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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 08:00


Le 6 janvier de l'année dernière je n'ai pas vu les rois mages ni la Befana. Juste, en quelque sorte  le ciel m'était tombé sur la tête !
Et ça fait mal le ciel qui vous tombe sur la tête !
En même temps qui peut dire que sa vie est toujours rose ?
S'il y a le côté pile, il y a le côté face, l'ombre et la lumière, la pluie et le soleil...
On ne peut prendre l'un sans l'autre.

Un an après je peux annoncer que l'histoire s'est bien arrangée mais à l'époque j'ai passé de méchants moments. Et puis fin janvier 2009 se tenait un séminaire de la revue Filigranes. La thématique était " Corps palimpseste".
J'ai d'abord pensé que je ne pourrai rien écrire sur le sujet sauf que Odette et Michel Neumayer possèdent le don de vous pousser vers l'écriture.
Et comme une mini psychothérapie, j'ai écrit un texte.
Je vous le livre ci-dessous :

  La-haie-004.jpg

                               
Moral sous zéro

 

Pareille à la claque brutale d’un ennemi qu’on aurait pas
vu surgir, la douleur l’a saisie par surprise, puis
sournoisement s’est installée, étalée, emplie d’arrogance
tout en haut du plexus solaire.


Est-ce  si grave ?
Regarde : il fait beau aujourd'hui
Pourquoi ne pas se dire que c'est un jour béni ?

Pourquoi ne pas parier que tout va s’arranger

Et que le moral à zéro va être englouti

Avec la tartine de confiture d’abricots.


La brûlure glaciale a transpercé le cœur et figé le sang.
Impossible de fuir la sensation ni la tumultueuse émotion
qui lui agite sous le nez des ombres chinoises. Ne voit-elle
pas que ce ne sont que des chimères dont elle n’a pas à 
s’emparer ?


Après elle mettra son grand chapeau de paille
aux bords frangés…


Poncer, nettoyer, brosser, essuyer avec un chiffon couleur
de brume les griffures d’hier et d’aujourd’hui. Rien n’est
jamais vraiment fini.

Elle ira,
le bouquin en cours de lecture à la main, s’asseoir

Dans le soleil de la terrasse :

 

« Mon ennemi votre ennemi
c’est vous
c’est moi.
Le criminel
dort d’un point menaçant.
S’est-il caché

dans mon infâme faiblesse ? »

 

Souffrance alors aussi encore un peu toujours un peu trop.
Heureusement sa civilisation a inventé le cachet à dissoudre
les coups du sort les coups de sang les coups de cœur les
coups de pied d’un zèbre familier choisissant par une nuit
sans lune de janvier d’échanger ses rayures contre des
rafales de vent violent. Un zèbre zinzin devenu un étrange
étranger que les siens ne reconnaissent plus.
                                                                                

Elle ira à travers la haie
parler à la voisine des intempéries…

 Des derniers mois qui ont fait quelques dégâts…
Dans leur vie…
 

Rincer, sécher, surfiler de fil doré la douloureuse blessure
en s’efforçant de fredonner que rien ne dure. Si seulement
tous arrêtaient de faire semblant… que tout aille bien tout
le temps parfaitement. Apparemment.

Apparemment apparemment apparemment
                                                       
Elle aimerait certainement vivre légèrement
apparemment.


Mais ce truc situé à gauche dans sa poitrine s’est mis à changer
de cadence comme un métronome détraqué : cric
crac cric crac crac crac crac cric crac cric cric et le soleil a
entamé sa descente derrière le grand platane dénudé.

 

Elle décidera qu’il vaut mieux rentrer retrouver
La chaleur de la maison,
se lover sur les coussins rouges du radassier
,

reprendre sa lecture :

                                                    

«… Tout s’absente

et s’apaise

moi-même je ne suis plus

rien

qu’une parcelle

du

temps » .

 


  Extraits d’Exorcismes de Jean Tardieu

 

(Texte publié dans le N°74 de Filigranes « Le corps palimpseste »)

                                                  
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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 12:28

L’Epiphanie est le jour de la présentation de l’enfant Jésus aux Rois Mages. L’Epiphanie était le 3 janvier.

Ben... et le 6 janvier alors, appelé aussi jour des Rois, le 6 : aujourd'hui quoi ! C'est quoi... 

En Italie, en tout cas le 6 janvier est
le
   jour
         de
             la
                Befana
.

Connaissez-vous l'histoire que l'on raconte en Italie aux enfants ?

