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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 14:03

Une ville mythique, un palais des mille et une nuits, Mélina Mercouri,  Jules Dassin, un film d'anthologie.

Topkapi 

Comme une valse dans ma tête, une valse à tous les temps depuis le jour où j'ai vu le film éponyme. C'était en 1964, j'avais dix sept ans. Mon père professait une passion pour le cinéaste et moi je m'étais découvert une idole absolue avec Mélina.

Alors imaginez un peu l'état dans lequel je me trouve quand je me retrouve devant l'entrée de Topkapi...

Je n'ai pas trouvé de vidéo du film en français... MAIS il y a bien "le poignard star aux trois émeraudes obèses et oblongues" comme dans mon slam Un nom de ville

Nous sommes le vendredi 11 avril 2014, il pleut mais nous le savions à l'avance. C'est même pour cette raison que nous avons choisi ce jour-ci pour la visite du mythique musée.

Parce que nous savions aussi qu'il fallait compter une journée entière pour voir Topkapi.

 

Qui vous accueille à Topkapi ? Hein ? Vous voyez ça : UN CHAT (d'état...)

Qui vous accueille à Topkapi ? Hein ? Vous voyez ça : UN CHAT (d'état...)

Je suis à Topkapi et tout valse ! Tant et tant de personnes, tant de nationalités, tant d'identités. Le ciel gris, un peu de pluie, par où commencer ? Le Routard donne un conseil : "ne vous sentez pas obligé de suivre l'ordre proposé (...), le palais peut se visiter dans tous les sens, sans rien perdre de son charme."

Un peu d'histoire :

Topkapi fut pendant quatre siècles, de 1475 à 1855, la résidence principale des sultans.

Durant ces quatre siècles, chaque souverain a apporté des embellissements à l'immense palais en belvédère sur le Bosphore, ajoutant des kiosques, créant une bibliothèque, une mosquée, un hammam, agrandissant le harem... En fait, à la différence d'un château européen, les palais des ottomans consistent en un rassemblement de kiosques qui évoquent leur origine nomade. En quelque sorte un camp pétrifié de tentes de pierres, de marbre et de plomb.

26 sultans de la dynastie ottomane ont vécu à Topkapi.

Plan et maquettes de Topkapi
Plan et maquettes de Topkapi
Plan et maquettes de Topkapi

Plan et maquettes de Topkapi

Nous sommes subitement dans un autre espace temps, une espèce de flottement nous envahie. Ici règne la démesure et nous sommes déstabilisés. Parce que... Topkapi n'a rien à voir avec ce que nous avions imaginé, ce n'est pas un seul palais mais une mutitude de pavillons qui s'enchevêtrent au milieu d'enfilades de jardins.

Vraiment, par où commencer ??? D'abord traverser la 1ère cour... il y en a quatre.

Istanbul 4ème (jour) TOPKAPI
Istanbul 4ème (jour) TOPKAPI
Istanbul 4ème (jour) TOPKAPI

La dernière photo : les cheminées des cuisines impériales. Plus de 1 000 personnes y étaient employées, servant 5 000 couverts chaque jour et jusqu'à 15 000 lors des festivités.

On ne peut pas y entrer en ce moment : travaux de réfection ! Finalement, ce qui va faciliter grandement notre visite, c'est qu'il y aura beaucoup d'endroits en réfection et donc fermés...

Istanbul 4ème (jour) TOPKAPI
Istanbul 4ème (jour) TOPKAPI
Istanbul 4ème (jour) TOPKAPI

De nos jours plus beaucoup de meubles à l'intérieur des différnentes salles du Palais. Et il est interdit de filmer ou de prendre en photos les magnifiques objets regroupés dans des vitrines.

La déambulation nous plonge tout de même dans une sorte de magie et la tête tourne toujours... de kiosque en jardin... et de mille et une fleurs...

Istanbul 4ème (jour) TOPKAPI
Istanbul 4ème (jour) TOPKAPI
Istanbul 4ème (jour) TOPKAPI
Istanbul 4ème (jour) TOPKAPI
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27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 14:55

En fait j'ai commencé hier à vous parler de la place Taksim, alors que pour y parvenir en partant de la tour de Galata, nous avons d'abord emprunté un petit tunnel ferroviaire. Là, où l'erreur s'et produite, c'est qu'en sortant du petit train, au lieu de monter dans l'adorable tramway nostalgique d'un beau rouge franc, qui amène direct à la place, nous sommes partis bille en tête sur Istiklal caddesi.

