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18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 15:04

Mercredi 7 octobre 2015 :

C'est la journée en mer. Mais pas de farniente au programme ! A 10 h 45, Luc Ferry, rappelons-le, agrégé de philosophie et de sciences politiques, nous attend au Grand Salon Stars pour la première conférence de la croisière : Les philosophies du bonheur, promesses et illusions.

Luc Ferry

Luc Ferry

Le monde grec dans l'Antiquité cultivait la tradition du bonheur, le cosmos représentait l'ordre harmonieux et bon. Cependant, le mythe de Prométhée a fabriqué les humains pour introduire un peu de chaos.

Une vision que l'Occident perd au Moyen Âge avec la valorisation de la souffrance prônée par le christianisme. Dans la tradition chrétienne, ce qui compte est de s'élever (être un bon élève).

Avec Mai 68 il s'agit non plus de s'élever mais de s'épanouir. Non pas devenir autre mais devenir soi. C'est le temps de l'aspiration au bien-être.

"Amor fati" : l'amour de ce qui est.

Aujourd'hui, pour Luc Ferry : "je ne peux pas être heureux si les autres sont malheureux - aucun d'entre nous n'est capable de définir ce qui va nous rendre heureux pour toujours.

L'homme n'est rien au départ, il va tout inventer."

Ceci est bien évidemment un raccourci de la brillante démonstration de Luc Ferry, avec laquelle je ne suis pas forcément totalement en accord ; c'est justement ce qui est intéressant.

 

Vincent Azoulay

Vincent Azoulay

Mais qu'est-ce que vous imaginiez ? Que l'on passait son temps sur un transat durant une croisière ? Pas sur le Louis Aura en tout cas ! Car à 15 h, c'est Vincent Azoulay, ancien élève de l'Ecole normale supérieure de Fontenay-Saint-Cloud et agrégé d'histoire, qui nous a donné rendez-vous : Naissance du monde grec, la civilisation et l'espace

L'historien commence sa conférence par une citation de Socrate qui disait des peuples entourant la Méditerranée :  "comme les grenouilles autour d'une mare".

Le monde grec, qui comptait tout de même un millier de communautés, est véritablement une civilisation de la mer. Il faut rappeler qu'à l'époque, il est plus facile de voyager sur la mer que sur la terre. Le coeur de ce monde grec est l'Asie Mineure.

Luc Ferry et Christian Makarian

Luc Ferry et Christian Makarian

Enfin, après la pause bien venue "thé et pâtisseries"... une troisième conférence nous propose une rencontre avec Luc Ferry et Christian Makarian : Le philosophe et le journaliste face à l'actualité.

Comme pour les autres conférences, le Grand Salon Stars est plein à craquer... pas évident de trouver une place si vous arrivez au dernier moment !

Je vous donnerai, au sujet de cette dernière discussion, un seule phrase de Christian Makarian qui m'a interpellée :

"Nous nous regardons le nombril pour comprendre le reste du monde".

 

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 12:04

Nous sommes le mardi 6 octobre 2015, il est 16 h, c'est reparti pour une nouvelle croisière de L'Express en Méditerranée.

En effet, absolument ravis par la précédente (voir ci-joint dans la catégorie Voyages), nous avons re-signé pour ce nouveau périple qui va nous emmener en Sicile pour une première escale à Messine ; en Grèce : Itéa - Katakolon - Le Pirée - Patmos ; en Turquie pour un passage à Kusadasi et enfin retour en Grèce à Santorin avant de s'envoler de Rhodes pour le retour à Marseille.

Le bateau est le même que l'an dernier : M/S Louis Aura
Le bateau est le même que l'an dernier : M/S Louis Aura
Le bateau est le même que l'an dernier : M/S Louis Aura

Le bateau est le même que l'an dernier : M/S Louis Aura

A bord est encore prévu un alléchant programme de conférences concocté par Christophe Barbier directeur de L'Express et Christian Makarian directeur délégué de la rédaction : le philosophe Luc Ferry (déjà présent en 2014), Jean-Marc Daniel spécialiste d'histoire de la pensée économique et de l'étude de la politique économique, Vincent Azoulay professeur d'histoire grecque et membre de l'Institut universitaire de France.

Luc Ferry et Christian Makarian - Vincent Azoulay - Jean-Marc Daniel
Luc Ferry et Christian Makarian - Vincent Azoulay - Jean-Marc Daniel
Luc Ferry et Christian Makarian - Vincent Azoulay - Jean-Marc Daniel

Luc Ferry et Christian Makarian - Vincent Azoulay - Jean-Marc Daniel

Mais si la croisière 2014 avait démarré et s'était poursuivie sous un soleil radieux et une mer d'huile, apparemment il ne va pas en être de même pour la version 2015 !

Nous embarquons sous un ciel gris et une petite houle... qui ne va pas tarder à en indisposer certains !

