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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 08:57

 

Grandir... d'accord, c'est évident !

Mais que cela ne nous empêche pas quelque part de continuer à regarder le monde avec les yeux d'un enfant.

Peut-être une manière de fuir quelques instants les grèves, les poubelles qui débordent outrageusement à Marseille à cause d'une bande d'irresponsables, l'hiver qui vient, le quotidien... et alors ?

Alors j'ai une bonne méthode ! Tous les jours je m'offre une dose de "Cédric" vers 12 h 15 sur la Cinq.

Si jamais vous ne connaissiez pas Cédric, sa famille, sa petite chinoise chérie et ses copains : un univers croqué avec plein de justesse et de tendresse ; un conseil : regardez au moins une fois et vous me direz ce que vous pensez ! 

 

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Published by Philomène - dans Vidéos
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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 13:42

  

Chantier-Hauteville-069.jpgPrendre tout ce qui vient à vous comme un défi et une opportunité, conseille le sage (De retour) .

Je l’écris, je le dis, le répète comme un mantra…

Puis une épreuve (défi) arrive.

Et les diables noirs surgissent !

Non, maudites pensées, cette fois-ci vous ne m’aurez pas !

Le défi ? O.K. Je le relève !

Surtout que celui qui se présente n’est pas si terrible ni si terrifiant que ce diabolique mental voudrait bien me faire croire.

 

Gagner une bataille pour commencer.

 

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Published by Philomène - dans De bric en vrac
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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 06:53

 

Je croyais être la seule à me réciter des textes pour m'endormir... ou replonger dans le sommeil fuyant mes nuits Ce sont les lapins...  et voici qu'après mon amie Nicole qui m'avoue dans un commentaire en faire autant, je viens de lire dans le dernier numéro de Télérama que le réalisateur Raoul Ruiz pratique aussi la chose !

(...) « Je ne connais pas beaucoup de langues, mais j'apprends des poèmes la nuit, pour lutter contre l'insomnie et Alzheimer par la même occasion. »

Si moi j'ai un faible pour les lapins de Daudet, Nicole préfère "Moi je" de France Léa.

 

divers maison et environnement 099MOI-JE..........

 

Hum... Tout à l'heure, un papier froissé est tombé de ma poche... moi, j'ai continué mon chemin sur une trentaine de mètres, et puis, j'ai fait demi tour, je suis revenue sur mes pas ramasser la boulette. La conscience l'a emportée sur la flemme après un combat intérieur d'une trentaine de mètres... J'ai bien dit combat... lutte, corps à corps, engueulade, empoignade intérieure... " Dis tu vas aller la ramasser ta boulette, oui ! " ...corps à corps comme si on était deux dans la même peau.

On est deux !... Moi et Je... Moi aurait laissé trainer la boulette, Moi s'en fiche... ce que Moi laisse trainer, Je va le ramasser. Moi aurait tendance à se laisser prendre par toutes les vitrines, acheter ceci, cela, " oh c'est joli... çà... et çà... et çà..." Je l'empêche parce que Je pense, Je réfléchis..." çà, çà, çà " est-ce bien nécessaire ? Moi veut tout ! avide ! insassiable!... comme un enfant !... Heureusement que Je suis là... que Je suis un père, une mère pour moi.

 

Malheureusement Je n'ai pas toujours été là ! Moi en a laissé trainer des boulettes, en a acheté des choses en trop dont Je peine aujourd'hui à me défaire... Mais les conjugaisons montrent bien qu'on est deux : Je Me promène, Je promène Moi... Moi irait n'importe où .. Je l'oriente, de préférence vers les jardins, vers là où c'est vert, clair, lumineux ! Moi irait voir absolument n'importe quoi, du moment que "on" dit que c'est à ne pas manquer, Moi le crois. " Elle marche pas, elle court ! " aurait dit Maman. JE cite ma maman dans tout mes spectacles... parce qu'elle avait parfois des réflexions forts pertinentes, dont Je ne voudrais priver personne d'aucun pays francophone. Merci Maman.

