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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 16:34

 

Voici la forme que pennent les glaçons à Marseille !

Je vous l'accorde, il faut en prendre une bonne poignée pour un seul verre... de pastis ou de grenadine ou du mélange des deux ! 

Le mélange prenant alors le nom de "tomate" !

 

divers-maison-et-environnement-102.jpg

 

Blague à part, vous l'aurez compris, les glaçons ne sont que grelons tombés ce jour sur le coup de 13 h 30...

Bonne Mèreu ! A Marseilleu ! Ce n'est pas si fréquent !

 

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Published by Philomène - dans De bric en vrac
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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 13:10

 

Je le savais hier bien sûr (Lee Lozowick), je le savais déjà que Lee nous avait quitté depuis quelques jours, mais j'ai réalisé alors que pas la moindre allusion, pas la plus petite phrase sur cette grande âme depuis la création de ce blog !

Quel oubli !

Aussi pour la première fois où il apparaissait dans ce blog, je n'ai pas voulu le nommer au passé, surtout à tous ceux et celles qui n'en avait jamais entendu parler.

 

A Dieu donc Mister Lee.

Quoique, évidemment, comme tous les vrais maîtres spirituels, Mister Lee (que je n'ai jamais rencontré) restera vivant à travers l'enseignement de ses écrits, ses témoignages, ses vidéos, sa musique.

 

 

Lee Lozowick a utilisé tous les aspects de la vie, du rock'n roll au théâtre et à l'art en passant par une éducation consciente des enfants, une pratique régulière de la méditation et un régime alimentaire végétarien, les considérant comme les éléments vitaux d'une discipline spirituelle.

Lee a parfois été associé à l'école dite de la "folle sagesse" (crazy wisdom).

Lui se considérait, comme un Bâul occidental.

Les Bâuls, les fous en bengalî, sont des groupes de musiciens itinérants qui parcourent le Bengale, autrefois en bateau (bâulea), maintenant souvent en train, en chantant des chants religieux, et mendiant pour assurer leur subsistance. En hindî, on les appelle bardaï, mot probablement de la même origine que notre barde.

 

Lee Lozowick est l'auteur d'une quinzaine d'ouvrages, dont plusieurs ont été traduits en français.   

 

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 12:43

 

 

Lee Lozowick est né le 18 novembre 1943 à Brooklyn (New York).

En France, c‘est Yvan Amar qui a fait connaître celui qui est considéré comme un gourou, un enseignant spirituel mais c’est surtout Gilles Farcet qui le révèlera dans son livre : « L’homme se lève à l’Ouest ».

Celui que l’on a surnommé Mr.Lee a grandi au sein d’une famille chaleureuse. Très marqué par son père, Louis (artiste peintre dont le Métropolitan de New York possède plusieurs toiles) le jeune Lee l’interrogera à propos du divin. « En ce domaine, c'est à chacun d'en arriver à ses  propres conclusions » lui répondra l’homme sage tout en refusant de lui dire quelles étaient ses convictions.

Cependant, peu à peu, avec l'âge et la maturité, Lee va percer à jour la profondeur de la vie spirituelle de son père, en l'observant et en le regardant vivre.

Dans les années 1970, il devient le disciple de Yogi Ramsuratkumar, en Inde, considéré comme l'héritier spirituel de Swami Ramdas.

En 1975, devenu un homme d’affaires prospères,  il se réveille un matin, après une nuit extraordinaire et profonde de prière invocatrice, pour se découvrir dans une condition qu'un certain nombre de traditions spirituelles appellent « éveil » ou « réalisation » au sens mystique et traditionnel du terme. Il prend alors conscience au-delà des illusions de la véritable nature du réel. II découvre un état de conscience inchangé.

Après cette transformation intérieure radicale, des élèves qui avaient étudié la méditation avec lui depuis un certain temps se regroupèrent autour de lui et devinrent ses premiers disciples. La Hohm community venait de voir le jour, mais ce n'est qu'en 1980 qu'elle s'implante, au nord du désert de Sonoran, prés de Prescott en Arizona.

Depuis un certain nombre d'années, tous les étés, Mister Lee anime un séjour à l'ashram d'Arnaud Desjardins.

 

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 13:04

 

Une petite cuillère, une louche, un soupçon, c'est comme on veut !