Bah ! Nous sommes avec L'Homme des marins aguerris n'est-il pas ???

Quitter Marseille sous un ciel gris...
Quitter Marseille sous un ciel gris...
Quitter Marseille sous un ciel gris...
Quitter Marseille sous un ciel gris...

Quitter Marseille sous un ciel gris...

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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 12:01

Pour notre dernière soirée à bord, hier, Christophe Barbier est monté sur scène dans Art de Yasmina Reza (2007), une des "Pièces de théâtre de l'Archicube". Inutile de préciser que le Grand Salon Stars était combleMais... oups ! Moi qui adore le théâtre, j'avoue, je me suis échappée avant la fin ! Pourtant l'auteure est connue, archi connue et nous nous attendions vraiment à quelque chose de bien.

Complète déception. Le journaliste n'est pas si mauvais que ça dans son rôle d'acteur mais... cette pièce... Seigneur ! A mon sens : vulgaire (je ne suis pas arrivée à compter le nombre de "merde" dits) !!!

Puis, j'ai trouvé le propos banal, empli de lieux communs, absolument pas drôle, totalement "parisianiste", superficiel, ne menant nulle part, n'apportant rien.

D'ailleurs, le lendemain, nos copains (que nous avons lâché en cours de pièce)... seront du même avis. Un peu dommage d'avoir terminé la dernière soirée ainsi, mais bon, l'idée de départ n'était pas mauvaise. Il aurait juste fallu choisir un autre spectacle, cher Christophe Barbier. Mais peut-être est-il ami avec Yasmina ?

 

La croisière, le dernier jour
La croisière, le dernier jour

Et voilà, la croisière est finie, à présent il nous faut quitter le navire de bon matin. Dire au revoir à notre cabine, aux copains, à l'équipage si sympathique et serviable, l'ambiance spéciale du M/S AURA.

Pas facile, j'aurais bien pris une semaine supplémentaire !!! En mer, que ce soit sur un petit ou un grand bateau, on largue vraiment les amarres, au propre et au figuré. Ensuite, je suis persuadée que le fait d'être totalement entouré d'eau, apporte une réelle distance vis-à-vis de son quotidien et de tout ce qui s'y rattache. Vous vous souvenez, de la formule du philosophe (Luc Ferry), : "s'arracher au quotidien,  élargir l'horizon"...

Passage devant Capri le dimanche 30 septembre après le départ de Naples (photos Nicole Blondel)
Passage devant Capri le dimanche 30 septembre après le départ de Naples (photos Nicole Blondel)

Passage devant Capri le dimanche 30 septembre après le départ de Naples (photos Nicole Blondel)

Notre retour vers Marseille, en avion, est prévu pour 14 h. Comme nous devons quitter le bateau avant 9 h, le ménage devant être effectué avant l'arrivée de nouveaux passagers en début d'après-midi, Rivages du Monde, plutôt que de nous faire poireauter plusieurs heures à l'aéroport, nous emmène visiter l'île de Burano, située au nord de la lagune.

Une fois de plus nous sommes obligés de reconnaître que, niveau organisation, ça frôle la perfection.

Donc, les bagages partent de leur côté, tandis que tous les passagers embarquent... sur des navettes qui nous emmènent sur l'île "Arc-en-ciel" comme est surnommée Burano.

Une heure et demie de navigation sur la lagune plus tard, nous posons le pied sur ce bout de terre aux maisons colorées, d'où son nom.

Burano "l'île arc-en-ciel"
Burano "l'île arc-en-ciel"
Burano "l'île arc-en-ciel"
Burano "l'île arc-en-ciel"
Burano "l'île arc-en-ciel"
Burano "l'île arc-en-ciel"

Burano "l'île arc-en-ciel"

Il y a une raison à ces maisons colorées. Burano était, dans des temps plus anciens, une île de pêcheurs. A l'époque, afin de reconnaître de loin sa demeure, chaque pêcheur choisissait un coloris différent pour la façade de son logis. Parfois, deux familles habitaient au même endroit ; c'est ainsi que l'on peut remarquer, par exemple, la moitié d'une maison peinte en vert, et l'autre moitié peinte en rouge !

 

La croisière, le dernier jour
La croisière, le dernier jour
La croisière, le dernier jour
La croisière, le dernier jour
La croisière, le dernier jour
La croisière, le dernier jour

J'ai laissé L'Homme dans un café et je suis partie à la découverte, le nez en l'air... sous le charme. Je me verrais bien passer quelques jours dans une de ces petites maisons-ci.

Burano est aussi l'île de la dentelle. C'est au XVIe siècle que des femmes de l'île se mettent à fabriquer de la dentelle.  À l'époque, ces femmes brodaient au coin du feu, lors des longues soirées d'hiver, tout en écoutant les récits des marins-pêcheurs qui revenaient de leurs longs voyages en mer. Les ouvrages, brodés à l'aiguille, étaient ensuite exportés à travers toute l'Europe. Mais cette industrie a commencé à décliner au XVIIIe siècle.

