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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 17:51


                             Un rendez-vous avec le banquier... pas franchement gai...
  Un rendez-vous chez la kiné... pas réellement enthousiasmant...
                       La bibliothèque à dépoussiérer...
           Fils Terrible qui me déprime...
                                La clarté du jour déclinant de jour en jour...
                                                                                                       Petit-Fils à garder... 

      Et si... on s'offrait une parenthèse vers l'ailleurs en compagnie d'Abba ?




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Published by Philomène - dans Musique
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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 07:12

Côté impression

 


Joseph le pêcheur

   

Nous l’avons repéré tout de suite cet homme sans savoir qui il était. Parce qu’au milieu de la calanque où tout reposait dans la moiteur de la canicule : la mer, les bateaux, les gens, il n’y avait que lui, silhouette mince et grisonnante sous un chapeau de paille qui s’agitait à tirer des bords carrés sur un ridicule optimist usagé. L’optimist étant, comme chacun sait, un petit voilier destiné en principe aux enfants.

Après force tours et retours, le marin avait accroché son embarcation à une bouée, avait sauté dans un canot à rames, était allé à terre, était revenu prendre son voilier… avait recommencé son manège.

Un peu plus tard, nous avions appris qu’il s’agissait d’un des deux pécheurs corses résidant sur la baie et nous faisions connaissance sur la plage.
- Bonjour... dites, on nous a dit que, peut-être, on pouvait vous acheter du poisson... ou des langoustes...
- Ah ooui ! Mais là, il est déjà tard et je dois partir à l'hôpital voir mon père...
-  Bon, et bien, c’est pas grave. Nous reviendrons demain.

- Oui, oui, parce que là, je n'ai qu'un chapon, nous répond le pêcheur prénommé Joseph que nous avons suivi dans sa cabane meublée d'un amas hétéroclite d'objets les plus divers, et il est pour le Maire.
Et Joseph sort le gros poisson écarlate d’un frigo rouillé, repart vers la mer. Nous lui emboîtons le pas.

-  Il faut que je le vide, dit le pêcheur qui ouvre le chapon à l’aide d’un couteau, plonge le poisson dans l’eau. Ah, zut, le foie s’est échappé… Bon, tant pis pour le maire, bougonne-t-il, et tant mieux pour la bavarelle ! Regardez, rigole-t-il en nous montrant le minuscule poisson baveux qui se régale à grignoter le morceau tombé dans l’eau.

Puis, voilà notre homme qui repart vers sa cabane ouverte à tous les vents. Nous le suivons à nouveau. Le pêcheur ouvre son frigidaire, remet le poisson vidé de ses entrailles à l’intérieur.

-  Ah, tout de même, c’est bien que vous ayez ce frigo, dit mon mari.

-  Oui, répond le pêcheur, ça fait des années qu’il ne marche pas…

 

 

 

Côté surimpression

 

 

Et dehors, phénoménal, tonnait l’orage…

 

Voilà, c’est fini.

Lui, les yeux fermés, sa belle et vieille tête entourée de bandelettes, le corps nu sous le drap blanc, repose sur une méchante civière dans ce couloir sinistre et sous une lumière crue.

Nous, les enfants, petits et grands, faisons cercle autour de lui. L’infirmière en chef nous l’a dit doucement mais fermement :

- Faites vite, vous avez peu de temps. Nous avons téléphoné, ils vont venir le chercher.

Nous étions au courant. C’était son choix à lui. Fait et claironné aux quatre vents depuis fort longtemps. Quand la vie s’arrêterait, il ferait don de son corps à la science. De toutes manières, regard clair et foutu caractère, cet homme toute sa vie n’avait su faire que ça, donner ! Alors ma foi, même mort, il se débrouillait pour continuer !

Elle, elle se tient bien droite, debout à l’avant de l’étroite civière, la silhouette digne, aucun négligé dans la tenue, les yeux grand ouverts. Pas de larmes et tant de retenue. Il y aurait presque l’ébauche d’un sourire sur les minces lèvres pour une fois sans rouge.

