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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 11:21

 

Samedi 17 septembre de 10 h à 17 h

 

Salon du livre de Saint-André

Place de l’Eglise

Saint André

13016 . Marseille

Rencontres et dédicaces avec auteurs et auteures de la région

 

" Lire des livres à en être ivre..."

 

Samedi 17 et dimanche 18 septembre

10 h à 17 h

Plumes Marseillaises

au

Musée du Terroir Marseillais  

 13 Place des Héros,  Château Gombert  13013

 

P1020202.JPG 

            Rencontre avec les auteures  de  Marseille et du Grand Sud   

Les  portes du musée du terroir Marseillais seront ouvertes les 17 et 18 septembre 2011  pour les traditionnelles  journées du patrimoine, le public pourra  visiter et admirer les collections. 

Evelyne Bremondy,  responsable du  musée, accueillera pour ces deux jours, neuf   auteures marseillaises. Il faut s'empresser de découvrir ces  "drôles de dames"  lors de cette manifestation  :

samedi   17  septembre

Eve Carmignani        romans

Hélène Echinard       biographies

Rolande Giacometti  romans

Muriel   Moulene         romans

Martine Robustelli,    poèmes , nouvelles , essai sur l'éducation

 

dimanche  18 septembre

Jeannine Anziani           livres illustrés pour enfants, slams, récit

Nicole Delor           romans

Christine François  Kirsch  livres pour enfants

Rolande Giacometti  romans

Simone Luisetti       poèmes

Martine  Robustelli  poèmes , nouvelles , essai sur l'éducation

  

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 11:37

 

Mercredi 10 août de 19 h à 23 h sur le quai Calendal - Cassis, face à la falaise, 40 auteurs dédicacent leurs livres. Pour un soir, j'abandonne ma calanque toute proche pour y participer.

 

Bec-de-l-Aigle-Port-Miou-Cassis-016.jpg

 

Le paysage est spendide et, mazette ! il y a des célébrités : Yann Queffélec -  Michel Quint - Richard Bohringer...

Enormément de monde également sur le quai, touristes et autochtones déambulant entre mer et vieilles façades ouvragées.

 

Bec-de-l-Aigle-Port-Miou-Cassis-017.jpgDans_le_jardin_des_pecheurs.jpg  

En tout cas, une belle et fructueuse dédicace pour moi. Mais le principal ne réside-t-il pas dans  d'étonnantes et improbables  (je garderai pour moi le secret de l'adjectif improbable) rencontres.

Oui, je veux parler de mon voisin : Olivier Emran signant des albums somptueux :

"Dans le jardin des pêcheurs" : portraits de bateaux et d'hommes.

"Jardins ouvriers, jardins enchantés" : des jardins ouvriers de Marseille.

 

Olivier-Emran-2.jpg

    

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 12:54

 

Il n'y a pas si longtemps, je vous ai posté un poème d'Arlette Anave : Quand "Le plus petit des grands magasins" inspire un poème .

Voici un autre poème que m'a envoyé Chantal Blanc, autre chère filigraniste. Chantal-Blanc-003.jpg

 

Au fil

 

Tourner rond et rouler sa bosse,

Marcher droit et voir l’avenir,

Au fil de la vie tu respires…

 

L’œil dans le trou de la serrure

Et l’oreille collée au mur,

Au fil de l’autre tu maraudes…

 

Dire non à la loi infâme,

Sortir du troupeau de bêlants,

Au fil barbelé vois ta flamme…

 

Ailleurs et partout voir le beau,

Derrièr’ saleté et laideur,

Au fil du sang reprends couleur…

 

Tu sais l’énigme de la mort.

Si par surprise elle t’ignore,

File ta vie étant au temps…

 

En faim de forces si tu peux,

Rentre chez toi, reste en accueil

De la faux qui sonne le deuil…

           

            Tôt ou tard,

Par son fil tu passes à trépas,

              Outre vie,

               Sans voix.

 

 (Chantal Blanc) 

 

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 06:35

 

Après avoir respiré l'air maritime 9èmes Voiles du Vieux-Port , m'attendait dimanche dernier l'air de la campagne aubagnaise et un séminaire de la revue Filigranes.

C'est avec une vraie délectation que je retrouvais et l'un et l'autre et les filigranistes attitrés pour préparer le prochain numéro de la revue. Thème : Passer outre.

