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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 09:19

Il y a peu, je vous parlais du livre Trois amis en quête de sagesse  de Christophe André, Alexandre Jollien et Matthieu Ricard. Cet ouvrage m'a tellement interpellé, parlé, aidé que je viens d'attaquer une deuxième lecture.

Et comme la vie n'est pas avare d'épreuves à traverser et que je viens d'être confrontée à une injustice totale, voilà encore un passage à mettre en pratique. Méditer.

Aimer la personne par qui le mal arrive ? Comme toujours plus facile à dire qu'à faire ! Et pourtant...

"Hâtons-nous de suivre le conseil de Nietzsche pour qui le meilleur moyen de bien inaugurer la journée consiste à se demander, dès son réveil, si aujourd'hui l'on peut faire plaisir "au moins à un homme". Tout commence par "le prochain", "le premier venu", pour le dire dans les mots de Christian Bobin. Comment, de tout coeur, accueillir celui que je rencontre au coin de la rue, le proche que je côtoie chaque jour ? Et aimer pour de bon celui qui m'agace ? "

Alexandre Jollien

Conseil de Nietzsche
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23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 08:49

Le dernier numéro (N°92)  de la revue Filigranes, vient de paraître. Triste coïncidence, à l'intérieur du numéro, mon texte sur la thématique Coûte que Coûte fait allusion aux attentats de Paris.

Or voilà que je le poste sur ce blog le lendemain des attentats de Bruxelles.

L'horreur continue...

Au sujet de Filigranes, je ne répèterais jamais assez : la revue, îlot d'humanité, et nous en avons plus que jamais besoin en ces temps troublés, propose depuis trente ans des séminaires gratuits trois fois par an à Aubagne. "C'est là que s'élaborent les choix éditoriaux contribuant à enrichir la réflexion de chacun au sujet de la création contemporaine."

Filigranes n'a JAMAIS fait appel à subvention ni quelque aide que ce soit, mais a simplement BESOIN d'abonnés pour continuer à vivre.

N'hésitez donc pas à venir nous rejoindre, à participer en envoyant un texte sur le prochain thème : Matière à écrire ou soutenir ce beau projet qui perdure en vous abonnant :

www.ecriture-partagee.com

S'abonner à Filigranes : 4 numéros 30 € !

Le banc de la Corniche (Marseille)

Le banc de la Corniche (Marseille)

« Avant l’aube, un chien aboie,

les anges commencent à chuchoter. »

Max Jacob

 

Rouge le ciel ce soir : va faire beau demain.

Et l’air : si léger, si tendre, si compatissant.

Et lui… lui ? Il a l’impression que son cœur est enfermé à

triple tour dans un cercueil de plomb. Aussi, il s’est laissé

tomber sur le banc de ciment dans l’éther translucide et

apaisant. Il pense à l’aile d’un ange où se pelotonner.

Pouvoir dépasser les effroyables images de ces morts

injustifiées et brutales, le cauchemar incompréhensible de

ces derniers jours, l’absolue terreur, la peur, les barbares.

Mal partout.

Pouvoir vomir sa bile et son effroi.

Machinalement, il consulte le cadran de sa montre.

Aïe ! il devrait… quoi. Il devrait quoi ?

 

L’azur rougeoyant, l’atmosphère diaphane, le crépuscule

maternel et lui avec sa peine dévastatrice échoué sur son

banc de ciment en surplomb de la mer ; le banc le plus long

du monde, mentionné dans le guide des records !

Une pause, après l’horreur indicible.

S’absenter, du monde et de la fanatique folie meurtrière

de quelques hommes, car oui, l’humanité engendre aussi des

monstres.

 

Inspirer les effluves iodées jusqu’à l’ivresse.

Pourtant il devrait… il faudrait… chut !

Parce que demain, allez savoir, peut-être boum !

Ou tacatacatac et, terminé ! Alors… stop, la pression,

le rôle à jouer ; s’emparer sans remords de la douceur

qui passe. Puis zut ! même pas envie de dissimuler

l’émotion envahissante.

