundreul Ling en Auvergne.

 

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 12:37

 

Je vous racontais hier une histoire de clous mais en fait, ça ne date pas d'hier, ma rencontre avec les petits bouts de fer grisâtre !

Parce que, déjà, dans "Du quotidien à voix haute" (Editions Manoirante), figurait un slam sur le sujet.

D'ailleurs, ce slam, ceux d'entre vous qui viennent aux scènes ouvertes le connaissent, je l'ai dit... pffft ! A plusieurs reprises. C'est qu'il me plaît bien, ce poème. En plus, il fait rire le public... et ça...

 

Seulement, ce matin, en voyant cette superbe rangée de clous toujours sur la cheminée Des clous ! j'ai pensé : "et si j'en profitais pour mettre le texte sur le blog ?"  Ben oui, la majorité de mes lecteurs ne viennent pas forcément aux scènes-slam de Marseille...

Voilà à quoi ça tient une parution de texte sur lemondephilomène, à un feu de cheminée ! Puis, regardez la photo, je vous l'ai mis en scène, le clou ! 

 Clous-019.jpg 

  

Le clou

    

(… autour d’une table un repas entre amis)

     

 

       -  Bamako Coco, tu connais ?

       -   Moi ? Non, connais pas, jamais allée !

       -   A Bamako Coco, moi j’ai vu un minot découper avec un couteau un triangle dans une boîte de conserve. Puis avec un marteau il l’a roulé, il l’a chauffé, il l’a forgé et il a fabriqué… un clou !

      Devant mon assiette je reste muette.

 

Patiemment on m’explique alors qu’en Afrique ils font comme ils peuvent avec ce qu’ils ont ! Donc les clous, ils les font… avec du fer à béton ou une boîte de crème de marrons !

-   Ah bon.

J’écrase une miette.

 

Moi les clous je vous l’avoue, j’m’en fous !

 

Sauf que régulièrement ils croisent ma route, les clous !

Pas ceux dans lesquels les piétons traversent, qui par ailleurs ne sont plus des clous mais des lignes rayées.

Non, les clous que je trouve sur ma route prennent des chemins de traverses diverses.

Tenez en ce moment il y en a un petit qui me nargue posé…

Sur le dévidoir du papier toilette dans les W.C. !

Quelqu’un pourrait m’expliquer comment il est arrivé ?

 

L’autre jour c’était sur la table chinoise du salon

Un long tout droit et tout rouillé

Un très vieux clou apparemment mais pas l’air méchant.

 

Pas démentiels ni cruels comme les clous sur La Croix.

Pas comme ce vilain bout de ferraille à la tête écrasée,

Le corps tordu que Petite-Fille m’a tendu, trouvé… dans le canapé !

 

Moi les clous je vous l’avoue, j’m’en fous !

Mais ils commencent à m’énerver.

    

 

- Du quotidien à voix haute (Editions Manoirante) page 19

  

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Published by Philomène - dans Du SLAM
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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 09:44

  Clous 003

 

Tout le monde connaît l'expression "ça vaut pas un clou !"

Certes, mais alors, une collection de clous, ça se négocie à quel prix ?

Ma foi, cette entrée en matière pour vous dire que j'ai trouvé hier sur le rebord de la cheminée, plusieurs clous !

Et ce n'est pas vraiment une énigme, je sais parfaitement d'où ils proviennent : des bûches qui ont été brûlées dans la cheminée.    L'Homme les extrait des cendres, c'est déjà arrivé.

Sauf que cette fois-ci, devant la ribambelle de bouts de ferraille, je m'étonne. Se peut-il que tous ces clous aient été planté dans les branches des arbres du jardin (qui viennent d'être élaguées) ?

Je pose la question à L'Homme qui me donne l'explication.

S'il a bien récupéré les clous dans les braises... (pour quel usage ???), ils étaient en fait dans les planches du vieil escalier en bois qui s'est écroulé dans un coin du jardin...

 

Clous-011.jpg

 

Ouf ! Me voilà rassurée. J'avais un instant eu peur pour les arbres qui auraient eu dans leurs chairs... les bouts de fer !

 

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Published by Philomène - dans De bric en vrac
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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 12:43
 
C'est un fait avéré, le sage n'est pas triste.
Alors en ce samedi de grisaille, du moins ici dans le midi, sourire sera bienvenu.
De surcroït, si sous le sourire nous vient la sagesse...
 
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Published by Philomène - dans Vidéos
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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 14:04

 

J'ai écrit en ce début d'année Résolutions ! pas de résolutions mais des actions Des paniers à Vauban.