Les Rois mages cheminaient sur la route de Bethléem, leurs offrandes pour l’enfant Jésus dans les bras. Ne sachant pas s’ils étaient vraiment sur la bonne route… (et l’étoile alors ?), ils cognèrent à la porte d'une maison.  Une vieille femme leur ouvrit et ils lui demandèrent leur chemin, lui expliquant qu’ils allaient voir le nouveau roi des juifs.

Ils lui proposèrent également de les accompagner, mais elle répondit « qu’elle avait autre chose à faire » et ne voulut pas les suivre.

Un peu plus tard, prise de remords, elle prépara un panier rempli de petits gâteaux, fruits secs, et autres denrées et se mit à leur recherche. Mais elle ne retrouva jamais la caravane des rois mages. Elle offrit donc ses présents aux enfants qu'elle rencontrait.
Depuis lors, chaque nuit du 5 au 6 janvier, elle apporte des cadeaux aux enfants sages, et du charbon à ceux qui ne le sont pas.

             
                    3177758442_3280218591.jpg


     La Befana vien di notte                        La Befana vient la nuit
     con le scarpe tutte rotte                       souliers tout cassé                               
     col cappello alla romana :                   son chapeau à la romaine :                   
     Viva viva la Befana !
                            Viva viva la Befana !

(Comptine italienne)

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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 08:18

Le site de la revue Filigranes est donc relooké ! Ne vous reste plus qu’à aller y faire un tour pour découvrir les nouvelles rubriques, vous attarder sur une analyse réflexive, vous égarer dans textes et poèmes…

http://www.ecriture-partagee.com
 

Anne-Marie Suire qui écrit dans la revue a prêté ses splendides photos aux en-tête du site.

Ses images m’ont tellement plu que je lui ai demandé si elle était d’accord pour m’en envoyer une qui servirait de sigisbée à cet article sur le nouveau visage du site de FILI.

Elle m'a fait parvenir la photo ci-dessous qui serait en accord, dit-elle, avec le thème du prochain numéro 76 "les tapis de la mémoire".

                                          Anne-Marie-Suire.JPG


« Ces tapis servent de palissades pour protéger l'enclos de la vue, du sable et du vent dans le désert. »

 

J’ai également demandé à Anne-Marie un de ses textes. Voici :  

 

                                Je t’écris

 

         Je t’écris au pays d’être femme

         hors les frissons d’amour, soupirs d’éternité

         prisonniers de l’instant, les cris d’enfantement,

         Rien au travers les siècles qui s’effilochent

         Ce n’est qu’être une femme.

                   Une femme mue en siècle de silence

                   Une femme murée en espace fini

                   Une femme apeurée dans le fond des asiles

         à crier la glaise à façonner.

                            Une femme

                            Renoncement

 

 

                                                       Anne-Marie SUIRE

                          extrait de « QUETEURS D’AURORE »

                                                             édition l’Encrier

                                                             
« Ce texte est en lien avec le thème du prochain Printemps des Poètes "Couleur Femme"... Je réfléchis en ce moment sur ce thème du Printemps des Poètes car je prépare plusieurs lectures pour le mois de mars - poèmes de femmes : pour une lecture à la prison des femmes avec les lecteurs de "LIRE ET FAIRE LIRE" où j'anime un atelier d'initiation à la lecture de la poésie pour les enfants. Je prépare aussi une lecture sur l'oeuvre d'Angèle VANNIER : poète aveugle, amie d'Eluard, avec une amie peintre et poète : Jeanne Bessière et une amie chanteuse et comédienne. »


(Anne-Marie Suire)  

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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 08:39


Hier dimanche de l'Epiphanie, journée où la famille se retrouve autour de :

Gateaux-des-rois-006.jpg

La galette des rois, la "parisienne"

Gateaux-des-rois-009.jpg

et la brioche cafi de fruits confits "la provençale"

Et je dis là est la question ! Laquelle préférez-vous ?
Et je réponds : pourquoi une préférence ? Il n'y a qu'à manger et l'une et l'autre !
D'ailleurs hier c'est ce que deux petits lutins ont fait avant même que j'ai le réflexe de prendre les gâteaux en photos.
Voilà, du coup vous n'avez droit qu'à des parts et non des galettes entières !

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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 14:54


Et si, pour bien commencer l'année nous partions ensemble en voyage ? 
Voyons, voyons un peu... Euh...
Pourquoi pas avec... Monsieur Monsieur et Jean Tardieu  !