Aujourd'hui quelques dentellières travaillent encore dans la grande tradition de Burano. Mais comme il faut trois ans pour réaliser une nappe, les pièces exposées et de prix abordables viennent le plus souvent de... Chine !

La croisière, le dernier jour
La croisière, le dernier jour
La croisière, le dernier jour
La croisière, le dernier jour

Las ! Cette fois-ci, c'est bien fini ! La navette n'attend pas, l'avion non plus. Adieu Venise. Non, j'ai plutôt envie de dire au revoir à la Sérénissime... et au Louis Aura !

La croisière, le dernier jour
La croisière, le dernier jour
La croisière, le dernier jour
La croisière, le dernier jour
La croisière, le dernier jour
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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 11:08

J'étais tellement impatiente de vous raconter Venise, que j'ai sauté la visite de la passerelle du Louis AURA !

Car le mercredi 1er octobre, les passagers qui le souhaitaient, après inscription, pouvaient visiter la passerelle. Vous vous doutez bien que les marins que nous étions, L'Homme et moi, étaient curieux de voir l'endroit de près.

C'est ainsi qu'en fin de matinée, et sous le brouillard, nous nous sommes retrouvés au poste de pilotage juste pour l'entrée dans la lagune de Venise.

Première surprise, pas de pilotage automatique. Mais ce n'est pas non plus le commandant qui pilote. On nous explique que le commandant commande, mais ne barre le navire que dans les cas extrêmes...

La croisière de l'Express - La passerelle
La croisière de l'Express - La passerelle
La croisière de l'Express - La passerelle
La croisière de l'Express - La passerelle
La croisière de l'Express - La passerelle

Autre surprise : les icônes accrochées sur un mur... et les pots de plantes vertes et d'herbes aromatiques !

Souvenez-vous, le commandant du paquebot est grec, d'où les icônes. Au sujet des plantes, passant 10 mois sur La Méditerranée, comme  tout le reste de l'équipage, notre commandant a la nostalgie de sa terre natale. Sentiment qu'il combat avec un peu de terre et de verdure.

" Au fil des mois, il y en a de plus en plus"... dit le guide de Rivage du Monde !

La croisière de l'Express - La passerelle
La croisière de l'Express - La passerelle
La croisière de l'Express - La passerelle
La croisière de l'Express - La passerelle
La croisière de l'Express - La passerelle
La croisière de l'Express - La passerelle
La croisière de l'Express - La passerelle

Brûme et brouillard sur la lagune. Donc pas de pilotage automatique et, en plus du barreur, un veilleur à l'extérieur.

La proue du M/S AURA et l'homme de veilleLa proue du M/S AURA et l'homme de veille

La proue du M/S AURA et l'homme de veille

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 11:19

Complètement envoutés après la visite du Palais des Doges, nous nous retrouvons à l'extérieur, sur la place Saint-Marc, un peu désorientés. Mais la visite continue avec sa voisine, la basilique Saint-Marc.

La basilique a été bâtie pour signifier au monde la gloire et le rayonnement de Venise. Comme le Palais des Doges, l'édifice regorge d'oeuvres d'art.

La place Saint-Marc et... les pigeons qui font la joie des touristes !
La place Saint-Marc et... les pigeons qui font la joie des touristes !
La place Saint-Marc et... les pigeons qui font la joie des touristes !
La place Saint-Marc et... les pigeons qui font la joie des touristes !
La place Saint-Marc et... les pigeons qui font la joie des touristes !
La place Saint-Marc et... les pigeons qui font la joie des touristes !
La place Saint-Marc et... les pigeons qui font la joie des touristes !
La place Saint-Marc et... les pigeons qui font la joie des touristes !
La place Saint-Marc et... les pigeons qui font la joie des touristes !

La place Saint-Marc et... les pigeons qui font la joie des touristes !

En 828, afin de remplacer Saint Théodore, le premier saint de la ville, le 11ème Doge de la ville, Giustiniano Participazio se cherche un nouveau puissant protecteur céleste pour protéger Venise. Il est ici question de rivaliser avec le saint patron de Rome, Saint Pierre.

Deux marchands vénitiens se débrouillent alors pour aller voler les reliques sacrées de l'évangéliste Marc dans la chapelle d'un petit port de pêche de proche d'Alexandrie ;  où le saint avait souffert le martyre. Pour  pour éviter les fouilles des Sarassins à leur départ, les marchands ont caché les reliques sous des carcasses de porc !

Une première basilique est alors construite pour abriter le corps de Saint Marc mais l'édifice actuel est celui construit au XIème siècle, les deux précédents ayant été détruits.