A peine arrivée, Arlette Anave me fonce dessus... pour me parler de "mon petit magasin" qu'elle a acheté lors d'une dédicace en librairie et lu lors de son récent séjour à Lyon.

Allons, parlons de "petit magasin" avec bien vite : un don ! Un poème que le livre lui a inspiré. Une autre histoire de magasin.

C'est une très jolie et gratifiante conséquence à laquelle je ne m'attendais pas et que je vous offre en avant-première... car le poème d'Arlette a été sélectionné parmi les textes proposés pour le N°80 : L'imaginaire des Frontières 3 - Passer outre.

 

 

Sous une croix très rousse Chantal-et-Arlette-2011-010.jpg

 

Sous une croix très rousse

un magasin, très bien.

  

Un tout petit magasin

tissé de soie claire

et de noms familiers

Un livre ouvert à la page

d'enfance, une enfance lyonnaise

inconnue.

 

L'air d'une ville

que je chevauche librement,

à ma rencontre

à défaut de savoir quand

je m'y rencontrerai.

 

Ses fleuves sont larges

Le soleil parcourt lentement,

ses traverses, ses passerelles

ses presqu'îles, ses collines.

 

Il y a plus d'un café, plus d'un quartier,

l'occasion multipliée de rencontrer le même,

presque le même, presque la même,

Que moi.

 

J'y ai résidé sans jamais la connaître,

Dévalé ses pentes avec les canuts

au fil d'une chanson,

 

Suivi distraitement les arabesques

de ses fenêtres aux grilles bleues,

de ses façades de lumière grise,

de ses miroirs d'eau

ou de vieux amours m'ont fait signe

et berceau,

 

Je n'ai pas envie, comme à l'habitude,

de la posséder toute

mais de passer d'une rive à l'autre,

d'une feuille à l'autre

A un autre, de mon âge

qui l'écrira pour moi, pour nous,

 

Sous une croix très rousse

un magasin si bien...

 

Arlette Anave

  

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 06:57

 

Et dimanche dernier, après un passage par Saint-Cyr (lire dernier article) retour sur l'artère la plus célèbre du monde !!! soit : la Canebière.

On ne peut pas dire que personne ne passe mais tellement peu s'arrêtent ( relire dernier article)...

Heureusement, il y a les voisins, les autres auteurs avec qui papoter !

Nadine Zafran alias Mirabelle Barane, "Commissaire MIRA"  propose ses polars non loin de moi. D'habitude une queue se forme devant son stand...

Et puis à côté de ma table, Nicole Delor  : http://nicole-digier.fr  Salons-St.cyr-et-canebiere-2011-019.jpg

Nicole : deux romans.

"Vérités égarées" , une saga que j'ai adoré. L'histoire de Laure et Adrien des années 1970 à 2009, de Marseille à Paris en passant par New York. Révolution sexuelle, émancipation de la femme.

Le livre a reçu le prix du Pôle Art Marseillais et du Livre Méditerranéen.

 

"Promets-moi de mentir", préfacé par Marcel Rufo raconte un douloureux secret. Entre drame et comédie, ce roman se situe à la croisée de vies dissemblables  et riches, de sentiments profonds et authentiques.

 

Dernier détail... au sujet de Nicole Delor - et pas des moindres - elle est le charmant proviseur du Lycée Perrimond sis 244 chemin du Roucas Blanc dans le 7ème arrondissement de Marseille. Ce qui en fait également (en plus de ma voisine régulière des salons littéraires) ma voisine géographique !

Le Lycée Jeanne Perrimond est un établissement d’Enseignement Supérieur fondé en 1938, qui propose 6 BTS, 4 BAC +3 et 1 MASTER spécialisés en Commerce, Gestion, Administration et Communication. Il est agrée par la Charte Universitaire ERASMUS depuis Avril 2005 et en partenariat avec ESLSCA (Paris) pour la préparation du Bachelor of Business Administration.

  

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 09:31

 

Bon. "Le plus petit des grands magasins" (Editions Edilivre) entame sa (longue) route... et les copines auteurs, elles en sont où ?

Il y en a une qui ne chôme pas, c'est Mirabelle Barane ! Commissaire-Mira-001.jpg

 

Après "Controle parental inclus" puis "Le 11 ! Les gambettes à Loulou"  voici le tome 3 des aventures de son désormais célèbre commissaire marseillais : "Elle qui n'en savait rien".

