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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 11:58

 

« C'est un moment de rencontre. Un moment d'oralité entre des gens qui ont en commun le goût de l'écriture. C'est un moment d'échange accessible à tous. C'est une bouche qui donne et des oreilles qui prennent. »  (Grand Corps Malade)

 

« Comme Zorro, la poésie cachée sous le masque du slam retrouve une place au milieu de tous. » (Frédéric Nevchehirlian)

 

« Le slam c'est de la poésie orale populaire, un spectacle interactif où le spectateur devient acteur et inversement. » (Mr. Zurg, président de la ligue Slam de France)  

  Slam-033.jpg

 

Max, un soir de scène slam à Malmousque. 

 

Et pour moi, le slam est une écriture accessible à tous, comme une réponse poétisée à une société détraquée, s’engouffrant où elle n’avait point droit de cité. Le slam peut être haine transformée en poème, de la violence qui danse sur des mots, mais aussi le pari d'oser jeter des phrases d'amour sur un bout de scène...

 

 

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 15:31

 

Oui, n'attendez pas que les poètes soient morts pour acheter leurs livres !

 

9782358740029.jpg

En effet, il y a quelques jours, quelqu'une m'a dit :

« Du quotidien à voix haute, je l'adore ! Je l'ai prêté à toutes mes copines, à chaque fois elles sont emballées ! »    

Ben, vrai, ça me fait un grand plaisir ! Sauf que je pense à mon "petit" éditeur : Manoirante, un optimiste qui a choisi de publier de la poésie contemporaine et qu'avec un livre vendu pour une douzaine de personnes... comment pourrait-il subsister ? Je ne vous parle même pas de mes droits d'auteur...

 

Dans une veine identique, il y a aussi la réflexion de nombreux libraires qui disent :

« Ah ! Hugo, Prévert, Desnos, Rimbaud... enfin les poètes disparus... pas de problème ! Mais faire rentrer des poètes contemporains... ça ne se vend pas !!! « Et pourtant, mon recueil une fois acheté plaît énormément, je le sais.

Seulement, il faut faire le premier pas...

Or une personne n'hésitera pas à acquérir le dernier roman en vogue souvent totalement superficiel donc sitôt lu, sitôt oublié mais n'aura pas l'idée de partir à l'aventure d'une autre forme d'écriture. Oser la rencontre d'un poète inconnu en investissant 10 euros !

10 euros : le prix de 2 paquets de galettes ; même pas celui de 2 paquets de Marlboro ou d'une bouteille de pastis !

10 euros pour toute la vie, voire plusieurs car en principe un "vrai" bouquin ne se jette pas mais se transmet.

Et « Du quotidien à voix haute », je l'ai encore constaté lundi matin avec les enfants un lundi matin en CM2 (alors qu'au départ ce recueil n'est pas pour des enfants) va laisser des empreintes indélébiles parce qu'il va dans la profondeur.

A ce propos, je suis réellement étonnée que des gosses d'environ dix ans accrochent, eux, à ce type de textes !

 

Panaït Istrati a écrit : « pas un livre de bavardages ni de commerce... », c'est le cas de ce recueil qui n'est pas un livre de bavardage mais pourtant un recueil si facile à lire comme me le confient souvent lecteurs et lectrices.

Quant au commerce, et bien, que je le veuille on non, j'ai été rattrapé par le commerce puisqu'il faut bien qu'un bouquin se vende pour que l'auteur ait envie de continuer à écrire et que l'éditeur puisse continuer à publier de nouveaux talents.

 

En conclusion, je donne la parole à cette quelqu'une dont je vous parlais au début de cet article. Après avoir discuté de ce problème, elle m'a dit :

« Des fois, on envoie de l'argent à des associations... pour l'autre bout du monde alors qu'on ferait bien mieux d'aider à côté de chez soi... Puis, tiens, puisque la Noël approche, je sais ce que je vais faire. Je vais acheter plusieurs exemplaires et je les offrirai à la place de chocolats ! »

Mummmmmmmmm !!!

 

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 14:00

 

Ce lundi matin, direction Toulon, école Jean XXIII, classe de CM2 pour un atelier d'écritures slam-poésie de 8 h 30 à 11 h 30.

 

Ateliers-ecritures-008.jpg 

 Comme thème je propose "La terre" pensant que c'est un sujet où les enfants vont se sentir concernés et ça ne rate pas !