Au fil des siècles la basilique a été constamment enrichie, jusqu'à former un ensemble unique, d'une richesse incroyable.

La Basilique Saint-Marc est beaucoup plus qu'une église, plus qu'un simple lieu religieux. C'est en en effet en même temps une œuvre éminemment politique destinée à renforcer l'identité et l'indépendance de Venise.
Toute son histoire est intimement liée à celle de la République, de sa fondation jusqu'aux multiples constructions et reconstructions qui aboutirent à la basilique que nous pouvons voir aujourd'hui.

En tout cas, aujourd'hui, avant d'entrer, la guide vérifie que les femmes aient bien les épaules couvertes. Ne pas oublier, malgré les innombrables touristes, que nous entrons dans un lieu religieux. D'ailleurs, dans une chapelle, des fidèles suivent une messe.

Par endroits, le sol s'est gondolé à cause des fréquentes inondations. Le parcours emprunté change régulièrement et des moquettes sont installées pour portéger les céramiques
Par endroits, le sol s'est gondolé à cause des fréquentes inondations. Le parcours emprunté change régulièrement et des moquettes sont installées pour portéger les céramiques
Par endroits, le sol s'est gondolé à cause des fréquentes inondations. Le parcours emprunté change régulièrement et des moquettes sont installées pour portéger les céramiques
Par endroits, le sol s'est gondolé à cause des fréquentes inondations. Le parcours emprunté change régulièrement et des moquettes sont installées pour portéger les céramiques
Par endroits, le sol s'est gondolé à cause des fréquentes inondations. Le parcours emprunté change régulièrement et des moquettes sont installées pour portéger les céramiques
Par endroits, le sol s'est gondolé à cause des fréquentes inondations. Le parcours emprunté change régulièrement et des moquettes sont installées pour portéger les céramiques
Par endroits, le sol s'est gondolé à cause des fréquentes inondations. Le parcours emprunté change régulièrement et des moquettes sont installées pour portéger les céramiques
Par endroits, le sol s'est gondolé à cause des fréquentes inondations. Le parcours emprunté change régulièrement et des moquettes sont installées pour portéger les céramiques
Par endroits, le sol s'est gondolé à cause des fréquentes inondations. Le parcours emprunté change régulièrement et des moquettes sont installées pour portéger les céramiques

Par endroits, le sol s'est gondolé à cause des fréquentes inondations. Le parcours emprunté change régulièrement et des moquettes sont installées pour portéger les céramiques

Complètement K.O. suite aux deux visites, et assoiffés par la chaleur, nous décidons, avec L'Homme de faire une halte dans un café. La guide italienne nous a prévenu : sur La Place Saint-Marc, les établissements sont au prix fort !

Nous voici donc partis dans les traviolles à la rcherche d'un café plus abordable. Sauf que nous ne trouvons que trottarias, pizzerias, qui servent ( il est 17 h) à manger. Nous nous demandons si les gens en sont au repas de midi ou du soir  ! Mais en attendant retour à la case départ, soit La Place Saint-Marc.

Après tout, nous ne reviendrons pas de sitôt, au diable l'avarice ! L'Homme commande une bière, je choisis une glace, histoire de ne pas quitter l'Italie sans avoir goûter aux "gelati" !

Visez un peu le verre de bière... et les chips servies en accompagnement !
Visez un peu le verre de bière... et les chips servies en accompagnement !
Visez un peu le verre de bière... et les chips servies en accompagnement !

Visez un peu le verre de bière... et les chips servies en accompagnement !

Pas de regrets à avoir quant au choix de l'établissement, nous sommes aux premières loges, à quelques mètres du Campanile et dans le son des musiciens du café un peu plus loin. D'autre part, peu à peu la Place Saint-Marc se vide et nous révèle toutes ses splendeurs.

La croisière de l'Express - Venise
La croisière de l'Express - Venise
La croisière de l'Express - Venise
La croisière de l'Express - Venise
La croisière de l'Express - Venise
La croisière de l'Express - Venise
La croisière de l'Express - Venise

Le retour vers le Louis AURA est prévu à 18 h. Le temps passe beaucoup trop vite. Je n'ai aucune envie de repartir au bateau. J'irais bien encore flâner de-ci, de- là ! Mais après une dernière halte sur la "petite" place Saint Marc, il faut bien se résoudre à repasser les ponts nous menant à notre embarcadère moussu.

Au passage, bien sûr, bader les gondoliers !
Au passage, bien sûr, bader les gondoliers !
Au passage, bien sûr, bader les gondoliers !
Au passage, bien sûr, bader les gondoliers !
Au passage, bien sûr, bader les gondoliers !
Au passage, bien sûr, bader les gondoliers !
Au passage, bien sûr, bader les gondoliers !
Au passage, bien sûr, bader les gondoliers !
Au passage, bien sûr, bader les gondoliers !

