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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 05:42

 

Ménage + diverses corvées expédiées, cette journée d'hier était déjà bien entamée quand j'ai décidé que cela suffisait ! Il était temps de m'accorder une petite pause d'une heure avant la fin de  la soirée.
"Au mieux de ses possibilités" répète sans relâche Alain, un des assistants d'Arnaud Desjardins lors des séjours à l'ashram. A cette heure du jour, j'estimais avoir été au mieux de mes possibilités de tâches ménagères et familiales et qu'en conséquence je pouvais sans culpabiliser, m'octroyer un entr'acte d'écritures.
D'autant plus que ce samedi qui vient, je dois être à Coudoux pour une journée poésie avec le Scriptorium, ce cercle de poètes non disparus... et qu'il y avait une consigne : écrire à partir d'un mot choisi. Le mien : lutter.
Mais je n'avais fait que jeter quelques mots sur l'écran.

Je me penche donc sur mon texte, coupe ici, rectifie là, ajoute ceci, mélange cela et voilà que la sonnerie du téléphone interrompt ma vision. Car il s'agit bien d'une vision et d'une écoute de son écrit.

Dans le combiné la voix de ma belle-mère !

Après quelques minutes de bavardage... j'essaie avec diplomatie d'expliquer que je travaille...

Étonnement.
- Ah, vous retravaillez à présent ?

- Mamie, vous savez bien que j'ai écrit deux livres, et bien je continue, j'ai d'autres projets...
- Oui, oui, vous avez écrit mais est-ce que ça vous rapporte au moins ?
Heureusement que la scène se passe au téléphone sinon peut-être bien que je l'aurais étranglée, la belle-mère !
Une fois de plus, revient cette question d'argent par rapport à l'écriture.
Les gens qui écrivent, à moins de s'appeler Marc Levy ou Guillaume Musso (qui eux gagnent des fortunes) ne sont pas pris au sérieux.
Je le sais bien que pour beaucoup, écrire est vu comme une perte de temps !
"Tu ferais mieux de t'occuper (au choix) de ton mari, tes petits-enfants, ton jardin, ta maison, ta belle-mère ou ta mère !"
Si on travaille, à ce moment-là, on doit choisir un métier lucratif genre vétérinaire, homme ou femme d'affaires, à la rigueur prof ! Mais (je n'ose pas dire écrivain, je ne me considère pas comme un écrivain) faire auteur... est considéré comme une perte de temps, un amusement.
Je crois que pour une fois, j'ai manqué de politesse, et j'ai expédié la belle-mère.
Lutter...

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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 06:41

 

J'ai peu de temps, suis pressée. Un rendez-vous, de jour en jour reculé... avec Ménage. Suis sûre que c'est un pote à vous, mes lectrices. Pour vous, mes lecteurs , je prends le pari, l'avez sûrement rencontré moins souvent.
Pourtant, j'ai un article sur le slam en commande qui m'attend et des histoires pour enfants à compléter.
Il y a l'histoire d'un magasin en suspens et des contes pour les grands...

A la rigueur consacrer du temps au jardin, aux feuilles mortes qui s'accumulent dans tous les coins, déjà des feuilles mortes ? Tailler les rosiers défraichis, arroser les plantes en pot. Dans le jardin je ne pense plus à rien et je fabrique de la beauté.

Tout comme dans la cuisine où se réalise de l'artistique !
Mais ce Ménage...
Déjà fini qu'il faut recommencer. La poussière me désespère, passer le balai m'ennuie, il faut vider l'aspirateur, passer la pièce à frotter. J'ai consacré un swing au sujet mais le sujet est récurrent !
Bon je vous laisse, j'ai trop attendu et trop de ménage à faire !

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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 11:18

 

Calanque de Port Miou près de Cassis


Ode à la calanque

… Et puis il y a le dimanche,
et ce dimanche… nous allons à Port Miou…

 

    Je suis en haut du chemin, je ne descends pas tout de suite,
Je regarde ce faux sentier qui descend, les arbres indisciplinés
    Et cette trouée bleue, là, dans le fond, qui m’appelle.
Les pierres roulent sous mes pas, j’hume l’air.
Le ponton est toujours là, notre voilier aussi.
    C'est comme une découverte à chaque fois.