Aussi, dans la foulée de ce chapitre "actions", une nouvelle action ! Je me suis abonnée (c'est gratuit) à Poezibao. Probablement certains d'entre vous connaissent ce site de poésie : www.poezibao.typerad.com

 

Alors voilà, c'est très chouette, depuis mon abonnement, tous les jours, j'ai droit à ma p'tite page d'anthologie permanente, poèmes ou réflexions sur la poésie ou la littérature.

Là, je ne résiste pas à vous faire un copié-collé du texte ci-dessous tellement celui-ci m'a fait jubiler  !

Georges Perros (1923-1978) était-il un peu devin pour avoir si parfaitement refléter ma pensée par rapport au prix Goncourt 2010 ? Non, je crois plutôt qu'il faut croire que l'actualité des prix  se succède dans le même état d'esprit !

 

(...) "Ce serait très bien, la littérature, si les lecteurs comprenaient un jour ce que c’est. Pas du tout. Un type qui écrit deux cents pages sur sa veulerie, sa saloperie, sa médiocrité, son néant, allez, on lui file le prix Goncourt. Quel talent ! Le type est content. Le talent sauve tout. D’où cette nuée de terribles, d’imbéciles heureux qui couvrent les catalogues d’éditeurs grâce à la faculté qu’ils ont de dire qu’ils n’existent pas. Si on savait lire, on serait stupéfait de l’aveu d’imbécillité de la plupart de nos auteurs actuels. Ils crient leur vide et on leur trouve du talent, voire autre chose. Tout ça parce qu’on ne sait jamais. Si on loupait un Miller, un Genet, un Kafka, vous vous rendez compte ! Cette peur fait publier, rend publiable, 80 % de notre littérature actuelle."

Georges Perros 

   

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Published by Philomène - dans Ecrivants - écrivains
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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 12:48

 

Rien de très grave niveau santé mais cependant, le corps médical m'ayant recommandé depuis quelques semaines un maximum de repos, me voici condamnée dans la mesure du possible à ne pas sortir, à rester chez moi en tâchant d'oublier les tâches ménagères...

Il y a des condamnations plus terribles !

Conséquence, je lis " Une pyramide sur la mer "  ! Je lis, relis, re-relis ! Enfin je me décide à plonger dans des ouvrages où je n'avais jamais voulu mettre mon nez !

Par exemple : "A l'Ouest rien de nouveau" d'Erich Maria Remarque qui faisait depuis des années de la figuration sur une étagère.

1444581887_4077f15a80.jpgUne histoire se passant durant la guerre de 14-18 ? Rrrrrrrrr ! Même avec une réputation de best-seller, je l'avais toujours superbement ignorée (c'est mon côté je-ne-veux-que-d'un-monde-joli) !

Et puis, il y a quelques jours, je me dis que, tout de même, il faudrait en finir avec cette attitude d'autruche et j'ouvre le livre.

 

« Quand nous partons, nous ne sommes que de vulgaires soldats, maussades ou de bonne humeur et, quand nous arrivons dans la zone où commence le front, nous sommes devenus des hommes-bêtes. »

 

"A l'Ouest rien de nouveau" ? Me voici positivement interpellée. Ensuite, une évidence s'impose : toute cette horreur, tous ces morts... pourquoi ? Au nom de quoi ? Alors sort renforçée ma croyance en l'Europe, la nécessité de l'avoir fait.

Je n'ai pas de jugement à porter sur l'initiative de faire lire en classe la lettre de ce jeune résistant condamné à mort : Guy Mocquet.

Mais il me semble indéniable, à propos du roman d'Erich Maria Remarque, qu'une certaine tranche d'âge dans ce pays gagnerait grandement en humanité, si l'Education Nationale rendait obligatoire la lecture de ce témoignage en Première et en Terminale.

 

J'ai souvent été effarée de constater lors de conversations avec des jeunes de leur peu d'intêret pour l'Europe Europe , de leur ignorance, leur sarcasme à ce propos, ou alors de me rendre compte qu'ils ne voyaient dans cette création que le côté commercial, voire la facilité de passer les frontières sans papiers... , de ne pas avoir à changer de monnaie !

 

"Témoignage d'un simple soldat allemand de la guerre 1914-1918, A l'Ouest rien de nouveau, roman pacifiste, réaliste et bouleversant, connut, dès sa parution en 1928, un succès mondial retentissant et reste l'un des ouvrages les plus remarquables sur la monstruosité de la guerre.

