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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 17:48


Autre recette incontournable de Provence : les farcis !
Comme pour la soupe au pistou, autant de recettes que de cuisinières. La mienne est largement inspirée de la célèbre "Cuisinière provençale" de
J.B. Reboul.
Mais je vais essayer de vous en donner une version plus compréhensible que celle du fameux petit livre jaune souvent hermétique !
Je me demande s'il ne l'a pas fait exprès...



Ingrédients de la photo
Légumes :
Poivrons - Courgettes - Tomates
(pour les aubergines j'utilise une recette corse que je vous donnerai une autre fois)
Farce :
En fait, cela peut varier. On peut utiliser un reste de daube, de rôti, mettre de la viande hachée ou de la chair à saucisse (sans colorant...).
Pour ce farci-là j'ai pris :
du petit salé et du jambon, l'intérieur des légumes creusés, un oignon, 3 gousses d'ail, herbes de Provence, un reste de pain dur trempé dans du bouillon et égoutté, un oeuf, sel, poivre.
Je ne mets pas de fromage, ajouté à mon avis quand les italiens sont arrivés dans le midi.
Un farci n'a pas besoin de fromage. C'est assez riche comme ça sans ajouter encore de la matière grasse.

Évider les tomates avec une petite cuillère, jeter les graines, mettre la chair enlevée dans un saladier, saler l'intérieur des tomates, les retourner et les laisser suer dans une passoire le temps de préparer les autres légumes.
Evider les courgettes, mettre la chair enlevée dans un saladier, les blanchir dans une marmite d'eau bouillante salée puis égoutter dans une passoire.
Évider les poivrons.
Garder les capuchons des légumes.

Dans une poêle, mettre un peu d'huile d'olive, faire blondir l'oignon, ajouter le petit salé et le jambon (ou la viande), faire revenir, ajouter l'intérieur des légumes, herbes de Provence, l'ail écrasé, le pain essoré, sel, poivre, faire mijoter jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de jus. Laisser refroidir avant de casser un oeuf dessus.
Passer au mixer.

Dans un plat à four huilé à l'huile d'olive dans lequel on verse une tasse à café de bouillon, disposer les tomates, les courgettes, les poivrons, remplir les légumes de la farce, disposer les chapeaux des légumes. Faire couler sur le tout un tout petit filet d'huile d'olive et s'il le faut ajouter sel et poivre.

Faire cuire à feu doux (180°) au moins 2 heures ; surveiller la cuisson. Au besoin couvrir avec du papier alu vers la fin de la cuisson.


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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 05:49


Je voudrais revenir sur l'article d'il y a 2 jours au sujet du handicap. Raconter l'histoire d'une jeune-fille qui à l'âge de 20 ans, à la suite d'un accident, a été opérée de la colonne vertébrale.
A la suite de cette opération, son corps a changé mais surtout le regard des autres sur elle s'est modifié.
Elle ne se tenait plus aussi droite qu'avant.
Se voir différent dans le regard des autres est terrifiant.
En même temps, son regard à elle aussi à changer. Son regard sur la vie.
Faut-il passer par la souffrance pour s'ouvrir aux autres et au monde ?

Le poème qui suit a été publié dans le numéro 59 de la revue d'écritures Filigranes dont le thème était "20 ans en Filigranes"


Entre les lignes

 

 

Elle était fille de Roi.

Roi de Pacotille… mais roi tout de même.

Princesse Sidharta nourrie d’insouciance à l’abri de la souffrance,

la route semblait toute tracée.

 

Du jour au lendemain la route a bifurquée, le verdict est tombé :

un mot chardon frissons prison, o – pé – ra – tion.

Un mot brutal glacial fatal, hô – pi – tal.

Un mot  noirceur terreur pleurs, dou - leur.

Pénétrante, violente, lancinante, DOULEUR.

 

L’horizon s’est masqué, dans un masque de plâtre.

Cloîtrée dans un corset durant toute une année,

mais comme c’est long… une année…

-       Vis, vis ta vie, souffle tes vingt bougies frustrées de liberté

et grandis, sans te retourner en arrière…

Veux-tu te transformer en statue de sel ? 

Les souvenirs sont-ils immortels ?

 

Mais ce mal au corps, et ce froid au cœur,

Et cette âme en panne ?

Chaîne et trame entremêlée,

Chaîne à briser, trame à tisser.

Elle était fille de Roi, et ne voulait pas de cette vie là :

« C’est moi qui choisis ! » Tendre innocente.

 

Les dieux ont imposé un autre chemin, un autre destin :

Une autre image, un autre amarrage.

C’est pas si mal, c’est pas si bien,

C’est le sien.

 

Tiens,

les fleurs violacées du bougainvillier sont tombées là, juste à côté,

comme un alphabet qui dessinerait les stances de son existence.

 

 

Texte publié dans le N° 59 de la revue Filigranes

 

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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 05:43


Voilà la petite boîte grise installée, les fils branchés,
l'électronic,
l'informatic
quand ça fonctionne c'est magic !

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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 07:09


 

 

Informatic !

