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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 08:05


"Monsieur mon passé, laissez-moi passer,"chantait Léo Férré.
Pourquoi oublier le passé ?
Mon passé me laisse passer. Mon passé je l'ai rangé là juste à côté.
Certes, si l'on n'y prend garde, notre passé peut nous enchaîner mais... que s'empressent de faire les dictatures de tous ordres ?
"Du passé faisons table rase !"2968310057_e36300b6e0.jpg
Et les bouddhas de Bamiyan sont partis en fumée...
Aussi j'ose affirmer avec force : ce passé, quel qu'il soit, faisons avec.
Individuellement, collectivement.
Simplement, comme une eau de vie millésimée, il est à conserver précieusement dans le placard de notre cuisine (intérieure) sans en abuser !

Ce passé bien rangé là, juste à côté, vivre au présent peut prendre la place, le présent de chaque instant à savourer intensément.
Parce que l'Avenir...
L'avenir ne sera jamais que la conséquence de mon action ou de ma non-action d'aujourd'hui.

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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 07:53

L'aubergine ventrue qui a très bonne mine4254013503_81404c62dc.jpg
Me regarde d'un air affligé !
Se demandant comment on peut avoir une figure aussi chiffonnée...
2746987132_f316ebe66d.jpgMais...
Comment pourrait-elle deviner que je n'ai pas du tout digéré
Le thé vert à la menthe poivrée ?


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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 07:07

Quelques citations de Vladimir Jankélévitch 4267065867_124cfa0890.jpg
(31/08/1903 – 10/04/1985)

 

L’homme est infiniment grand par rapport à l’infiniment petit et infiniment petit par rapport à l’infiniment grand ; ce qui le réduit presque à zéro.

 

      Comment des années si courtes se fabriquent-elles avec des journées si longues ?

Si tout est permis, rien n’est permis.
- L’ironie

L'urgent, c'est le pressant avenir immédiat, le futur en train de se faire au présent.»
- Extrait d'une interview dans Le Monde - 10 Décembre 1971

C'est en plein tintamarre qu'il faut prêter l'oreille au chuchotement imperceptible de Dieu.
- Quelque part dans l'inachevé




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12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 16:39


Je parie... qu'au moins une bonne douzaine de fées se sont penchées sur son berceau. Tant de grâce, de beauté, de charme, de raffinement extrême, d'élégance suprême mais aussi d'intelligence.
Elle est mon idole absolue !



Si j'ai envie de vous en parler aujourd'hui, c'est qu'il y a quelque chose en moi qui se désespère... dès que je feuillette les derniers magazines féminins édités !
Je ne pense pas être une vieille schock rétrograde ! RIEN ne me choque, cela n'empêche pas les interrogations au sujet de ces filles des catalogues (comme une nouvelle forme de prostitution light) qui s'exposent de plus en plus crûment dans une vulgarité effrénée.
Audrey où es-tu passée ?

J'ai l'impression en voyant ces images de mannequins, chanteuses, actrices, souvent limite porno, que cette image de femme exposée ne fait qu'entraîner l'humanité sur une piste descendante... Ce n'est pas la nudité montrée qui me pose problème, c'est la façon dont cela est montré.
Les statues grecques ne sont guère habillées et pourtant nous nous plaçons à un autre niveau de conscience en les regardant.

Audrey Hepburn répondant à Karl Malden a cité le poème suivant qu'elle aimait

beaucoup et déclamait souvent à ses enfants.

Ce poème qui lui a très souvent été attribué a en fait été écrit par Sam Levenson, journaliste, humoriste et écrivain américain (28/12/1911 - 27/08/1980)


Pour avoir des lèvres attirantes
Prononcez des paroles de bonté.

Pour avoir de beaux yeux,
Regardez ce que les gens ont de beau en eux.

Pour avoir une fine silhouette,
Partagez votre repas avec ceux qui ont faim.

Pour avoir de beaux cheveux,
faites qu'un enfant y passe sa main chaque jour.

Pour avoir un beau maintien,
Marchez en sachant que vous n'êtes jamais seule.

Vous le faites pour les choses,
mais les gens en ont eux aussi besoin :
réparez-les, bichonnez-les,
redonnez-leur vie,

sauvez-les ; ne les jetez jamais.

En vieillissant vous vous rendrez compte

que vous avez deux mains,

La beauté d'une femme n'est pas
dans les vêtements qu'elle porte,
son visage ou sa façon d'arranger ses cheveux.

La beauté d'une femme se voit dans ses yeux,

La beauté d'une femme n'est pas dans son maquillage,
mais dans la vraie beauté de son âme.

C'est la tendresse qu'elle donne,
l'amour, la passion qu'elle exprime.
car c'est la porte ouverte sur son coeur,
la source de son amour.

L'une pour vous aider vous-même,
l'autre pour aider ceux qui en ont besoin.

