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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 08:13

 

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C'était ce samedi après-midi toujours du froid au-dehors, et pour nous une tranquille discussion familiale (dans une chambre d'hôpital) au sujet de certains membres de cette même famille se retrouvant à l’approche de la quarantaine encore célibataire (avec ou sans enfants) .

Le phénomène est bien connu, la tribu parle de sa tribu, puis en cercles concentriques, de tout ce qui s'y rattache ! Donc bavardage et papotage sur le thème de : «  comment trouver l’âme sœur ? »

C’est là que nous revient cette expression typiquement méridionale :

« A chaque toupin sa cabucelle ! »

Ceux qui ne sont pas du midi comprendront tout de même je pense l’expression qui peut s'énoncer autrement par : 

« à chacun sa moitié d’orange »


Plutôt optimistes en définitive ces proverbes ancestraux tendant à prouver que rien n’est jamais perdu en matière d’amour partagé et qu’il suffit d’attendre que se présente son toupin… sa cabucelle... ou sa moitié d'orange !

 
________________________________________

Le toupin est une jarre en grès ou en terre
La cabucelle le couvercle

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Published by Philomène - dans Des histoires
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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 08:50


"Franchement ça aurait été mieux..."
Voilà, stop ! Je viens de me surprendre à penser au conditionnel.
Stop, stop, stop, pensée de Satan !
Ça n'est pas mieux, c'est !
C'est ainsi et je n'y peux plus rien, ne reste qu'à faire avec, accepter.

Toute la journée, toute la journée ce type de pensées. Toute la journée, toute la journée le dialogue intérieur : "dommage ça aurait été bien si... "
Ah ! Au conditionnel passé aussi...

Depuis quelque temps, j'en prends conscience, je la vois surgir cette satanée pensée :
"vraiment ce serait épatant..."
ou variante :
"tant que... (ceci est ainsi, cela n'est pas résolu)".
Je la vois... ce qui ne veut pas dire que le problème soit résolu, quid de l'angoisse qui se cache sous le conditionnel ?2674790322_70722fc468.jpg
Dissoudre la peur comme le sel dans une casserole d'eau bouillante demande de la persévérance.
Réaliser que cette pensée n'a aucun fondement, n'a même pas la consistance de la vapeur au-dessus de la casserole d'eau...
Et bien... c'est du boulot !

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Published by Philomène - dans De bric en vrac
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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 07:15

Voici, en direct d'Haïti, un extrait d'une lettre envoyée par Céline une amie d'Odette et Michel de la revue Filigranes, je pense qu'il n'y a pas de commentaires à faire, la lettre est suffisamment parlante... 

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"... les phénomènes psychosomatiques se font de plus en plus sentir autour de nous… Une de nos étudiantes a « perdu » tous ses cheveux sur l’arrière de sa tête : alors que ses cheveux arrivaient avant jusqu’à la nuque, ils ne mesurent actuellement plus que quelques millimètres, c’est assez touchant. Et ce n’est qu’un exemple parmi ceux que j’entends chaque jour…

 

Ce week-end, j’ai décidé de descendre à Port-au-Prince pour passer du temps avec mes amis de là-bas (et peut-être aussi pour arrêter de bouffer mon énergie à essayer d’imaginer « comment c’est » pour eux…). Comment vous résumer ce week-end fait de tant d’émotions, allant des plus belles et intenses aux pires, de tristesse, de découragement, d’incompréhension… ?

 

En effet, belles émotions de voir la manière dont les gens (et j’insiste : LES HAITIENS) se sont organisés pour s’entraider en dépit de tout, de voir comme chaque personne qui avait une cour disponible l’a transformée en petit centre d’hébergement avec les moyens du bord, de sentir de si belles ambiances de fraternité créées dans ces lieux… Émotions incroyables de jouer aux cartes avec les enfants, de discuter avec tout un chacun, de partager des idées, des rires, de l’humanité, de la tendresse… Au sein de cette misère, des moments de bonheur si simple, si intense, si vrai…

 

Mais émotions d’une autre nature en voyant qu’au bout d’un mois, rien n’a bougé pour des milliers de personnes : la nuit venue, ils déplient un drap qu’ils étendent au bord de la route et sur lequel ils se couchent avec leurs enfants, leurs bébés… D’autres se sont réunis sur des places et ont créé des petits « abris » constitués d’un drap accroché à quatre bouts de bois tenant en équilibre. AU BOUT D’UN MOIS… Et ils attendent… ils attendent « les dons », ils attendent qu’on leur donne la possibilité de faire quelque chose…

 

Émotions de voir cette ville transformée en « ville-cimetière », faite de ruines et de tas de roches… où la vie doit toutefois reprendre, et où elle a bel et bien repris pour ceux qui le peuvent, avec les moyens du bord (vendeurs de rue, marchands, chauffeurs de taxi et taptap…).

