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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 07:26


Carvane-et-Trans.-2010-011.jpg
C'est là que la caravane des poètes a démarré, au pied du fort St. Jean dans un creux de muraille à l'abri du vent piquant et sous un ciel oublieux du soleil.
Tant pis pour toi soleil ! Seuls les nuages, les gabians, les passants sur la terre et les bateaux sur le bras de mer ont profité des couplets poétiques.

Puis les poètes s'en sont allés à travers escaliers vers la prochaine étape : l'Église Saint-Laurent placée au somment de la butte à laquelle elle a donné son nom. Les historiens pensent que l'église est probablement située à l'emplacement d'un temple grec.
Le thème de cette "station" était : Raison d'être ; une phrase d'Antonin Artaud l'illustrait :
"Il n'y a pas encore de monde, les choses ne sont pas encore faites. La raison d'être n'est pas encore trouvée..."

Carvane-et-Trans.-2010-025.jpg
Et le Trio Grain de Sable est entré sur la piste, Carvane et Trans. 2010 027
elle s'est mise à danser ...
Le soleil ne s'est pas laissé aguicher et a continé à bouder !
La caravane est repartie.

L'oasis 3 était la place de Lenche.
Place de Lenche : l'agora des massaliotes. C'est seulement au XVI ème siècle qu'elle prit le nom de Lenche, nom d'une famille corse opulente qui y avait établi sa demeure.
Les poétes marcheurs eux se contentèrent d'une demeure éphémère sur le socle de la statue d'Henri Tasso,
maire de Marseille de 1882 à 1944.

Carvane-et-Trans.-2010-037.jpgCarvane et Trans. 2010 042




Et la jolie danseuse en cache-coeur rose
qui n'avait pas conquis le soleil
a séduit une petite-fille sous un casque rose !




Un chien avait aboyé, les motos pétaradé, les goélands piaillé et poètes après rimes ont repris la marche vers leur dernière halte de la journée : la place du Refuge.
C'est là que la caravane s'est disloquée sous les façades badigeonnées de frais à l'abri du vent griffant sous un ciel toujours fâché avec le soleil mais dans le regard bienveillant sous son  chapeau d'Amine Khene, sous-directeur général pour l'administration de l'UNESCO.

Carvane-et-Trans.-2010-043.jpg

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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 15:26


CaravPo2009-095.jpgCe soir Samedi 20 mars 2010  à  20h00... à l'occasion de la Journée Mondiale de la POÉSIE et sous l'égide de L'UNESCO, à l'initiative du Scriptorium, aura lieu :


Au Centre Tempo-Sylvabelle,

69-71 rue Sylvabelle, Marseille 6ème

Centre Tempo : 04 91 53 03 69


la 2ème édition 
de LA TRANSCONTINENTALE 

Poésie d’une rive à l’autre

     

"La soirée proposera une pérégrination d’une rive à l’autre de nos vies avec pour embarcation la poésie en différents états.  Rive d’une génération à l’autre, d’un continent au suivant, d’un art des mots à celui des sons, des couleurs ou des formes, de la folie à la sagesse, de l’humain au végétal…" (Dominique Sorrente)

 

Avec  le poète Amine KHAN (Algérie), haut représentant de l’UNESCO,  Natasha SAJE, poète américaine en résidence à la Fondation Camargo de Cassis,

et les poètes du Scriptorium.

 

Avec la présence de la flûtiste Patricia Le Roux et du harpiste Thomas Deleuil, du Trio Grain de Sable, des écrivains Jacques Bonnadier et Jo Pacini, et avec le concours de Thérèse Basse (association Zingha), Marthe Paoli et la jeune auteur Clara Prieur, ainsi que  les poètes Béatrice Machet et Olivier Bastide qui prêteront leur voix au cours des temps de lecture.

  

Cliquer sur les liens ci-dessous pour retrouver toutes les informations en ligne :

 

http://www.scriptorium-marseille.fr/archive/2010/02/28/transcontinentale-journee-mondiale-de-la-poesie.html

 

 

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 11:47


Je voudrais revenir sur l'article d'avant-hier
Brigade slam et répondre à une question que l'on me pose souvent et qu'un journaliste présent à la Poste mardi matin m'a également posé, pourquoi le slam vous a-t-il attiré ?
Il se trouve que j'avais écrit un texte à propos du slam pour une revue littéraire qui malheureusement s'est arrêtée entretemps. Voici donc l'occasion de vous livrer ma réflexion.