Pour ceux et celles qui n'auraient pas encore lu la moindre ligne de ces enquêtes, sachez que le troisième tome fait un carton !

Je laisse la parole à l'auteur :

 

« pour info, le quatrième est en route... , histoire de vous aider à bronzer sans que le temps ne vous semble trop long ! Attention aux coups de soleil car vous le savez, quand on commence un Mira, on ne le lache pas alors pensez à vous retourner de temps en temps quand même, et à mettre de la crème ! »

 

Pour trouver les bouquins ? Libraires, Amazon, fnac.Com...

A mon avis, comme moi, vous allez passer un sacré bon moment de lecture !

www.commissaire-mira.com 

 

 

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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 11:25

 

Salon-du-Castellet-016.jpgCe dimanche, un salon du livre au village médiéval du Castellet réunissait sur la place du château 50 auteurs.

Franchement, je vais vous dire, niveau communication, de l'avis unanime c'était limite. Même pas indiqué en bas du village, le salon ! Je pense que les clients se sont perdus dans les ruelles...

 

Encore que personnellement je n'ai pas trop à me plaindre.

Les contes pour enfants attirent toujours autant mamans, mamis, papis acheteurs !

Et puis sur ce coup, j'ai eu de la chance, j'avais une place... AU SOLEIL ! Parce que le fond de l'air était encore bien frisquet ce dimanche et les auteurs à l'ombre se sont retrouvés "gelés, perclus, immobiles rendus... "

Mais surtout, il y avait les copines... P1020202.JPG« Vous ne les connaissez pas, m'écrit Martine en m'envoyant la photo ci-dessus, brochette de plumes marseillaises au soleil du midi , Jeunes filles provençales en fleurs lézardant au soleil du Castellet ; six auteures qui manient la plume & laissent libre cours à leur imagination.

Professeurs de lettres, chef d'établissement s'adonnent à la littérature pour le plus grand plaisir des lecteurs.
Jeannine Anziani : livres pour enfants
Simone Luisetti : poèmes
Eve Carmignani, Nicole Delor http://nicole-delor.fr, Muriel Moulène et leurs romans
Martine Robustelli : Nouvelles et Essai sur l'éducation http://motspournosmaux.canalblog.com »
 
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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 12:09

 

Dans la mer il y a des crocodiles 002"Dans la mer il y a des crocodiles", c'est la voix d'Enaiatollah Akbari, la plume de Fabio Geda.

L'histoire vraie d'un jeune afghan d'environ dix ans, il ne sait pas vraiment son âge, que sa mère va un jour abandonner pour lui sauver la vie.

Le récit m'a passionné du début à la fin. Je l'ai lu très vite, comme une odyssée moderne.

 

Il y a des gentils et des méchants et surtout la volonté féroce d'un gamin qui s'acharne à survivre envers et contre tout, envers et contre tous !

Une sorte de conte actuel à travers l'Afghanistan, l'Iran, la Turquie, la Grèce et qui finit par une "happy end" en Italie.

  

J'ai refermé le livre en songeant que, peut-être, nous pouvions encore croire en la chance, nous avions raison d'espérer en L'Homme. 

Au moins pour deux raisons.

La première est qu'à travers des mots simples, Enaiatollah va nous transmettre sa foi en la débrouille, en l'amitié et la solidarité y compris au coeur de la brutalité la plus bestiale.

La seconde, parce que ce livre est le symbole même de l'espérance.

Ce livre est né de la rencontre au Centre interculturel de Turin, entre ce gamin devenu grand et un écrivain italien : Fabio Geda.

Troublé par le récit du réfugié afghan, l'italien décide immédiatement de former un texte à quatre mains. Ce sera "Dans la mer il y a des crocodiles", sorti en avril 2010.

 

Epilogue : à la suite de cette lecture, je me demande si je ne vais pas porter un regard différent sur tous ces gens, montrés à la télé, et qui ont un jour choisi de quitter leur pays...

 

   

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 14:04

 

J'ai écrit en ce début d'année Résolutions ! pas de résolutions mais des actions Des paniers à Vauban.

Aussi, dans la foulée de ce chapitre "actions", une nouvelle action ! Je me suis abonnée (c'est gratuit) à Poezibao. Probablement certains d'entre vous connaissent ce site de poésie : www.poezibao.typerad.com

 

Alors voilà, c'est très chouette, depuis mon abonnement, tous les jours, j'ai droit à ma p'tite page d'anthologie permanente, poèmes ou réflexions sur la poésie ou la littérature.