Et tout à coup, elle se penche vers le visage de l’époux, pose ses mains racées de chaque côté des épaules de son homme. Elle se penche et ce sont comme des images au ralenti, elle se penche et pose longuement sa bouche sur sa bouche à lui.

Sûrement, le temps s’est arrêté.

C’est alors, dans ces minutes suspendues entre la terre et le ciel, et sous les éclats à peine assourdis d’un incommensurable orage, que retentit la voix ferme et assurée de ma mère :

- Oh, mon Chouchou, mon Chouchou adoré, comme je t’aime.

 

 

 ( Textes parus dans le N° 68 de Filigranes : "Galerie de contemporains")

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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 17:03



Ingrédients :

1 tablette de chocolat à cuire
150 g de beurre
150 g de sucre en poudre
50 g de farine
3 oeufs

Dans une casserole faire fondre à feu doux le chocolat cassé en morceaux dans 3 cuillères de lait.
Dans une autre casserole, faire fondre le beurre avec le sucre en poudre, mélanger jusqu'à obtenir un mélange onctueux.
Feu éteint, ajouter alors les oeufs l'un après l'autre en alternant avec la farine. S'aider d'un mixer électrique jusqu'à obtenir la consistance désirée. Incorporer ensuite le chocolat fondu, continuer à rendre la pate homogène à l'aide du mixer.
Verser dans un moule beurré ou recouvert d'un papier sulférisé.
Faire cuire au four préchauffé à 160° pendant 30 à 40 minutes (selon le moule utilisé).
Pour vérifier la cuisson, enfoncer une lame de couteau, il faut que le couteau ressorte sec.

Démouler le gâteau à froid.
Facultatif : saupoudrer de sucre glace

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Published by Philomène - dans Recettes de cuisine
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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 12:41

Pourquoi ai-je écrit ces contes ?

Le premier était une commande ! La démarche de continuer a fait  suite à une analyse réflexive.

Me rappelant tout ce que les contes de mon enfance m’avaient apporté, j’ai eu envie de me placer dans cette forme de transmission de valeurs d'humanité intemporelle : un conte.

Sauf que de nos jours c’est le héros récurrent qui est à la mode me disait des éditeurs…


Pourtant, dans mon enfance, avais-je eu droit aux aventures I, II, III, IV, etc… de Cendrillon ou du Chat Botté ? Non ! Alice, La belle au bois dormant, Peau d’âne… et les autres étaient uniques ! Tant pis pour la mode ! Volontairement j’ai donc choisi des héros différents. Pour corser l’aventure je me suis même dit que j’allais utilisé une palette de personnages inattendus.

Pimpon le petit voilier rêveur ? Un moyen de locomotion

Le poulpe Poupoupou ? Un mollusque

Philomène la nasse rebelle ? Un objet

Fili Filipi la sardine ? Un poisson

Les grains de sable ? Un conte de Noël mais avec des  minéraux

Doumé et Grenadine ? Une histoire d’amour contrarié sous la mer

Ouane-Ouane le dauphin ? Il fallait évidemment un dauphin, le roi des poissons

Sole, baudroie et compagnie ? Encore des poissons mais aussi des transformations…

 

Ma démarche était d’amener l’enfant à découvrir des valeurs essentielles d’humanité intemporelle. De dédramatiser une situation par le biais de l’humour, des noms tendres des personnages, des expressions comiques et des termes typiquement méridionaux .

Une autre chose essentielle, à mon avis : susciter le rire. Un moyen extraordinaire  pour apprendre. Avec Contes de la Méditerranée, apprendre des locutions maritimes, du vocabulaire marin, tout en prenant conscience de ses possibilités en s’identifiant à un des héros,

Lire un conte, c’est miser sur l’espérance en partant d’une situation négative qui se terminera toujours par une fin positive.

Enfin avec ces Contes, il s’agissait de transmettre un héritage : ce patrimoine unique que cette mer recèle .