Écrivain allemand né à Osnabrück en 1898, Erich Maria Kramer, dit Erich Maria Remarque, s'est exilé en Amérique lors de l'avènement de Hitler et obtint sa naturalisation en 1947. Il est décédé en 1970."

 

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Published by Philomène - dans Billet d'humeur
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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 12:48

 

Avançons ensemble vers la Paix Eternelle

 

DSC01919--800x600-.JPG

 

Tant que vous avez la lumière,

croyez en la lumière et vous

deviendrez fils de Lumière

Jean 12-36

 

Depuis la naissance de notre univers, pas à pas,

Nous avons tenté de re - prendre ce que nous avons oublié :

Notre regard sur tout ce qui entre le ciel et la terre

Nous ouvrait leur être pour nous guider

Vers la Lumière, la Fraternité et l’Absolu : La Paix.

  

Ouvrons nos mains, face à face, l’air s’embellira

Le regard des enfants se remplira de Lumière

Les murs de haine s’écrouleront, les oiseaux chanteront

Le vent caressera les feuilles des arbres qui se mettent à danser

La haine s’effacera l’amour naîtra pour la Paix.

   

Dans la profondeur de la Vie, il reste des chemins à parcourir

Pour que le mal destructeur s’écarte de la vision de l’homme.

Ici les rêves s’accumulent pour une secousse du temps

Pour l’ouverture d’une nouvelle respiration

La création d’un horizon ouvert sur un monde de Paix.

 

 Alors la fenêtre s’ouvrira et le Soleil embellira notre monde

L’Enfant prendra son chemin sans crainte ni douleur

Les oiseaux couvriront le ciel, le temps s’accordera aux champs de blé

Les visages embellis par la respiration de la vie sur tous chemins

Ainsi sera né un monde sans porte ni mur : la Maison de la Paix.

  

Parviz Abolgassemi

01 01 2011

 

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 09:26

 

Parviz Abolgassemi est un poète iranien ; il enseigne également à l'Université de Provence. C'est un homme remarquable et magnifique.

 

DSC01889--800x600-.JPG

 

En ce mois de janvier pour me souhaiter ses voeux, il m'a envoyé un poème qui m'a enchanté.

Quand je lui ai demandé la permission de le mettre sur mon blog, voyez un peu ce qu'il m'a répondu :

- Très chère Amie, le poème ne m'appartient plus ! Je l'ai trouvé dans ma tête.
Je vous embrasse et je vous remercie de le faire lire encore plus. Les hommes
qui courent ne voient pas le nom des rues ! Parviz

 

Et puis quoi, un poème parfois a besoin d'un appariteur, d'une mise en scène :

  

Le soleil se lève toujours
L'homme change sa route
Parfois vers le bien
Parfois vers le mal
Qui sait le pourquoi de tout cela ?
Je te souhaite une année de paix et de sérénité
De santé et de bonheur.
Avec amitié fraternelle.

 

 Parviz Abolgassemi

 

Quant au poème lui-même, un peu de patience, ce sera pour demain.

 

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 13:11

 

Ceux et celles qui suivent régulièrement ce blog ont dû s'en rendre compte, les articles se font plus rares depuis quelques temps... C'est que j'ai l'humeur maussade, l'esprit chagrin !

Est-ce dû au DAS , ou bien à ce vilain virus qui me fait tousser depuis un mois et se trouve bien chez moi ?

Ne serait-ce pas plutôt dû à cette vieille lutte sans fin entre :

« "devrais" et "ne devrais pas" n'est pas dans le dictionnaire d'un homme. Pourquoi "ce devrait être " ?

"Est, est, est", est le mot du dictionnaire de l'homme, non pas "devrais être", non pas "aurait dû être. "Est". »

 Swami Prajnanpad - L'éternel Présent

 

Oui, en ce moment, je craque de toutes parts, me semble-t-il... J'ai l'impression que la famille... m'envahie un peu... trop. C'est peut-être une construction du mental mais enfin ILS sont là... souvent ! Pendant que je rêve d'ailleurs et de solitude...

Pourtant, je possède la solution. Encore et toujours dire oui aux propositions de la vie même si ce n'étaient pas celles qu'on attendait.

Alors ? Me reste à partir en guerre contre cet état funeste, accepter... retrouver le sourire de la vie, et repeindre en couleurs les humeurs...

 

cassis-1.jpg

 

Photo de barques à Cassis (Jean-François Cardin)

 

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