 

Dimanche soir, alors que je m’étais gentiment endormie à la belle étoile dans la cour de mon ami Djimy, qu’est-ce qui me réveille à 23h ? LA PLUIE… La première depuis le 12 janvier… Pour ma part, j’ai pu m’abriter sous une bâche, mais comment ne pas pleurer de désespoir quand on pense à tous les autres… En 5 minutes, leur drap a le temps d’être trempé, ainsi que le vêtement qu’ils portent (pour certains, le seul et unique, je vous jure, je l’ai vu de mes yeux)… et à 3h du matin, il fait froid, vraiment. Enfin, Horrible.

 

A partir de ce genre d’expériences, à partir de tout ce que j’ai pu voir et entendre, je me suis mise à réfléchir encore plus qu’avant (était-ce possible ????), et là, il devient difficile de ne pas juger…
… Ne pas juger les aides internationales qui amènent du riz américain en masse, alors qu’en Haïti, IL Y A DU RIZ. Pourquoi ne pas faire fonctionner le marché local, pour faire vivre les cultivateurs des provinces qui ont accueilli de nombreux réfugiés avec si peu de moyens ?
… Ne pas juger les soldats américains qui se tiennent en groupe, immobiles, près des centres de distribution avec leur mitraillette au bras et aucun sourire… Sommes-nous en guerre civile ? Les Haïtiens sont-ils des chiens ? Les gens sont mal, les gens ont PEUR, ils sont terrorisés et traumatisés, les gens ont faim… et on se met devant eux avec des mitraillettes.  
… Ne pas juger les ONG qui ont apparemment des milliers de tentes à disposition, mais qu’on NE VOIT PAS sur le terrain. Qui les utilisent, où sont-elles ? Comment va-t-on gérer les prochaines pluies ?
… Ne pas juger l’aide internationale en général quand on traverse des quartiers entiers qui dépérissent, sans abris, sans nourriture, où les besoins sont faits sur place… et qui attendent toujours une assistance, aussi petite soit-elle.

 

… Ne pas juger, car j’ai envie de croire que chacun fait son possible, et que moi-même, avec mes belles théories que j’ai développées au fil des jours sur l’aide, je ne fais pas mieux J … tout en faisant au mieux aussi.

 

Sinon, à un niveau plus personnel, pour ceux qui suivent mes aventures… On m’a volé mon vélo……………… Eeeeeeeeeeh oui ! Chez moi, pendant la nuit, dans ma cour dont la barrière était fermée !!! Vous imaginez mon désarroi… Ma bicyclette qui était bien plus qu’un moyen de transport dans ma réalité… Mais bon, je vais trouver une alternative (je commence à devenir championne pour inventer des alternatives diverses pour tout ce qui m’arrive !)… Pour l’instant, j’emprunte ceux de mes amis, puis j’achèterai J

 

Allez mes amis, je vous laisse sur un magnifique poème de mon ami Guscard et vous dis à bientôt !"

 

Céline

 __________            
 
          A tous mes amis qui sont partis

 
Puisque nous ne vivons plus ensemble,
Puisque la vie en a décidé autrement,
Puisque tout a changé,
Puisqu’aujourd’hui, vous me manquez plus que tout,
Puisque tout est fichu, et la vie continue malgré tout,
Puisque nous avons tout perdu,
Puisque ce qui nous reste demeure dans nos cœurs et dans nos pensées,
Puisque sans vous, nous sommes incomplets, indécis, déprimés, corps et âme pour le reste de notre vie,
Puisque nous sommes voués au malheur, au traumatisme, à la tristesse, au désespoir, à un cauchemar existentiel et continu,
Nous partageons nos pleurs et nos regrets qui restent intarissables à votre égard !
Que Dieu ait pitié de vos âmes !
 