Devant lui, la mer finit d’avaler le soleil dans le boucan

des goélands qui s’interpellent, des hommes et des femmes

courent dans la travée.

Derrière lui, les vibrations des voitures qui poursuivent leurs

trajets sur la large et sinueuse Corniche.

La vie insiste, sans violence.

Une gracieuse jogueuse aux longues mèches bleues,

portable à l’oreille, pile brusquement à sa hauteur,

répétant sans arrêt d’une voix suraigüe :

- Tu es où, tu es où ? je n’te vois pas ! tu es où, tu es où,

mais tu es où ?

 

Respiration bloquée, lui songe : « certains ne seront plus

jamais là… »

- Mais tu es où ? je n’te vois pas !

 

Subitement, sous ses larmes, une irrésistible et comme

salvatrice envie de rire, il hésite cependant à apostropher la

fille aux mèches bleues :

« Ouh ! Ouh ! Moi, je suis là !!! »

 

Moment précis que choisit sa montre pour tomber sur ses

cuisses, une petite vis détachée… Ah ! un signe ? Rester,

entamer un dialogue avec cette inconnue présentée par le

hasard ou se raccrocher à son fil d’Ariane, sortir de

l’angoissant labyrinthe imaginaire et faire confiance à son

destin ?

 

Son regard s’éloigne vers l’horizon, l’île du Planier où le

phare s’allume à l’instant et commence à projeter ses

rayons de miel.

Intense, la vie persiste.

Tiens ! Et la lune ? Où est la lune en ce prélude à la nuit ?

Par tous les diables et tous les saints, par tous les dieux

et tous les chiens, qui a piqué la lune ?

 

Jeannine Anziani

Coûte que Coûte
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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 08:29

Denise s’est éteinte paisiblement jeudi soir 17 mars 2016 (1923 - 17 mars 2016).

Je lui dois tant, depuis notre première rencontre en 1999, notamment de m'avoir dirigée vers Arnaud (Desjardins) et l'ashram d'Hauteville.

Disciples du maître indien Swami Prajnanpad, c'est en 1974 qu'Arnaud et Denise avaient créé un premier asrham en Auvergne en 1974. 

Mais Denise, depuis plus de vingt ans, pratiquait surtout la technique du lying et avait formé plusieurs thérapeutes à cette technique.

" Accepter n’est pas se résigner."

C'est, entre autres, par cette phrase clé de Swâmi Prajnânpad  que Denise explique que le maître indien lui a fait comprendre que l’acceptation peut la mener à la sérénité.

 

Merci Denise.

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18 mars 2016 5 18 /03 /mars /2016 19:37
Corinne à Trets

Corinne à Trets

Le salon du livre de Paris a ouvert ses portes hier ; dimanche dernier se tenait à Trets un salon littéraire bien moins prestigieux, hélas bien moins fréquenté... mais certainement plus chaleureux.

Et si les auteurs provinciaux vont à Paris, le contraire existe aussi ! En effet, dimanche dernier, une parisienne était présente : Corinne Wargnier qui est née et vit dans la capitale. Une vraie parisienne  donc mais bien sympathique , et oui, ça existe !!!

L'ouvrage qu'elle présentait : C'est ainsi que la vie s'est arrêtée (Editions Sur le fil) est son troisième après La Saison des ombres (2009) et Les Fous ordinaires (2013).

L'histoire :

"Le roman s'ouvre sur l'arrivée d'Armand Faulkner à Aticamparo, dans la pension de "Chez Tessa".

C'est un lieu du bout du monde, ou presque, une sorte d'utopie qui symbolise l'exil et l'ailleurs, un espace de la fuite, dans lequel Armand Faulkner et tous les autres personnages vont se débattre avec eux-mêmes en regardant vivre les autres.

Roman d'atmosphère et de croisement des points de vue, C'est ainsi que la vie s'est arrêtée met en scène le drame de l'existence : à travers les parcours de vie de chacun des personnages, qui se sont tous retrouvés chez Tessa pour se délester de leur propre vide ; à travers l'histoire familiale de Tessa et de son fils, considéré comme un jeune homme "anormal", fruit d'un passé mystérieux, et dont les pensées, rapportées à la première personne à la manière de confidences, offre un contrepoint étonnant à une certaine forme de réalité ordinaire."

