Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 05:38

Il y a eu la lettre d'Hélène, l'attention de Monique, l'émotion de Dinah,
les questions de Mathilde,
le mail d'Elisa, celui de Marie-Paule,
et d'autres aussi.
Il y a eu le coup de fil de Gérard, le coup de pouce d'Odette,
et encore d'autres mails et d'autres coup de fil aussi.
A tous je dis merci.
Vous avez aimé mes swings et vous me l'avez dit.

"Et un tout jeune dit : «Parle-nous de l'Amitié.»
Il répondit alors :
«Votre ami est la réponse à vos besoins.
Il est votre champ dont les semailles sont amour et la moisson,
reconnaissance.
Au foyer de votre ami, votre couvert est toujours mis et auprès
de sa cheminée, il y a toujours une place pour vous réchauffer.
Car vous venez à lui pour apaiser votre faim et vos chagrins.

Quand votre ami vous confie ses pensées, ne craignez pas de le
critiquer et ne vous retenez pas de l'encourager.
Et lorqu'il ne dit mot, que votre coeur ne cesse d'écouter ce
qui palpite dans dons coeur.
Car en amitié toute pensée, envie et attente naissent muettes
et se partagent avec une joie discrète.
Quand vous devez vous séparer de votre ami, que l'heure des
adieux ne vous afflige que peu.
Car ce que vous aimez le plus en sa présence pourra vous
paraître plus limpide en son absence.
Le sommet n'est-il pas plus visible de la plaine pour celui qui
gravit la colline ?
Il n'est de but dans l'amitié, si ce n'est l'approfondissement de
l'esprit.
Car l'amour qui n'aspire pas à révéler son propre mystère
n'est point amour, mais un filet jeté sur une prise de futilités.

Que le meilleur de vous -même soit pour votre ami.
S'il doit connaître le reflux de votre marée, qu'il en connaisse
aussi le flux.
A quoi bon un ami auquel vous ne feriez appel que pour tuer
le temps ?
Recherchez plutôt sa compagnie pour des heures pleines de
vie.
Car il lui appartient de combler votre besoin mais non point
votre vide.
Et dans la douceur de l'amitié, qu'il y ait rire et partage de
plaisirs.
Car dans la rosée des petites choses, le coeur retrouve son
petit matin et ainsi il s'en trouve rafraîchi.»

                                                                                                            Kallil Gibran (Le Prophète)

Repost 0
Published by Philomène - dans Citations
commenter cet article
19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 06:42

Il y a des week-end surchargés ! Celui qui vient de passer comptabilisait la nuit au musée et un séminaire de la revue Filigranes.
Nous avions un invité : Pascal Bonneau, photographies et tirages au platine et au palladium.
Je vous conseille d'aller faire un tour sur son site : www.pascal-platine.com
Pascal avait amené ses clichés. En fait il faut plutôt les nommer : oeuvres.
La consigne après les avoir longuement regardées a été d'écrire à leur sujet :


En ce moment pour ma vie, j'hésite entre le noir et le gris. Peut-être nommer l'anthracite. Comme si chaque matin il fallait me relever pour aller au charbon. Peut-être dans ce propos voir quelque exagération. N'oublions pas, je suis de Marseille.
Et puis soudain au détour d'un samedi après-midi, quelques photos.
Du noir du gris du blanc aussi.
Des images en gris en noir et blanc et c'est la vie. Qui explose. De mille feux, en parcelles éclatées emplies de nuances, de mouvements, de subtils éclairages, et de gaieté. 
Mais encore  dans les clichés par-ci par-là, des zones de brume comme autant de non-dits se sont glissées me chuchotant : "toujours le temps prend son temps".

Alors je m'en irais loin de la cité, des hommes et du monde civilisé, je chercherais une crique secrète et j'assemblerais des cannisses et des palmes pour me construire une autre vie.
Seulement pour un temps. Juste une escapade.
A archiver dans "propositions de bonheur".

Repost 0
Published by Philomène - dans Billet d'humeur
commenter cet article
18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 06:53

C'était un samedi soir un peu hors de.
Hors du monde.
Quelques heures retour vers le passé,
au-dessus des Dolia, de la chaussée romaine
et des amphores.
J'avais déposé mes valises pleines de tracas
à l'extérieur, devant l'entrée. Peut-être qu'en partant je pourrais oublier de les emporter ?
Quelques heures au-dessus du passé mais
les visiteurs étaient bien du présent et bien étonnés de trouver du slam au musée !
Pour certains même, une vraie découverte le slam !
Parfois, la douceur de vivre, au détour d'une soirée au musée.