Totale liberté ! Mais ce qui est sûr, c'est que pour moi sa saison est arrivée.

Bien évidemment, de nos jours, on peut se délecter toute l'année... de miel mais dans mon cas dès les premiers frimas, j'en ressens le besoin.

Le matin sur une tartine de pain, l'après-midi pour sucrer la tasse de thé, le soir pour arroser les lamelles de pomme qui se dorent dans la poèle et le beurre fondu... Disons que ses utilisations peuvent aller quasiment à l'infini...

 

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Maintenant, n'oublions pas qu'il a fallu plus de sept mille heures de labeur aux butineuses pour produire à peine 500 grammes du précieux nectar et disons merci à ces infatigables travailleuses !

 

Au fait, savez-vous qu'à dose égale, le miel apporte 100 calories de moins que le sucre ? D'autre part, contrairement à ce dernier, il ne contient pratiquement pas de saccharose.

La composition du miel est très complexe : des glucides mais une majorité de fructose. Certes, il s'agit toujours de sucre, mais qui ne se comporte pas de la même manière une fois ingéré. Il élève moins la glycémie dans le sang. Une différence de taille quand on sait que des variations glycémiques répétées et excessives sont associées au risque de développer maladies cardio-vasculaires, cancers, diabète, obésité...

Et puis le miel cache encore de vrais trésors : des minéraux (potassium, calcium, magnésium), des vitamines (surtout du groupe B), des acides aminés...

 

Et le liquide couleur d'or recèle encore d'autres propriétés, notamment cicatrisantes. Depuis l'Antiquité, on l'utilise en application sur les brûlures et les plaies infectées. D'ailleurs de nos jours les scientifiques ont démontré ses vertus cicatrisantes et anti-bactériennes...

 

Bon allez, je crois que vous êtes convaincu ! Moi, je cours me préparer une tasse de thé...

 

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 09:52

  

Ceux qui suivent mon actualité savent que je fais partie du collectif de la revue d'écritures Filigranes. Je vous ai souvent d'ailleurs parlé des séminaires organisés 3 fois par an à Aubagne, encouragé  à aller voir le site : www.ecritures-partagee.com  , à vous abonner à la revue, voire envoyer vos textes !

Le prochain numéro 78 (soit 25 ans d'existence...) ne devrait pas tarder à voir le jour.

La thématique déclinée cette année est L'imaginaire des frontières, le premier volet de cette série s'intitulant : histoire de papiers, j'avais écrit un... slam ! Puis un autre texte pendant un séminaire.

C'est finalement le slam qui a été choisi et qui sera publié, je vous livre l'autre texte :

  

 

3015234705_722c93dee8.jpg Il sort, j’entre…

 

Il sort, j’entre… enfin, je me prépare à entrer dans la bouche du métro en pensant : « j’entre dans l’antre de l’ogre » et, à cet instant précis, l’homme croisé la seconde précédente revient sur ses pas et me tend son ticket de métro tout en s’inclinant légèrement comme pour me saluer avec déférence. Machinalement je prends le p’tit bout de papier. L’homme sourit. J’ai le temps de noter la quarantaine alerte, le regard noir, un début de barbe naissante, déjà il est parti.

Dans le wagon, chance ! Une place assise est disponible, je m’installe et scrute le ticket donné. J’écarquille les yeux. Sur le ticket est écrit : « amie, je t’attendrai tous les jeudi à 17 h place des poètes. »

Je ne peux m’empêcher d’émettre un rire bref. Les gens d’en face relèvent la tête, le jeune d’à côté n’a pas bronché, baladeur MP3 branché sur les oreilles ! Je ferme les yeux, les rouvre, fixe à nouveau le message énigmatique : « amie, je t’attendrai tous les jeudi à 17 h place des poètes. »

Cette histoire est absurde ! En plus, je ne connais pas de « place des poètes » dans ma bonne vieille ville ; ça, j’en suis sûre ! Pas de place des poètes.

Et puis ce mot « amie »…

Quoi, ce mot amie ? Le mot amie est gentil.

Et l’homme était plutôt bel homme souffle le mental critique.

