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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 12:51

Cette année pour son Salon Culture et Ecritures, le Lycée Perrimond s'est déplacé. C'est ainsi qu'en ce samedi 31 octobre, 20 auteurs se sont retrouvés dans le cadre lumineux de la galerie commerciale des Terrasses du Port.

Les Terrasses du Port : une galerie commerciale... une de plus dans la cité phocéenne, dont l'offre est déjà saturée à mon sens ! 

Mais enfin, il faut reconnaître que le lieu est particulièrement spacieux, très lumineux et que des enseignes que l'on ne trouve pas ailleurs dans Marseille y ont pris place comme, par exemple, Uniqlo. Moi, j'apprécie surtout les nombreux coins "cosy" où se poser entre deux achats...

 Mais le summum, évidemment, c'est LA terrasse et sa vue extraordinaire !!!

Des Terrasses du Port et des auteurs
Des Terrasses du Port et des auteurs

Aujourd'hui, les trois auteurs jeunesse présents ont été regroupés. A ma droite la belle et souriante Florence Bremier, à ma gauche le couple adorable formé par Jérôme Sintès et Isabelle Levieux.

Devant nous, la vitrine éclatante de couleurs de la marque Pylone : j'ai envie de tout acheter !

La vitrine de Pylones - Jérôme et Isabelle - Florence Bremier (et  la plume marseillaise Alain Seyfried)
La vitrine de Pylones - Jérôme et Isabelle - Florence Bremier (et  la plume marseillaise Alain Seyfried)
La vitrine de Pylones - Jérôme et Isabelle - Florence Bremier (et  la plume marseillaise Alain Seyfried)

La vitrine de Pylones - Jérôme et Isabelle - Florence Bremier (et la plume marseillaise Alain Seyfried)

Mes chères plumes marseillaises sont un peu plus loin...

Nicole Delor et Martine Robustelli - Paul Pisapia - Alain Seyfried
Nicole Delor et Martine Robustelli - Paul Pisapia - Alain Seyfried
Nicole Delor et Martine Robustelli - Paul Pisapia - Alain Seyfried

Nicole Delor et Martine Robustelli - Paul Pisapia - Alain Seyfried

El le lendemain, superbe article dans La Provence !

Article du dimanche 1er novembre 2015 dans La Provence

Article du dimanche 1er novembre 2015 dans La Provence

Avec Isabelle et Jérôme

Avec Isabelle et Jérôme

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 13:01

Dans la Grèce antique, le but de l'existence humaine n'est ni l'immortalité ni la jeunesse. Un des symboles en est, dans l'Odyssée, le refus d'Ulysse à la proposition de Calypso.

Nymphe et reine de l'île d'Ogygie, la presqu'île de Ceuta en face de Gibraltar, Calypso, qui était la fille d'Atlas, accueillit Ulysse qui venait de faire naufrage. Amoureuse du héros, elle s'efforça vainement, pendant sept ans, de lui faire oublier sa patrie et son épouse dans sa grotte enchantée, entourée de bois de peupliers et de cyprès, décorée de vignes.

Mais Ulysse persista dans son désir de revoir sa femme et son île. Il refusa l'immortalité et la jeunesse promises par la nymphe s'il restait près d'elle et préfèra partir.

Voilà une allégorie qui devrait inspirer notre société actuelle...

C'est peut-être la leçon que je retiendrai de cette croisière qui m'a replongée dans la mythologie, chez ces grecs qui voulaient "s'ajuster à l'ordre cosmique" , se mettre en harmonie avec l'harmonie du monde et pour qui la punition suprême était l'oubli du sens de sa vie.

Je reviens mes valises pleines de beauté . pour la sagesse, il reste du travail...

 

 

 

La croisière de l'Express 2015 - épilogue
La croisière de l'Express 2015 - épilogue
La croisière de l'Express 2015 - épilogue
La croisière de l'Express 2015 - épilogue
La croisière de l'Express 2015 - épilogue
La croisière de l'Express 2015 - épilogue
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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 12:38

Mercredi octobre : Rhodes 

"Voilà, c'est fini" chante Jean-Louis Aubert... la croisIère se termine ce matin, à Rhodes. Mais nous n'aurons pas le temps de visiter le moindre monument de l'île.

Il me reste pourtant de cette île grecque un souvenir léger comme le vol d'un papillon. Une image estampillée 1964, car le Lydia sur lequel j'avais voyagé de Marseille à Athènes en ce mois de juin 1964, avait fait escale à Rhodes.