Pensez-y :
si un jour vous avez besoin d'une main secourable,
vous en trouverez une à chaque bout de vos bras.

Vous êtes belles,
cultivez cette beauté intérieure
au jour le jour.

 

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12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 07:50


Je crois avoir déjà quelque part dans ce blog expliqué d'où me vient ce pseudonyme de Philomène ; nom d'une nasse rebelle dans l'un des 4 contes du tome 1 des Contes de la Méditerranée.
Un compagnon en Filigranes, lors d'un précédent séminaire de la revue m'a apporté un petit dépliant sur la sainte dont j'ignorais tout, y compris qu'il y ait eu une sainte Philomène !

Fille d'un prince qui gouvernait un petit Etat de la Grèce et d'une mère de sang royal convertis au christianisme, Philomène naquit un 10 janvier.
A l'âge de treize ans, ses parents l'emmenèrent à Rome, au palais de l'empereur Dioclétien qui menaçait leur état d'une guerre injuste. Après l'audience, l'empereur accorda tout à son père et lui demanda la main de la jolie princesse.
Malgré les pressions de ses parents, Philomène refusa net. Sa décision inébranlable provoqua la colère de Dioclétien qui la fit jeter dans la prison de son palais et enchaîner.
Chaque jour, il la visitait, la poursuivant de ses menaces et de ses assiduités. Mais Philomène ne cédait pas.
Là, l'histoire raconte qu'elle fut d'abord flagellée, puis jetée dans le Tibre une ancre de fer attachée au cou et enfin qu'on la transperçât de flèches.
A chaque fois la princesse sortait indemne des tortures et des miracles étaient constatés...
L'empereur décida alors d'en finir en ordonnant la décapitation de la jeune-fille un vendredi 10 août.4122794720_71c8ca4766.jpg

Ses reliques reposent aujourd'hui à Mugnano, un village près de Naples.



Ethymologiquement,  Philomènè signifie aimé(e), c'est la forme passive, au participe passé, du verbe grec philein, aimer.
C'est un nom que l'on rencontre régulièrement dans l'Antiquité, au masculin comme au féminin. Devenu rare dès le Moyen Âge, du moins dans les pays de culture latine, il connut un léger regain de faveur au XIXe siècle, en raison de la légende qui se créa autour de sainte Philomène et de l'écho que lui donna le curé d'Ars, Jean-Marie
Vianney.

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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 08:55


Hauteville 038Lors de mon dernier séjour à Hauteville, l'ashram d'Arnaud Desjardins, j'avais choisi de faire partie d'un groupe de synthèse animé par deux assistants d'Arnaud. 
Pendant cinq jours, le groupe (7 personnes) a partagé bien plus que l'enseignement ; et à nous cotôyer entre cinq et six heures par jour a crée des liens forts entre certains d'entre nous.

C'est le cas avec Dominique Giré (Oh my Lord ! ) qui vit avec son mari Alain en Drôme provençale et vient de temps à autre à Marseille.
Dominique après un parcours initial d'artiste peintre est devenue psychothérapeute formée à l'analyse Psycho-Organique, membre de la Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse, elle allie dans sa pratique individuelle, en couple et en groupe, l'approche psychanalytique et la créativité,dans une écoute du corps, des émotions et des images reliée à l'émergence de la parole, dans une visée unificatrice.
Engagée dans un chemin spirituel non-duel qui intègre l'inconscient, elle suit l'enseignement d'Arnaud Desjardins depuis 1992.

Avec son mari Alain, elle a crée l'Association "Chemins" : http://association-chemins.fr proposant groupes réguliers de psychothérapie et de philosophie, séminaires pour thérapeutes et stages à thèmes ponctuels.

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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 08:03


Ce samedi 9 janvier le Scriptorium : cercle de poètes non disparus (voir liens) se déplaçait à Ollioules chez Valérie.Ollioules-004.jpg
Scripteurs et scripteuses ont partagé couss-couss maison et poèmes.

Ollioules-005.jpgDaniel a photographié nos mains  en vue d'une illustration destinée au livre collectif du Scriptorium prévu pour une parution au printemps.

Mais... pour tous, la découverte du jour a été "la sérendipidé".
Vous connaissez ? Moi non, aucun de nous d'ailleurs n'avait jamais entendu le mot sauf Valérie dont c'était la trouvaille.

Alors voici la définition du mot :

 

Tout d'abord, le mot sérendipité est en français un néologisme dérivé de l'anglais « serendipity », un terme introduit en 1754 par Horace Walpole pour désigner des « découvertes inattendues ». Walpole s'était inspiré du titre d'un conte persan intitulé "Les trois princes de Serendip", où les héros, tels des chasseurs, utilisaient des incides pour décrire un animal qu'ils n'avaient pas vu. Le mot Serendipity ne fait toutefois pas allusion à ce passage, mais à la fin du conte, où les héros deviennent riches, célèbres et adulés, alors qu'ils étaient simplement partis chercher l'aventure.