 

Mes yeux s’emplissent de luminosité.

    Monter sur le bateau. Tout ce calme !

Regarder. Regarder cette mer apprivoisée par la terre.

Elles sont devenues amies-amies dans la calanque.

Elles flirtent sur les berges, loin du béton.

Pas de bruit agressif. S’allonger au soleil.
    Des bateaux passent.
Ils sortent.

                  

Pour nous ce dimanche, pas de sortie.
C’est une journée bricolage, moi,
j’en suis ravie.
Rien à faire, le bricolage,
C’est pour LUI.

 

Que s'appliquer à voir le temps passer.
Doucement, et toujours s’emplir les yeux. De bleu, de vert,
De cette eau qui pétille au soleil, de ce ponton de bois qui court
Après les navires.
De ces petites criques où jouent des enfants, de ces pierres blanches
De ces herbes folles.

Tourner la tête, et admirer encore cette drôle de maison
Qui se prend pour un Château.
Et tous ces mâts qui montent à l’assaut dans le ciel et qui brillent.

Ecouter. Ecouter les bruits de la calanque qui vit.
C’est une amarre qui plonge, des drisses qui claquent dans le vent,
Le teuf-teuf d'un moteur deux temps. La plénitude.

C’est l’heure de l’apéritif. De l’eau fraîche qui coule sur le pastis
Que l’on prend en compagnie des copains ou des voisins.
Et pourquoi diantre le pastis n’a-t-il pas le même goût à la calanque ?

 

Plus tard, quand le soir tombera, j’entendrai comme une harmonie.

C’est la calanque, c’est la paix.
Il faut partir, mais, pendant la montée, avant de retrouver la voiture
Et le monde civilisé,
Je me retourne pour prendre un dernier cliché…

    Quel nom lui donner…  Bonheur ?

 

- "Ode à la calanque" 
a été mon premier texte choisi par Filiigranes et publié dans le N°57 "Ici Midi" en septembre 2003.
En le relisant je me dis que je ne l'écrirais plus de cette manière à présent. Mais bon, il existe tel quel...


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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 06:42

Fili est l'abréviation de Filigranes.
Filigranes
est une revue d'écritures à laquelle je ne saurais que trop vous conseiller de vous abonner (si ce n'est déjà fait) : www.ecriture-partagee.com (30 € les quatre numéros).

"Filigranes, revue d'écritures, entend promouvoir les "hommes du commun à l'ouvrage" (Jean Dubuffet) et soutenir l'accès de tous au pouvoir d'écrire.
Aventure collective engagée en 1984 et poursuivie depuis, la revue a pour objet d'ouvrir un  espace de coopération où l'écriture puisse se mettre en travail et où lecture et publication deviennent démarche partagée.
Lire un numéro de Filigranes, c'est repérer le dialogue des textes et découvrir comment les problématiques et thèmes proposés donnent matière à écrire.
Trois fois par an se tient un séminaire ouvert aux lecteurs et amis. C'est là que s'élaborent les choix éditoriaux contribuant à enrichir la réflexion de chacun au sujet de la création contemporaine."

Je suis entrée "chez" Filigranes en
septembre 2003, tout de suite j'y ai trouvé une famille d'écritures. C'est une sensation épatante de se reconnaître au milieu de gens partageant la même quête, une certaine exigence. C'est une émotion incroyable que de voir son premier texte publié au mois de novembre suivant (N°57 de la revue : thème : "Ici Midi"). Cela rassure. Jusqu'à cette première publication, j'étais seule à croire que ce que j'écrivais était digne d'intérêt, avait une valeur.
Mais Filigranes m'a apporté bien plus que de la reconnaissance, de séminaires en séminaires, j'ai appris à travailler mon écriture, à l'aborder par d'autres biais. J'ai partagé dans une profonde humilité une recherche dans les thématiques proposées. Mais surtout dans ce lieu qu'est la revue, pas de jugement de valeurs, des gens écrivent, produisent dans une aventure collective, poursuivent de rencontres en rencontres une espèce de conversation.

Quelle richesse humaine !

Je ne dirai jamais assez à Odette et Michel Neumayer les directeurs de la revue tout ce que je leur dois. 