Avec ma tante Rachel (voir articles précédents) nous en avions profité pour aller visiter la cité médiévale et "la valle delle farfalle" (la vallfée des papillons). Le nom italien cité par la guide m'avait tellement ravie, que c'est celui que ma mémoire a aimé retenir...

 

Escale à Rhodes en juin 1964

Escale à Rhodes en juin 1964

Maintenant, me vient l'idée de prendre le temps de vous conter l'histoire du Lydia, ce paquebot qui penchait d'un côté...  et qui s'arrêtera définitivement de naviguer deux ans plus tard !

Construit en 1930 à Copenhague, ce navire noir appelé « Moonta » connaîtra un destin hors normes. Bateau de croisière dans le Golfe de Spencer en Australie jusqu’en 1955, il sera racheté par une compagnie grecque du Pirée.

Repeint en blanc, rebaptisé « LYDIA », il assurera dès lors la ligne régulière entre Marseille et Beyrouth jusqu’en 1966… C’est à la fin de cette même année que l’extraordinaire destin du Lydia sera scellé.

Racheté par la Société d’Économie mixte des Pyrénées-Orientales, le paquebot sera vidé de ses moteurs et tiré sur lest jusqu’au port artificiel creusé spécialement pour l’occasion. Une opération délicate qui sera menée à bien le dimanche 11 juin 1967 et fera du Lydia le premier immeuble de la station nouvelle Port-Barcarès.

Aujourd’hui, la Municipalité du Barcarès est devenue propriétaire de ce bâtiment exceptionnel, symbole vivant et unique des paquebots des années 30.

Dire que je ne suis jamais allée le revoir...

Juin 1964 à bord du Lydia
Juin 1964 à bord du Lydia

Juin 1964 à bord du Lydia

La croisère de l'Express aux sources de la civilisation se termine donc pour moi sur une petite note nostalgique... mais la nostalgie est un sentiment à ne pas renier, il est léger et doux... tel un papillon de la valle delle farfalle ?

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 16:32

Mardi 13 octobre : Santorin (suite)

C'est décidé, le village d'Oia est mon préféré. Je vais de ravissement en ravissement sous un ciel d'azur intense, une mer clémente qui chatoie en contrebas avec ses paquebots sagement posés dessus, de jolies échoppes, des bougainvillées de toutes les nuances qui dégoulinent de tous côtés entre des portes et des fenêtres peintes ou encadrées de couleurs pétantes.

J'aime, j'aime, j'aime.

Echarpes et bougainvilllées
Echarpes et bougainvilllées
Echarpes et bougainvilllées
Echarpes et bougainvilllées
Echarpes et bougainvilllées
Echarpes et bougainvilllées
Echarpes et bougainvilllées

Echarpes et bougainvilllées

Portes et fenêtres à Santorin (Fira et Oia)
Portes et fenêtres à Santorin (Fira et Oia)
Portes et fenêtres à Santorin (Fira et Oia)
Portes et fenêtres à Santorin (Fira et Oia)
Portes et fenêtres à Santorin (Fira et Oia)

Portes et fenêtres à Santorin (Fira et Oia)

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 12:52

Mardi 13 octobre : Santorin

L'île de Santorin, la plus méridionale des Cyclades, est réputée pour ses villages blancs perchés au sommet de falaises. C'est le berceau hypothétique de l'Atlantide, probablement la plus spectaculaire et la plus fascinante des îles de la mer Egée, et aussi un rêve poursuivi par L'Homme qui avait projeté de s'y rendre avec notre voilier...

Aujourdh'ui, foin du voilier, la magie opère pourtant totalement lorsque le Louis Aura pénètre dans la rade, vestige de l'ancien cratère submergé lors de l'explosion titanesque du volcan, vers 1650 avant J.C., dont le sommet culminait entre 1000 et 1800 m d'altitude.

Sous l'effet du souffle, un nuage de cendres et de pierres ponces de 40 km de haut s'était formé avant de retomber et de s'accumuler par endroits sur près de 40 m d'épaisseur. Par une brèche ouverte sur ses flancs; la mer s'engouffrait alors dans le cratère.

A l'origine quasiment circulaire, l'île aujourd'hui ressemble à un large croissant de lune.

Nous débarquons en chaloupes (pas celles du bord mais cette fois-ci de confortables embarcations). Pas de port à Santorin, seulement un débarquadère.