Ah ! il est tout de même nécessaire d'ajouter que la maison d'éditions de ce roman est du sud. Les Editions Sur le fil se nichent à Carqueiranne.

Vous pouvez commander le bouquin sur :

http://editionssurlefil.fr

 

Un roman de Corinne Wargnier
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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 12:49
China-Diner 353 corniche Kennedy 13007 Marseille - Tél : 04 91 22 07 31

China-Diner 353 corniche Kennedy 13007 Marseille - Tél : 04 91 22 07 31

Dimanche dernier, 14 février, c'était la Saint-Valentin. L'occasion de fêter l'évènement en allant au restaurant. Ce fut : China-Diner, sur la Corniche, à quelques virages de chez nous, face à la plage du Prophète, pour s'assurer petits plaisirs et Grand Moment !

China-Diner, si vous cherchez un endroit chichiteux, surtout n'y allez pas ! Ici, c'est ambiance familiale garantie avec les filles de la maison Alexandra et Jade qui circulent parmi les plats sur les pas de leur papa, et les clients, quasiment rien que des habitués qui claquent la bise au patron !

Jade et son plateau

Jade et son plateau

Mais alors si vous aimez la cuisine asiatique, ici, elle est plus qu'excellente ! Et vous aurez le choix entre plats vietnamiens, thaïlandais ou chinois. Purs délices !

En fait, avec L'Homme, nous sommes carrèment très difficiles question nourriture. Pas question de cautionner n'importe quoi. Et la plupart du temps, quand nous allons au resto, nous en revenons déçus... c'est pourquoi, ce dimanche-là, nous avons joué la sécurité, en fixant notre choix sur un lieu que nous apprécions particulièrement.

Plaque thaïlandaise aux trois crustacés pour L'Homme - Plaque chinoise aux crevettes pour moi
Plaque thaïlandaise aux trois crustacés pour L'Homme - Plaque chinoise aux crevettes pour moi

Plaque thaïlandaise aux trois crustacés pour L'Homme - Plaque chinoise aux crevettes pour moi

Et puis, en sortant, il y a la mer, toute proche, la Corniche qui vous tend les bras (et son banc) pour la balade digestive...

China-diner (Marseille)
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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 08:19
"Trois amis en quête de sagesse"

Chritopne André

Alexandre Jollien

Matthieu Ricard

 

Trois amis

en quête de

SAGESSE

L'ICONOCLASTE Allary Editions

 

Je sais qu'il y aura un avant et un après la lecture de ce livre. Comme quand, à trente ans, j'avais lu Les chemins de la sagesse d'Arnaud Desjardins.

Je suis la première à pester contre la publicité, mais il faut reconnaître que parfois, c'est utile ! Dans ce cas précis, j'avais entendu parler parler de ce bouquin à la télé « tiens... ce doit être intéressant ce regard croisé d'un psychiatre (Chritophe André, d'un philosophe au parcours atypique (Alexandre Jollien) et d'un moine bouddhiste que l'on ne présente plus (Matthieu Ricard).»

Le constat fait, hop ! mis de côté.

Puis, se présente le devoir de récupérer Petit-Fils dans une librairie du quartier, où lui-même devait récupérer un livre pour le collège. Dans la voiture, la pub passe à nouveau. « Ah ! peut-être que je devrais VRAIMENT acheter ce livre... »

Et Petit-Fils est en retard. En fait, il a oublié que nous avons rendez-vous à la libraire et s'est rendu direct au lieu où nous nous retrouvons habituellement ! En l'attendant, je papote avec la libraire, que je connais, puisque j'ai dédicacé plusieurs fois mes ouvrages dans ce magasin. Toujours pas de Petit-Fils... et tout-à-coup dans mon esprit, l'idée du livre. L'occasion inespérée de ne pas remettre au lendemain, de ne pas me fournir d'excuses oiseuses... et puis, 22,90 € : la dépense n'est pas exagérée...