Guscard, 20 janvier 2010

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Published by Philomène - dans Ecrivants - écrivains
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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 07:41


Je voudrais revenir sur l'article d'hier car je me doute que certains le trouveront un peu court et réducteur. Le bonheur ? Expédié en si peu de mots !
Et bien à mon sens c'est le propre d'un texte sur un blog de n'être le plus souvent qu'une proposition. Il est bien connu que personne ne lit les articles trop longs sur un écran. Pour l'essai philosophique ou le roman, rien ne remplacera jamais et je trouve cela réconfortant, le livre papier que l'on peut emporter dans un sac, sa poche, que l'on peut ouvrir pour s'y perdre avec délectation dans le métro ou...
dans le pré !4022343401_8c9a34fdb9.jpg



                    Le bonheur
 


Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite.

Le bonheur est dans le pré, cours-y vite. Il va filer.

 

Si tu veux le rattraper, cours-y vite, cours-y vite.

Si tu veux le rattraper, cours-y vite. Il va filer.

 

Dans l'ache et le serpolet, cours-y vite, cours-y vite,

dans l'ache et le serpolet, cours-y vite. Il va filer.

 

Sur les cornes du bélier, cours-y vite, cours-y vite,

sur les cornes du bélier, cours-y vite. Il va filer.

 

Sur le flot du sourcelet, cours-y vite, cours-y vite,

sur le flot du sourcelet, cours-y vite. Il va filer.

 

De pommier en cerisier, cours-y vite, cours-y vite,

de pommier en cerisier, cours-y vite. Il va filer.

 

Saute par-dessus la haie, cours-y vite, cours-y vite,

saute par-dessus la haie, cours-y vite. Il a filé!

 

Paul Fort




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Published by Philomène - dans Chez les poètes
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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 07:54


2721368657_afabe53254.jpgHier soir comme tous les premiers lundis du mois de 18 h 30 à 20 h Café Philo au Vin Sobre (tout un programme déjà...) 56 rue Négresko à Marseille.
Thème de la soirée : Le bonheur (autre vaste programme)

D'abord l'étymologie du mot : bonheur = bonne fortune = équilibre corps/esprit
Et d'un premier tour de table, 30 personnes tout de même, ressort que le bonheur aurait un côté durable... alors que le plaisir serait éphémère.
Le bonheur est fatalement une sensation... une association entre plaisir et vertu... une expérience optimale de vie...
Et voici philosophes, grands penseurs et même chanteurs de tous les temps convoqués !

           Qui veut le bonheur doit le saisir tout de suite. (Laurent le Magnifique)
Si l'on bâtissait la maison du bonheur, la plus grande pièce en serait la salle d'attente (Jules Renard)
           Je suis le capitaine de mon  âme ( Nelson Mandela)
Le bonheur est un idéal trop vaste pour exister (Kant) 
             Le bonheur ? L'art d'être heureux, le devoir d'être heureux. ((Alain)
                                                  Et encore :
Gainsbourg : Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve...
Brassens :  Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard...

Ah le bonheur ! Pour moi autant de bonheurs que d'individus sur la terre.
Le bonheur ? Plutôt une somme de petits bonheurs à cueillir au jour le jour d'instant en instant. Le bonheur ! Ici et maintenant si je le décide...
Pour finir j'userai moi aussi d'une citation dont la définition me plaît bien, elle est de Saint-Augustin : le bonheur, c'est de continuer à désirer ce qu'on possède.

www.levinsobre.com

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Published by Philomène - dans Citations
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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 07:50


" Il faut, dans ce bas monde, aimer beaucoup de choses,
Pour savoir, après tout, ce qu’on aime le mieux,
Les bonbons, l’Océan, le jeu, l’azur des cieux,
Les femmes, les chevaux, les lauriers et les roses.3890553708_abdf00a6b6.jpg

Il faut fouler aux pieds des fleurs à peine écloses ;
Il faut beaucoup pleurer, dire beaucoup d’adieux.
Puis le coeur s’aperçoit qu’il est devenu vieux,
Et l’effet qui s’en va nous découvre les causes.

De ces biens passagers que l’on goûte à demi,
Le meilleur qui nous reste est un ancien ami.
On se brouille, on se fuit. Qu’un hasard nous rassemble,

On s’approche, on sourit, la main touche la main,
Et nous nous souvenons que nous marchions ensemble,
Que l’âme est immortelle, et qu’hier c’est demain."



