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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 14:17

                                                                                                 
Le temps "d'andare et venire", j'ai retrouvé un vrai plaisir à déambuler une journée sous le nez et la barbe des vieux palaces rescapés à l'invasion  bétonnée de la côte d'azur.                   
Ce n'était pas la saison des citrons !


Par contre j'ai fait une découverte, un secret que je livre à tous ceux qui veulent devenir très vieux.
400 ans ! Ça vous va ?
Voilà il suffit de se planter dans le jardin d'un de ces anciens palaces reconvertis en classiques hôtels, à l'abri du vent et des embruns.
Une armée complète de jardiniers viendra vous bichonner tout au long de l'année et les touristes du monde entier vous admirer.


                    Tronc d'un spécimen de la famille des Magnolia (400 ans environ)

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Published by Philomène - dans De bric en vrac
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13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 18:23

Les marins appellent une traversée le fait de quitter la terre de vue, par exemple aller du continent en corse (environ 20 h en voilier) ou aux baléares (30 h). Evidemment il y a aussi les grandes traversées dans l'atlantique...

« E la nave va » *
 

 

 

Ciao passé déglingué, futur en clair-obscur.

Voici enfin l’instant d’ s’arrimer au présent,

De jouer à faire le mousse, qu’à pas la frousse,

De s’déguiser en moussaillon,
Aux bouclettes en tire-bouchon.

Larguées les amarres, on vire à l’est du phare.

 

Debout, à la proue, le capitaine fixe son mat, Déploie un bras, tâte son génois,

Moi, enraguée, sur le matelas rayé, à l’abri du cockpit,
Je ressuscite, en sybarite.
Mais si on tire à la courte-paille, écrivaille,

C’est toi qui sera mangé, obligé.

 

En attendant, faut naviguer, arriver, de l’autre côté, de la Méditerranée.

Et le soir, prendre son quart, dans le noir, scruter le radar

Faire la brave, face au vent. Rantanplan.

Mais que vient faire, Rantanplan, là-dedans ?

 

-         Hé matelot, t’as vu le bleu du ciel, sans pareil,
et le bleu de la mer, outre-mer ?
-        Ouais, et les cargos ventrus, qui nous foncent dessus

et la traversée, qui n’en finit plus

et les rafales, qui s’accélèrent

et mon cœur, qui se désespère, peuchère, il préfère la terre !

-         Je crois que t’exagères matelot ! 
Vise un peu les dauphins, qui viennent faire les malins,
et le bleu du ciel, à nul autre pareil et le bleu de la mer, outre-mer.

-         Ouais mais la mer moutonne et l’écume frisonne

et mon mental, s’estramaçonne

parce que la nuit, petit à petit, travestie en mistigri, nous a englouti…

 

Le jour s’est levé, le pitaine pas rasé, ensommeillé, boit son café,

Je sors sur le pont, scrute l’horizon.

-         Hé matelot, t’as vu l’arc en ciel dans le bleu du ciel
et la mer, qui se donne des airs, de star planétaire

et là-bas, au loin, t’as-vu… la terre, 

tout là-bas là-bas sous le banc de brume ?

-         Ouais, je sais, on est presque arrivé.

Bah ! C’était rien qu’une traversée,

une histoire pour se faire peur, pour entendre battre son cœur,

côtoyer les éléments, jouer avec le vent,

oublier les hommes, se mettre un peu la gomme,

et sous le soleil, dans le bleu du ciel,

et sur la mer, couleur outre-mer,

parbleu, chercher les dieux.

 


Film de Federico Fellini

 

 (Texte paru dans le N°66 « Ludotextes »  de Filigranes)

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13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 07:16

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Published by Philomène - dans Musique
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12 août 2009 3 12 /08 /août /2009 11:51


C'est une autre manière d'être
que de vivre sur la mer.
C'est plonger dans un autre rythme,
au contact de l'eau, de l'air, du vent
mais la terre... reste à portée de main.

Façon de vivre autrement
plus loin des apparences
vague-ment sauvage, peau salée,
cheveux coiffés par le vent,
sans artifices, au plus près de soi.

Le temps devient plus lent
tout en vous obligeant à porter attention
à un soudain frémissement de l'air, à la crête
de la vague qui blanchit, à un canot qui passe...
comme ma vie...

                  
                  "Maman les p'tits bateaux..."