 

Chaque conte, par le biais d’un thème sous-entendu met en scène les difficultés rencontrées par les enfants dans leur quotidien. Sans discours moralisateur apparent, des valeurs humaines vont apparaître en filigranes. En cela l’enfant va être imprégné dés son plus jeune âge à découvrir :

 

Avec Pimpon :

Que l’on peut croire en ses rêves ! Mais aussi, s’imprégner de la patience et la modestie du petit voilier. Comprendre l’importance d’avoir des amis, en l’occurrence :  un crabe et un goéland. Réaliser qu’un travail mené à son terme est toujours récompensé, qu’une action commune apporte un résultat…

 

Avec Pouloupou, c’est le besoin d’amour et d’amitié pour vivre qui est mis en avant, en opposition à la tristesse de la solitude ; mais aussi le courage et la modestie de Pouloupou. Par ce conte, accepter la différence d’un autre, ne mépriser personne, remettre un événement à sa juste valeur sans dramatiser et sans exagérer une situation comme le fait Améthyste. Est encore présente la solidarité (des copines),  et savoir s’excuser (la rascasse).

 

Dans l’histoire de Philomène, il y a le fait de prendre conscience de ses actes, oser, le pouvoir d’une rébellion non violente et… l’espérance. Comme dans les autres contes l’importance de l’amitié est présente et nous voyons également dans ce conte la possibilité d’une transformation.

 

Avec Fifi Filipi , c’est assumer son destin, la débrouillardise et le fait que la réalisation d’un désir n’est pas forcément positive. Par le biais de Tonin Tonini, se rendre compte des conséquences de ses actes. Par le biais de Nestor Crucivor, comprendre où peut mener la jalousie et la méchanceté.

 

Le Noël des Grains de sable est un conte de Noël ! Je pensais que c’était indispensable, un conte de Noël !

 

Doumé et Grenadine est la transposition dans le monde de la mer de l’histoire d’amour de Roméo et Juliette, avec une fin heureuse. Il est également question de racisme…

 

Ouane-Ouane le dauphin traite de la désobéissance.

 

Enfin Sole, baudroie et compagnie renoue avec le conte classique, ses sorts et ses maléfices.

 

En conclusion, dans notre civilisation de plus en plus violente, les Contes de La Méditerranée  ont peut-être un rôle à jouer car il est prouvé que nos lectures d’enfants nous laisse une empreinte pour la vie.

 

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 21:12

Et le quatrième conte de ce tome 2 des contes de la Méditerranée est...
un conte de Noël.
C'est : 

                       Le Noël
            des grains de sable

 

 

 Il était une fois une crique minuscule appelée "L’Anse des Poètes". Le sable de cette plage miniature d’une magnifique couleur d’or pâle et d’une texture particulièrement fine procurait une délicieuse sensation quand on le touchait.

         Des millions de délicats petits grains de sable formaient une honorable et paisible communauté. Quatre microscopiques et gentils gravillons vivaient parmi cette société pacifique sans chefs ni sous–chefs, où jamais le moindre conflit n’éclatait.

Le plus grand, le plus gros et le plus costaud des quatre grains de sable se nommait Gran, il était également le plus téméraire.

D’un tempérament plus tranquille, Filo était longiligne, avait un teint pâlichon et faisait office de philosophe au sein de la bande.

Piti le pauvre était tout à fait minuscule, très distrait… et myope comme une taupe !

Enfin Bougon était trapu, d’un jaune plus soutenu, avait des sourcils très fournis et passait son temps à  râler.

 

         Après un été flamboyant, l’hiver était arrivé et par une belle et douce matinée de décembre, nos quatre grains de poudre dorée paressaient paisiblement au soleil :

Tiens, c’est trop bon de rester là, TRANQUILLE, dit Gran.
-  Seigneur, quel été nous avons passé, ajouta Filo en baillant.

-  De quoi parlez–vous, interrogea Piti comme d’habitude dans la lune…
-  On parle de CET ETE, hurlèrent les trois autres en chœur.

-  Hé, ça va, j’y vois peut-être mal, mais je suis pas sourd !
-  Moi, grommela Bougon, il va me falloir au moins un siècle pour me

remettre de ces satanés mioches qui n’ont pas arrêté de me transporter de ci, de là !

                                                                ........................................................