La cité phocéenne

Et je n'ai garde de t'oublier, Marseille (...) ;
car cette cité, pour ses institutions politiques,
et sa sagesse, mérite d'être préférée - je puis le dire à
bon droit - non seulement à la Grèce, mais peut-être
même à toutes les autres nations, elle qui, dans un
si grand éloignement de tous les pays habités par
les Grecs, séparée de leurs coutumes et de leur langue,
située à l'extrémité de l'univers, environnée de
nations gauloises et comme battue par les flots de
la barbarie, est si bien gouvernée par la sagesse de
ses notables qu'il serait plus facile à tous de louer
ses institutions que de rivaliser avec elles.

                                                                          Cicéron

Repost 0
Published by Philomène - dans De bric en vrac
commenter cet article
16 mai 2009 6 16 /05 /mai /2009 06:29

Seulement écouter... les enfoirés...

                                                                Et nous souhaiter une bonne journée.

Repost 0
Published by Philomène - dans Musique
commenter cet article
15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 05:59

Ecrire autrement, c'est ce que fait Geneviève Bertrand.
Geneviève connue en... aux séminaires de Filigranes,
retrouvée plus tard aux intervalles du Scriptorium.
Geneviève "La belle de Coudoux".

  

Au premier jour

La maison s’est  montrée hostile       repliée       rouillée

        exhibant ses moisissures et son salpêtre

 

 

Espace ré apprivoisé sous la caresse claire de la cire

Moulures du bois adaptées à chaque repli de l’âme

Joie tremblante qui touche aux racines

                                                         Corps à corps avec ce lieu – autant dire moi-même 

 

 

Incongruité du chapeau de paille sur la commode

L’humide pénètre le dos                     la cheminée refoule

 

 

Les montagnes ont repris leur place après la pluie

Le col de l’Asclier s’enfonce à la limite du ciel

Entonnoir de l’Evidence

 

  

La maison colle à l’être     adhère aux racines nerveuses

toujours à vif

 

Le grand ciel rond se referme pour bercer l’émotion et la fatigue

protéger la part intérieure

 

 

 Ni passé       ni maintenant        ni ailleurs

Seulement              ce mouvement intérieur qui se dé-fige

Désapprendre la peur de soi même et de l’autre

Dans cet oubli nourricier

 

 

Se dilater dans l’espace sans s’écorcher à l’incision d’un regard –

Accéder à l’Etre    à la part de l’Immobile

Toi   la coupable    la désirable      la morcellée

 

 

Majesté d’un instant

Comme si le soleil se couchait pour moi seule – se dédoublant sur le miroir face au lit

Comme si pour moi seule le ciel venait s’appuyer à la fenêtre

   

 

La falaise de Montmal

projette au matin sa blancheur sidérale sur le seuil de la cuisine

Bénédiction du jour 

Instant germe où la lumière calcaire glisse sous le tilleul             

- grosse de tous les possibles

 

  

La chambre        Ma chambre     se moule à chaque parcelle de peau      

Habitacle intérieur sauvegardé du temps

Part intime mise en dépôt pour chaque retour d’exil

 

 

Au matin les volets s’ouvrent sur la naissance du monde

cicatrisée par la ligne du Fageas

Cocon au ras du ciel       sécrété au rythme respiratoire des saisons

 

 

 Horizon barré par la Séranne

ponctuée de pleine lune            

La fenêtre s’emplit de nuit – aggravée par le halo de la lampe

Intimité blanche de la pièce comme un drap replié

 

 

Brume d’hiver

Parfois une lumière pâle traverse l’espace, l’attente

à nouveau s’éteint – devient aveugle

 

 

Brume fœtale  déposée sur les yeux       

                                                        toute forme s’efface

L’existence doute d’elle même         

Le monde est suspendu par dessus la vallée de la Vis

Les pensées se fixent à l’aplomb des montagnes                                     

Les membres gisent sans force               

 

La Certitude immanente laisse pousser ses racines dans l’humus ancestral –

 couche épaisse et tiède

La décomposition des souvenirs se mêle au substrat originaire du monde

L’attache magnétique retrouve son adhérence

 

     

      Autel par dessus la vallée 

Maison sacrificielle -   prête à recevoir l’offertoire d’une vie    

 

Geneviève Bertrand  

 

 

Repost 0
Published by Philomène - dans Ecrivants - écrivains
commenter cet article
14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 06:06

Un autre slam de Viviane,
en attendant d'aller lui faire un p'tit coucou samedi à Grobet-Labadié ?