Le moyen de transport habituel des croisiéristes à terre, soit des autocars, nous attend un peu plus loin pour nous amener aux villages de Fira et d'Oia.

La croisière de L'Express Aux Sources de la Civilisation - J 8
La croisière de L'Express Aux Sources de la Civilisation - J 8
La croisière de L'Express Aux Sources de la Civilisation - J 8
La croisière de L'Express Aux Sources de la Civilisation - J 8

Après l'explosionmythique, et entre de nombreux séismes, la vie a repris à Santorin. Sur les pentes s'écoulant en terrasses vers la mer et des plages de sable noir ; avec des vignes, omniprésentes, tressées en étonnants cerceaux, et dans les deux principaux villages aux maisons à la blancheur éclatante et aux coupoles d'un bleu assourdissant de Fira et d'Oia.

On peut monter à dos de mulet... ou emprunter un téléphérique. Pour nous ce seront des cars.

Le village de Fira
Le village de Fira
Le village de Fira
Le village de Fira

Le village de Fira

Après avoir repris nos cars, nous parvenons au village d'Oia, situé à 10 km au nord de Fira. Je tombe dans l'instant sour le charme. Ses maisons aux formes arrondies, ses passages voûtés et ses églises aux clochers bleu azur ont pourtant été rebâtis après un tremblement de terre... en 1956.

Sous l'eau, le volcan n'est qu'endormi...

 

Le village d'Oia
Le village d'Oia
Le village d'Oia
Le village d'Oia
Le village d'Oia
Le village d'Oia

Le village d'Oia

Et il n'est pas rare, dans les pittoresques ruelles d'Oia, de croiser une, deux ou trois mariées... japonaises. En effet, c'est la grande mode au Japon de venir célébrer son mariage à Santorin !

Une première explication : quand une japonaise se marie au pays du soleil levant, la tradition exige d'inviter toute la famille, amis, voisins, connaissances... ce qui va vite avoisiner un chiffre astronomique de personnes que parfois la fiancée ne connait même pas !

Venir dans l'île grecque évite le rituel et permet au jeune couple de faire un mariage bien plus intime et aussi beaucoup plus pittoresque !

Vive la mariée !
Vive la mariée !

Vive la mariée !

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 13:51

Lundi 12 octobre : Patmos (Grèce) - Kusadasi (Turquie)

Quitter Athènes, refermer la fenêtre nostalgique, se pencher sur aujourd'hui. Première escale prévue le matin à Patmos, une île du Dodécanèse, puis deuxième escale en début d'après-midi à Kusadasi, située sur la côte égéenne, pour une excursion à Ephèse.

Nous avons choisi de ne participer ni à l'une ni à l'autre, prévoyant qu'une journée de repos après toutes les excursions précédentes serait la bienvenue !

Tant pis pour le monastère de Saint-Jean le Théologien et son allure de forteresse médiévale (visible du port) ; dommage pour la grotte de l'Apocalypse, classée au Patrimoine mondial par l'UNESCO où Saint Jean l'Evangéliste (attention ne pas confondre les deux Jean !) eut ses visions et écrivit l'Apocalypse.

Quant à Ephèse la magnifique, nous y sommes allés il y a deux ans (voir catégorie Voyages) ; les souvenirs sont encore très vivaces.

Grand bien nous en a pris car j'ai du m'enrhumer sious la pluie d'Olympie ou... les changements brusques de température de la capitale grecque ou... la climatisation un peu trop forte du bord (surtout au-dessus de notre table...) ou... les trois réunis ! bref, j'ai un rhume carabiné et suis un peu K.O. debout ce matin ! L'Homme n'est pas en grande forme non plus. Nous savourons donc de rester à bord sans avoir à se presser.

 

Patmos (image du net...plus nette que les miennes !)

Patmos (image du net...plus nette que les miennes !)

Nous n'avons point visité le monastère Saint-Jean ni la grotte de l'Apocalypse, mais à 11 h, au Grand Salon Stars du pont 8, Christian Makarian nous convie à une conférence sur les mystères de l'Apocalypse. Nous n'aurons pas tout perdu.

Et il se trouve que nous n'aurons pas perdu Ephèse non plus ! Car à la fin de son passionnant exposé, Christian Makarian annonce que la Soirée Surprise prévue dans le programme du jour est un concert classique au théâtre d'Ephèse.