Sur la photo :
Marie-Christiane Raygot - Geneviève Bertrand - Michel Neumayer



Hier donc une fois de plus j'ai retrouvé ma famille en écritures. Cette journée-là était plus destinée à parler ensemble de l'avenir de Fili.

Le temps passe Madame, les temps changent Monsieur.
Le papier coûte de plus en plus cher.
Filigranes a vingt cinq ans, c'est un bel âge.
Peut-être est venu le temps de travailler différemment.



♥ Pour ceux et celles qui souhaiteraient nous rejoindre, le prochain séminaire de la revue se tiendra comme  d'habitude à Aubagne les12 et 13 septembre 2009.
Tous les renseignements sont affichés sur le site.

Le thème du prochain numéro est "Archives à venir". L'envoi des textes doit se faire avant la date du séminaire, soit avant le 12 septembre.
Filigranes publie par principe des textes courts (1000 mots maximum, soit 5000 signes), en relation avec les thèmes annoncés. La revue ne prend en compte que les textes saisis sur ordinateur, qui lui parviennent sur CD ou par courriel : om.neumayer@libertysurf.fr


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27 juin 2009 6 27 /06 /juin /2009 10:58

 

Michael refusait sa couleur, Michael ne voulait pas vieillir. Est-il le seul dans ce cas ? Le chanteur n'a fait que pousser à l'extrême un phénomène auquel nous sommes tous sensibles. Car lequel d'entre nous, en se regardant dans un miroir peut se sentir totalement satisfait de son apparence ? Même les êtres humains parmi les plus beaux, interwievés, confessent la plupart du temps ne pas s'aimer totalement.
Accepter.
Voilà ce qu'on devrait apprendre en premier.
J'ai dix huit ans et des cheveux frisés et je déteste mes cheveux frisés !
Qui va m'expliquer la relativité ?
Frisés ici = honnis
Frisés là-bas = beauté
Raides ou frisés, peu importe.
Parce que si je suis d'accord avec ma singularité, je prendrai aussi la particularité de l'autre.
Si je m'aime, j'aimerai l'autre.
J'ai dix huit ans, je suis belle et un accident va tout changer.
Qui va m'expliquer la fragilité ?
Parce que si je comprends qu'il suffit d'un instant pour que tout bascule, j'accorderai peut-être moins d'importance à l'apparence.

De toutes manières, nous ramons tous dans la même galère. Les années vont s'empiler, cassures, brisures, déchirures.
Celui-ci va se retrouver avec un ventre rebondi, une calvitie ; celle-là avec des rides, une peau flétrie, les cheveux qui blanchissent...
Voir au fil du temps son apparence se modifier... n'est pas une chose facile. En même temps, il n'est pas nécessaire de refuser la modernité, la chirurgie esthétique si vraiment nous pensons que cela est indispensable à notre moral "je me sentirai beaucoup mieux après".
Simplement Michael a poussé le système à l'extrême. La chirurgie a des limites. Tout a une limite.

"Supporte la disgrâce
d'un coeur égal.

Accepte l'adversité
comme inséparable
de la condition humaine.

Que faut-il comprendre par
""Supporte la disgrâce
d'un coeur égal" ?

La disgrâce n'est pas pire
que la faveur
Toutes deux engendrent la crainte.

Ne sois donc affecté
ni par la perte
ni par le gain.

Que faut-il comprendre par
"l'adversité est inséparable
de la condition humaine" ?

L'homme a un corps
c'est pourquoi
le malheur a prise sur lui.
S'il n'en possédait point,
quel événement
pourrait le frapper ?

C'est pourquoi,
à celui qui se soucie des autres
autant que de lui-même
on peut confier le monde.

Seul celui qui aime les autres
autant que lui-même
est digne de les gouverner.

(Tao Tö King - Lao-Tseu - Treize)


Oui, j'ai bien changé...
Smile ?


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Published by Philomène - dans Billet d'humeur
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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 11:39

Est-ce à nous de le juger ?

Ecoutons plutôt ce classique qu'il a revisité et qu'on a si peu entendu sur les ondes "Smile".