Quand j’serai grand

 

 

Quand j’serai grand

J’aurai pas mal aux dents

J’ai peur du dentiste qui joue les artistes

Quand j’serai grand

Je serai un géant

Sinon ça vaut pas le coup de manger de la soupe tout le temps

Quand j’serai grand

Je n’aurai plus peur du noir caché sous le comptoir

Quand j’serai grand

J’irai sur une île

Lumière sous les cils j’pourrai voir le ciel et puis les oiseaux

Quand j’serai grand

Je serai sûrement barjo

Parce qu’avec vous je n’ai aucune chance de faire autrement

Quand j’serai grand

J’irai dans la lune

Même s’il paraît que j’y suis depuis longtemps

Quand j’serai grand

J’irai voir le monde derrière la cloison,

Celui  pour tout le monde pas que pour les grands

Quand j’serai grand j’ouvrirai ma gueule

A force de la fermer

Les bouffeurs d’espoir vont tout voler...

Quand j’serai grand.... Arracheur de rêves...

Quand j’serai grand... Effleureur de cœur...

Quand j’serai grand ???

Dis ! C’est quand qu’on est grand ?


Viviane Baubry 

 

Repost 0
Published by Philomène - dans Du SLAM
commenter cet article
13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 05:52

IL ME SEMBLE qu’ils fabriquent des escaliers plus durs qu’autrefois. Les marches sont plus hautes, il y en a davantage. En tout cas, il est plus difficile de monter deux marches à la fois. Aujourd’hui, je ne peux en prendre qu’une seule.

A noter aussi les petits caractères d’imprimerie qu’ils utilisent maintenant. Les journaux s’éloignent de plus en plus de moi quand je les lis : je dois loucher pour y parvenir. L’autre jour, il m’a presque fallu sortir de la cabine téléphonique pour lire les chiffres inscrits sur les fentes à sous. Il est ridicule de suggérer qu’une personne de mon âge ait besoin de lunettes, mais la seule autre façon pour moi de savoir les nouvelles est de me les faire lire à haute voix – ce qui ne me satisfait guère, car de nos jours les gens parlent si bas que je ne les entends pas très bien.

Tout est plus éloigné. La distance de ma maison à la gare a doublé, et ils ont ajouté une colline que je n’avais jamais remarquée avant. En outre, les trains partent plus tôt. J’ai perdu l’habitude de courir pour les attraper, étant donné qu’ils démarrent un peu plus tôt quand j’arrive.

Ils ne prennent pas non plus la même étoffe pour les costumes. Tous mes costumes ont tendance à rétrécir, surtout à la taille. Leurs lacets de chaussures aussi sont plus difficiles à atteindre.

Le temps même change. Il fait froid l’hiver, les étés sont plus chauds. Je voyagerais, si cela n’était pas aussi loin. La neige est plus lourde quand j’essaie de la déblayer. Les courants d’air sont plus forts. Cela doit venir de la façon dont ils fabriquent les fenêtres aujourd’hui.

Les gens sont plus jeunes qu’ils n’étaient quand j’avais leur âge. Je suis allé récemment à une réunion d’anciens de mon université, et j’ai été choqué de voir quels bébés ils admettent comme étudiants. Il faut reconnaître qu’ils ont l’air plus poli que nous ne l’étions ; plusieurs d’entre eux m’ont appelé « monsieur » ; il y en a un qui s’est offert à m’aider pour traverser la rue. Phénomène parallèle : les gens de mon âge sont plus vieux que moi. Je me rends bien compte que ma génération approche de ce que l’on est convenu d’appeler un certain âge, mais est-ce une raison pour que mes camarades de classe avancent en trébuchant dans un état de sénilité avancée ? Au bar de l’université, ce soir-là, j’ai rencontré un camarade.

Il avait tellement changé qu’il ne pas reconnu.

- Tu as un peu grossi, Georges, ai-je remarqué.
- C'est la nourriture actuelle, répondit Georges. Elle fait engraisser.  
- Il y a combien de temps que nous ne nous sommes pas vu, Georges ? ça doit faire plusieurs années...
- Je crois que la dernière fois c'était après les élections, dit Georges. 
- Quelles élections ?     

Georges réfléchit un moment.

- Celles de Coolidge, dit-il.

Je demandai deux autres whiskies.

- As-tu remarqué, dis-je, que ces Martinis sont beaucoup moins forts qu’ils n’étaient … 

(...)
Ce matin en me rasant, je pensais à ce pauvre vieux Georges. Je m’arrêtai un moment et regardai mon image dans la glace.

Ils ne font plus les même miroirs qu’autrefois.


Corey Ford

Repost 0
Published by Philomène - dans Humour
commenter cet article
12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 06:12

Le samedi 16 mai de 20 H à 23 H30

Pour "La nuit européenne des musées"

 Le slam s’invite

 

Avec pour un soir détachées de

l’Atelier du Balthazar :

 

Hélène et Viviane

au musée Grobet-Labadié
140 boulevard Longchamp
13004 Marseille

et

 

Françoise et Philomène

au Musée des Docks Romains

Place Vivaux (derrière la Mairie)

13002 Marseille

 

Au programme déambulation poétique, slam, jeux verbaux, sans oublier la possibilité pour un slameur de passage de faire cadeau de ses mots, pour un poète de déclamer ou pour tout un chacun de dire un texte de son auteur préféré.