 

FOTO-2 0232-smallLa vie est changement, mouvement.

En serait-il autrement pour toute forme de création, la littérature, la poésie ?

Tous les goûts sont dans la nature, y compris dans l’écriture, depuis quelques années un phénomène que j’ose nommé littéraire a vu le jour : le slam.

 

C’est dans les années 1980 à Chicago que l'écrivain Marc Smith, initie, sous forme de lectures publiques, un mouvement poétique, social et culturel, baptisé Slam. Sa volonté est de donner la parole à toutes et tous, d'abolir les frontières cloisonnant les styles, les genres, séparant les poètes de rue et les poètes "académiques". Il décide   d’ajouter également une dimension de spectacle et organise dans un club de jazz des compétitions de poésie arbitrées par le public. Son but est de créer une mise en scène ludique pour améliorer la qualité du spectacle, mais aussi de mettre à mal la notion de qualité dans la poésie.

Le mouvement est arrivé en France dans les années 200O.

 

A partir de ce moment-là, une "querelle" va opposer le Slam à la Poésie dite classique car l’oralisation va tendre vers une nouvelle forme d’écriture. Ce désaccord rappelle ce qui a toujours divisé les anciens et les modernes ; la querelle d’Hernani, Carmen sifflée à l’Opéra, Brassens ou Renaud à leur début…

La poésie dans l’antiquité était différente de celle des troubadours, les poètes d’aujourd’hui ne s’expriment plus à la façon de François Villon, les vers de René Char n’ont rien à voir avec ceux de Baudelaire. Quand Prévert a publié ses premiers textes, d’aucuns se sont récriés, les poèmes d’Alan Ginsberg ont provoqué des tollés… Je connais des sceptiques par rapport aux haïkus… Au fait… qui écrit encore des sonnets ?

Bien sûr, on va retrouver dans le slam comme dans toute création, du mauvais et du bon, comme coexiste belle et nauséeuse poésie, chansons magnifiques et débiles, des livres inoubliables et beaucoup d’inutiles…

Au sujet du slam, création d’écritures autres, il faudrait seulement se réjouir : la poésie est vivante, elle est descendue dans la rue, réponse poétisée à une société détraquée, s’engouffrant où elle n’avait point droit de cité. Elle est haine transformée en poème, de la violence qui danse sur des mots.

Mon but va être d’essayer ci-dessous d’amener un peu de clarté au débat en répondant point par point aux principales critiques à l’encontre du slam :

 

* Le mouvement du slam en tant qu’objet de consommation :

Les slameurs sont accusés de rejeter la poésie classique. Cela est faux. Les slameurs se réfèrent souvent à des poètes passés ou contemporains reconnus. Le slameur ou la slameuse ne rejette rien, il cherche une nouvelle manière d’écrire, de dire et vice-versa.

 

A de nombreuses occasions, je ressens condescendance, vague mépris pour ceux (dont moi, qui écrivent du slam).

Il apparaît dans les propos de nombreux poètes « classiques » que La Poésie doit être chose hermétique et difficile d’accès destinée à une élite érudite. Il semblerait que la Poésie soit à protéger entre les murs épais d’une tour de granit où serait affichée sur la porte d’entrée une pancarte réservée !

Au nom de quoi, de qui la poésie ne passerait-elle pas par des chemins plus accessibles ?

Depuis ce magnifique texte poétique considéré comme le premier écrit du monde "L’épopée de Gilgamesh", la poésie n’a fait qu’évoluer, changer, se vêtir d’habits différents.

 

* Absence totale de poésie :

Je répondrai par la réponse fameuse de Galilée face à l’inquisition : "et pourtant elle tourne…".

Je plagierai le " tout est sacré ou rien n’est sacré" de Krishnamurti par "tout est poésie ou rien n’est poésie" !

Au printemps des poètes 2009 dont le poète à l’honneur était Jean Tardieu, la bibliothèque de l’Alcazar - excusez du peu - avait contacté un groupe de slameurs marseillais dont je fais partie, pour animer des ateliers d’écriture poésie-slam pour des 6ème, 5ème, 4ème.