Et voilà, je l'achète !!! Et depuis, je remercie Petit-Fils n'avoir été en retard et les pubs !!!

Paradoxe : son livre commandé n'était pas encore arrivé ce jour-là...

 

"L'obsession d'être en lien avec le plus

de gens possible sur les réseaux sociaux,

à envoyer des centaines de SMS ou de photos

procède aussi de cette tendance à

ne rien vouloir perdre de ce qui fait notre vie."

Christophe André

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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 12:59
Conférence à venir le 24 février
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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 14:36
202 chemin du Vallon de l'Oriol - 13007 Marseille

202 chemin du Vallon de l'Oriol - 13007 Marseille

Dans le cas de cette nouvelle boutique, je ne peux dire "vu à la télé" mais "vu sur le net" !!! Donc, en alerte ! Tiens, tiens... c'est dans MON quartier. Ma foi, faudrait aller voir ce bricoleur,  non ?  Histoire de ne pas passer à côté sans savoir ce qui se cache derrière ce joli nom.

Pourtant, niveau pâtisseries, en règle générale, je n'aime pas franchement les gâteaux des pâtissiers, si renommés soient-ils. Je préfère les gâteaux "maison", sans chichis ni crème, genre gâteau roulé, financier, pudding, cake, baba, tarte...

Mais bon, une fois n'est pas coutume. Et puis samedi dernier, c'était l'anniversaire de Grand Fils ! Il y avait déjà un couss-couss à préparer... se présentait l'occasion ou jamais d'aller faire connaissance avec ces nouvelles douceurs.

Des "bricoleurs de douceurs" à Marseille

Pour une découverte, ce fut une découverte. Dès mon entrée dans le petit magasin, constatation : les gâteaux ne ressemblaient à rien de ce que je connaissais ! Ils étaient... poétiques en diable !

Et puis, cela avait un petit côté très artisanal : en tout seulement 7 ou 8 variétés différentes et basta !

Des "bricoleurs de douceurs" à Marseille

Les douceurs ont eu un vif succès auprès des convives. D'abord par leur aspect, ensuite s'est fait une sorte d'unanimité sur le John LEMON  : sablé aux épice d'hiver - mousse au citron corse - insert de pomme granny smith croquante. Celui-là vaut vraiment le détour !

J'ai bien aimé aussi le MOJITO : pâte sucrée - crémeux citron vert/menthe - meringue au rhum.

Aussi, si vous passez dans le coin... dans tous les cas, retenez l'adresse, pas banale.

Et il y a un coin salon de thé

Et il y a un coin salon de thé

Bricoleurs de douceurs

"patisserie atypique"

202 chemin du vallon de l'Oriol

13007 Marseille

contact@bricoleursdedouceurs.fr

09 86 35 23 92

Des "bricoleurs de douceurs" à Marseille
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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 12:57

Dieu sait si j'aime ma ville ! Mais l'amour n'empêche pas la lucidité ! Et il se trouve qu'au niveau architecture et défense de son patrimoine immobilier, depuis des décennies, c'est vraiment n'importe quoi dans cette cité ! Je dirais même plus, une complète incohérence quand, d'un côté, des cabanons et des restaurants typiques sont détruits... et que, de l'autre, des permis de construire sur des zones protégées sont accordés.

Aussi, merci de participer à la défense d'un des derniers points verts de Marseille en signant la pétition ci-dessous.

http://www.mesopinions.com/petition/politique/sauvons-colline-roucas/17319

"La colline du Roucas, dont la pinède est visible depuis l'esplanade de Notre-Dame de la Garde, est l'un des rares espaces boisés du centre-ville de Marseille. Ce poumon vert de la ville est désormais en danger de bétonnage. Cinq permis de construire ont été délivrés suite à l'ouverture de fenêtres constructibles sur des terrains classés auparavant en zone protégée. Ces permis concernent des bâtiments qui non seulement ne semblent pas être conformes à la réglementation sur les hauteurs en vigueur dans le secteur mais nécessitent en outre de lourds travaux préalables de nivelage du terrain et de dérochement.