Super ! Mais ceux qui n'ont pas pris l'excursion alors ? Snif ! Ma foi, des cars viendront tout de même les chercher à 18 h pour les mener sur le site. Génial ! J'ai envie d'aller l'embrasser !!!

C'est ainsi que nous retrouvons Ephèse en début de soirée. Une première photo, et je me rends compte... que la batterie est déchargée ! Zut !!! Flûte !!! Il n'y aura pas d'autres images...

Pourtant, je ne sais encore rien de ce qui va advenir, d'une forme de sortilège qui va bientôt nous envelopper sans crier gare. 

En fond d'écran les gradins antiques aux pieds desquels est dressée une scène. Devant nous de petites tables recouvertes de nappes blanches, des chaises vétues également d'immaculé avec de gros noeuds dans le dos, nous prenons place dans le crépuscule qui tombe.

Des serveurs empressés, en livrée, apportent alors des verres de vin blanc, de vin rouge, des assiettes de pistaches.

Beauté absolue, les musiciens turcs arrivent, instants suspendus, harmonie. Et puis la nuit est là qui cache l'émotion intense et mes larmes aux yeux.

C'est "un pic moment", comme nous disons avec L'Homme pour qualifier l'exceptionnel. Et ce soir; un de ces moments où nous nous mettons à croire que la paix entre les peuples est possible puisque là, nous la touchons du doigt.

L'Orient, l'Occident réconciliés.

L'allée menant au théâtre d'Ephèse

L'allée menant au théâtre d'Ephèse

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 13:19

L'organisation millimétrée de Rivages du monde nous amène, sitôt la visite de l'agora terminée (voir article précédent), devant notre car. Qui à son tour nous amène à Plaka.

Comment empêcher la séance nostalgie : les déambulations en compagnie de ma tante Rachel et d'un étudiant libanais (rencontré sur le Lydia qui nous avait transportés, en 1964, de Marseille à Athènes) à travers le plus vieux quartier d'Athènes : la Plaka, nos repas de feuilles de vigne et de farcis dans les tavernes... et les achats de bimbeloterie de l'adolescente que j'étais alors !

Je ne reconnais pas vraiment le lacis de ruelles. Les pittoresques petites tavernes se sont transformés en de vrais restaurants et les boutiques branlantes en boutiques chics !

La croisière de L'Express Aux Sources... - J6 (suite)
La croisière de L'Express Aux Sources... - J6 (suite)
La croisière de L'Express Aux Sources... - J6 (suite)
La croisière de L'Express Aux Sources... - J6 (suite)
La croisière de L'Express Aux Sources... - J6 (suite)
La croisière de L'Express Aux Sources... - J6 (suite)

Cependant, malgré le nombre élévé de croisièristes du Louis Aura à nous retrouver attablés à la terrasse d'une taverne, nous ne sommes pas déçus par le menu : assiette de légumes cuits, agneau roulé et frites maison, c'est bon, vraiment très correct.

Mais à peine le temps de me précipiter dans le premier magasin venu de souvenirs, histoire de ramener quelques babioles à mes chers "petits", qu'il nous faut repartir, à pied, vers le musée de l'Acropole. Sauf qu'un orage annoncé... nous tombe dessus dès la sortie du restaurant !

Tout le monde se réfugie, au son du tonnerre et dans les flashs des éclairs, sous les tentes des tavernes avoisinantes.

Croisiéristes à l'abri des trombes d'eau !
Croisiéristes à l'abri des trombes d'eau !

Croisiéristes à l'abri des trombes d'eau !

Enfin, comme tous les orages méditerranéens, celui-ci est de courte durée et nous pouvons donc bientôt repartir vers le musée. Fabuleuse réalisation architecturale que ce bâtiment inauguré en 2009 pour abriter les découvertes du rocher de l'Acropole ainsi que celles de ses versants.

L'exposition se dévelloppe sur 14.000 m2 ; la liaison optique des sculptures du Parthénon abritées dans le musée, avec le monument lui-même qui s'offre à nos regards grâce aux baies vitrées est réellement remarquable.

Impossible de savoir ce que j'ai préféré :

- au rez-de -chaussée la "salle des versants de l'Acropole"  (interdiction de prendre des photos)

- le premier étage et sa "salle des oeuvres archaïques" avec ses sculptures grandioses qui ornaient les premiers grands temples de l'Acropole. Je suis restée scotchée un bon moment devant les Corés et le détail de leur chevelure bouclée (que l'on peut photographier !)