Aujourd'hui j'ai reçu une nouvelle freebox.

Il faut donc faire le changement.
Seulement...  Me méfie de tous ces branchements comme de la peste !
Donc je vais espérer que tout va bien se passer...
Mais si demain matin vous ne voyez pas de nouvel article dans le monde de Philomène, et bien c'est qu'il y aura eu un problème...

Espérons, espérons, ça va marcher !!!

 

 

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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 18:25


"Il existe un droit que nous ne devons reconnaître à personne : c'est celui à l'indifférence"
Elie Wiesel

Mardi 8 septembre 14 h 30 :

Me voici au Cercle international d'études de rencontre et de solidarité "Elie Wiesel"- Avenue du Prado à Marseille - pour raconter mon entrée et mon parcours en écriture, faire une présentation de mes deux livres et dire quelques slams.
Oui, la photo ci-contre est mal cadrée...
C'est une dame de 93 ans qui la prise !
Pourquoi faudrait-il toujours que tout soit parfait, les photos, les fêtes, les gens...
Avoir droit à l'imperfection est un droit que je revendique, ce qui n'empêche pas de poursuivre une illusoire perfection des choses !

Parler de H A C c'est conjuguer les mots : solidarité, intégration, lutte contre l'exclusion.
L'association crée le 31 mai 1995,  s'est donnée comme but de transformer en acteurs à part entière des personnes handicapées en les intégrant au sein d'un groupe où évoluent à la fois des personnes valides et des personnes avec un handicap.
Les responsables de l'association par le biais de rencontres, réunions, voyages, ont la volonté d'élargir leur champ d'action auprès de toutes celles et de tous ceux que personne n'écoute, ces défavorisés que notre société rejette.
Proposer un lieu d'échanges pour :
- une reconnaissance en tant que personne humaine
- une réhabilitation de la dignité
- une restitution du droit à la parole, à la représentation, à l'instruction, à la formation
est une véritable politique en faveur des personnes exclues.

Pour moi, en tout cas, dans ces quelques heures passés au Cercle d'études, la fameuse phrase de Swami Prajnanpad "L'autre est différent" a plus que jamais pris tout son sens.
L'autre est différent et a droit comme tout un chacun à l'attention, à la considération, à l'écoute.

Email : Contact@hac.asso.fr


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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 20:44

 

Manoirante ?
C'est la maison d'Editions au pari farfelu... qui a osé se lancer il y a peu de temps, dans la poésie contemporaine.
C'est "mon" éditeur !
Maintenant, faites sauter les bouchons de champagne pour célébrer la naissance de leur site :
http://manoirante.fr
Je ne saurais trop vous inciter à aller découvrir leur site qui ne pourra que croître et prospérer et bien évidemment je ne saurais que vous encourager à acheter les livres à la couverture verte comme l'espérance...

 
Une nouvelle idée de l'édition en poésie
     

 

"Manoirante a décidé de se lancer non pas dans la bataille, mais dans le flot de la littérature contemporaine, en apportant son savoir-faire, sa spécificité, son idée originale de la poésie.

Avec toujours ce leitmotiv :

La poésie est pour tous, la poésie doit être accessible à tous. La poésie, comme le disait Edouard Herriot, sauvera le monde.

A vos livres... Prêts ? Partez !"


Julien Vanstraten

 
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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 11:13


Dominique Sorrente, le fondateur du Scriptorium, se nomme "poète de la coïncidence".
Coïncidence, samedi soir, dans la chapelle aux allures de petit temple grec, Olivier Bastide "qui revendique une parole modelée par sa terre vauclusienne", a choisi pour le texte d'un auteur contemporain sur le thème de l'accostage, un poème ayant été mis en musique.
Mon choix s'était porté sur Jacques Prévert chanté par Yves Montant,
le sien est allé vers un texte de Paul Fort chanté par Georges Brassens.


LA MARINE

Paul Fort – version Brassens

On les r'trouve en raccourci
Dans nos p'tits amours d'un jour,

Tout's les joies, tous les soucis
Des amours qui durent toujours !

C'est là l' sort de la marine
Et de tout's nos p'tit's chéries.
On accoste. Vite ! un bec
Pour nos baisers, l'corps avec.

Et les joies et les bouderies,
Les fâch'ries, les bons retours.
Y a tout ça, en raccourci,
Des grands amours dans nos p'tits.

On a ri, on s'est baisés
Sur les neunœils, les nénés,
Dans les ch'veux à pleins bécots,
Pondus comme des œufs tout chauds.

Tout c' qu'on fait dans un seul jour !
Et comme on allonge le temps !
Plus d' trois fois dans un seul jour :
Content, pas content, content.

Y a dans la chambre une odeur
D’amour tendre et de goudron.
Ça vous met la joie au cœur,
La peine aussi... et c’est bon.

On n’est pas là pour causer...
Mais on pense, mêm' dans l’amour,
Que demain il fera jour
Et qu’ c’est une calamité.

C’est là l’ sort de la marine,
Et de tout's nos p’tit's chéries.
On accoste, mais on devine
Qu’ ça n’ sera pas l' paradis.