D’accord, beau mec et mot gentil. Ensuite, qu’y a-t-il d’écrit : « je t’attendrai… »

Comment ? Un type que je ne connais pas me tutoie ? Il aurait du employer le vouvoiement…

Mais qu’est-ce que je raconte ! Il aurait du… (il aurait pu…) Tsssssssssss. Aurait du, aurait pu n’e-xis-tent pas ! Voyons, j’ai déjà travaillé ça !

Je soupire, les stations défilent. Je tourne et retourne entre les doigts de ma main gauche… tiens… la main gauche… celle du cœur sussure mental critique. Je tourne et retourne donc le ticket messager : «…tous les jeudi… »

Tous les jeudi ? Tous les jeudi de toute la vie ?

Ce type est cinglé ! Oui, de toutes manières, il faut être fou pour faire un truc pareil ! Donner rendez-vous à une inconnue par l’intermédiaire d’un ticket de métro ! Ce type a vu trop de films d’espionnage ou a lu Perec ♣!

« 17 heures. » Il a écrit 17 heures.

Bien, cela signifie probablement que mon homme travaille…

- Tu as dit MON, tu as dit MON, ça y est, tu te l’es approprié, se moque le mental.

- Fous-moi la paix !

Voilà, je ne sais plus où j’en suis de ma réflexion à cause de ce maudit esprit moqueur ! Rrrrrrrrrrrrrr.

Donc, L’Homme travaille et n’est libre que le jeudi à partir de 17 heures. Ou bien le jeudi lui rappelle quelque chose de son enfance… ou bien il a songé à la semaine des quatre jeudi…

Alors d’accord : : « amie, je t’attendrai tous les jeudi à 17 h place des poètes. »

Sauf que c’est insensé, totalement insensé puisque place des poètes il n’y a pas !

A moins que… à moins que la place des poètes existe sous un autre nom… et qu’il l’ait rebaptisé ainsi.

Bravo ! Me voilà bien avancée ! Vais-je devoir arpenter toutes les places de la cité pour voir celle qui correspondrait ?

Mental hurle :

- Tu es entrée dans son jeu ! »

JE, grommelle : " j’ai le droit de rêver, d’abolir la frontière entre rêve et réalité… "



"Espèces d’espaces" de Georges Pérec                                                         

 

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 16:16

 

Luchini ? Ma foi, je l'ai découvert pour la première fois en 1985, dans "P.R.O.F.S", cette comédie jubilatoire de Patrick Schulmann montrant  quatre jeunes enseignants tentant de casser la routine de leur travail grâce à de nouvelles méthodes.

Alors évidemment les critiques cinématographiques ont toujours descendu en flammes ce film mais moi que voulez-vous :

1/ j'adore les comédies

2/ il y a des numéros d'acteurs absolument époustouflants dans ce long métrage.

Maintenant, vingt cinq ans après, si Alexandra de L.C.M. lui avait posé la question de savoir s'il ne reniait pas d'avoir joué dans ce film tant décrié, qu'aurait-il répondu ? On ne sait pas ! Dans la vidéo ci-dessous il nous parle plutôt de poésie et de Baudelaire...

 

 

Pour moi, Lucchini est un comédien phénoménal. Enfin, là-dessus, les critiques sont d'accord ! Mais sous l'artiste, l'homme est tout aussi extraordinaire. Voici ce qu'il dit dans une autre interview (Fémina N°450) :

« Mon projet pour les années qui viennent c'est comprendre que les êtres que tu croises ne peuvent donner que ce qu'ils ont. Le névrosé est celui qui attend ce qui ne vient pas. Et quand quelque chose vient, on est tellement préoccupé par ce qu'on voulait qui vienne qu'on ne voit pas ce qui pourrait éventuellement arriver tellement on est tendu vers un cliché. »

Une parole à faire sienne...

 

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 18:58

 

Voici la très belle histoire d'un auteur inconnu  ( à méditer !!!!!) :
 

"L’histoire des deux cailloux"5144187298_242e7cbd2c.jpg


Il y avait une fois dans un village un fermier sans le sou qui devait rembourser une importante somme d’argent à un vieil homme très laid.
Comme le fermier avait une fort jolie fille qui plaisait beaucoup au vieux prêteur, ce dernier proposa un marché :
Il dit qu’il effacerait la dette du fermier s’il pouvait marier sa fille. Le fermier et sa fille furent tous deux horrifiés par cette proposition.
Alors le vieux prêteur pas très ragoûtant suggéra que le hasard détermine l’issue de la proposition. Il leur dit qu’il mettrait un caillou blanc et un caillou noir dans un sac d’argent vide, et que la fille aurait à piocher, à l’aveuglette, un des deux cailloux du sac.