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Published by Philomène - dans Voyages...
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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 12:03

A La Capte il s'agissait donc de faire des provisions (voir récit d'hier) et le vendredi étant jour de marché, me voici à déambuler entre les étals. Pour moi marché = fruits, légumes ou autres charcutailles enfin bref denrées alimentaires.
Seulement, depuis quelques années, je pense que vous l'avez comme moi remarqué, les marchés de Provence et d'ailleurs ont tendance à proposer, caverne d'Ali Baba déposé sur leurs allées, bien plus de sandales made in China, jean's de Taïwan, huiles d'olive frelatées tapenades industrielles ou brimborions moches et multiples que tomates courgettes et aubergines en provenance des champs voisins !
Forcément les champs voisins ont rétréci comme peau de chagrin !
Enfin à force de persévérance je finis par tomber sur un authentique et sympathique marchand de légumes proposant à son étalage tout ce que je cherchais désespérément, à savoir, de quoi préparer une soupe au pistou. Ouf sauvée !


Ma soupe au pistou

(Pour 6 personnes)

Pour la pommade :

1 pied de basilic
1 verre d'huile d'olive
5 ou 6 gousses d'ail

Ingrédients :
1 gros oignon
3 belles tomates bien mures
1 grosse pomme de terre
1 belle courgette
300 gr d'écheleurs
450 gr haricots blancs
450 gr haricots rouges
1 poignée de pâtes (rondes ou petits macaroni)
Sel poivre

Mettre dans une cocotte minute le gros oignon épluché, les écheleurs coupés en morceaux, les haricots blancs et rouges écossés, la patate coupée en petits carrés, les tomates coupées en deux et épépinées. Couvrir d'eau, saler, poivrer. Faire cuire 15 minutes à partir de la rotation de la soupape à feu pas trop vif.
Au bout du temps, laisser s'échapper la vapeur, ouvrir, ajouter la courgette coupée en tronçons de petite taille, enlever à l'aide d'une écumoire les tomates qu'on laisse refroidir dans un récipient. Remettre à cuire la soupe avec la courgette 10 minutes à partir de la rotation de la soupape à feu pas trop vif.
Quand les tomates sont refroidies, et les 10 minutes passées, ouvrir la cocotte, prélever quelques haricots blancs, rouges et morceaux de pomme de terre puis les écraser dans un bol avant de remettre dans la cocotte avec les tomates écrasées elles aussi grossièrement. (le fait d'écraser haricots et patates rend la soupe plus crémeuse).
Laisser de côté.
Il ne restera plus qu'après avoir goûter pour rectifier l'assaisonment au besoin (sel, poivre) qu'à faire bouillir à petit feu avant d'y jeter la poignée de pâtes (temps de cuisson du paquet) au dernier moment.

A part dans un récipient, écraser les gousses d'aïl, les feuilles de basilic lavées, essorées et mixées (ou coupées au ciseau comme sur le bateau), ajouter l'huile d'olive jusqu'à obtention d'une pommade.

Attention :

On ajoute la pommade dans la soupe juste avant de servir, feu éteint ; en aucun cas le pistou ne doit cuire.
Gruyère râpé ou parmesan se servent à part.

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Published by Philomène - dans Recettes de cuisine
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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 12:43


Enfin nous larguons les amarres pour de bon, cap sur Porquerolles !



Jamais de cette île je ne me lasse.
Mais la météo annonçant un coup de vent pour le lendemain, nous ne faisons que passer pour aller jeter l'ancre à La Badine, sur la côte est de la presqu'île de Gien devant les petites cabanes d'un club de voile.


De trois jours nous ne bougerons plus !

Sauf que l'intendance du bord est à surveiller de près et les vivres s'amenuisant, il nous faut quitter ce mouillage pour aller faire les courses au port de poche de La Capte. Port minuscule accessible uniquement aux barques de pêche ou autres embarcations du même acabit, nous sommes donc obligés de débarquer à terre en annexe.
Et les tours en annexe, c'est la joie des enfants... mais aussi des grands !