Avec Monsieur Monsieur je m'en vais en voyage.
Bien qu'ils n'existent pas je porte leurs bagages.
Je suis seul et ils sont deux.
Lorsque le train démarre
je vois sur leur visage
la satisfaction de rester immobile

2319874094_e95c935ef4.jpg

quand tout fuit  autour d'eux.
Comme ils sont face à face
chacun a ses raisons.
L'un dit : les choses viennent
et l'autre : elles s'en vont ;
quand le train les dépasse
est-ce que les maisons
subsistent ou s'effacent ?
Moi je dis qu'après nous
ne reste rien du tout. 
Voyez comme vous êtes !
lui répond le premier,
pour vous rien ne s'arrête
moi je vois l'horizon
de champs et de villages
longuement persister.
Nous sommes le passage
nous sommes la fumée ...

                      
C'est ainsi qu'ils devisent
et la discussion devient si difficile
qu'ils perdent la raison.

Alors le train s'arrête avec le paysage
alors tout se confond.



(Voyage avec Monsieur Monsieur de Jean Tardieu)
 

 

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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 17:26


                         Cezanne.jpg

Aussi douce qu'un gâteau au miel
Colorée comme ce bouquet de dahlias de Paul Cézanne
Pétillante telle les bulles de cette boisson qui a sûrement accompagnée votre réveillon

Que 2010 soit l'année où vos rêves les plus fous se réalisent

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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 13:33


Quand quelque chose commence, une nouvelle expérience ou autre, c'est souvent un peu de stress mais également une sorte d'allégresse. Enfin quoi, c'est chouette !
Quelque chose se termine et petite mine... enfin dans mon cas.
A midi j'ai dit au revoir à Karina, Benedetta et Marianne avec qui je viens de passer un mois. Voilà, je suis triste...

Durant ce mois-là, à conter, lire, re-conter, re-lire les contes de la Méditerranée, je les ai encore découvert différemment.  Je vois d'ici votre réaction ! Mais qu'est-ce qu'elle nous dit, voyons c'est elle qui les a écrit !
Oui, oui...
Mais peut-être, qu'à mon insu... j'ai mis bien plus de moi que ce que je pensais !
Par exemple tout le mois j'ai songé...
Mais...
                                           petits-dessins-2.jpg

Je suis, Pimpon le petit voilier qui rêve que l'on s'occupe enfin de lui, qui rêve de partir...
Je suis Pouloupou et sa différence qui a soif de reconnaissance
Je suis Fifi Filipi qui n'en peut plus de toujours nager, nager sans jamais s'arrêter...
et je suis quatre grains de sable qui ne souhaitent que la tranquillité
et Ouane-Ouane qui n'en fait qu'à sa tête ; 
Palipa, refusant d'aller faire des courbettes... 
Grenadine voulant convaincre le monde
mais...
         des fois...
                         j'ai tendance à oublier §
 § Que j'ai pris le nom                     
                                   d'une nasse rebelle : Philomène
à qui un petit muge du nom de Marius déclare :
                                        " L'espérance, Philomène, toujours croire à l'espérance."

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30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 07:41


Les paragraphes ci-dessous sont extraits de l'entretien "Sans temple ni tombeau" de Bernard Sichère avec Alain Pusel paru dans la revue Area N° 18 au printemps 2009.

"Si le monde court à l'abîme, l'individu peut encore revenir à lui-même. Du grand marché forcené à la présence sensible  du divin, le philosophe Bernard Sichère rappelle ce qui se joue entre l'homme et son destin. Qu'est-ce donc qui se manifeste à nous, occulté par la terrible glu du social ?"

................
"- Le terme de destin - excepté dans la tragédie - que désigne-t-il ?
- Le destin, c'est ce qui est envoyé à chaque homme pour être un homme, c'est ce qui lui est envoyé pour parvenir à accomplir son être. Ce n'est pas forcément Zeus ou Dieu-le-Père qui vous l'envoie ! Vous naissez un jour dans un endroit de la terre, à l'intérieur d'une histoire antérieure à la fois collective et unique, qui vous pose une question et  cette question, c'est le destin. Le destin n'est pas une fatalité. Oedipe incarne la figure négative du destin et surtout la mauvaise réponse. M'insurger contre le destin et m'imaginer que je suis plus fort que lui... S'imaginer qu'on est plus fort que l'Etre... Il s'agit au contraire de trouver le point d'accord avec ce qui vous est envoyé et d'inventer votre propre réponse.