1) si elle pioche le caillou noir, elle devient son épouse et la  dette de son père est effacée
2) si elle pioche le caillou blanc, elle n’a pas à l’épouser et la dette du père est également annulée
3) si elle refuse de piocher un caillou, son père est jeté en prison

Cette discussion avait lieu sur le chemin devant la maison du  fermier, et le sol était jonché de cailloux. Tout en continuant de parler, le vieux monsieur laid se pencha pour ramasser les deux cailloux. Comme il les ramassait, la jeune fille, qui avait l’œil vif, remarqua qu’il avait ramassé deux cailloux noirs et qu’il les avait mis dans le sac. Mais elle ne dit rien. Puis le vieux prêteur demanda à la jeune fille de piocher dans le sac.
Imaginez un instant ce que vous auriez fait si vous aviez été là.
Qu’auriez-vous conseillé à la jeune fille de faire?
Si on analyse bien, il y a 3 possibilités :
1) la fille devrait refuser de piocher un caillou
2) la fille devrait sortir les deux cailloux noirs du sac, montrant que le vieux a triché
3) la fille devrait piocher le caillou noir et se sacrifier en mariant le vieux pour épargner l’emprisonnement à son père.

 

Prenez un moment pour réfléchir à cette situation. Cette histoire a pour but de vous faire apprécier la différence entre la pensée logique et la pensée dite “latérale”. Le dilemme de la jeune fille ne peut pas être résolu de façon équitable  par la pensée logique traditionnelle.
Pensez aux conséquences de chacune des trois options possibles. 
Alors, qu’auriez-vous fait ?
Et bien voici ce que la jeune fille fit :
Réfléchissez avant de regarder la solution ...

 

Elle piocha dans le sac, et en sortit un caillou qu’elle  laissa aussitôt échapper par terre, gauchement, sans qu’on ait pu le voir, et il se confondit spontanément avec la multitude des autres cailloux sur le sol.
- Ah ! ce que je peux être maladroite, s’exclama la jeune fille. Mais qu’importe : si je sors du sac le caillou qui reste, on verra bien lequel j’avais pioché en premier, n'est-ce pas !
Puisque le caillou restant était noir, le premier caillou pioché ne pouvait qu’être blanc. Et comme le vieux prêteur n’osa pas avouer sa malhonnêteté, la jeune fille transforma une situation qui semblait impossible en un dénouement fort avantageux !

 

Morale de cette histoire :
Il existe une solution pour la plupart des problèmes complexes. C’est juste qu’on ne sait pas toujours regarder les choses sous le bon angle.

 

 

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 11:58

 

« C'est un moment de rencontre. Un moment d'oralité entre des gens qui ont en commun le goût de l'écriture. C'est un moment d'échange accessible à tous. C'est une bouche qui donne et des oreilles qui prennent. »  (Grand Corps Malade)

 

« Comme Zorro, la poésie cachée sous le masque du slam retrouve une place au milieu de tous. » (Frédéric Nevchehirlian)

 

« Le slam c'est de la poésie orale populaire, un spectacle interactif où le spectateur devient acteur et inversement. » (Mr. Zurg, président de la ligue Slam de France)  

  Slam-033.jpg

 

Max, un soir de scène slam à Malmousque. 

 

Et pour moi, le slam est une écriture accessible à tous, comme une réponse poétisée à une société détraquée, s’engouffrant où elle n’avait point droit de cité. Le slam peut être haine transformée en poème, de la violence qui danse sur des mots, mais aussi le pari d'oser jeter des phrases d'amour sur un bout de scène...

 

 

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 15:31

 

Oui, n'attendez pas que les poètes soient morts pour acheter leurs livres !

 

9782358740029.jpg

En effet, il y a quelques jours, quelqu'une m'a dit :

« Du quotidien à voix haute, je l'adore ! Je l'ai prêté à toutes mes copines, à chaque fois elles sont emballées ! »    

Ben, vrai, ça me fait un grand plaisir ! Sauf que je pense à mon "petit" éditeur : Manoirante, un optimiste qui a choisi de publier de la poésie contemporaine et qu'avec un livre vendu pour une douzaine de personnes... comment pourrait-il subsister ? Je ne vous parle même pas de mes droits d'auteur...