Courses faites et de retour à bord, nous devons nous rendre à l'évidence : ça tangue pas mal ! Forcément, le village de La Capte est situé vraiment tout à côté de l'entrée du port de Hyères ; sans arrêt des bateaux vont et viennent. Oui, vraiment ça boulègue trop ! Nous décidons de retourner à La Badine où le trafic est moins mouvementé !
Moteur au ralenti, mon capitaine préféré à l'avant du voilier s'apprêtant à jeter l'ancre, je suis à la barre quand soudain un gros "Grand Banks" nous fonce dessus par l'arrière et jette son ancre juste devant nous.
1/ Sa manoeuvre était dangereuse
2/ Il nous prend notre place
3/ Il est mal mouillé et gêne 2 voiliers (le notre et un autre proche)

- Non, mais ça va pas ! lui crie-t-on, vous avez bien vu qu'on manoeuvrait !.. et tous les marins savent qu'il est plus difficile de faire une manoeuvre avec un voilier allant lentement qu'avec un lourd bateau à moteur plus manoeuvrant.
Le propriétaire du bateau nous répond alors :
"c'est la loi de la mer " !

LA LOI DE LA MER ?


La loi de la mer a changé alors ! Parce que la loi de la mer jusqu'à présent égalait fair play et solidarité et non la loi du plus fort !
Mais il ne sera pas dit que le pot de fer gagnera contre le pot de terre. Je signale le comportement et l'immatriculation de ce "sale" bateau sur le 16 (le canal radio-maritime) ; ce qui veut dire que tout le monde est au courant (y compris La Marine...), le voilier le plus proche géné lui aussi manifeste également sa désapprobation.

Un peu plus tard Le Grand Banks déménage...
Non mais des fois !!!!!!!!!!!


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Published by Philomène - dans Voyages...
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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 06:40


Sur le bateau de Laurent (voir épisode précédent), entre olives et pastis, nous faisons plus ample connaissance avec Tatiana sa compagne, arrivée d'Arménie en 2002.
Tatiana a eu une première vie à Erevan où elle a fait des études d'ingénieur en électronique mais la chute du communisme ayant fait explosé le système consistant à avoir son poste réservé à la fin des études et l'usine où elle devait démarrer sa carrière mettant la clé sous la porte ; la voilà à passer d'un emploi précaire à un autre.
Tatiana se marie, a un petit garçon... et comme la plupart des épouses arméniennes vit dans l'appartement de sa belle famille.

Sauf qu'à part elle, personne ne travaille, ni le beau-père, ni la belle-mère, ni le mari. Et quand la jeune-femme revient le soir à la maison, le bébé n'a même pas pris l'air de la journée.
Lui reste à laver à la main le linge de toute la tribu ... car dans ces années là en Arménie, pas de machine à laver.
Malheureusement, pas d'eau chaude non plus. Aussi la belle-mère de Tatiana se refuse à faire la lessive, invoquant son âge et son arthrose.
Au bout de trois ans de ce régime, Tatiana prend la décision de divorcer.
Cependant il faut savoir qu'en Arménie, dans les années 2000, il est toujours très mal vu de divorcer et il est donc très difficile, voire quasiment impossible pour une femme qui a osé s'affranchir du mariage, de refaire sa vie.
Seulement notre héroïne est une jeune-femme intelligente, libre et maligne.
Sur internet (à son boulot...) elle s'inscrit sur un site de rencontres, entre en contact avec un marseillais d'origine arménienne... qui assez rapidement vient l'épouser à Erevan et les ramène, elle et son garçonnet, dans notre cité phocéenne.

Il n'y aura pas de conte de fée en l'occurence ! 
Car si ce nouveau mari travaille, Tatiana va également se retrouver à bosser plus que de raison dans l'affaire de son époux.
Jusque là tout n'irait pas trop mal. Encore  que Tatiana se voit à nouveau revivre au sein d'une famille omni présente avec belles-soeurs à la maison... 
Hélas, l'esprit de famille dans cette famille là, ne fonctionne que dans un sens et le nouveau mari ne supporte pas le fils de Tatiana, jaloux du gamin, insiste pour le renvoyer en Arménie, commence à battre la jeune-femme.
Qui finit par s'enfuir et porter plainte à la police.
Elle avoue que les policiers l'ont bougrement bien aidé, lui indiquant la marche à suivre pour s'affranchir à nouveau d'un mari... qui ne va pas hésiter à dénoncer un mariage blanc, ce qui est faux !

Tatiana va alors se retrouver héberger chez un couple marseillais (d'origine arménienne) qui va la soutenir et lui permettre de rebondir dans un nouveau métier et un jour faire la connaissance de Laurent, découvrir la mer et les bateaux !