Une autre conjugaison montre bien qu'on est deux: Je Me calme... Je calme Moi qui s'énerve toujours pour un rien dans une file d'attente... suffit que quelqu'un fasse mine de vouloir prendre son tour, Je dois intervenir d'urgence " Calme-Toi ! "........ et des Moi hyper énervés, sans Je pour les calmer, mais à la moindre contrariété sortent le poing, le couteau, le flingue !... Je suis rentrée mécontente de Moi cette nuit : " on ne sortira plus " me suis-Je dis, ais-Je dis à Moi qui a bavassé toute la soirée. Je n'ai rien pu dire ! ! Je m' entendais Me vanter, Me plaindre, critiquer le monde : "Mais tais-Toi, mais tais-Toi donc...mais c'est n'importe quoi, arrête.." Moi n'entends pas, n'écoute pas la petite voix que Je suis, Je n'insiste pas, c'est vrai que, au bout d'un moment, dans ces cas là, ben Je s'en va... Je disparait complètement et Moi continue son cinéma............... et c'est à ce moment là que l'un ou l'une d'entre vous pourrait demander :

 " Mais dites-donc, depuis le début là, vous êtes qui ? c'est votre Moi ou votre Je ? "

" Oh... c'est une excellente question à laquelle Je veux répondre...et bien depuis le début, je vous parle de Moi, de Mes ennuis, de Mes désaccords avec Moi, autant Je peux parler de Moi, autant Moi est incapable de dire qui Je suis. Moi ne sait pas qui Je suis. Moi est le visage pâle dont Je suis l'indien... et le visage pâle ignore à peu près tout de l'être dont il occupe le territoire.... Moi est le petit trou de serrure, le petit judas, à travers lequel Je perçois très très étroitement, très très obscurément le monde... seulement Je ne peux pas vivre sans Moi... ici bas, sur terre, c'est impossible.... Moi fournit les bras, les jambes, les oreilles, les yeux, la bouche... alors qu'est-ce qui... bon, alors pour en revenir et en finir avec la soirée d'hier, c'est Moi qui avait voulu y aller, Je n'y tenais absolument pas... et c'est toujours pareil, chaque fois que Je me laisse entrainer par Moi c'est la cata... On finit pas les mots, on n'a pas le temps ! Quand Je décide, c'est beaucoup mieux, Je décide après mûres réflexions... Moi non ! ! ! Moi agit par pulsions... un cheval emballé dont après tout, Je dois tenir les rennes, Je suis le cavalier... MOI n'est que mon cheval. Mais pendant des années, le cheval entrainait au diable le cavalier, le renversait, le trainait à sa suite dans la poussière...

                                                                      Ce qu'on aimerait pouvoir revenir sur ses pas... ramasser toute ses boulettes...

 

France Léa   

 

 

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Published by Philomène - dans Ecrivants - écrivains
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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 11:52

 

Dans le lointain la Méditerranée jouait les flaques paresseuses

 

divers-maison-et-environnement-091.jpg

 

Nous étions le samedi 16 octobre 2010 et un salon Culture et Ecritures se tenait de 9 h à19 h au Lycée Perrimond - chemin du Roucas Blanc à Marseille ; à deux pas de ma maison ! J'étais invitée avec les Contes de la Méditerranée et Du quotidien à voix haute.

 

Au-dessus du lycée une tour faisait le gué...

 

divers-maison-et-environnement-093.jpg

 

Et encore au-dessus La Bonne Mère veillait...

 

divers-maison-et-environnement-094.jpg

 

Un salon du livre dans ses conditions, ma foi, ça n'est que du bon ! Sauf que l'après-midi... les manifestations ont probablement dissuadé pas mal de gens dans leurs intentions de sortir de chez eux (à part ceux qui allaient défiler...) et puis plus de bus, guère d'essence... et donc vers 17 heures... plus personne !

Aujourd'hui à Marseille le temps est gris... sale climat...

 

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Published by Philomène - dans A Marseille
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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 11:27

 

Pour s'endormir, le soir, au creux du lit, il y en a qui comptent des moutons, d'autres qui auparavant ont ingurgité quelque somnifère, moi, quand le sommeil ne vient pas, ce sont des textes qui me reviennent à la mémoire et que je me récite pour m'évader... C'est étonnant, parce que souvent ce sont des textes appris dans l'enfance et ils sont là, si vivants... Et puis j'ai mes préférés ! Tenez, écoutez ce tendre Alphonse Daudet qui parle si bien de mon pays...

 

Provence-064.jpg

 