Je leur dis mon swing (page 20 "Du quotidien à voix haute") mais leur fais lire encore "La terre est bleue comme une orange (Paul Eluard) et "En sortant de l'école" (Jacques Prévert). 

Bien sûr que leur poème pourrait être encore travaillé et amélioré mais le temps nous était conté... et ma foi, je suis fière d'eux !

Voici leur slam :

 La terre en couleurs Ateliers-ecritures-009.jpg

 

Big Bang La Terre !

Toi qui es source de vie,

Tu es bleue comme le ciel,

Tu es multicolore comme l'automne;

tu es verte comme les plantes

Tu es ronde comme un ballon,

mais tu es menacée.

Il faut te protéger, protéger les plantes, les animaux et la mer

en galopant dans les airs.

Tu contiens toutes les couleurs des pays et des îles.

tu es bleue comme le saphir,

et transparente comme le Spath d'Islande.

 

Au Mexique, ils aiment la musique,

En Italie les spaghetti,

A Port-Cros, on aime les coraux.

Vous mangiez, dites-vous ?

Et bien protégez maintenant !

Vous pêchez, c'est bien certes, mais protéger c'est mieux.

Les animaux peuvent disparaître :

Oh la la la  la !!!

 

La mer caresse les rochers,

Elle peut être calme ou énervée.

 

Les élèves du CM2 de Sophie Giverso (Ecole Jean XXIII - Toulon)

  

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 09:54

 

Dimanche dernier à Aubagne, séminaire de la revue d'écritures Filigranes Fili, Filigranes... et une consigne : écrire pour "les chantiers", voir www.ecriture-partagee.com.

Entre plusieurs propositions :

- vers ou prose, poésie, récit, textes hybrides...

- ébranler le sens du monde...

- rendre l'écriture visible, la réflexion, faire école, avec et contre quoi (le projet de la revue)

mon choix s'est porté sur :

 

Ebranler le sens du monde. Y déposer une interrogation indirecte par le biais de notre écriture. Mais il (l’écrivain) ne donnera pas sa réponse.

 

Toute petite… je suis.Filigranes-004.jpg

Mais…

Je possède un pouvoir ! Ah ah !!

Moi… connaître l’al-pha-bet, savoir faire des phrases.

Ecrire !

Ni, bien.

Ni, mal.

Peut-être vrai.

Peut-être faux.

Mais écrire je peux.

Partir à l’aventure.

Suffit d’une plume et d’une feuille. Et… hop !

Comme une bouteille à la mer mais je serais à l’intérieur.

Destination : inconnue. Durée du voyage : imprévus.

Mille choses à raconter après j’aurais.

Mille questions en sortiront.

 

Là-haut, dans le système solaire, les planètes ne changeront pas leur course sidérale mais ici-bas… qui peut dire ?

Quelques lignes, et une pensée fuse, l’esprit s’aiguise, le mental s’agite.

Cette éventualité est du domaine du possible.

Quelques lignes et le lecteur

T

O

M

B

E

en apesanteur.

Deux trois mots, des fois même pas beaux, juste sonnants et trébuchants pour voir

le monde autrement ?

 

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 15:28

 

Et toujours dans "Le tour du monde en 80 jours" de Jean Cocteau (voir hier) un mini conte : le cadeau du Mikado, pour de bon un vrai cadeau !

 

3909459195_84f4bb7baf.jpgLe cadeau du Mikado

 

L'Empereur du Japon devait m'envoyer un cri-cri nommé Microbus, mais il ne possédait qu'une cage, contenant un petit vent d'est. Ce petit vent d'est capturé en automne le rafraîchissait en été. Bref il fallait prendre conseil, et cela est impossible car personne au monde ne peut lui adresser la parole. Personne, sauf le duc O.K. Connétable des Cages, qui peut parler à l'Empereur une fois tous les sept ans, un dimanche, entre six et huit heures du matin, s'il fait du soleil et si l'impératrice a éternué la veille.

Or à peine ouvrait-il la bouche (car il se trouvait dans les conditions requises) que l'Empereur lui ordonna de se faire hara-kiri. Mais ayant désigné le soleil, sa montre, et simulé un éternuement à genoux, le duc obtint sa grâce et se permit de suggérer à l'Empereur de mettre le vent d'est sous un bol de porcelaine, d'employer sa cage pour m'offrir Microbus et surtout de bien la nettoyer pour qu'il ne prenne pas froid.