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Published by Philomène - dans Musique
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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 07:09

J'avoue que ce gabian posait problème. Il était attachant ce grisard en détresse mais L'Homme avait raison : rien que dans la matinée d'hier j'ai  été obligée de nettoyer par  trois fois à force coups de jet d'eau et de balai notre terrasse apparemment élue comme lieu favori par l'oiseau gris !
Puis, vers seize heures, je suis sortie jeter les poubelles à la benne située un peu plus bas dans la rue et j'ai donc laissé la porte du jardin ouverte. En revenant je vois notre goéland en train de passer la porte... il est vrai qu'à ce moment-là  j'aurais pu le faire rentrer dans le jardin clos de toutes parts, je confesse : je n'ai rien fait de tel ! L'oiseau s'est éloigné en trottinant dans la rue...

Un peu plus tard, je suis partie en voiture, le jeune grisé continuait vaillamment sa marche à pied.
Tant qu'il restait dans notre ruelle tranquille, je ne pensais pas qu'il aurait trop de problèmes... Ensuite, il y avait le boulevard, les chiens errants, les voitures qui roulaient trop vite, les bus et toutes sortes de gens !
Je suis peut-être une criminelle, j'ai laissé partir l'oiseau vers un destin incertain...

Pour me consoler, j'ai pensé à ce très beau poème de Charles Baudelaire

L'albatros  

 

Souvent pour s'amuser, les hommes d'équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.

 

A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons, traîner à côté d'eux.

 

Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
Lui naguère si beau, qu'il est comique et laid !
L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait !

 

Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l'archer ;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.

 

 

 

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Published by Philomène - dans Chez les poètes
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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 17:43

Hier matin, un bruit de feuilles froissées dans le jardin, je m'approche, à trois pas de moi, un goéland grisé. Venu comment, tombé d'où ? En tout cas, manifestement, le grisard a un problème. Pas le moins du monde effarouché par ma présence, l'oiseau trottine en boitillant, . Tout de même, j'appelle L'Homme... qui confirme, c'est bien un jeune et il ne peut pas voler.
"Il va tout dégeulasser avec ses fientes, dit l'Homme, faut le faire partir !"
Dans la rue, pour qu'il se fasse écraser ?
Je n'aime pas spécialement l'espèce désormais protégée mais impossible de ne pas voir du vivant, un animal perdu en difficulté.
D'ailleurs L'Homme se ravise et donne du pain à bouffer au bestiau.
Bonté divine, que faire ?
Appeler le beau-frère vétérinaire ??? !!!
Peut-être le mieux est-il d'attendre que le volatile se retape et arrive à s'envoler. En attendant lui donner un nom de baptême !
Momo étant déjà pris (voir Pimpon le petit voilier rêveur dans Contes de la Méditerranée), mon imagination débordante me souffle Gogo !

Le-go-land-007.jpgGogo
va donc de ci, de là, fait le tour de la maison, s'installe sur la terrasse... je crois bien que si la porte-fenêtre du salon avait été ouverte, il serait entré dans la maison ! Quand je pense qu'adulte ce goéland aura 1,5 m d'envergure !

Coïncidence, il se trouve que dans le dernier numéro du gratuit (et superbe) "Cabotages" il y a justement un article, que d'ailleurs je n'ai pas encore eu le temps de lire, signé Emma Chazelles,sur "notre" goéland leucophée. Ma foi il est grand temps d'en apprendre un peu plus sur le nouvel hôte du jardin.
"Pour les navigateurs, c'est le signe que la terre est proche. Pour les caboteurs, c'est l'escort bird des bateaux de pêche. Pour les plaisanciers, c'est la certitude de nettoyages fréquents (oui le pont du bateau pourri on connaît et on maudit). Pour les enfants et les poètes, c'est ce magnifique voilier qui corrige les pires embardées d'un petit battement d'aile ou d'un imperceptible mouvement de sa gouverne. Cet aigle de mer, une fois posé sur l'eau devient un gros canard pataud. Car c'est tout sauf un pêcheur : il ne sait ni plonger en piqué comme la Sterne, ni en "canard" comme le Cormoran. Tout au plus parvient-il à s'immerger une seconde à vingt centimètres pour récupérer une sardine morte !...
Kleptomane et opportuniste, il vole les proies des autres et adapte son régime à ce qui se présente : petits poissons, oeufs et oisillons, charognes... (ben nous on l'a mis au pain sec !)
... Dans les zones de nidification, ce colocataire sans scrupule élimine ses voisins dont il n'hésite pas à attaquer les femelles couveuses à coups de bec pour les forcer à quitter le nid et gober leurs oeufs... (euh, finalement pas si sympa que ça le colocataire)...
Mais le gabian jouit encore d'un statut de protégé (directive 79/409). N'essayez pas de faire un ball-trap depuis votre bateau (ou sur la terrasse ?) Ne les nourrissez pas non plus, il pourrait vous en coûter 400 €." (Manquez plus que ça !)