Au passage, bien sûr, bader les gondoliers !

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 15:56
La croisière de L'Express - Le Palais des Doges
La croisière de L'Express - Le Palais des Doges
La croisière de L'Express - Le Palais des Doges
La croisière de L'Express - Le Palais des Doges

Au palais des Doges, les yeux ne savent plus où regarder, où se poser devant tant de beauté absolue.

Notamment les peintures, sur les murs, sur les plafonds. Les oeuvres somptueuses du Tintoret, celles plus lumineuses de Véronèse. On regrette juste la copie du rapt d'Europe... aux couleurs plus criardes. En même temps, on n'en devient que plus admiratifs des originaux !

Le rapt d'Europe (copie)

Le rapt d'Europe (copie)

Vue sur le pont des soupirs et côté canal
Vue sur le pont des soupirs et côté canal

Vue sur le pont des soupirs et côté canal

La salle du Grand Conseil : plus grande salle sans colonnes existante au monde, 53 m de long. Sur le mur du fond : 26 m de large : Le Paradis du Tintoret
La salle du Grand Conseil : plus grande salle sans colonnes existante au monde, 53 m de long. Sur le mur du fond : 26 m de large : Le Paradis du Tintoret

La salle du Grand Conseil : plus grande salle sans colonnes existante au monde, 53 m de long. Sur le mur du fond : 26 m de large : Le Paradis du Tintoret

L'escalier des géants
L'escalier des géants
L'escalier des géants
L'escalier des géants

L'escalier des géants

L'Escalier des Géants, que l'on ne peut qu'admirer mais pas emprunter, doit son nom à la présence des deux statues se trouvant au sommet de l'escalier. Ce sont les statues des dieux Mercure (dieu du commerce), et de Neptune (dieu de la mer), réalisées par Jacopo Sansovino. Situé au dessus, un lion de Saint Marc.

C'est à cet endroit que se faisait l'investiture du Doge, entouré des dieux du commerce et de la mer, deux éléments cruciaux de la vie et de la puissance de Venise.

Les cachots...
Les cachots...

Les cachots...

Je vous ai parlé hier des "piombi" et de son prisonnier le plus célèbre : Casanova. La chaleur, l'été, y étant insoutenable (50°), une autre prison de 19 cellules fut construite à côté du palais (la prison des puits) nommée ainsi car elle était non plus sous les toits, mais au rez-de-chaussée et en sous-sol.

Les conditions de détention n’y étaient pas meilleures car, si les prisonniers ne souffraient plus de la chaleur intense, ils étaient constamment dans l’humidité et le froid, voire dans l’eau lors des crues, avec tout ce que de telles conditions entraînent en termes d’hygiène. Cette nouvelle prison et le palais ne sont séparés que par le Rio della Paglia, le seul lien entre ces deux bâtiments étant le Pont des Soupirs, un petit pont de pierre entièrement fermé que les prisonniers traversaient après leur jugement pour gagner leurs cellules.

Le Pont des Soupirs
Le Pont des Soupirs

Le Pont des Soupirs

Le Pont des Soupirs a donc été bâti en 1602 pour relier le Palais des Doges à la Nouvelle Prison (achevée en 1614). On le doit à  Antonio da Ponte, chef de service au Bureau du Sel de Venise.

Je suppose que tout le monde connaît l'origine de l'appelation mais, sait-on jamais, je vais tout de même la rappeler.
On l'a appelé le “Pont des Soupirs” parce qu'on imaginait les plaintes des condamnés qui le franchissaient pour aller directement du tribunal à la prison ou bien de leur cachot (de la salle de torture également) au tribunal.
Les cris des hommes (invisibles) qui clamaient leur innocence, ou qui appelaient au secours étaient ainsi étouffés.
A l'intérieur, c'est un corridor double séparé par un mur, les prisonniers pouvaient se croiser sans pouvoir se voir, ni se parler.

 

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 12:22
"Comme surgie du fond des âges,
Immobile dans son voyage,
Mosaïque de sang et d'or,
Venise a posé le décor.

Tout est pour l'oeil dans ce théâtre :
Les eaux noires et les murs d'albâtre,
Illusion, lumières et fontaines.
Tout est là pour la mise en scène."

..... (Yves Duteil)

La croisière de l'Express le 02/10
La croisière de l'Express le 02/10
La croisière de l'Express le 02/10

Oui, nous sommes à Venise La Magnifique, et c'est le dernier jour de la croisière, mais L'Homme commence à ressentir la fatigue accumulée après toutes les excursions et à de plus en plus de mal à marcher. Une opération d'ailleurs se profile à l'horizon...