 

A samedi tout près d'ici...  

Repost 0
Published by Philomène - dans Du SLAM
commenter cet article
11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 06:55

Parler pour ne rien dire

Mesdames et messieurs ... Je vous signale tout de suite que je vais parler pour ne rien dire. Oh ! je sais ! Vous pensez : "S'il n'a rien à dire ... il ferait mieux de se taire !"
Evidemment ! Mais c´est trop facile ! ... c´est trop facile ! Vous voudriez que je fasse comme tout ceux qui n´ont rien à dire et qui le garde pour eux ? Eh bien non ! Mesdames et messieurs, moi, lorsque je n'ai rien à dire, je veux qu'on le sache ! Je veux en faire profiter les autres ! Et si, vous-mêmes, mesdames et messieurs, vous n´avez à rien dire, eh bien, on en parle, on en discute !
Je ne suis pas ennemi du colloque. Mais, me direz-vous, si on en parle pour ne rien dire, de quoi allons-nous parler ? Eh bien, de rien ! De rien ! Car rien ... ce n'est pas rien ! La preuve c'est qu'on peut le soustraire.
Exemple : Rien moins rien = moins que rien ! Si l´on peut trouver moins que rien c´est que rien vaut déjà quelque chose !
On peut acheter quelque chose avec rien ! En le multipliant Une fois rien ... c´est rien Deux fois rien ... c´est pas beaucoup ! Mais trois fois rien ! ... Pour trois fois rien on peut déjà acheter quelque chose ! ... Et pour pas cher !
Maintenant si vous multipliez trois fois rien par trois fois rien : Rien multiplié par rien = rien. Trois multiplié par trois = neuf. Cela fait rien de neuf !
Oui... ce n´est pas la peine d´en parler ! Bon ! Parlons d´autres choses ! parlons de la situation, tenez ! Sans préciser laquelle ! Si vous le permettez, je vais faire brièvement l´historique de la situation, quelle qu'elle soit !
Il y a quelques mois, souvenez-vous la situation pour n'être pas pire que celle d'aujourd'hui n'en n'était pas meilleur non plus ! Déjà nous allions vers la catastrophe nous le savions... Nous en étions conscients ! Car il ne faudrait pas croire que les responsables d'hier étaient plus ignorants de la situation que ne le sont ceux d'aujourd'hui !
Oui la catastrophe, nous le pensions, était pour demain ! C'est-à-dire qu'en fait elle devait être pour aujourd'hui ! Si mes calculs sont justes ! Or, que voyons-nous aujourd'hui ? Qu'elle est toujours pour demain !
Alors je vous pose la question, mesdames et messieurs : Est-ce en remettant toujours au lendemain la catastrophe que nous pourrions faire le jour même que nous l'éviterons ? D'ailleurs je vous signale entre parenthèses que si le gouvernement actuel n'est pas capable d'assurer la catastrophe, il est possible que l'opposition s'en empare !


Raymond Devos

 

Repost 0
Published by Philomène - dans Humour
commenter cet article
10 mai 2009 7 10 /05 /mai /2009 06:08

Si tu peux voir...
Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et sans un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir,
Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour irriter des sots,
Et d'entendre mentir sur toi leur bouche folle,
Sans mentir toi-même d'un mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,
Et si tu peux aimer tous tes amis en frères,
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaitre,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître;
Penser, sans n'être qu'un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être grave et jamais imprudent,
Si tu peux être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer triomphe après défaite,
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront ;
Alors les rois, les pieux, la chance et la victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut bien mieux que les rois et la gloire,
Tu seras un homme mon fils.


                                                               Rudyard Kipling

Repost 0
Published by Philomène - dans Citations
commenter cet article

Blog Ribambelle D'écritures

  • : LEMONDEPHILOMENE
  • LEMONDEPHILOMENE
  • : Ecritures, lectures, autres slams et divagations par Jeannine Anziani alias Philomène
  • Contact

Profil

  • Philomène
  • En l'an 2000, j'ai décidé de changer de vie ! Disons, de me consacrer à ce que j'avais toujours rêvé de faire : écrire... Alors, depuis, j'écris... pour les grands et pour les petits !
  • En l'an 2000, j'ai décidé de changer de vie ! Disons, de me consacrer à ce que j'avais toujours rêvé de faire : écrire... Alors, depuis, j'écris... pour les grands et pour les petits !

Ouvrages parus

!cid 784A2A53-C404-499D-B6DE-691DD5C21D7B@home

 Phocette, la petite souris marseillaise (Editions de l'Hippocampe)

 

Recherche