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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 08:28


En principe le vendredi est le jour des courses : Odyssée au supermarché... Mais, de temps à autre avec L'Homme, nous partons Aux Puces.
Pour ceux qui ne connaissent pas, il y a à Marseille, coincée entre deux autoroutes, à deux pas des quais de la Joliette et pas très loin de la Station Alexandre, un vaste espace couvert où sévissent plus de quarante marchands.
On y trouve des épices, des olives, toutes les variétés de légumes, des poissons, de la viande, des merguez, du pain, des gâteaux au miel, deux ou trois petites pizzerias...
Le nom des Puces vient du fait que les samedi et dimanche, se tient devant le hangar une brocante géante.


Mais en plus du foisonnement d'articles, il faut surtout avouer que les produits sont de belle qualité et en plus bien moins cher qu'ailleurs !


Petites collines d'olives vertes garnies de poivrons rouges, mamelons d'olives noires aux reflets ombrés, pots d'harissa, de tarama, pistaches cacahuètes noix de cajou et caetera... c'est la caverne d'Ali Baba, souk, souk, souk !

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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 16:40


Un espace d'affaires dans une huilerie du siècle dernier :
www.station-alexandre.com

Station Alexandre
est la gare de triage d'une ancienne huilerie du début du 20ème, installée dans la deuxième zone franche de Marseille, au Canet.

Hier, avec Madame Mère, sur le chemin de Grand Littoral où nous avions décidé d'aller quelques emplettes en prévision de la Noël (Seigneur déjà !!!), nous nous y sommes arrêtées pour nous y restaurer.
J'avais entendu parler de l'endroit, franchement une belle réussite de sauvetage d'un patrimoine industriel. A croire d'ailleurs que dans cette cité, ils préfèrent sauver les friches industrielles (La Criée - La Friche de la Belle de Mai - Les docks) que les majestueuses bastides démolies les unes après les autres...
Pour en revenir à la Station Alexandre, la réhabilitation a été faite dans le respect d'une architecture exceptionnelle. Le Hall Gustave qui doit sa structure à Eiffel, et le Quai Félix à l'architecture des années 50 se complètent et s'harmonisent.

Nous avons mangé au Bistrot Alexandre :
cuisine traditionnelle mais inventive. Mais on peut préférer l'EFL café ou dans un cadre théâtral : Il Barocco avec sa carte aux saveurs d'Italie.

Alors si vous passez dans le secteur, je vous conseille le détour.

A noter que le lieu n'est ouvert qu'à midi et uniquement du lundi au vendredi.
Le quartier ne se prêtant pas vraiment
à une balade de fin de semaine...










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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 19:20



Introduction

"Comme j'allais, jouant des airs
Doux et joyeux sur mon pipeau,
Un enfant m'apparut, assis
Sur un nuage et il me dit :

« Joue donc un air pour un agneau ».
Et je jouai, plein de gaîté.
« Rejoue cet air sur ton pipeau ».
Ainsi fis-je, et le vis pleurer.

« Jette ton pipeau, maintenant,
Et chante », me pria l'enfant.
Et le même air je lui chantai
Tandis que de joie il pleurait.

« Joueur de pipeau, écris donc
Un livre que tous puissent lire ! »
Et il disparu aussitôt.
Et moi je cueillis un roseau

Pour tailler une plume agreste,
D'eau limpide je fis mon encre
Et j'écrivis mes chants heureux.
L'enfance ait joie à les entendre !"

(William Blake)

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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 19:51

Des fleurs dans les cheveux, côte à côte, Dominique et moi.  


Deux nanas qui n'auraient jamais imaginé ça ! 

Se transformer en choristes d’un soir pour Guy soliste et guitariste 
Et aussi Pascal avec sa guitare.
My sweet Lord !

Chanter :
« Hallelujah, Hare Krishna, Krishna Krishna, Hare, Hare, Hare Rama, Hallelujah» ;

Chanter ces mots.

Vivre cet instant totalement dans le présent et dans un sentiment
de plénitude. 

Pascal a très bien exprimé ce qui se passe dans un spectacle :

"côté acteur, c’est une démarche très complète qui implique le corps, le mental, les émotions ;

côté spectateur, ce qui encombre, ce sont les jugements, les opinions, les pensées…"

Faire l'expérience de la scène...
Mais pas seule cette fois-là.
Partager, rester attentive à la musique, au rythme des autres...  même si malgré les répétitions, les choristes ont été un peu en retard sur le tempo à un moment.
Pas très grave.
L'important n'était pas tant d'être de parfaites choristes...  l'important était d'oser faire cette démarche.
De sentir voir savoir être complètement dans l'allégresse.