Faut dire qu'un gentil monsieur (il y a toujours quelqu'un prêt à vous aider à Istanbul), en nous voyant consulter notre plan, nous a indiqué - en anglais - la direction et que nous avons compris (à tort !) que c'était à deux pas.

Las ! c'était plutôt à 2 000 000 de pas ! Même, je me demande si Istiklal caddesi n'est pas la plus longue artère de Stamboul ! Et pour une fois...pas de bancs. L'Homme a souffert... Compter une marche, comme d'aller par exemple à Marseille, du Fort St. Jean au haut de la Canebière.

Un monde fou sur Istiklal caddesi mais avec les mêmes enseignes que partout : Zara, Mango...
Un monde fou sur Istiklal caddesi mais avec les mêmes enseignes que partout : Zara, Mango...
Un monde fou sur Istiklal caddesi mais avec les mêmes enseignes que partout : Zara, Mango...
Un monde fou sur Istiklal caddesi mais avec les mêmes enseignes que partout : Zara, Mango...

Un monde fou sur Istiklal caddesi mais avec les mêmes enseignes que partout : Zara, Mango...

La place Taksim n'étant toujours pas en vue, au bout d'un moment, nous nous sommes posés dans un salon de thé.

il y a d'innombrables salons de thé dans Istanbul et toujours avec un décor très kitch. J'avais l'impression de retrouver mon enfance... que sont devenus les salons de thé de Marseille ? Partis...

Pause bienvenue dans le salon de thé sous un lustre art déco
Pause bienvenue dans le salon de thé sous un lustre art déco

Pause bienvenue dans le salon de thé sous un lustre art déco

Souvent à Stamboul, au restaurant ou dans la rue, les gens vous parlent ! Là, à côté de nous, des gens avec des enfants engagent la conversation. Ils viennent de Dubaï et trouvent que l'Homme a une tête de docteur !!! A cause de ses lunettes à la John Lennon ?

L'époux dit :

- C'est parce que ce matin je n'ai pas mis de gel sur mes cheveux et que j'ai la raie au milieu...

Voilà, vous avez compris, pour les habitants de Dubaï, un "french doctor"... a forcèment des lunettes, la raie au milieu et un bon bedon.

 

Le tramway nostalgique... mais où était l'arrêt intermédiaire ??? On croisait toujours celui qui descendait alors qu'il nous fallait celui qui remontait...
Le tramway nostalgique... mais où était l'arrêt intermédiaire ??? On croisait toujours celui qui descendait alors qu'il nous fallait celui qui remontait...
Le tramway nostalgique... mais où était l'arrêt intermédiaire ??? On croisait toujours celui qui descendait alors qu'il nous fallait celui qui remontait...

Le tramway nostalgique... mais où était l'arrêt intermédiaire ??? On croisait toujours celui qui descendait alors qu'il nous fallait celui qui remontait...

Moi, j'en ai profité pour faire du lèche vitrines, mais comme je viens de l'écrire, mondialisation oblige, les mêmes boutiques qu'en France, les mêmes fringues, les mêmes prix... je trouve ça triste, cette uniformisation.

Par contre, sur le chemin, quelques découvertes... un flutiste qui fait la manche (le seul qu'on ait vu de tout notre séjour), un portail monumental, de beaux immeubles anciens, et un cousin de notre Charles national (Aznavour !!!)

Istanbul 3ème jour (retour en arrière)
Istanbul 3ème jour (retour en arrière)
Istanbul 3ème jour (retour en arrière)
Istanbul 3ème jour (retour en arrière)
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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 12:09

Qui n'a entendu parler, il y a quelques temps déjà, dans les médias : journaux, télé, radio, de l'insurrection de la place Taksim ? Les faits remontent au lundi 27 mai 2013.

Ce jour-là, plusieurs centaines de personnes avaient installé un campement de tentes pour s’opposer à la destruction d’un lieu de promenade historique, le parc de Gezi, à proximité de la place Taksim, au cœur d’Istanbul.

Ce parc est un des rares lieux de verdure subsistants dans la partie moderne de la ville, face à l’urbanisation galopante initiée par le gouvernement turc au début des années 2000.