Le but était d’amener ces élèves à lire, comprendre, écouter avec attention des poèmes. Le véhicule emprunté pour arriver chez Jean Tardieu se nommait le slam ! Mais la démarche entreprise était aussi d’élargir la vision de ces enfants vis-à-vis de la poésie.
Car où commence et où finit la poésie ? Un goéland battant des ailes dans le ciel, un arbre en fleur…le chuchotis d’une fontaine, Prévert chanté par Yves Montand, un texte de Maupassant …l’odeur du pain chaud dans la rue le matin…

 

* Loin de l’émotion :

un régisseur de théâtre appréciant le slam à sa juste valeur explique la démarche du côté de l'acteur en disant que monter sur scène est une initiative très complète qui permet toute une gamme d’exercices impliquant le corps, le mental, les émotions…

et coté spectateur que le plus souvent nous sommes encombrés par des jugements, des opinions, des pensées…
Or la variété des genres est une invitation à découvrir toutes sortes d’expressions, parfois diamétralement opposées. S'ouvrir totalement à une expression, telle quelle est, au-delà des qualifications est un moyen de passer à un niveau plus profond, à une compréhension plus fine. 
S’ouvrir à une autre forme d’expression, en tant qu’acteur ou spectateur, est la proposition du slam.

 

* Les règles :

Il y a eu les premiers temps, la théorie puis il y a la pratique. A Marseille je le vis et m’autorise donc à en parler, le slam est libre. Ecriture libre. Diction libre. Des soirées peuvent bénéficier d’une certaine mise en scène, d’autres non. Les textes peuvent être dits au micro, a cappella, par cœur, lus… La compétition, le jury ? Dans la cité phocéenne, cité éternellement frondeuse, ils ont du tomber dans le Vieux Port !

 

* La performance, le désir d’ego :

Effectivement il n’existe aucun désir d’ego chez les poètes classiques, chez les romanciers !!! Pour qui écrit celui qui écrit ? Pour lui, pour le fond de son tiroir ?

Assez rare !

Celui qui écrit, écrit pour être lu , pour être dit.

L’ego ! Mais qui n’a plus d’ego sur cette terre, à part quelques sages ?

 

Au sujet de la performance, pour l’avoir expérimenté moi-même et par les slameurs que je côtoie, elle réside d’abord dans le fait d’apprendre par cœur un texte qui peut parfois être long.

D’autre part, je conseillerai à chacun de tenter l’expérience : monter sur scène.
Une bonne dose de courage ou d’inconscience... est nécessaire pour oser affronter un public. L’ego s’efface. Ne reste que les mots et convaincre… S’il y a un désir d’ego, il vient par la suite, de cette utilisation que l’on va faire de cette prise de parole « moi je suis montée sur une scène… ». anniversaire_suzanna-191.jpg

Le désir de reconnaissance est là, évidemment, il est présent aussi chez le poète qui publie…

De plus, la plupart des slameurs prennent un pseudonyme ou ne sont connus que par leur prénom… Pas d’ego, seulement la peur de ne pas être à la hauteur.

Le slam nous donne à voir des personnalités très différentes, de tous milieux sociaux disant des textes d’une grande diversité. Le plus frappant dans l’univers du slam s’apparenterait plutôt à une soif intense de prise de parole, de revendication d’un droit à la poésie, de fierté d’y arriver.

 

* Le slam participe à la régression culturelle ambiante :

Cela est une méconnaissance totale du phénomène, se produit le contraire. Grâce à cette écriture, les débutants vont découvrir tous les aspects de la poésie, travailler le vocabulaire, perfectionner leur style.

Et pourquoi le thème des textes ne serait-il pas inspiré par le quotidien ?

Prévert, Vian (entre autres) et avant eux, Hugo, Verlaine, (slameur avant l’heure) et bien d’autres ont-ils écrit des poèmes totalement abstraits ?

Chacun a le droit de ne pas aimer le slam mais pas d’écrire ou de dire que ce n’est pas de la poésie. Parce que si « la poésie c’est le lieu où commence l’autre côté » (Roberto Guarros) ; ce lieu, allons-nous le garder si rétréci ?

Pourquoi mettre le slam dans un autre lieu. Il suffit d’agrandir le lieu. De changer de focale. Cet autre côté… est un autre côté, il est AUTRE !

Et l’autre est différend (Swami Prajnanpad).

L’autre côté, autre… et à côté.

C’est cela justement qui est intéressant.

Oui, nous sommes tenus de faire des mots ce que personne n’en fait, formule célèbre de Pierre Reverdy.Exactement ce que font les slameurs.