Notre excursion choisie : La Place Saint-Marc et le Palais des Doges" est programmée pour 13 h. Nous pourrions donc partir ce matin pour appronfondir notre balade d'hier soir, revenir au bateau, repartir... mais nous savons qu'avant d'arriver dans le centre, il y a une sacrée marche à pied. La sagesse est donc de se reposer ce matin pour être en forme pour la visite de cet après-midi.

Le temps étant revenu au beau, je profite de cette matinée de repos pour lézarder au soleil et... prendre un bain dans la piscine (la plus grande des deux) que j'ai pour moi toute seule !!! Jubilatoire, un bain d'eau salée, à Venise...

C'est de l'eau de mer... ce que je préfère nettement à l'eau chlorée...
C'est de l'eau de mer... ce que je préfère nettement à l'eau chlorée...

C'est de l'eau de mer... ce que je préfère nettement à l'eau chlorée...

Pour cette excursion, le départ se fait en "promène-couillons"... par le canal de la Giudecca. Le bateau nous dépose quasiment au pied du Palais des Doges : ce chef-d'oeuvre du gothique vénitien, dont le volume imposant échappe à la lourdeur grâce à un habile procédé architectural : l'inversion des masses.

La disposition de marbre rose et blanc sur les façades contribue à l'élégance du bâtiment.

Le Palais des Doges
Le Palais des Doges

Le Palais des Doges

Nous voici ensuite à l'intérieur du Palais. Et absolument séduits par la beauté de la résidence officielle des doges de la République de Venise, mais encore lieu de représentation de ses institutions majeures.

Cour intérieure et détails
Cour intérieure et détails
Cour intérieure et détails
Cour intérieure et détails

Cour intérieure et détails

Ici, je dois signaler notre guide italienne, remarquable d'érudition ! Il est également à noter qu'à chaque excursion, un membre de Rivages du monde retrouvait sur place un guide local : un pompéïen à Pompéi, une habitante de Syracuse à Syracuse, une vénitienne à Venise !

A mon avis, l'identification et l'amour pour sa ville se ressent à chaque fois intensément.

Une « bouche de lion » (coté externe et interne) : boite aux lettres pour les dénonciations anonymes. Traduction de l'inscription dans la pierre: « Dénonciations secrètes contre toute personne qui dissimule des faveurs ou des services, ou qui cherche à cacher ses vrais revenus ».
Une « bouche de lion » (coté externe et interne) : boite aux lettres pour les dénonciations anonymes. Traduction de l'inscription dans la pierre: « Dénonciations secrètes contre toute personne qui dissimule des faveurs ou des services, ou qui cherche à cacher ses vrais revenus ».
Une « bouche de lion » (coté externe et interne) : boite aux lettres pour les dénonciations anonymes. Traduction de l'inscription dans la pierre: « Dénonciations secrètes contre toute personne qui dissimule des faveurs ou des services, ou qui cherche à cacher ses vrais revenus ».

Une « bouche de lion » (coté externe et interne) : boite aux lettres pour les dénonciations anonymes. Traduction de l'inscription dans la pierre: « Dénonciations secrètes contre toute personne qui dissimule des faveurs ou des services, ou qui cherche à cacher ses vrais revenus ».

Ce palais fut pendant de nombreux siècles le siège de l'administration vénitienne. Les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire y étaient centralisés entre les mains du doge. Les doges de Venise y ont habité jusqu'en 1797.

Je renonce à vous donner tous les noms des détails, les retiendrez-vous ? N'est-il pas plus important d'être seulement sous le charme d'une imprégnation plutôt que de toujours nommer...
Je renonce à vous donner tous les noms des détails, les retiendrez-vous ? N'est-il pas plus important d'être seulement sous le charme d'une imprégnation plutôt que de toujours nommer...
Je renonce à vous donner tous les noms des détails, les retiendrez-vous ? N'est-il pas plus important d'être seulement sous le charme d'une imprégnation plutôt que de toujours nommer...
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Je renonce à vous donner tous les noms des détails, les retiendrez-vous ? N'est-il pas plus important d'être seulement sous le charme d'une imprégnation plutôt que de toujours nommer...
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Je renonce à vous donner tous les noms des détails, les retiendrez-vous ? N'est-il pas plus important d'être seulement sous le charme d'une imprégnation plutôt que de toujours nommer...

La croisière de l'Express le 02/10

Jusqu’au XVIe siècle, les prisons de Venise étaient situées sous les toits du Palais des Doges. Elles étaient appelées "i piombi" les plombs car leur couverture était faite de plaques de plomb.

En été, leur visite est d’ailleurs interdite à certaines heures de la journée car les visiteurs ne pourraient supporter la température qui y règne (plus de 50 °C). C’est dans cette prison que Casanova fut détenu. Le 1er novembre 1756, il s'en évada avec l'aide de son voisin de cellule, un prêtre nommé Marino Baldi. Ce fut l'unique évasion qu'ait connu cette prison.