On a beau se dépêcher,
Faire, bon Dieu ! la pige au temps,
Et l’ bourrer de tous nos péchés,
Ça n’ sera pas ça ; et pourtant

Tout's les joies, tous les soucis
Des amours qui dur'nt toujours,
On les r’trouve en raccourci
Dans nos p’tits amours d’un jour.


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6 septembre 2009 7 06 /09 /septembre /2009 06:41


Au Frioul sur l'île de Ratonneau sous le temple grec mon choix d'un poète "classique" s'est porté sur Jacque Prévert. Encore que l'adjectif "classique" ne corresponde pas vraiment à l'homme !
Mais bon, il me sembait judicieux d'accoler accostage et rentrée des classes, ensuite mon poème perso choisi était "La terre" ("Du quotidien à voix haute" swing page 20) où mon texte fait un clin d'oeil au poète.
D'accord, moi,  je l'ai seulement lu "En sortant de l'école" !


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6 septembre 2009 7 06 /09 /septembre /2009 05:16

Samedi 5 septembre

Assemblée Générale du Scriptorium : cercle de poètes non disparus (voir lien ci-contre).
Adrienne fidèle scripteuse, a la gentillesse de nous recevoir dans son appartement du Frioul.
Mais pour se rendre dans l'île hier, la poésie a pris des risques ! 
Le mistral soufflant à plus de 90 km à l'heure, de grosses vagues se sont formées que le promène-couillons emprunté pour aller dans l'archipel surmonte vaillamment.

Si la matinée est consacrée à l'A.G., l'après-midi enroule et déroule poèmes sur le thème :
"jetée - quarantaine - port d'attache"
 
C'est cependant la soirée qui nous offre ses plus jolis moments.
A l'abri, sous le (faux) temple grec baptisé chapelle par les guides touristiques à cause de la croix incongrue qui surmonte le péristyle, quatre scripteurs :
Béatrice Machet, Olivier Bastide, Dominique Sorrente
et moi-même allons alterner nos voix sur le thème de l'accostage.

A chacun son accostage donc !
Donc, dans un premier temps, à tour de rôle, chacun livre son choix d'un poème du répertoire classique.
Dans le deuxième temps chacun prête sa voix à la poésie d'un autre scripteur. 
Enfin dans le dernier temps chacun de nous quatre dévoile un poème de sa propre veine.

La poésie est aussi le goût des moments intenses, c'est encore atteindre des coïncidences que nous ignorons.


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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 11:58

Hé oui ! C'est la rentrée... vers l'école, le bureau, le bus, l'auto ou le métro...
Pas très rigolo...
Mais pour moi, c'est le moment de retourner à la GYMN !
Et MA gymn, c'est un BON moment.

 

Votre corps vous parle, votre corps vous dit.

Il y a trois ans le mien a gémi : « stop, ça suffit comme ça le yoga, 25 ans de postures c’était intéressant mais maintenant ce truc ne correspond plus à mes besoins, trouve autre chose ! »

Effectivement s’imposait à mon esprit (et dans mon corps) l’évidence qu’une certaine forme de rigidité dans les postures de yoga ne s’exerçait plus à mon avantage. Et si je ne renie pas tout ce que cette activité m’a apporté durant plus de deux décennies, vers la fin, les séances ne se terminaient plus très bien.

Douleur dans une épaule, spoas enflammé, enfin je vais vous éviter la liste… d’autre part le yoga semblait ne plus m’apporter la détente recherchée avec cette discipline, n'en ressortait que des souffrances !


Toujours est-il que mon homéopathe m’avait alors conseillé de me tourner vers Michèle Ménage, une kinésithérapeute que j’avais beaucoup apprécié quelques années en arrière, pour avoir fait avec elle du Rolfing (technique de modelage des fascias mise au point par Ida Rolf aux Etats-unis vers 1940) et qui est sur Marseille la seule à animer des cours de gymnastique holistique :

 

La méthode :
 

"Elaborée dès 1947 par le docteur Lily Ehrenfried, la Gymnastique Holistique vise à retrouver «l’équilibre physiologique» du corps. A partir de mouvements subtils, la tête, le thorax, le bassin et les membres inférieurs tendent vers leur alignement physiologique. Cet équilibre retrouvé favorise la détente et la liberté de mouvement. Une pratique régulière a des effets préventifs et bénéfiques sur la santé."

 

Pour être subtils les mouvements, ils le sont tellement qu’à la première séance j'avais l'impression de ne rien faire !

Grossière erreur ! De séances en séances je me suis rendue compte de modifications en profondeur dans ma manière de me tenir, de marcher, de vivre au quotidien.

La démonstration une fois de plus du retentissement de l’infinitésimal.

Aujourd’hui je suis obligée de reconnaître que ces touts petits mouvements ont plus d’impact sur ma manière de bouger dans l’espace que des années de pratique du yoga !

 

Contact sur Marseille :

Michèle Ménage

Tél : 04 91 04 60 78

e-mail : michelemenagerange.fr

www.gymholistique.com   

La rentrée (et la méthode Ehrenfried)
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