Maintenant, comme dans tout genre artistique, le slam n’échappe pas à la règle, c’est fait… plus ou moins bien, le meilleur côtoyant le pire ! Mais cette nouvelle forme d’écriture faisant la part belle aux sonorités, approchant un genre théâtral, est un vrai univers.

 

* Un univers destructeur de la parole et du sens ?

Oh que non ! Seulement un univers libre, une terre vierge, serait-ce en cela qu’il angoisse certains ? D’autre part le slam évolue sans cesse…

 

En conclusion, je laisserai s’exprimer Julien des Editions Manoirante, une toute jeune maison d’éditions osant se lancer dans ce pari fou, éditer de la poésie :
"Sans poésie, nous allons tous mourir."
  

 

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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 11:33

À l’occasion de la journée mondiale de la poésie (UNESCO)

 

Le Scriptorium (www.scriptorium-marseille.fr)

 

déroulera  sa CARAVANE POÉTIQUE

 3ème édition

 

« Entre Lacydon et Panier (Marseille)»

 

dimanche 21 mars 2010 - 14 heures

 

 Feuille de route

 

Rendez-vous à 14h précises en bas du Fort St. Jean.

 

  Oasis 1 : Au pied du fort St. Jean, face au Palais du Pharo et pile devant l’entrée du vieux-port.

                  Thème :  « Entre deux rives » en compagnie de Louis Brauquier

« Je connais des îles lointaines... »

 

  Oasis 2 : Eglise Saint-Laurent

 Thème :  « Raison d’être » en compagnie d’ Antonin Artaud 

«  Il n'y a pas encore de monde, les choses ne sont pas encore faites. La raison d'être n'est pas encore trouvée... »

                

  Oasis  3 : Place de Lenche, l’agora des Massaliotes

                  Thème : « Parole publique » en compagnie de Victor Gelu

« Qui n’est pas fainéant, qui n’est pas gourmand, Qu’un tonnerre de Dieu le creuse ! »

 

  Oasis 4 : Place du Refuge

                  Thème : « Page de vie » en compagnie d’ Andrée Chedid

« je m’écris pour durer »


Il n'est pas trop tard pour nous rejoindre, inscrivez-vous pour dire un texte (de vous ou d'un auteur en relation avec les thèmes des oasis) ou simplement pour écouter.

poesiescriptorium13@gmail.com   ou sur le website Peuplade, au rendez-vous   « Le Scriptorium entre Lacydon et Panier ».

Pour terminer la caravane ceux qui le souhaitent se retrouveront autour d’une boisson (à chacun son écot) dans un des bistrots d’une place du Panier.


Vous pouvez aussi choisir de vous joindre à nous au dernier moment... même si ce n'est pas la meilleure idée !
Et,  e
n cas d’intempérie, la Caravane se sera pas annulée, mais nous la transformerons en caravane sous parasols d’un café du Panier voire à l’intérieur dudit café. 
Plus belle sera encore la vie…


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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 08:49


La-poste-006.jpg
Hier 11 heures bureau de poste de La Rose : la brigade slam envahie les lieux ! La brigade : six membres de Slamarseille dont votre humble ci-écrivante.

Cette présence dans un bureau de poste ne devait rien au hasard, Slamarseille ayant été sollicité par le Groupe La Poste dans le cadre de la 12ème édition du Printemps des poètes.
"Pour nous c'est une opération de confiance, explique Laurent Miralles, l'attaché de presse de La Poste". Le slam a cette capacité de s'adreser aux gens dans toute leur diversité en leur permettant d'exprimer librement ce qu'ils pensent ; on l'a donc considéré comme un excellent moyen de renforcer la confiance des clients pour la société."

Vous l'aurez compris, le maître-mot était "la confiance", les textes des slameurs (et de la slameuse) tournaient donc autour de ce thème.

www.faitesnousconfiance.fr


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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 07:00


Dimanche à la Ciotat (voir article d'hier) il y avait donc des drapeaux,
une éolienne, des livres, des p'tits bateaux, et même des p'tits poissons muticolores !Salon-nautique-La-Ciotat-013.jpg
Il y avait un monde fou fou fou, la dédicace a bien marché ; ensuite il est toujours intéressant pour un auteur de rencontrer ses lecteurs.