L'Empereur était joyeux. «J'ai été sage», dit-il, «de permettre à mes sujets de m'adresser la parole.»

 

(Jean Cocteau)

 

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 14:25

 

4845012836_97ebffd3f5.jpgDepuis dimanche douleur en bas du dos, mais, je la mets de côté, j'essaie de l'oublier, je cours là-bas et ici et puis et puis, puis... STOP a fini par crier le corps aujourd'hui, ça suffit, j'ai trop mal !

L'esprit s'est rebellé : "mais j'avais TOUT organisé ! Fallait encore aller là, et c'était prévu de faire ceci et cela"...

Mais... bien obligé d'arrêter, de consulter La Science.

Verdict : inflammation ligamentaire !!!

Pouahc ! Couac !

Repos !

Ne me reste plus qu'à avaler sagement des pilules et plonger dans les étagères de ma bibliothèque où je tombe sur un bouquin... ne sais pas d'où il vient ! Enfin ce qui est sûr, c'est que je ne l'ai jamais lu !

"Tour du monde en 80 jours" (mon premier voyage) de Jean Cocteau !

Oui, vous avez bien lu ; pas le tour du monde de Jules Verne mais un texte de Jean Cocteau écrit à la suite d'un pari pour le journal Paris-Soir en 1936.

Regardez la coïncidence, page 135 :

 

" (...) l'homme s'obstine à vouloir organiser ce qui s'organise tout seul. Nager à contre-courant ne sert que dans certaines circonstances très courtes qu'il faut reconnaître. Sinon, faire la planche, se maintenir à la surface, doit être la politique d'un homme qui veut profiter du mystère des courants. On s'élève selon ses ailes. On s'enfonce selon son poids. On ne dépasse pas sa vitesse. Combien de chevaux emballés a-t-on pris pour des chevaux gagnants. Le temps remet tout à sa place et porte au but la célérité lente des véritables vainqueurs. "

 

Voilà, je vous quitte, je vais aller faire la planche...

 

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 19:57

   

Déluge dimanche (voir hier), déluge lundi, il fallait pourtant aller déposer des fleurs au cimetière... ce fut pour aujourd'hui.

Il se trouve qu'un des tombeaux familiaux se trouve en face de la tombe de Rellys. Je parie que ce nom ne vous dit rien ! Moi-même, enfant, j'avoue qu'il ne me parlait guère plus !

Sauf que ma mère, quand elle pouvait encore nous accompagner pour le pélerinage annuel, nous racontait tous les ans la même histoire... Du vivant de l'artiste, il lui arrivait souvent de le croiser sur l'avenue du Prado car il avait vécu ses dernières années rue Borde, en face de chez elle. Et voilà qu'elle le retrouvait comme voisin au cimetière... 

Marseille-031.jpg

 

Rellys, de son vrai nom Henri Marius Roger Bourelly, était un acteur français né le 15 décembre 1905 à Marseille et mort le 20 juillet 1991 dans notre bonne vieille ville.

D'abord pâtissier, gagnant le sobriquet de « Brioche », il devint acteur de théâtre amateur, puis remporta en 1925 un concours de chant au célèbre Alcazar (devenu aujourd'hui La bibliothèque de la cité).

Après son service militaire, il fut engagé, sous le nom de Rellys, pour des tournées de music-hall dans le Midi et en Afrique du nord. Mais c'est en 1933, qu'Alibert, chanteur marseillais déjà célèbre, l'engagea dans la troupe de sa pièce Au pays du soleil, contribuant au lancement de sa carrière.

 

En 1935, Marcel Pagnol, dans son film Merlusse, consacra son talent de comédien. Pourtant, ensuite, Rellys se spécialisa dans les comédies marseillaises, véritables succés de cette époque.

Sa carrière exceptionnellement longue se poursuivit après guerre avec des films comme Amédée, de Gilles Grangier (1950), La vie est un jeu, de Raymond Leboursier (1951), Arènes joyeuses de Maurice de Canonge...

Rellys fit également de la télévision, comme par exemple dans la série télévisée Les Cinq Dernières Minutes. 

Rellys mourut à l'hôpital Sainte-Marguerite, à l'âge de 86 ans.  

   

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 18:58

 

Dimanche ? Déluge sur le midi de la France !

Mais nous, bien à l'abri dans une salle du centre des Espillières à Aubagne.

Nous ? Les "filigranistes".

Les Filigranistes ?