Plus simplement :
- Walpole (1754...) : le fait de découvrir par accident et sagacité alors que l'on est à la recherche de quelque chose.
- Merton (1945) : la découverte par chance ou sagacité de résultats pertinents que l'on ne cherchait pas. Elle se rapporte au fait d'observer une donnée inattendue, aberrante et capitale.
- Darwin (1953) : qualité qui consiste à chercher quelque chose et, ayant trouvé autre chose, à reconnaître que ce qu'on a trouvé a plus d'importance que ce qu'on cherchait ! 
- Alain Peyrefitte (1976 ) : trouver par hasard ce qu'on ne cherche pas...

Alors maintenant dites-moi ce que vous en pensez ; à mon sens nous avons tous faits, comme Monsieur Jourdain sa prose, de la sérendipité sans le savoir.
Inutile d'en être dépité !

 

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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 12:17


Quand vous faites un séjour à Hauteville, (Ici ) l'ashram d'Arnaud Desjardins, vous devenez si vous le souhaitez "un ami d'Hauteville" et à ce titre vous recevez 4 fois par an La lettre d'Hauteville : le bulletin d'information de l'ashram, un moyen de garder le contact.

Hauteville-046.jpgDans la dernière lettre reçue en début de cette semaine figure des lettres inédites de "Swamiji" que nous devons à Daniel Roumanoff  (Un inventaire à la Prévert et... Alzheimer ) qui s'est toujours préoccupé de conserver la parole et l'enseignement du sage indien mort en 1974.

L'extrait suivant me paraît en concordance complète avec l'introduction d'hier au texte "Moral sous zéro".

"(...) Soyez toujours conscient de ceci : il n'y a pas d'autre moyen d'avancer sur le chemin de la connaissance que de s'appuyer sur la vérité. La vérité a deux caractérisques :

1/ Tout est changement. Tout est instable et mouvant, rien ne reste sous une seule et même forme ; vous devez, par conséquent, accepter joyeusement toute situation dans laquelle vous vous trouvez. Quand vous êtes placé dans une situation particulière, elle ne peut pas être annulée. C'est un mensonge de demander : « pourquoi cela est-il arrivé de cette façon ? » ou de souhaiter : « cela eut été préférable si ce n'était pas arrivé de cette façon ». Ce qui est arrivé est arrivé ; ce qui peut être fait maintenant, c'est d'essayer d'agir contre, si c'est nécessaire, après l'avoir d'abord accepté. Le plaisir et la peine, la prospérité et l'adversité, les hauts et les bas, l'union et la séparation, la naissance et la mort, la bonne santé et la maladie, tout arrivera, l'un après l'autre. Tout désir d'abandonner l'un et de prendre l'autre est une erreur. Vous devez accepter joyeusement tout ce qui vous arrive, à un moment donné, et être ou agir selon ce que demande la situation.

2/ Chacun est une entité séparée ; chacun est différent, personne d'autre n'est comme vous. Aucun endroit n'est semblable à un autre. Agissez après avoir pris connaissance de la situation et de la personne avec qui vous êtes en contact ! Ce qui est nécessaire est ceci : voyez exactement comme elle est et agissez en conséquence : c'est inutile et incorrect de s'attendre à ce que quelqu'un d'autre soit comme vous-même souhaitez qu'il soit. La nature de chacun est différente ; chacun aimerait agir selon sa nature particulière ; le désir de voir selon ce que vous préférez est une erreur ; avancez de manière délibérée.
Essayez toujours de vivre selon les deux aspects de la vérité. alors jamais, en aucune circonstance, votre esprit ne deviendra agité ; il restera rempli de béatitude.

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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 08:00


Le 6 janvier de l'année dernière je n'ai pas vu les rois mages ni la Befana. Juste, en quelque sorte  le ciel m'était tombé sur la tête !
Et ça fait mal le ciel qui vous tombe sur la tête !
En même temps qui peut dire que sa vie est toujours rose ?
S'il y a le côté pile, il y a le côté face, l'ombre et la lumière, la pluie et le soleil...
On ne peut prendre l'un sans l'autre.

Un an après je peux annoncer que l'histoire s'est bien arrangée mais à l'époque j'ai passé de méchants moments. Et puis fin janvier 2009 se tenait un séminaire de la revue Filigranes. La thématique était " Corps palimpseste".
J'ai d'abord pensé que je ne pourrai rien écrire sur le sujet sauf que Odette et Michel Neumayer possèdent le don de vous pousser vers l'écriture.
Et comme une mini psychothérapie, j'ai écrit un texte.
Je vous le livre ci-dessous :

  La-haie-004.jpg

                               
Moral sous zéro

 

Pareille à la claque brutale d’un ennemi qu’on aurait pas
vu surgir, la douleur l’a saisie par surprise, puis
sournoisement s’est installée, étalée, emplie d’arrogance
tout en haut du plexus solaire.