Jamais je ne pourrai oublier ces instants de pleine joie d'une pureté extrème dans l'Orangerie d'Hauteville (ashram d'Arnaud Desjardins).

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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 06:51

 

-         On peut soupirer d’avoir trop souri

-         Ne pas sous-estimer le sourire qui n’est jamais qu’un rire soutaché de blanc (Francis Finidori)

-         On peut soutenir que sourire ne coûte pas un sou et sous-entend la gaieté

-         On affirme que le surplus de sourire amène à la surestimation…

-         On dit aussi et surtout que sourire n’a jamais fait de mal à personne

 

Alors sourions au facteur, au voisin, à son chien, sourions à nos soucis, nos envies, nos ennemis sans oublier tous les matins de sourire à celui ou celle qui nous fait face dans le miroir…

 

Au fait… comment tenir sa tasse de thé sans tenir le petit doigt en l’air et doit-on
mettre le nuage de lait avant ou après le thé ???

Et comment abstraire son pied gauche lors du lever ???

 

Je crois que là, vous avez souri là … hein ? Enfin j’espère…

 

De la différence entre un soupir et un sourire...

 

 

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26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 07:00


Un classique "la blanquette de veau" mais pour un dimanche familial,
c’est pas une mauvaise idée les classiques, en principe personne n’est jamais déçu.

J’imagine que la blanquette, la plupart d’entre vous connaît mais il m’est arrivé de faire partager le plat à des amis et surprise, ils ne savaient pas faire la chose ! Par contre ils se régalaient… aussi je vais vous donner ma recette.

Cette recette provient en droite ligne de la grand-mère de mon Homme…

Toute jeune mariée me voilà invitée chez la dite grand-mère. Au menu : blanquette de veau ! !

Or, faut que je vous avoue que chez moi de temps à autre une blanquette faisait son apparition à table, je détestais ça ! Mais comment la jeune épousée allait-t-elle pouvoir annoncer à la grand-mère qu’elle n’aimait pas spécialement ce plat là ? Délicat. Je me préparais donc au sacrifice… qui se transforma en délice ! Question de recette donc…

 

Ingrédients pour 4 personnes :

1 kg de veau

1 petite bouteille de vin blanc ordinaire

1 carotte

1 petit oignon

1 boîte de champignons de Paris

1 feuille de laurier – une pincée d’herbes de Provence

1/2cube de  bouillon de poule

sel poivre

beurre

2 cuillères de farine

1 jaune d’œuf

1 citron

 

Dans une marmite ou une cocotte minute mettre la viande découpée en gros cubes et dégraissée, ajouter le vin blanc, recouvrir d’eau, amener à ébullition. Écumer. Baisser ensuite le feu, ajouter la carotte en rondelles, l’oignon, le demi cube de bouillon, sel, poivre, feuille de laurier, herbes de Provence.

Faire cuire 20 minutes à partir du chuchotement de la soupape à la cocotte ou une heure et demi dans une casserole normale.

Mettre une passoire au-dessus d’un saladier, transvaser la viande, garder le bouillon obtenu dans le saladier.

Nettoyer la cocotte ou la marmite puis y faire fondre à feu doux un bon gros morceau de beurre, ajouter deux belles cuillères de farine (roux blond), délayer puis verser petit à petit le bouillon récupéré jusqu’à obtention d’une sauce onctueuse. Remettre la viande dedans, laisser mijoter 10 minutes .

A part dans un bol délayer un jaune d’œuf dans le jus d’un citron. Au moment de servir verser dans la blanquette.

 

 

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Published by Philomène - dans Recettes de cuisine
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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 07:18

 

 

 

Chaleur.

C’est le premier mot que me vient à l’esprit.

Chaleur humaine.

 

Bonheur.

Prend sa place à côté du précédent.

Bonheur partagé.

 

Apprendre encore toujours encore un peu plus

Dans son cheminement en écritures

Dans une analyse réflexive

 

Chance.

Véritable chance, privilège

Que de pouvoir vivre ça : se retrouver

Hier samedi en Fili.

 

Un privilège qui n’est réservé à personne en particulier,

Suffit juste de faire la démarche

D’y aller !

Dans mon cas vu que j’habite juste à côté :

Marseille – Aubagne, c’est pas le bagne, pas très compliqué.

Sauf à savoir que certains viennent de Nîmes, de Pô, de Toulon

Où l’on fabrique des bouchons !

 

Ecritures et réflexions.