Alfred de Musset


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Published by Philomène - dans Chez les poètes
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7 février 2010 7 07 /02 /février /2010 08:54


Il y a des gâteaux sophistiqués tels éclairs au chocolat ou bavarois aux framboises et puis il y a "le cake".
Le cake régal des enfants qui mordent à l'heure du goûter ou du petit-déjeuner à belles dents dedans !
Régal aussi des grands...
La recette que je vous propose est des plus faciles. Les proportions sont pour DEUX cakes. En effet,  tant qu'à utiliser le four, autant mettre deux moules côte à côte ! On se retrouve ainsi avec deux gâteaux :  un premier à dévorer dans l'immédiateté... et un second qui prendra le chemin du congélateur.
Ressorti à l'heure qu'il plaira, ce deuxième gâteau sera tout aussi moelleux que le premier et tiendra également sans problème une semaine !

Cette recette est la recette de base.
A conjuguer ensuite 
dans sa version sucrée en ajoutant selon son humeur et ses goûts : fruits confits, raisins secs, cerneaux de noix, etc...
dans sa version salée en ajoutant lardons, dés de jambon, olives noires et vertes, champignons, etc...

recettes 007Cake familial

 

Ingrédients  pour 2 cakes :

 

300 gr de sucre

500 gr de farine

3 verres de lait (verres à moutarde)

2 verres d’huile

5 oeufs

2 sachets de levure

 

Dans un grand saladier, déposez la farine tamisée avec la levure, faites une fontaine.

Dans un autre battez les oeufs avec le sucre et une pincée de sel. Lorsque le mélange est bien liquide, ajoutez alternativement l’huile et le lait. Versez lentement le mélange dans la farine en délayant au fur et à mesure. Mélangez sans faire de grumeaux, au besoin utilisez un batteur électrique.

 

Beurrez 2 moules à cake ou à manqué, sinon au lieu de beurre, garnissez le fond des moules de papier sulférisé. Remplissez aux trois quarts avec la préparation. Mettez à four moyen (180°) chauffé 10 minutes avant. Attendez 20 minutes pour surveiller au besoin la cuisson en ouvrant le four ; faites cuire 50 minutes.

Ces cakes très faciles à faire se conserve frais plus de 8 jours.

 

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Published by Philomène - dans Recettes de cuisine
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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 06:48


C'est la pause de dimanche midi vue par Nicole, ce qui s'est passé aux Espillières entre 12 h 30 et 14 h en plein milieu du séminaire de Filigranes.
C'est un regard, un arrêt sur images :

- "Effervescence provoquée par la corporalité parlante des 21 personnes présentes.

Certains mettent la table, servent le vin, partagent les quiches, s'ébrouent pour réveiller les articulations...d'autres se retrouvent et partagent. Odette veille sur chacun pour qu'il ait sa place, son espace, son assiette.

- ....moment du dessert... fromages puis gâteaux. La fébrilité du début se détend, un doux farniente semblerait s'installer. L'espace s'élargit : petites escapades vers la table où sont  proposés les livres de "la bibliothèque éphémère" : livres en relation avec la thématique du prochain numéro de la revue, soit Tapis de mémoire, apportés pour ce jour par chacun. Et chacun  feuillette, découvre, prend des notes...

- Stop ! Odette et Michel sonnent le rappel pour nous sortir de notre ambiance farniente ! !

" Les enfants, il y a encore du boulot qui nous attend ! "2796529427_1b99ee10af.jpg

Porte ouverte sur le dehors... ciel bleu, pins rutilants de lumière". 4324840828_fe934064a0.jpg

 














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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 07:14

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Published by Philomène - dans Infos
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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 08:01


4229605496_f991c07fa6.jpgFaut-il tout dire, relater, écrire ?
Tout est-il dicible et dicible tout de suite ?
Ne doit-on pas garder certains moments de notre histoire secrets ?
Dans certains cas sera t-il même jamais possible de narrer ce qui est tapi dans l'ombre ?
Est-il nécessaire d'écrire dans l'immédiateté d'un évènement dramatique ?
Traduire le traumatisme, la honte en pensant que peut-être certains ne vous croiront pas...
Questions posées lors du séminaire Filigranes de dimanche.
Evidemment cela nécessiterait un vrai débat philosophique.
Je crois personnellement qu'il est nécessaire de laisser à certains souvenirs le temps de décanter. Écrire ? Peut-être, après "un passage de témoin" soit l'espace d'une génération.
Je peux seulement dire qu'il y a eu à Marseille un fait de cette sorte Dimanche 24 janvier 1943  dont mes parents et d'une manière plus générale les marseillais ayant assisté à l'évènement ont mis des années à pouvoir parler.


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