 

Dans une veine identique, il y a aussi la réflexion de nombreux libraires qui disent :

« Ah ! Hugo, Prévert, Desnos, Rimbaud... enfin les poètes disparus... pas de problème ! Mais faire rentrer des poètes contemporains... ça ne se vend pas !!! « Et pourtant, mon recueil une fois acheté plaît énormément, je le sais.

Seulement, il faut faire le premier pas...

Or une personne n'hésitera pas à acquérir le dernier roman en vogue souvent totalement superficiel donc sitôt lu, sitôt oublié mais n'aura pas l'idée de partir à l'aventure d'une autre forme d'écriture. Oser la rencontre d'un poète inconnu en investissant 10 euros !

10 euros : le prix de 2 paquets de galettes ; même pas celui de 2 paquets de Marlboro ou d'une bouteille de pastis !

10 euros pour toute la vie, voire plusieurs car en principe un "vrai" bouquin ne se jette pas mais se transmet.

Et « Du quotidien à voix haute », je l'ai encore constaté lundi matin avec les enfants un lundi matin en CM2 (alors qu'au départ ce recueil n'est pas pour des enfants) va laisser des empreintes indélébiles parce qu'il va dans la profondeur.

A ce propos, je suis réellement étonnée que des gosses d'environ dix ans accrochent, eux, à ce type de textes !

 

Panaït Istrati a écrit : « pas un livre de bavardages ni de commerce... », c'est le cas de ce recueil qui n'est pas un livre de bavardage mais pourtant un recueil si facile à lire comme me le confient souvent lecteurs et lectrices.

Quant au commerce, et bien, que je le veuille on non, j'ai été rattrapé par le commerce puisqu'il faut bien qu'un bouquin se vende pour que l'auteur ait envie de continuer à écrire et que l'éditeur puisse continuer à publier de nouveaux talents.

 

En conclusion, je donne la parole à cette quelqu'une dont je vous parlais au début de cet article. Après avoir discuté de ce problème, elle m'a dit :

« Des fois, on envoie de l'argent à des associations... pour l'autre bout du monde alors qu'on ferait bien mieux d'aider à côté de chez soi... Puis, tiens, puisque la Noël approche, je sais ce que je vais faire. Je vais acheter plusieurs exemplaires et je les offrirai à la place de chocolats ! »

Mummmmmmmmm !!!

 

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 14:00

 

Ce lundi matin, direction Toulon, école Jean XXIII, classe de CM2 pour un atelier d'écritures slam-poésie de 8 h 30 à 11 h 30.

 

Ateliers-ecritures-008.jpg 

 Comme thème je propose "La terre" pensant que c'est un sujet où les enfants vont se sentir concernés et ça ne rate pas !

Je leur dis mon swing (page 20 "Du quotidien à voix haute") mais leur fais lire encore "La terre est bleue comme une orange (Paul Eluard) et "En sortant de l'école" (Jacques Prévert). 

Bien sûr que leur poème pourrait être encore travaillé et amélioré mais le temps nous était conté... et ma foi, je suis fière d'eux !

Voici leur slam :

 La terre en couleurs Ateliers-ecritures-009.jpg

 

Big Bang La Terre !

Toi qui es source de vie,

Tu es bleue comme le ciel,

Tu es multicolore comme l'automne;

tu es verte comme les plantes

Tu es ronde comme un ballon,

mais tu es menacée.

Il faut te protéger, protéger les plantes, les animaux et la mer

en galopant dans les airs.

Tu contiens toutes les couleurs des pays et des îles.

tu es bleue comme le saphir,

et transparente comme le Spath d'Islande.

 

Au Mexique, ils aiment la musique,

En Italie les spaghetti,

A Port-Cros, on aime les coraux.

Vous mangiez, dites-vous ?

Et bien protégez maintenant !

Vous pêchez, c'est bien certes, mais protéger c'est mieux.

Les animaux peuvent disparaître :

Oh la la la  la !!!

 

La mer caresse les rochers,

Elle peut être calme ou énervée.

 

Les élèves du CM2 de Sophie Giverso (Ecole Jean XXIII - Toulon)

  

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