- Enfin au troisième étage la "salle du Parthénon". Les reliefs de la frise représentant la procession des Panathénées ont été placées en ordre continu, tout autour des murs, entre des colonnes en acier au même nombre que celles du Parthénon.

Prodigieux spectacle !

Les Corès : statues de jeunes femmes
Les Corès : statues de jeunes femmes
Les Corès : statues de jeunes femmes
Les Corès : statues de jeunes femmes
Les Corès : statues de jeunes femmes
Les Corès : statues de jeunes femmes

Les Corès : statues de jeunes femmes

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 12:59

Dimanche 11 octobre : Le Pirée

J'avais quatorze ans, j'étais avec "Papa & Maman" et ce fut mon premier séjour en Grèce. Hé ! Ne pas oublier, mon nom de "jeune-fille" est grec ! Puis j'y étais retournée trois ans plus tard, en  1964 avec "tatie Rachel" et "tonton Robert". Et là, ce fut l'apothéose, un souvenir inoubliable d'un mois et demi.

Robert avait la charge technique (ingénieur en béton armé) de tous les villages grecs du Club Méditerranée. Après un mois de juillet passé à être chouchoutée à Corfou par tous les G.O.... nous avions traversé l'Epire en voiture.

L'oncle Robert parlait neuf lanques couramment et connaissait la mythologie par coeur. Mais c'était surtout un conteur extraordinaire ! Le périple en automobile s'était donc transformé en épique feuilleton journalier. Puis nous étions arrivés à Athènes où mon oncle et ma tante avaient un logement de fonction.

Et voilà qu'après toutes ces années, je remets mes pieds dans la capitale grecque. Impossible de zapper l'émotion.

Athènes l'été 1964 sur le balcon de l'appartement de Robert et Rachel

Athènes l'été 1964 sur le balcon de l'appartement de Robert et Rachel

Aujourd'hui, ni mes parents ni Rachel et Robert ne sont plus de ce monde ; pourtant, en débarquant au Pirée, j'ai l'impression que leurs fantômes m'accompagnent.

Plusieurs excursions étaient possibles pour cette journée, nous avons choisi la journée complète à Athènes. L'Homme ne connaît pas et moi... revoir l'Acropole, la Plaka... le musée...

Athènes, berceau de notre démocratie, qui n'a jamais cessé d'être habitée depuis l'époque néolithique.

Athènes qui connut son apogée au Vème siècle avant J.C. avec le "siècle de Périclès". Car c'est bien à cette époque que furent construit sur l'Acropole (la colline sacrée) les monuments que nous pouvons admirer encore de nos jours. Et que nous espérons pouvoir admirer encore longtemps (comment ne pas songer à Palmyre).

Le Parthénon (en travaux), l'Erechthéion et ses fameuxes caryatides (dont l'une demeure toujours au British Muséum...)
Le Parthénon (en travaux), l'Erechthéion et ses fameuxes caryatides (dont l'une demeure toujours au British Muséum...)
Le Parthénon (en travaux), l'Erechthéion et ses fameuxes caryatides (dont l'une demeure toujours au British Muséum...)
Le Parthénon (en travaux), l'Erechthéion et ses fameuxes caryatides (dont l'une demeure toujours au British Muséum...)

Le Parthénon (en travaux), l'Erechthéion et ses fameuxes caryatides (dont l'une demeure toujours au British Muséum...)

Cependant, aujourd'hui, trop de monde, à mon goût, sur l'Acropole... le tourisme de masse a de bons et de mauvais côtés.

L'ambiance est un peu plus calme en contre-bas sur l'agora, cernée de somptueux oliviers. A l'origine, le terme d'agora se référait à "un rassemblement" puis désigna la place où les gens se retrouvaient pour discuter, mener des tractations.

L'agora, qui s'étend au pied du mur nord de l'Acropole, était le coeur de la ville antique, à la fois place de marché et centre de la vie publique.

L'agora expliquée par notre charmant guide Adonis (sic !)
L'agora expliquée par notre charmant guide Adonis (sic !)
L'agora expliquée par notre charmant guide Adonis (sic !)
L'agora expliquée par notre charmant guide Adonis (sic !)

L'agora expliquée par notre charmant guide Adonis (sic !)

Dominant l'agora se dresse l'Hephaïstéion (temple d'Héphaïstos). C'est le temple le mieux conservé de Grèce. Pour y parvenir, il faut emprunter un petit chemin un peu raide. L'Homme déclare forfait, mais un autre croisièriste n'étant pas partant non plus pour la montée, nous nous retrouverons à la sortie !