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 07:03

Une fois. Au moins une fois tous les deux jours Palipa la sole était obligée de s’extraire de son coin de sable pour aller pêcher. Elle détestait ça, partir aux provisions !

-         Pali, c’est pas possible d’être feignasse à ce point, marronnait souvent sa

meilleure amie et voisine Carlita la baudroie.

Carlita aussi aimait se faire bronzer sur le sable chaud du fond de l’eau mais les baudroies, elles, dorment toujours un œil ouvert ! D’autre part Carlita était tellement gourmande qu’elle passait, au contraire de sa voisine, la totalité de ses journées à attraper tout ce qui avait le malheur de nager à proximité de son appendice. En effet, toutes les baudroies portent un appendice sur la tête, une sorte de canne à pêche installée à demeure quoi !

Ce jour là Carlita ne venait pas voir son amie pour la houspiller mais pour qu’elles se rendent ensemble à la cérémonie officielle du Grand Hommage à La Murène, la Reine Des Calanques De La Côte.

Cette cérémonie avait lieu une fois par an et tout ce qui vivait sous la mer : poissons, crustacés, coquillages se devaient de venir faire ce jour là une révérence à la reine sous peine de risquer un mauvais sort. La Murène était aussi une méchante magicienne à qui il valait mieux ne pas déplaire :

-         Pali, nous allons être en retard, râla Carlita la baudroie en voyant que
la sole n'était
pas prête.



                                                          .................................................................................. (suite dans l'album...)

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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 13:58


 Sûr, je n'ai pas fini de vous en parler de ce tome 2 des
Contes de la Méditerranée !
Et là, je dois avouer que je suis un tantinet fière !
Ce matin j'ai récupéré un certain nombre d'exemplaires me revenant parce que si l'album se trouvait déjà dans les rayons des librairies et sur le net, moi, je ne l'avais pas encore eu en main !

Par rapport au tome 1, ce bouquin-ci a une couverture cartonnée, brillante, bref il est beau beau beau ! (et pour le même prix 11 €).
C'est assez extraordinaire de pouvoir toucher, palper un objet contenant des histoires sorties tout droit de votre imagination !
De tourner les pages et voir apparaître vos personnages.

A ce propos, j'éprouve une grande reconnaissance pour Isabelle nègre-François (lien vers son site dans la colonne de droite), oui merci Isabelle pour avoir si bien su donner vie à des mots.

A vous tous qui lisez ces lignes je souhaite autant de plaisir à lire ces quatre contes que j'ai de satisfaction à les voir exister sur le papier.



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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 07:24

Donc dans ce tome 2 des Contes de la Méditerranée :
4 contes.

Hier, le début de Ouane-Ouane le dauphin
Aujourd'hui voici le début du conte : 
"Doumé et Grandadine"


Il était… il était… il était… un jeune sar gris argenté qui s’appelait Doumé. Malin comme tous les sars, Doumé était juste un peu "cacou"  comme on dit du côté de Marseille. C’est à dire qu’il aimait bien frimer, faire le mariolle et frétiller devant ses congénères du sexe opposé.

Le ban de sars dont il faisait partie, avait un territoire bien délimité sous la mer entre un rivage rocheux et une petite île couverte de pins parasols. Doumé aimait par-dessus tout faire des loopings dans les herbiers de posidonie, se gaver de piadons escapés de leurs coquilles, croquer des arapèdes craquantes et foncer comme un dingue pour faire des frayeurs aux girelles ! Doumé était un jeune sar heureux de vivre.

-         Fan de chichourle ♦, ce Doumé, c’est un vrai baou-baou ♦, disaient les vieilles

rascasses en hochant la tête, le soir, à la veillée.

Les gros mérous pleins de sagesse soupiraient à leur tour :

-         Qué bouffon celui-là !

 

Cependant, un matin de printemps, un groupe de dorades roses, passant devant l’île aux pins parasols, trouva l’endroit agréable et choisit d’y rester. Doumé n’avait encore jamais vu de dorade rose. Dans les premiers temps, il n’osa pas trop s’approcher des nouvelles arrivantes. Puis, au fil des jours, il finit par s’enhardir et se rapprocher de plus en plus des poissons roses.