Est-ce  si grave ?
Regarde : il fait beau aujourd'hui
Pourquoi ne pas se dire que c'est un jour béni ?

Pourquoi ne pas parier que tout va s’arranger

Et que le moral à zéro va être englouti

Avec la tartine de confiture d’abricots.


La brûlure glaciale a transpercé le cœur et figé le sang.
Impossible de fuir la sensation ni la tumultueuse émotion
qui lui agite sous le nez des ombres chinoises. Ne voit-elle
pas que ce ne sont que des chimères dont elle n’a pas à 
s’emparer ?


Après elle mettra son grand chapeau de paille
aux bords frangés…


Poncer, nettoyer, brosser, essuyer avec un chiffon couleur
de brume les griffures d’hier et d’aujourd’hui. Rien n’est
jamais vraiment fini.

Elle ira,
le bouquin en cours de lecture à la main, s’asseoir

Dans le soleil de la terrasse :

 

« Mon ennemi votre ennemi
c’est vous
c’est moi.
Le criminel
dort d’un point menaçant.
S’est-il caché

dans mon infâme faiblesse ? »

 

Souffrance alors aussi encore un peu toujours un peu trop.
Heureusement sa civilisation a inventé le cachet à dissoudre
les coups du sort les coups de sang les coups de cœur les
coups de pied d’un zèbre familier choisissant par une nuit
sans lune de janvier d’échanger ses rayures contre des
rafales de vent violent. Un zèbre zinzin devenu un étrange
étranger que les siens ne reconnaissent plus.
                                                                                

Elle ira à travers la haie
parler à la voisine des intempéries…

 Des derniers mois qui ont fait quelques dégâts…
Dans leur vie…
 

Rincer, sécher, surfiler de fil doré la douloureuse blessure
en s’efforçant de fredonner que rien ne dure. Si seulement
tous arrêtaient de faire semblant… que tout aille bien tout
le temps parfaitement. Apparemment.

Apparemment apparemment apparemment
                                                       
Elle aimerait certainement vivre légèrement
apparemment.


Mais ce truc situé à gauche dans sa poitrine s’est mis à changer
de cadence comme un métronome détraqué : cric
crac cric crac crac crac crac cric crac cric cric et le soleil a
entamé sa descente derrière le grand platane dénudé.

 

Elle décidera qu’il vaut mieux rentrer retrouver
La chaleur de la maison,
se lover sur les coussins rouges du radassier
,

reprendre sa lecture :

                                                    

«… Tout s’absente

et s’apaise

moi-même je ne suis plus

rien

qu’une parcelle

du

temps » .

 


  Extraits d’Exorcismes de Jean Tardieu

 

(Texte publié dans le N°74 de Filigranes « Le corps palimpseste »)

                                                  
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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 12:28

L’Epiphanie est le jour de la présentation de l’enfant Jésus aux Rois Mages. L’Epiphanie était le 3 janvier.

Ben... et le 6 janvier alors, appelé aussi jour des Rois, le 6 : aujourd'hui quoi ! C'est quoi... 

En Italie, en tout cas le 6 janvier est
le
   jour
         de
             la
                Befana
.

Connaissez-vous l'histoire que l'on raconte en Italie aux enfants ?

Les Rois mages cheminaient sur la route de Bethléem, leurs offrandes pour l’enfant Jésus dans les bras. Ne sachant pas s’ils étaient vraiment sur la bonne route… (et l’étoile alors ?), ils cognèrent à la porte d'une maison.  Une vieille femme leur ouvrit et ils lui demandèrent leur chemin, lui expliquant qu’ils allaient voir le nouveau roi des juifs.

Ils lui proposèrent également de les accompagner, mais elle répondit « qu’elle avait autre chose à faire » et ne voulut pas les suivre.

Un peu plus tard, prise de remords, elle prépara un panier rempli de petits gâteaux, fruits secs, et autres denrées et se mit à leur recherche. Mais elle ne retrouva jamais la caravane des rois mages. Elle offrit donc ses présents aux enfants qu'elle rencontrait.
Depuis lors, chaque nuit du 5 au 6 janvier, elle apporte des cadeaux aux enfants sages, et du charbon à ceux qui ne le sont pas.

             
                    3177758442_3280218591.jpg


     La Befana vien di notte                        La Befana vient la nuit
     con le scarpe tutte rotte                       souliers tout cassé                               
     col cappello alla romana :                   son chapeau à la romaine :                   
     Viva viva la Befana !
                            Viva viva la Befana !

(Comptine italienne)

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