Installation

Ce sont les lapins qui ont été étonnés !... Depuis si longtemps qu'ils voyaient la porte du moulin fermée, les murs et la plate-forme envahis par les herbes, ils avaient fini par croire que la race des meuniers était éteinte, et, trouvant la place bonne, ils en avaient fait quelque chose comme un quartier général, un centre d'opérations stratégiques : le moulin de Jemmapes des lapins... La nuit de mon arrivée, il y en avait bien, sans mentir, une vingtaine assis en rond sur la plate-forme, en train de se chauffer les pattes à un rayon de lune... Le temps d'entrouvrir une lucarne, frrt !
voilà le bivouac en déroute, et tous ces petits derrières blancs qui détalent, la queue en l'air, dans le fourré.
J'espère bien qu'ils reviendront.
Quelqu'un de très étonné aussi, en me voyant, c'est le locataire du premier, un vieux hibou sinistre, à la tête de penseur, qui habite le moulin depuis plus de vingt ans. Je l'ai trouvé dans la chambre du haut, immobile et droit sur l'arbre de couche, au milieu des plâtras, des tuiles tombées. Il m'a regardé un moment avec son œil rond ; puis, tout effaré de ne pas me reconnaître, il s'est mis à faire :
" Hou ! Hou ! " et à secouer péniblement ses ailes grises de poussière; - ces diables de penseurs! ça ne se brosse jamais... N'importe ! tel qu'il est, avec ses yeux clignotants et sa mine renfrognée, ce locataire silencieux me plaît encore mieux qu'un autre, et je me suis empressé de lui renouveler son bail. Il garde comme dans le passé tout le haut du moulin avec une entrée par le toit ; moi je me réserve la pièce du bas, une petite pièce blanchie à la chaux, basse et voûtée comme un réfectoire de couvent.
C'est de là que je vous écris, ma porte grande ouverte, au bon soleil.
Un joli bois de pins tout étincelant de lumière dégringole devant moi jusqu'au bas de la côte. À l'horizon, les Alpilles découpent leurs crêtes fines... Pas de bruit...

 

Alphonse Daudet

(13/05/1840 - 16/12/1897)

 

 

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Published by Philomène - dans Chez les poètes
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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 11:18

 

C'est une belle histoire. 

Et Dieu sait qu'en ce moment, entre manifs, grèves, nauséeux faits divers, les belges sans gouvernement... sans oublier nos problèmes perso..., nous avons besoin de belles histoires !

Dieu ! Précisément, omni-présent dans cette fable-là.

Le deuxième mineur à remonter à la surface l'a dit : « en bas, j'étais avec Dieu, j'étais avec le Diable, ils se sont disputés, c'est Dieu qui a gagné ! »

Voilà, justement, ne sommes-nous pas tous comme ce mineur, partagés entre Dieu et Diable, certitude et doute, positif et négatif ? Ne sommes-nous pas tous et toutes tiraillés en permanence entre hauts et bas ?

Oui, nous avons besoin de belles histoires parce que c'est l'aspiration naturelle de l'homme. Simplement, la plupart du temps, nous oublions cet appel subliminal.

  

Or, cette histoire jusqu'à présent, est exemplaire.

Voici 33 hommes sous terre par 35°. Et qu'apprenons-nous ? Tout d'abord ces mineurs sont restés 17 jours dans l'obscurité. Ils ont géré avec courage, sang-froid, discipline, solidarité, les vivres, l'eau...

Puis leur situation connue, leurs conditions de vie ont pu être quelque peu améliorées mais tout de même 69 jours par 700 mètres de fond. Peut-on s'imaginer survivre dans une telle ambiance ?

Je crois que c'est là que l'on trouve l'explication à ce barnum médiatique, cette cohue de plus de 2000 journalistes (car aucun évènement sportif ou autre n'avait jamais rassemblé autant de journalistes) venus assistés et retransmettre en direct les images du retour à l'air libre des 33 rescapés de l'enfer sous-terrain. Nous nous sommes tous identifiés à ces hommes.

C'était la première fois que l'on sauvait des gens à 700 mètres de fond, toute la planète avait les yeux tournés vers le Chili et que découvrons-nous ? Aucun des mineurs ne voulait sortir en premier pour ne pas voler la vedette aux autres...

Alors, sans être certain que revenus en pleine lumière, ces hommes sauront raison et humilité garder, en-dehors de la remarquable prouesse technique due à la marine chilienne qui a conçu la cigarette métallique qui a ramené les mineurs à la surface de la terre avec la régularité d'un T.G.V. ; en mettant de côté le fait que plus un faisceau satellite n'était disponible pour retransmettre hier les images du sauvetage ; gardons en mémoire la remarquable histoire de la bataille de ces hommes, la bataille entre Dieu et Diable.

Parce que le diable, ce sont nos pensées les plus noires, pessimistes, défaitistes... 

 33 mineurs nous ont démontré que l'on peut en triompher !

 

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Published by Philomène - dans Billet d'humeur
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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 07:33

 

Je vais vous confier un truc bizarre : depuis que Laurent Blanc à pris le commandement de l'équipe de France, je suis à nouveau les matchs de l'équipe de France !

Oui, j'avoue en 1998 je m'étais fait prendre au jeu de jambes de Zizou, au charme de Lizarazu, à la classe de Desailly, à la force tranquille de Laurent Blanc... enfin je les avais aimé ces bleus-là !

Ensuite, euh ! j'avais laissé tombé leurs successeurs pleins d'arrogance, de suffisance et distillant l'antipathie...

Seulement voilà Laurent Blanc est de retour...