Bien vite, une ravissante dorade aux écailles brillantes et aux yeux plus bleus que la Grande Bleue, attira son attention. Sur-le-champ, Doumé tomba éperdument amoureux ! Désormais, il passa tout son temps à suivre… à une distance respectueuse,  la colonie de dorades.

                                                                                                                    ....................................

 ♦ Petit Lexique Méridional

 

  Exclamation  pour circonstance heureuse, malheureuse qu’on pourrait traduire par « nom d’un chien »

  Se dit de quelqu’un qui se pavane




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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 08:11



Evidemment qu'il fallait une histoire de dauphin parmi les Contes de la Méditerranée !
C'est "Ouane-Ouane le dauphin". Pourquoi ce nom ?
Parce que, sur la VHF à bord des bateaux, il y a souvent un appel qui commence par ces mots : "One - One" ce qui donne phonétiquement "Ouane-Ouane " !!!
Ces auteurs tout de même... ce qu'ils vont chercher !

Maintenant je vous livre le début du conte, pour la fin vous devinez bien ce qu'il vous restera à faire...


          Il y avait une fois
dans la Grande Bleue, un tout jeune dauphin malicieux du nom de Ouane-Ouane.

Ouane-Ouane vivait heureux entre son papa Eclair, sa maman Brioche et de multiples oncles, tantes, cousins cousines.

Mais il était aussi le plus joueur et le plus turbulent de tous les jeunes dauphins que la Méditerranée ait pu voir jusqu’à ce jour.

Malicieux, farceur, chahuteur, ne restant jamais à la même place plus de trois secondes, bref, un bébé dauphin si indiscipliné que ses parents ne savaient plus à quel Saint Poisson se vouer !

Ce matin-là, une fois encore, au lieu de nager tranquillement entre Eclair et Brioche, le petit dauphin partit comme une flèche loin de ses parents
  - Ouane-Ouane, gronda son père, ne va pas par-là, ce n’est pas prudent, et ne remonte pas vers la surface, j’entends un chalutier : les pêcheurs jettent leurs filets, reste près de nous.


Obéir ? Ouane-Ouane détestait obéir ! En plus il n’aimait rien moins que faire exactement le contraire de ce qu’on lui disait de faire ! Aussi nagea-t-il encore plus vite tout en remontant vers la surface, pour tenter d’échapper à la surveillance de ses parents.
  - Ouane-Ouane, cria sa mère, non, pas par-là et elle fonça en direction du petit dauphin.


A cet instant précis il y eut un grand remous dans la mer, un immense filet dérivant était en train de s’abattre sur Ouane-Ouane. Brioche de toute son ardeur repoussa son petit hors du filet… hélas la dauphine elle, ne put l’éviter et elle se retrouva prisonnière. Le petit dauphin stoppa net sa course, rejoint par Eclair.



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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 17:18


C'est avec grand plaisir que je vous annonce l'arrrivée dans le monde des livres
du tome 2 des
Contes de la Méditerranée
 
Illustrations Isabelle Nègre-François
et toujours publié aux Editions du Lutin Malin.

Tel le tome 1, en 4 contes ce deuxième tome va narrer les aventures 
de héros différents.
L'âge conseillé ? Je vais dire à partir de 6 ans mais ensuite no limit !
Les fêtes de Noël arrivent... et les cadeaux... pour...
enfants, petits-enfants, fils de la voisine, nièce, neveu... et vous aussi... bien sûr !
D'ores et déjà vous pourrez vous procurer le N°2 et le N°1(si vous ne l'avez pas encore)
dans toute bonne librairie qui se respecte ou sur votre site préféré de ventes
de bouquins du net.

Pour ceux qui voient la beauté des contes de fée et croient au pouvoir des livres :

Le Noël
des grains de sable Doumé et Grenadine
Sole, baudroie & compagnie
Ouane-Ouane le dauphin

vous attendent

Je vous souhaite les plus jolies lectures qui soient dans l'esprit tendresse de l'enfance.


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