Oui, une fois de plus je vous parle de ces gens qui se réunissent régulièrement autour et pour la revue d'écritures Filigranes.Filigranes-011.jpg

Une fois encore je ne saurais trop vous conseiller d'aller faire un petit tour sur :

www.ecriture-partagee.com

Le site a été refait il y a peu, d'ailleurs je l'avais signalé sur ce blog, et il s'enrichit sans cesse  : allez donc vous balader dans la rubrique "chantiers"... vous pouvez même exprimer votre avis.

 

"Le besoin d'écrire est une curiosité de savoir ce qu'on trouvera" (Alain)

 

Le philosophe a parfaitement décrit le phénomène, Enfin dans mon cas c'est tout à fait exact  ! 

Le besoin d'écrire est chez moi irrépressible et en même temps c'est un voyage vers l'inconnu !

Des fois je me contiens, je maugrée : à quoi bon...

Je n'y crois pas, ou plus, je doute, voire je me maudis d'être le jouet de cette envie !

Mouais ! Mais le désir revient et voici que presque malgré moi je prends un stylo... qui se met à courir, à courir sur des pages ou je m'installe devant mon ordi et je tape, tap-tap-tap...

"Ça" fonce, mais où  donc "cela" va-t-il me mener ?

 

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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 08:16
 
Dites ! Un peu de poésie et d'euphorie dans notre univers de grèves, de poubelles, de grisaille automnale, ça vous chante ?
 
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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 07:08

 

« Les Nouvelles Galeries de Marseille, c’était magnifique ! » m’a souvent dit ma mère qui avait vingt deux ans à l’époque.

Ce jour-là, le 28 octobre 1938, en tout début d’après-midi, elle n’était pas très loin de la Canebière quand une épaisse fumée noire avait commencé à s'échapper du magasin. « Peut-être que si le mistral n’avait pas soufflé si fort… »

Le grand magasin avait été inauguré en 1902,  il était situé au milieu de la célèbre Canebière et couvrait une surface de 3 500 m2. Face à lui, l'hôtel Noailles, le Grand Hôtel, l'hôtel Astoria où les personnalités politiques, les vedettes du spectacle, les riches armateurs, négociants et commerçants et tout le gotha de passage à Marseille avaient l’habitude de résider.

En ce mois d’octobre-là, le prestigieux magasin marseillais était en travaux en prévision des fêtes de fin d'année mais continuait néanmoins à être ouvert. Il faut dire que la conjoncture économique n'était guère brillante et que sous ses airs clinquants, les Nouvelles Galeries éprouvaient de sérieuses difficultés financières. A l’intérieur du grand magasin, évidemment se trouvait surtout des clientes quand l’incendie s’était déclaré.

Or le magasin était constitué de parquets cirés, tentures, tapis épais, bois, tissus... et son armature de type Eiffel était métallique. Des conditions idéales pour alimenter un foyer et sous l'effet de la chaleur, provoquer l'effondrement de l'immeuble car le feu allait prendre avec une incroyable rapidité.

 

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Coïncidence, ce 28 octobre, le 35econgrès du Parti républicain radical et radical socialiste se tenait au Parc Chanot, de l’autre côté de la ville. Ce qui signifiait que les forces de police, mobilisées pour l’occasion, s’y étaient déployées. Des badeaux s'étant agglutinés très vite à proximité de l'immeuble en feu, les sapeurs pompiers avaient donc beaucoup de difficulté pour se frayer un chemin.

Pour comble de malchance, constatant une importante baisse de pression sur le réseau d'eau qui alimentait les établissements, un employé d'une société des eaux supposa une fuite sur une canalisation et coupa l'alimentation, privant d'eau les sapeurs pompiers !

Lourd bilan : 74 morts dont 54 femmes et parmi elles, un grand nombre d'employées des Nouvelles Galeries.

Ce feu des Nouvelles Galeries a été le plus terrible incendie qui jusqu'à présent a endeuillé la cité phocéenne.

 

À Marseille, le climat politique délétère de l'époque, la puissance du crime organisé et les difficultés économiques des Nouvelles Galeries avaient jeté le doute sur le rapport des experts, mais en définitive c’est la thèse de l'accident par imprudence qui l’avait emporté.

Les hypothèses d'un crime politique, d'un racket, voire même d'une escroquerie à l'assurance avaient pourtant été évoquées. L’enquête conclura cependant que c’est un mégot se consumant sur un paravent goudronné qui avait été à l'origine du sinistre.

 

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