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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 11:00

Il est 16 h, avec un peu d'avance sur l'horaire, Le Louis AURA fend lentement les eaux de la lagune sous un léger crachin. Si nous avons quitté Dubrovnik ce matin sous un soleil rayonnant, peu à peu le gris a envahie l'horizon. La pluie fine n'empêche cependant pas les passagers de s'être regroupés sur le pont avant pour ne rien perdre du spectacle.

Nous ne sommes jamais venus à Venise mais franchement je ne regrette pas de faire connaissance avec la ville au pouvoir d'évocation sans pareille, en arrivant par la mer Adriatique. Le spectacle, même envellopé de ouate ! est éblouissant, époustouflant, m'emplit d'émotion.

En plus, j'ai recommencé à faire des photos...
En plus, j'ai recommencé à faire des photos...
En plus, j'ai recommencé à faire des photos...
En plus, j'ai recommencé à faire des photos...
En plus, j'ai recommencé à faire des photos...

En plus, j'ai recommencé à faire des photos...

Parfois nos rêves deviennent réalité : merci la vie.

17 H 30 : le navire est à quai. Avec les Blondel, nos voisins de la table 54, nous avons décidé de nous échapper ! Pas question d'attendre l'excursion de demain pour prendre le pouls de la  remarquable cité lacustre. En plus, les "nordistes" eux, connaissent déjà la belle ville et vont nous servir de guide. Le rêve est à conjuguer au plus que parfait. Sauf que, niveau photos, la scoumoune continue... j'ai oublié de recharger la batterie de l'appareil. Encore une fois, Nicole Blondel va me sauver la mise !

La lagune, le palais des doges (Photos Nicole Blondel)
La lagune, le palais des doges (Photos Nicole Blondel)
La lagune, le palais des doges (Photos Nicole Blondel)
La lagune, le palais des doges (Photos Nicole Blondel)
La lagune, le palais des doges (Photos Nicole Blondel)

La lagune, le palais des doges (Photos Nicole Blondel)

Après une marche à pied un peu éprouvante à la sortie du bateau puis emprunté un mini train, nous nous retrouvons sur la Place Le Roma, d'où nous embarquons sur un vaporetto. Le ciel nous gratifie d'un merveilleux arc-en-ciel. La magie est totale.

Ensuite, Le Grand Canal défile bordé d'édifices spendides. Tant de beauté me donne les larmes aux yeux. Enfin nous voici sur La Place Saint Marc sous une étonnante lumière orangée d'un soleil se couchant entre des nuages qui traînassent. Ce soir, les dieux ont décidé de nous faire des cadeaux.

La place Saint-Marc et les Anziani et les Blondel ! (photos Nicole Blondel)
La place Saint-Marc et les Anziani et les Blondel ! (photos Nicole Blondel)
La place Saint-Marc et les Anziani et les Blondel ! (photos Nicole Blondel)
La place Saint-Marc et les Anziani et les Blondel ! (photos Nicole Blondel)
La place Saint-Marc et les Anziani et les Blondel ! (photos Nicole Blondel)

La place Saint-Marc et les Anziani et les Blondel ! (photos Nicole Blondel)

Probablement le plaisir ne serait pas si grand s'il n'était partagé... Encore quelques pas à travers de pittoresques venelles et le hasard nous amène devant un "ristorante" : il Cherubino. Le hasard a bien fait les choses, je vous l'ai dit, ce soir-là, les dieux sont à nos côtés, car le restaurant va nous révélait une cuisine délicieuse.

Mais tout d'abord, Nicole insiste, il nous faut ABSOLUMENT goûter à l'apéritif local ; un Spritz venetiano.

Le Spritz se compose de vin blanc pétillant (Prosecco), d'eau gazeuse, d'un alcool plus ou moins amer comme le Campari, qui va donner sa couleur rouge vif à la boisson. Variante : de l'Aperol, plus sucré, qui lui, va rendre une teinte plus orangée (le Spritz dolce ou Aperol Spritz).

Enfin ne pas oublier une olive et une rondelle de citron, d'orange ou d'orange sanguine (immergée dans le verre). Le dosage et la composition varient d'un établissement à l'autre, le Spritz peut donc être très peu alcoolisé (Aperol Spritz) ou légèrement plus alcoolisé.

Sans conteste, j'adore la boisson légèrement amère. Ne me reste plus,  de retour à Marseille, à penser, lors des prochaines courses, à trouver les ingrédients. Sauf que je sais déjà qu'elle aura moins de goût...

Au fait, il paraît que c'est la boisson à la mode, en train de détrôner, dans les lieux et les dîners branchés, le mojito !

Photo du net

Photo du net

Le Spritz, c'est LA boisson de l'été : un cocktail populaire intégré dans le patrimoine de la gastronomie italienne avec une influence autrichienne. Plus de 300.000 spritz sont consommés chaque jour à Venise – soit plus de 3 par seconde !