Là, je ne résiste pas à vous faire un copié-collé du texte ci-dessous tellement celui-ci m'a fait jubiler  !

Georges Perros (1923-1978) était-il un peu devin pour avoir si parfaitement refléter ma pensée par rapport au prix Goncourt 2010 ? Non, je crois plutôt qu'il faut croire que l'actualité des prix  se succède dans le même état d'esprit !

 

(...) "Ce serait très bien, la littérature, si les lecteurs comprenaient un jour ce que c’est. Pas du tout. Un type qui écrit deux cents pages sur sa veulerie, sa saloperie, sa médiocrité, son néant, allez, on lui file le prix Goncourt. Quel talent ! Le type est content. Le talent sauve tout. D’où cette nuée de terribles, d’imbéciles heureux qui couvrent les catalogues d’éditeurs grâce à la faculté qu’ils ont de dire qu’ils n’existent pas. Si on savait lire, on serait stupéfait de l’aveu d’imbécillité de la plupart de nos auteurs actuels. Ils crient leur vide et on leur trouve du talent, voire autre chose. Tout ça parce qu’on ne sait jamais. Si on loupait un Miller, un Genet, un Kafka, vous vous rendez compte ! Cette peur fait publier, rend publiable, 80 % de notre littérature actuelle."

Georges Perros 

   

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 15:58

 

Des fois, je n’ai plus rien à lire ! Alors je cherche sur les étagères de notre bibliothèque parmi les livres de collection un ouvrage que j’aurais oublié de lire ou que j’ai lu il y a très longtemps.

C’est ainsi que je me suis retrouvée avec, dans les mains, « Une pyramide sur la mer » de Michel Bataille (1926 – 2008).

Ce bouquin-ci, j’en étais sûre, je ne l’avais jamais ouvert.

Ce roman - historique – démarre à la fin du règne de Louis XVI, traverse la Révolution et se termine à la fin de l’Empire mais j’avoue que j’ai failli lâcher l’ouvrage au bout de quelques pages ! 3110795424_abcd1a1d36.jpgNon pas à cause de l’époque mais parce que l’action se situant entre un atoll corallien de l’océan Pacifique, l’Egypte et la ville de Sallandres (Lot), je me suis retrouvée un peu perdue dans les débuts.

Cependant, les personnages s’étaient débrouillés pour me captiver ! Il me fallait donc aller jusqu’au bout de l’épopée pour savoir ce qu’il allait leur arriver ! Et comprendre enfin le lien entre une petite île du Pacifique se nommant Poudra Farani, la grande pyramide de Chéops et un village tapi dans une boucle du Lot.

 

Je pourrai vous faire un compte-rendu du récit à la fin très Rousseauiste, mais je trouve les comptes-rendus toujours un peu scolaires !

Je préfère plutôt vous transcrire un passage, situé dans les dernières pages, résumant bien le tour philosophique que prend peu à peu le roman.

 

« (…) C’est que, par hasard et aussi par son obéissance aux lois de la nature, il a retrouvé le secret essentiel : il faut ne poursuivre aucun but. Blaise Pascal, un Auvergnat lui aussi, de Clermont-Ferrand, presque du pays de Desaix  et mort presque au même âge que lui, a écrit que tout le malheur de l’homme provenait de ne pouvoir demeurer au repos dans une chambre. Ce n’est pas absolument exact : le malheur de l’homme se manifeste s’il se met à poursuivre un but. Les saints ne sont jamais malheureux car ils n’ont pas de projets. Ils baignent dans la volonté de Dieu comme les poissons dans l’océan et on les voit toujours fais, alertes, toujours disponibles. Mais l’orgueil des hommes courants est ainsi fait qu’ils ne peuvent se retenir de trancher avec assurance de ce qui est bon pour eux et de ce qui ne l’est pas. Comme ils n’en savent rien, ils mettent dans le monde un immense désordre constitué de la chasse entrecroisée de ces milliards de buts plus vains les uns que les autres. »

 
Michel Bataille - Une pyramide sur la mer - Robert Laffont 1965

 Général de Bonaparte mort héroïquement à la bataille de Marengo

 

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 Phocette, la petite souris marseillaise (Editions de l'Hippocampe)

 

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