Et puis j'ai fait une rencontre étonnante : ma voisine de table de dédicace : Joëlle Chamalet.
Joëlle vit dans le beau village de Sigoyer dans les Hautes-Alpes. Une urgence de voyage l'amène, à 49 ans, à décider de troquer pour un temps la terre ferme contre le pont d'un voilier, sur lequel elle embarque comme équipière au long cours. Bien loin d'un improbable exploit sportif, elle partage avec les océans une passion tumultueuse, sac au dos ou en bateau stop.
Son récit au fil d'eau raconte avec humour son voyage plein de tendresse.

Salon-nautique-La-Ciotat-010.jpg
L'équipière
         de
Joëlle Chamalet

Editions Les 2 encres





Ne nous reste plus qu'à embarquer, au fil de ses pages, avec cette voyageuse qui adore, en vrac, les bateaux, Led Zeppelin et les îles désertes.

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Published by Philomène - dans Ecrivants - écrivains
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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 07:43

Salon-nautique-La-Ciotat-001.jpg
Hier dimanche dédicace du tome 2 des Contes de La Méditerranée sur le stand de la librairie Outremer.
Sous le ciel outrageusement bleu signalant la sortie d'une longue période de gris et de pluie, il y avait des drapeaux qui claquaient dans un mistral plutôt clément.


Il y avait beaucoup beaucoup de livres...
Forcément rétorquerez-vous,
logique pour une librairie... Salon-nautique-La-Ciotat-003.jpg



Il y avait une éolienne qui tournait à plein régime

Salon-nautique-La-Ciotat-005.jpg











Et des p'tits bateaux sur leurs jambes ! Salon-nautique-La-Ciotat-009.jpg


Et plus plein de pirates très très méchants..... Brrrrrrrrrrrrrrrrr !!!!!!!!!!!!!!!Salon-nautique-La-Ciotat-012.jpg
Salon-nautique-La-Ciotat-017.jpg












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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 07:20


2578267718_0afdaf26ff.jpg

J'ai acheté du pain dur
Pour le mettre sur un mur
Par la barbe farigoule
Il n'est pas venu de poule
J'en étais bien sûr maman
J'en étais bien sûr !

                                                     Boris Vian
                                                                   Cantilènes en gelée

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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 20:00

Oui, montrer encore.
Encore et encore parler.
Pour que personne ne puisse plus dire : "je ne savais pas".
Pour ne pas oublier, jamais.
Pour ne pas reproduire, jamais.


Long-métrage français réalisé par Roselyne Bosch.

Joseph a onze ans. En ce matin de juin, il doit aller a l'école, une étoile jaune cousue sur sa poitrine ... Il reçoit les encouragements d'un voisin brocanteur, les railleries d'une boulangère.
Entre bienveillance et mépris, Jo, ses copains juifs (comme lui), leurs familles, apprennent la vie dans un Paris occupé, sur la Butte Montmartre où ils ont trouvé refuge. Du moins le croient-ils, jusqu'à ce matin du 16 juillet 1942 où leur fragile bonheur bascule...
Du Vélodrome d'Hiver où 13000 juifs raflés sont entassés, au camp de Beaune la Rolande, de Vichy à la terrasse du Berghof, "la Rafle" suit les destins réels des victimes et des bourreaux.
Tous les personnages du film ont existé.

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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 12:42

 

Dame platine

 

Les fêtes de famille sont faites,

Comme leur nom l’indique,

Pour faire la fête en famille !

On y retrouve ceux qu’on aime,

Ceux qu’on apprécie moins ;

On y croise proches cousins et cousins lointains.

 

A quelques temps déjà réunion familiale,  3896978232_6283859640.jpg

Tour détours bavardages et commérages

Soudain dans ma ligne de mire s’étire

Une petite personne aux courts cheveux blonds limite platine

Yeux lapis lazuli, maquillage discret

Un long collier de perles dégouline sur une robe nacrée

Qu’on devine d’un grand couturier.

L’allure à n’en pas douter est différenciée

Si sophistiquée qu’elle donne à penser

Que l’on a affaire à une personne hors norme.

 

A ce moment là, la miniature s’octroie la parole

Casserole !

On tombe effaré pétrifié statufié.

La voix est criarde, le propos vulgaire, à pleurer 

Sous un déplaisant accent que visiblement

La dame cherche maladroitement à dissimuler

Sous un clin d’œil racoleur !

Trop d’éclats de rire suraigus, trop d’hochements de tête,

Nom de Dieu que c’est bête !

La parure n’était que pelure plaqué or.

 

Bémol au cours d’une mélodieuse symphonie

La fausse note platine a désaccordé ma famille Harmonie.

 

 

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