Le changement est de taille ! Tenez, incroyable, hier matin à Metz, quelques heures avant le match de qualification pour l'Euro 2012, le Laurent a emmené ses hommes au Centre Pompidou-Metz !

 

5071282118_98211687a6.jpg

Pour démontrer que foot, culture et art pouvaient se rencontrer.

Je trouve ça super que nos footballeurs sortent un peu de leur terrain vert pour aller se balader dans l'exposition "Chefs-d'Oeuvre".

Je trouve ça très bien que ces "gamins" prennent place dans la vraie vie et ne s'isolent plus de la réalité...   

 

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Published by Philomène - dans Billet d'humeur
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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 07:04

 

Et bien, puisqu'il paraît que les gens sont plus intéressés par la bouffe que par l'écriture (voir hier), voici une recette de cuisine qui fleure bon la Provence !

 

Flan de courgettes et basilic et son coulis de tomates fraîches

 

recettes-038.jpg

 

Ingrédients :

4 belles courgettes bien fermes

4 oeufs

1 ou 2 oignons (selon grosseur)

1 briquette ou un pot de crème fraîche

sel - poivre

herbes de Provence

huile d'olive

basilic - ail

4 tomates

 

Dans une grande poêle ou une marmite légèrement huilée à l'huile d'olive, faire blondir les oignons émincés puis ajouter les courgettes épluchées un rang sur deux et coupées en morceaux, saler, poivrer, saupoudrer les herbes de Provence. Couvrir, laisser cuire à petit feu jusqu'à ce que les courgettes soient fondantes. Les écraser ensuite grossièrement à la fourchette.

Dans un saladier battre les oeufs (entiers) avec la crème fraîche, ajouter le mélange courgettes-oignons, vérifier l'assaisonnement, incorporer quelques feuilles de basilic ciselé.

Transvaser le mélange dans un moule à cake légèrement huilé (huile d'olive toujours) et cuire 45 minutes dans le four préchauffé 10 minutes auparavant à 190° puis laisser encore 5 minutes dans le four éteint.

Quant le flan est cuit, laisser refroidir puis démouler délicatement, décorer de quelques feuilles de pistou avant de le mettre quelques heures au réfrigérateur.

Servir en tranches accompagnées du coulis.

 

Le coulis :

Pendant la cuisson du flan, ébouillanter les tomates 2 ou 3 minutes, les égoutter sur une passoire. Attendre qu'elles soient refroidies. Enlever la peau. Passer au mixer pour obtenir une purée onctueuse, saler, poivrer, ajouter une pincée de sucre, 2 gousses d'ail, du basilic (autant qu'il vous plaira !)

 

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Published by Philomène - dans Recettes de cuisine
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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 09:20

 

Hier j'étais invitée à participer à "Fête du livre" à la salle des fêtes de Barbentane (vaucluse).

                             Dehors le ciel était grisaille Ateliers-ecritures-021.jpg

Ateliers-ecritures-020.jpg   Dedans il y avait des colonnes de chaises

   empilées et j'ai rencontré un tigre :

   grrrrrrrrrrrrrrrr ! Ateliers-ecritures-017.jpg

 

 

 

 

Et puis il y avait des robes de princesses suspendues...

Ateliers-ecritures-018.jpg

 Ateliers-ecritures-019.jpg

 

 

 

 

 

  et une presse pour fabriquer des livres

Ateliers-ecritures-013.jpg

Il y avait des carafes d'eau pour le pastis... sans pastis... Ateliers écritures 015 

 

 

 

 

 

et à midi des plateaux-repas comme dans les avions... sans avions.

Mais il n'y avait pas foule à la fête du livre de Barbentane bien que personnellement je n'ai pas à me plaindre : les contes de la Méditerranée trouvent toujours des amateurs ! Mais enfin, il paraît qu'il y a beaucoup plus de monde pour le salon dédié à la table...

 

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Published by Philomène - dans Humour
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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 07:54

 

Depuis quelques nuits je fais des rêves compliqués.

Il y a des trains et des forêts,

de la neige et des passages à traverser.

 

Une telle m'avait conseilléChantier-Hauteville-044.jpg

il y a déjà fort longtemps

de noter mes songes précieusement.

 

Mais moi la nuit j'ai pas envie

de me lever et d'éclairer,

prendre un crayon et de noter.

 

Alors

j'attends

le matin.

Demain,

je verrai bien demain matin...

pour transcrire...

 

Mais au matin... pffft !

Le songe s'est évaporé comme l'eau du marais salant

où sous l'action du soleil ne reste que le sel.

 

Depuis quelques nuits je fais des rêves compliqués,

je me souviens d'une forêt...

 

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Published by Philomène - dans Du SLAM
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