L'Héphaïstéion saisissant de beauté
L'Héphaïstéion saisissant de beauté
L'Héphaïstéion saisissant de beauté
L'Héphaïstéion saisissant de beauté
L'Héphaïstéion saisissant de beauté
L'Héphaïstéion saisissant de beauté

L'Héphaïstéion saisissant de beauté

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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 14:06

Samedi 10 octobre : Katakolon

Paisible petite localité portuaire située dans la région de l'Elide, sur le rivage du Péloponnèse, l'escale de Katakolon constitue le point d'accès au site d'Olympie.

Le réveil est matinal... le départ étant prévu pour 8 h.

Je dois dire d'ailleurs que ce bateau part et arrive aux heures prévues et que les excursions respectent la même extrême ponctualité.

Aujourd'hui, malheureusement, le ciel est gris, ne reste plus qu'à emporter les parapluies ! Mais notre visite commence par le Musée archéologique, pour l'instant, les parapluies resteront donc dans le sac à dos de L'Homme !

Certaines des oeuvres exposées dans le Musée archéologique
Certaines des oeuvres exposées dans le Musée archéologique
Certaines des oeuvres exposées dans le Musée archéologique
Certaines des oeuvres exposées dans le Musée archéologique
Certaines des oeuvres exposées dans le Musée archéologique

Certaines des oeuvres exposées dans le Musée archéologique

La Niké : "Victoire" aux formes fluides due au sculpteur Paionios (vers 420 avant J.C.)

La Niké : "Victoire" aux formes fluides due au sculpteur Paionios (vers 420 avant J.C.)

L'Hermès de Praxitèle ou Hermès portant Dionysos enfant (aussi beau de face que de dos !)
L'Hermès de Praxitèle ou Hermès portant Dionysos enfant (aussi beau de face que de dos !)
L'Hermès de Praxitèle ou Hermès portant Dionysos enfant (aussi beau de face que de dos !)
L'Hermès de Praxitèle ou Hermès portant Dionysos enfant (aussi beau de face que de dos !)

L'Hermès de Praxitèle ou Hermès portant Dionysos enfant (aussi beau de face que de dos !)

La visite du musée terminée, las, nous faut ouvrir les parapluies... la dernière fois que j'étais venue à Olympie (avec mes 14 ans et mes parents), nous avions eu droit à un léger tremblement de terre - très fréquent dans la région ; aujourd'hui, il pleut.

Les ruines et le passage vouté : entrée principale vers le stadium
Les ruines et le passage vouté : entrée principale vers le stadium
Les ruines et le passage vouté : entrée principale vers le stadium
Les ruines et le passage vouté : entrée principale vers le stadium
Les ruines et le passage vouté : entrée principale vers le stadium

Les ruines et le passage vouté : entrée principale vers le stadium

Aujourd'hui, un curé en soutane s'essaie à la course dans le premier stade du monde !
Aujourd'hui, un curé en soutane s'essaie à la course dans le premier stade du monde !
Aujourd'hui, un curé en soutane s'essaie à la course dans le premier stade du monde !

Aujourd'hui, un curé en soutane s'essaie à la course dans le premier stade du monde !

Le stade d'Olympie fut donc le premier au monde tél que nous le concevons à présent. Sa longueur totale établit le stade comme unité standard de mesure pour les sprinters : 192 m.

Il pouvait accueillir jusqu'à 45000 personnes qui prenaient place sur les talus aménagés de chaque côté de la piste.

Seuls les hommes étaient admis dans l'enceinte, aussi bien en tant que participants que spectateurs...

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24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 13:15

A bord du M/S Aura, les clients sont chouchoutés, comme sur tous les navires de croisière, je suppose ! Mais avec L'Homme, nous avions déjà trouvé l'an dernier l'équipage particulièrement souriant et attentionné.

Il y a un truc particulièrement sympa, c'est le moment où le soir, nous rejoignons notre cabine, pour découvrir une drôle de bestiole sur l'une de nos deux couchettes !

Un animal fabriqué avec les draps de bain destinés à la piscine. Alors tous les soirs, surprise : quelle bête est arrivée chez nous ???

La croisière de L'Express - les animaux du bord !
La croisière de L'Express - les animaux du bord !
La croisière de L'Express - les animaux du bord !
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