Et ce matin, Gogo est toujours là...
Petit-fils lui a apporté de l'eau à boire...

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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 12:31

Puisque nous en sommes au chapitre Olives voici l'occasion de vous donner la recette de la tapenade. LA VRAIE, celle de toute bonne cuisinière provençale avec ses "trucs" que probablement certains(es) découvriront avec étonnement  !


           La tapenade



Ingrédients :
- une boite d'olives noires (les vertes sont à la mode, mais ça ne donne pas le même goût)
- 5 ou 6 anchois à  l'huile
- une petite boite de miettes de thon à l'huile
- 2 grosses cuillères à soupe de câpres (tapéno en provençal : d'où l'origine du nom tapenade)
- une cuillère à café de moutarde
- une cuillère à café de COGNAC ! Le cognac est facultatif. A mon avis, les anciens l'utilisaient en guise de conservateur. En effet, à l'époque où les réfrigérateurs n'existaient pas comment conserver le condiment ? De nos jours on peut s'en passer...
- un tour de moulin à poivre
- un petit verre d'huile d'olive

Dans une passoire, laisser s'égoutter olives, thon, anchois, câpres. Verser ensuite le tout dans un mixer, surtout ne pas saler à cause des anchois, ajouter la moutarde, le poivre, le cognac (ou pas), mixer puis verser peu à peu le verre d'huile d'olive jusqu'à l'obtention d'une pate onctueuse.

La tapenade (au frigo) se conserve aisément 5 à 6 jours. Outre sur les traditionnels croûtons à l'apéro, ce condiment peut emplir oeufs durs coupés en deux ou tomates, se servir comme une anchoïade accompagné de bâtonnets de carottes, concombres, céleri, peut agrémenter riz, pâtes....


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Published by Philomène - dans Recettes de cuisine
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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 06:28

Vous les préférez comment ?
Noires ou... vertes ?
J'avoue humblement que j'ai un faible pour les noires, sauf quand arrive la saison des cassées.
Je pense que vous aurez compris que je vous parle d'olives.

Puisque nous parlons de saison, il est vrai que l'été est le moment parfait pour se faire des ventrées de cet aliment béni des dieux. Surtout ne pas se priver d'en disposer artistiquement sur la salade de tomates, d'en ajouter des lamelles sur les steacks, d'en jeter une poignée dans le sauté de veau, de mélanger claires et foncées dans un cake salé, de fabriquer de la tapenade à satiété...
Car...
Le saviez-vous ?
L'olive et ses dérivés ont une action bénéfique reconnue, grâce à leurs vertus antioxydantes, sur la prévention des risques cardiovasculaires et de certains cancers (du sein et de l'intestin notamment), sur la digestion et encore sur la croissance osseuse (lutte contre l'ostéoporose).
La chair de l'olive contient également des fibres, élément majeur de l'intérêt de la nutrition méditerranéenne.
La pulpe est une source de vitamines : carotène, vitamine A et E, mais aussi de sels minéraux, calcium et potassium.
Les olives renferment en moyenne la même quantité de calcium que le lait de vache (120 mgr pour 100 grammes).
De plus leur teneur en calcium est très supérieure à celle d'autres fruits, légumes, viandes, coquillages et crustacés.
100 gr d'olives apportent la même dose de vitamine A ou de provitamine correspondante que 50 grammes de beurre ou un litre et demi de lait !

Alors n'hésitez plus, consommer sans modération... à tous les repas !


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