- Peut-on dire que ce destin est comme un don ?
- Mais oui ! A chacun est envoyé un certain trésor de paroles, et votre existence sera l'ensemble des réponses que vous allez donner à ce trésor initial. Qui est au départ, essentiellement, la parole des parents. Voyez la psychanalyse qui est athée et qui reconnaît la dimension fondamentale de cette parole-là. Ou ce que Proust a pu en dire. Ce langage n'est pas le langage de la communication, mais celui de la signification. L'enfant questionne sans cesse parce que sans cesse quelque chose, qui s'appelle l'Etre, l'appelle et qu'il a besoin de trouver la réponse. La vie d'un enfant entre un et quatre ans est torrentielle, il y a une telle accumulation de messages venant du dehors ! Il est en permanence entre l'émerveillement et la douleur. Et puis, en grandissant, on oublie cela et le social vient boucher les trous. Le social est de la glu qui nous empêche, chacun, d'accéder à notre singularité. De continuer à questionner et à répondre."
                                                                                                      .........................

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28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 06:41


Je vous l'avoue humblement, cet homme en noir, j'ai toujours eu un faible pour lui... Alors maintenant que je l'ai à domicile ! 

Zorro---L-Olivier-018.jpg

 Cape. Masque. Chapeau. Cheval. Noire noir noir noir … couleur espoir ? Dans le soir dans le noir, blottie sous le boutis, à la pointe du rêve, à la bordure de l’oubli, se projeter le film. Avec panache le renard rusé débordant d’audace joue au benêt, m’entraîne en catimini vers la Californie. Je m’invite au cinéma pelotonnée sous les draps. Las, le songe passe, se fracasse sur l’écran du présent, accablant. Carnages. Otages. Ce monde est immonde. Combines. Crimes. Je glisse. Tant de vices, de supplices.

 

Noire : La cape

                                                              Noir : le masque

     Noir : le chapeau

                                    Noir : le cheval

 

Surtout garder les yeux fermés. Le masque de velours, l’épée, le fouet, un signe gravé… Film rembobiné… Las, autant en emporte le songe, les yeux s’ouvrent, l’esprit se trouble ! Il est pas un peu démodé cet homme en noir ? Bah ! Pourquoi s’interdire de s’rejouer le scénario, de retrouver incognito le bel héros, de s’laisser entraîner, cavalcades, algarades, embuscades, estocades ? « Si chère chimère, toi l’homme à l’habit noir, sur cette sphère qui dégénère, nous filer un coup de main, c’est certain, nous arrangerait bien. »

                                                                                                    

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27 décembre 2009 7 27 /12 /décembre /2009 14:00


Hier à la mairie de Bagatelle entre deux visiteurs, ma jolie Marianne, une des présentatrices des dioramas (voir articles précédents) et originaire de St. Etienne, me questionne sur une des coutumes du repas de Noël provençal : les treize desserts...
Alors voici :

Pour commencer, il faut savoir que dans les temps anciens, le plus souvent, les treize desserts n'étaient consommés qu'après la messe de minuit.
La "pompe" en est le principal élément. Elle est aussi appelée gibacié ou fougasse mais bien sûr, elle est faite à l'huile d'olive.

           Zorro---L-Olivier-010.jpg

L'huile neuve provenant de l'olivier, l'arbre de paix et brioche sacrée parce que les fentes qui découpent sa pâte ont la forme de l'Etoile qui guida les bergers vers la crèche.
L'opulence des treize desserts est variable selon la richesse des familles ; sont toujours présents les fruits du verger conservés pour la circonstance :
pommes, prunes, raisins, châtaignes (que l'on fera griller dans la cheminée) ;
les quatre mendiants ainsi nommés par similitude entre leur couleur et celle de l'habit de moines d'ordres mendiants :
Noix et noisettes portent la couleur des Augustins, les figues celle des Franciscains, les amandes correspondent à la vêture des Carmes et les raisins secs à celle des Dominicains.
Ensuite sont présents le nougat noir et le nougat blanc qui symbolisent les jours noirs et les jours gais de l'année.
Les dattes et les oranges plus rares autrefois, sont tout de même intégrées car c'est avec ces fruits que se nourrit la Sainte Famille pendant la fuite en Egypte.
Peuvent encore s'inviter : melon confit et pâte de coing.

Les treize desserts s'accompagnent d'un vin cuit. Autrefois chaque famille le faisait pour Noël à partir de moût de raisins noirs.


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