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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 11:58

C'est le jour de l'arrrivée à Venise, prévue pour 17 h 30. Au passage, je signale la ponctualité de ce navire qui a toujours respecté à la lettre les heures de départ et d'arrivée des escales !

En attendant, c'est une journée culturelle avec deux conférences qui s'annoncent passionnantes. Une conférence matinale "La révolution philosophique de l'amour"  par Luc Ferry.

L'autre à 14 h par Robert Solé "Les Coptes, derniers chrétiens d'Orient ? L'Egypte et l'islamisme".

La première conférence de Luc Ferry "Puissance et tentation du christianisme" avait déjà été un pur moment de plaisir. Expliquer aux croisiéristes, avec des mots simples, l'histoire du roi d'Ithaque, le passage de la guerre à la paix, de la haine à l'amour, du chaos à l'harmonie, de la vie mauvaise à la vie bonne, avait été plébiscité.

Nous avons tous pris conscience d'un autre Ulysse, celui qui préfère une vie de mortel réussie à l'immortalité offerte par une déesse. Et avons été interpellé par la question : qu'est-ce qu'une vie bonne pour les mortels ? Je crois que j'ai aussi pour toujours retenu une autre formule : "s'arracher au particulier, élargir l'horizon".

- Mais n'est-ce pas ce que nous réalisons avec cette croisière ?

Entre nous ce philosophe n'a pas le même cerveau que nous ! Ses neurones ne fonctionnent assurément pas à la même vitesse que les notres !

Luc Ferry en pleine action

Luc Ferry en pleine action

Mais revenons à la conférence du jour : "La révolution philosophique de l'amour". Nous voici donc embarqués dans l'aventure des trois types d'amour humain : Eros - Filia - Agapé (l'amour chrétien).

Autres pistes explorées :

Ce qui est encore sacré dans nos sociétés occidentales et ce qui ne l'est plus. Ce pourquoi je pourrais me sacrifier.

Les passions engendrent les guerres, les intérêts viennent ensuite, mais les passions plus fortes que les intérêts.

Dieu s'est retiré pour laisser le monde exister, l'autre exister.

La justice n'exclue pas l'amour.

 

L'analyse de Luc Ferry est totalement passionnante.

Robert Solé et son épouse

Robert Solé et son épouse

Robert Solé est écrivain et journaliste français, d'origine égyptienne. Né au Caire, il a travaillé une quarantaine d'années au "Monde".  Il est également l'auteur de nombreux essais ou récits historiques.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 14:07

Toujours sous grand soleil et une mer étale, nous abordons la côte slave de Dubrovnik en tout début d'après-midi. Cette fois-ci, nous avons décidé de découvrir la ville par nos propres moyen, seuls - histoire de marcher un peu moins... qu'avec les excursions organisées. D'autant plus que la visite des remparts s'étire sur 2 km...

Il y a des taxis stationnés juste devant le bateau, ça tombe bien. L'un d'entre eux nous emmène tout d'abord au sommet d'une colline d'où la vue sur la cité médiévale est à couper le souffle.

Je ne m'appesantirais pas sur les clichés pris et envolés...

Dubrovnik et l'entrée par la porte Pile (photos Nicole Blondel)
Dubrovnik et l'entrée par la porte Pile (photos Nicole Blondel)
Dubrovnik et l'entrée par la porte Pile (photos Nicole Blondel)
Dubrovnik et l'entrée par la porte Pile (photos Nicole Blondel)
Dubrovnik et l'entrée par la porte Pile (photos Nicole Blondel)
Dubrovnik et l'entrée par la porte Pile (photos Nicole Blondel)

Dubrovnik et l'entrée par la porte Pile (photos Nicole Blondel)

Dressées sur un promontoire, les puissantes murailles de Dubrovnik interpellent. Vue d'en haut, j'ai l'impression d'une plongée dans le temps, vers une ville moyenâgeuse : un ensemble architectural incomparable en bord de mer.

Vue de près, les touristes sont innombrables...

(photos Nicole Blondel)
(photos Nicole Blondel)
(photos Nicole Blondel)

(photos Nicole Blondel)

Dubrovnik, l'ancienne Raguse est toujours restée Terre catholique, hors de l'orbite byzantine et orthodoxe.

La Croatie est entrée dans l'Union Européenne en 2013, confirmant sa vocation occidentale. Cependant la monnaie en cours est le Kuna (mais les taxis ont accepté nos euros !)

Nous devons aux Croates un accessoire vestimentaire indispensable aux hommes... c'est... la cravate ! Croate se prononce "Hrvat" en serbo-croate.

Le pont arrière du Louis AURA (photo Nicole Blondel)

Le pont arrière du Louis AURA (photo Nicole Blondel)

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