De plus, l'ouverture de ce fenêtres constructibles donne des raisons de craindre pour le reste de la zone protégée, donc pour le sort de la colline et de son espace naturel jusque-là relativement préservé. Impact environnemental. La construction de ces cinq bâtiments sur un terrain abrupt nécessitera d'important travaux de terrassement. Il est prévu qu'un total de 16000 m³ de roche sera excavé. Concentré en un seul endroit, ce volume correspondrait à un trou de 80m de longueur, 20m de largeur et 10m de profondeur ; en d'autres termes l'équivalent de seize maisons de 300 m² sur trois étages.

À une époque où l'on prend de plus en plus conscience de l'importance de la réduction des émissions de gaz à effet de serre, on a beaucoup de mal à comprendre qu'on puisse donner le feu vert au déboisement d'une colline et à des travaux d'excavation d'une telle portée. On se demande aussi quelles mesures vont être prises pour la gestion d'un volume aussi important de déchets : que vont ils devenir les arbres coupés ? Est-ce que le promoteur envisage une récupération de la roche excavée ou sera-t-elle simplement jetée dans une décharge ?

Par ailleurs, des sources d'eau douce sont présentes sur la colline : quelles mesures seront prises pour leur préservation et celle de la nappe phréatique lors de ces excavations ? Ces projets immobiliers ne répondent pas à un vrai besoin. Le manque de logements à loyer modéré est un problème réel de beaucoup de villes. Il est clair, cependant, que les bâtiments qui vont être construits sur la colline du Roucas (des villas et des immeubles de standing) n'ont rien à voir avec ce manque. S'il est vrai que le quartier est très prisé et beaucoup de monde souhaite s'y installer, il est aussi vrai que les biens à l'achat ne sont pas vraiment rares : à l'heure actuelle, par exemple, deux maisons sont proposées à la vente à quelques centaines de mètres des parcelles intéressées par ces cinq permis de construire.

Pour augmenter le parc de logements, la réhabilitation d'immeubles laissés à l'abandon est une solution bien plus économique et écologique, et permet d'améliorer le cadre de vie des quartiers en restaurant des constructions délabrées.

Autres conséquences à redouter. À cause de la topographie du quartier, avec ses rues plutôt étroites et en pente, le réseau routier du Roucas n'est pas adapté à accueillir un important trafic de véhicules pour le BTP. Pourtant, en vue de l'ampleur du chantier, une augmentation considérable de ce trafic sera nécessaire, notamment pour l'évacuation du matériel creusé. On peut donc prévoir une congestion importante du trafic, local et entre la corniche et l'avenue du Prado, ceci pendant plusieurs mois. Pendant la même période, les travaux d'excavation produiront des nuisances sonores qui, amplifiées par la vallée voisine, affecteront non seulement les riverains mais la presque totalité des habitants du quartier.

Or, l'influence négative de la pollution acoustique sur la santé publique est désormais reconnue. De plus, les vibrations dues aux excavations, qui s'apparentent à des séismes de très faible intensité mais de très longue durée, pourraient sensiblement fragiliser les structures des bâtiments déjà présents dans la zone. Pour toutes ces raisons nous demandons le retrait de ces permis de construire et la reconversion des fenêtres constructibles en zone protégée.

Sauvons la colline du Roucas Blanc (Marseille)
Sauvons la colline du Roucas Blanc (Marseille)
Sauvons la colline du Roucas Blanc (Marseille)

Il est vrai que situé entre "La Bonne Mère" et la mer, les derniers points verts du Roucas ont de quoi séduire les promoteurs ! Mais alors quel rôle doit jouer une municipalité digne de ce nom ?

Protéger ou aider à la destruction ?

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9 janvier 2016 6 09 /01 /janvier /2016 12:55

Dans La Provence d'aujourd'hui : samedi 9 janvier 2016 un bel article.

Dans "La Provence"
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