(Les prénoms ont été changé pour sauvegarder leur vie privée),


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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 17:58


Un de nos voisins, les voisins ont une importance capitale dans ce village posé sur la mer qu'est la calanque ; un voisin donc est venu donné un coup de main au capitaine pour finaliser l'installation de ce fameux câble (voir épisode précédent) destiné à l'arrêt du moteur.
L'étouffoir d'origine s'étant définitivement étouffé l'an dernier, pour arrêter le moteur, il fallait passer (en catastrophe parfois) la descende assez raide qui mène à l'intérieur. Ensuite il s'agissait de tirer sur une ficelle... (arrangement provisoire).
Pas vraiment pratique. D'autre part dans la perspective de la vente de ce voilier pour causes multiples... le truc ne faisait pas très sérieux !
Et bien voilà : ça marche !

Récompense : Laurent, un autre voisin nous a invité à prendre l'apéro sur son bateau. Les apéro dans la calanque... c'est dramatique ! Cela n'arrête jamais ! A toi, à lui, à eux, à nous et ça recommence...

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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 15:12

Comme un escargot avec sa maison sur son dos, le soir, dans le carré, une impression  très diffuse m'envahie peu à peu. Le monde est devenu clos. Le dos calé par des coussins, les jambes allongées sur la banquette, dans le balancement  du navire, le bien-être  devient absolu. Probablement le corps retrouve-t-il des impressions d'enfance, des mouvements de berceau, peut-être même encore plus tôt, baignant dans le ventre de sa mère... porté par l'élément liquide. Une sensation  de détente complète.
Dans le bateau, le balancement, le silence alentour, ma vie s'allège. Je me "désencombre" ! Au propre et au figuré.
A se demander pourquoi nous entassons tant d'objets dans nos maisons, à se poser la question de la place phénoménale prise par toutes ces projections mentales qui nous assaillent tout au long de l'année et qui subitement ont sombré.
Bien sûr ce sont les vacances mais sur la mer, on largue les amarres, on mets de la distance, même si le bateau est toujours amarré à son bout de quai.
Dehors est l'infini, l'inconnu. A l'intérieur d'un bateau, le monde s'est réduit, il est fini, a des limites précises, un sentiment rassurant.

Sur le voilier, j'entre dans une autre dimension. Et le soir devient encore plus spécial.  Certainement l'absence de cette maudite diabolique télé omnipotente y contribue.
Vous me direz, alors pourquoi l'allumer chez soi ? Bonne question ! Parce qu'elle est là et qu'ILS sont arrivés à nous faire croire qu'il nous FAUT impérativement savoir à quel point la terre va mal !

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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 06:46

Ce troisième jour de vacances à Port Miou, est le jour d'une dédicace "Du quotidien à voix haute" à la librairie Préambule de Cassis.


Le mieux pour aller de Port Miou à Cassis est d'y aller... à pied. Car trouver une place pour garer sa voiture dans le village est mission impossible sauf à aller se mettre dans un parking payant. Ensuite de retour au parking (gratuit) de Port Miou,  évidemment il n'y aura plus de place ! 
Pour le trajet à pied : c'est là que l'on se rend compte à quel point la route monte et descend,  il faut compter une gentille demi-heure de promenade, enfin, je parle de mon cas, vu que je ne marche pas vite tout en regardant le paysage...
La librairie Préambule se situe 8 rue Pierre Eydin, une ruelle qui se faufile derrière la Mairie. Ce jour-ci est vendredi et jour du marché, justement devant l'Hôtel de Ville.

Les dédicaces sont des évènements bizarres. Des fois ça marche du tonnerre, des fois c'est moyen, à d'autres calme plat ! En dépit du marché il n'y aura pas foule...
"L'action nous appartient, mais les fruits de l'action"... répète souvent Arnaud Desjardins.
Les fruits n'ont pas dégringolé sur ma tête ce matin... A propos de tête, on va dire que c'est bien pour l'ego qui n'enflera pas trop !

J'aurais tout de même une remarque à faire. A mon humble avis, ceux qui entrent dans ce type de commerce, c'est forcément pour faire l'emplette d'un bouquin. Or, qui écrit des bouquins ? Des auteurs ! Alors pourquoi ne pas accorder un plus d'attention, voire un sourire...  à l'auteur présent, même si on n'a pas l'intention d'acheter l'ouvrage présenté ?
Heureusement, certains et certaines l'ont fait ! Et peu convaincus au départ par la notion de poésie, sont finalement repartis ravis avec le recueil !


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