Chez Fili, on cogite…

En ce moment restructuration, le projet est d’ouvrir des chantiers sur le site de la revue :

- J’aime, j’aime pas et comment en sortir

- Lisible, illisible

- Abouti, non abouti,

- Ecrire pour le net ou pour le papier est-ce la même chose ?

 

Mais ne pas oublier la prochaine thématique du prochain numéro de la revue :

Les tapis de la mémoire…

Vous êtes tentés par le sujet ?

Et bien partez maintenant !

A vos plumes, votre souris bien-aimée

Ecrivez entrez dans la danse

Voyez comme on danse… envoyez vos textes...

 

Ce n’est pas la première fois que je vous parle de Filigranes,

Ce n’est probablement pas la dernière non plus, du moins je l’espère.

Le lien est là, dans la colonne de droite, mais je vous redonne tout de même l’adresse :

www.ecriture-partagee.com

 

Ou pourquoi ne pas vous abonner à la revue ? 


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Published by Philomène - dans Infos
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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 06:45

 

Rien ! Le néant ! Le vide ab-so-lu !

Dans       ma                              tête. 
J'émets une supposition...
Peut-être trop de travail sur un récit en cours... et donc
Plus la moindre parcelle de place pour un article même minuscule…

Un article... drôle !
A écrire pour le blog.
Drôle ?
Oui, à cause de cette remarque que je viens de relire,
Auguste Renoir disant à ses enfants que l’art :

« doit être amusant et compréhensible » ?

Dans l’Art  évidemment je place l’écriture.


En attendant,

Aucun mot drolatique, aucune phrase rythmique ! 

O.K. Accepter !

Hé ! Je reviens de l’ashram, si je n’accepte pas ce qui vient

Même si c’est rien, le séjour n’aura servi à rien !

Et à ce sujet de Rien.

Ben, rien toujours rien ne vient.

Aucune idée.

Mais alors aucune idée, aucune pensée !

Aucune pensée ?

Pour le coup, voilà une chose magnifique. Inespérée.

Parce que, depuis le temps, que je cherche…

A entrer dans l’état parfait d’une parfaite méditation sans préoccupation

Sans grand succès je dois l’avouer jusqu'à ce jour,

Suffit que je doive écrire un article à mettre sur ce fichu blog,

Et qu'aucun projet ne se présente pour que mon esprit

Enfin, tombe dans un état sans la moindre pensée.

Inespéré.
Vrai de vrai.

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Published by Philomène - dans De bric en vrac
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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 18:05


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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 08:28

 

D’aucuns m’ayant demandé ce que c’était que cette histoire de "pays où les ânes volent" suite à  l’article d’il y a quelques jours Ciao cher jardinier, ciao ! , il ne me reste plus qu'à essayer de vous conter la légende.

 

Il était une fois au début du XVIII ème siècle : Gonfaron un petit village de Provence, se préparant à fêter dans la joie son Saint Patron : Saint Quinis.
En ces temps là, toute fête religieuse comportait une procession. Celle-ci suivait un parcours précis dans les rues du bourg avant d’aboutir à la chapelle St Quinis. Les autorités avaient donc ordonné aux habitants de nettoyer le seuil des maisons bordant l’itinéraire du cortège.
Il se trouve qu’un Gonfaronnais renfrogné refusa tout net de balayer, laver, briquer devant sa porte.

La mémoire du village ayant retenu cette phrase historique : " Si Saint Quinis trouve le passage trop sale, il n'aura qu'à sauter par-dessus" ; certains ajoutent volontiers que le villageois revêche y alla également  d’autres interjections moins agréables à l’oreille…

La municipalité entreprit donc d’obtenir la propreté nécessaire par d’autres moyens. Et  la procession se déroula comme de coutume dans la gaieté et la ferveur.

 

A quelques temps de là, l’acariâtre  revenait de la campagne sur son âne et  descendait les pentes de la Carnaraute, appellation de la montagne dominant le nord de Gonfaron, quand sa monture, probablement agacée par des taons, se mit subitement à cavaler. Soudain,  elle quitta le chemin et  bondit en une sorte de vol plané au dessus d’un ravin, tandis que son propriétaire se retrouvait les quatre fers en l’air.
Bientôt connue de tous, sa mésaventure mit en joie le pays, chacun, chacune y allant de ce couplet :


"C'est bien fait, Saint Quinis l'a puni, son âne a volé"


Voici comment est née la légende du « pays où les ânes volent »

________________

Référence : : "Histoire Générale de la commune de Gonfaron des origines au XXème siècle" Louis BAUDOIN.


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