Aussi, pour toute une partie, modeste, de la population,  progressivement chassée du centre-ville par la gentrification d’Istanbul, ces rares lieux verdoyants sont primordiaux..

 

La place Taksim
La place Taksim

La place Taksim

Le projet de grande surface commerciale au lieu de la promenade ombragée avait donc de quoi soulevé d'indignation les stambouliotes, notamment les jeunes. Et quand les forces de l’ordre étaient venues les déloger, les manifestants déterminés les avaient accueilli sans faillir.

Une révolte qui avait duré plusieurs jours et plusieurs nuits et qui, partie de la place Taksim et de ses environs avait fini par gagner les quartiers voisins. Puis toute la Turquie.

 

Le parc de Gezi, à nouveau paisible
Le parc de Gezi, à nouveau paisible
Le parc de Gezi, à nouveau paisible
Le parc de Gezi, à nouveau paisible
Le parc de Gezi, à nouveau paisible

Le parc de Gezi, à nouveau paisible

S’ajoutait à la rébellion un autre motif : la montée du conservatisme religieux, imposée par le gouvernement Erdogan à un pays laïc depuis 1923, et mal vécue par une partie de la population.

"Si la révolte avait trouvé sa source dans l’opposition à la destruction d’un espace de vie pour des visées économiques, elle avait par la suite acquis la dimension d’une insurrection sociale et politique et démontrait que des espaces naturels, de vie, sont intimement liés à un tissu social, dont ils sont le poumon. Supprimer ces espaces, c’est mépriser le vivant et mépriser les populations qui y ont leurs racines.

Dans un contexte économique difficile, fruit d’un capitalisme mondial irresponsable et indifférent à ses conséquences écologiques et humaines, ce mépris des gouvernants est ressenti comme une trahison par des populations à bout de leur tolérance."

vendredi 14 juin 2013, par zadist

Le 10 avril 2014 place Taksim, pas de mansifestants, seulement un homme admirable.
Le 10 avril 2014 place Taksim, pas de mansifestants, seulement un homme admirable.

Le 10 avril 2014 place Taksim, pas de mansifestants, seulement un homme admirable.

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 09:38

Aujourd'hui, direction l'Istanbul moderne, de l'autre côté de la Corne d'Or. A deux pas de notre hôtel passe le tramway : ultra moderne et magnifiques rames. Nous prenons donc le tramway pour descendre à l'arrêt juste après le pont de Galata.

A signaler : à peine montée dans le tram, une jeune femme, habillée à la dernière mode mais coiffée d'un foulard, se lève en souriant et me fait comprendre qu'elle me laisse sa place.

Istanbul : troisième jour
Istanbul : troisième jour
Istanbul : troisième jour
Istanbul : troisième jour
Istanbul : troisième jour

Äïe, aïe, aïe ! ça monte sec pour aller à la tour de Galata... mais pas question de renoncer au programme.

La tour de Galata
La tour de Galata

La tour de Galata

La tour de Galata est l'un des derniers vestiges de l'enceinte génoise du XIII ème siècle. La légende voudrait qu'elle soit construite sur l'emplacement d'un phare. Elle perdit ses deux derniers étages après la conquète de la ville, puis devint une prison sous Soliman Le Magnifique et une tour d'observation astrologique sous Murad III.

Aujourd'hui la tour a été restaurée et livre une vue époustouflante à 360 ° de son dernier étage où l'on monte avec un ascenseur. Enfin presque ! L'ascenseur vous laisse faire seulement les deux derniers étages à pied...

Points de vue du haut de la tour
Points de vue du haut de la tour
Points de vue du haut de la tour
Points de vue du haut de la tour
Points de vue du haut de la tour
Points de vue du haut de la tour
Points de vue du haut de la tour
Points de vue du haut de la tour
Points de vue du haut de la tour

Points de vue du haut de la tour

Devant la petite place au pied de la tour de Galata, comme toujours, un balayeur...

Des rues et des places propres... forcément la marseillaise que je suis admire...

Des rues et des places propres... forcément la marseillaise que je suis admire...

La montée des ruelles était rude (pour L'Homme et son embonpoint), les deux derniers étages de la tour l'ont achevée ! De plus, il est l'heure de se sustanter. A Stamboul, on ne risque pas de mourir de faim tellement les kiosques et les restaurants sont nombreux.

Au hasard, nous entrons dans l'un deux, situé dans une sorte de cave ouatée avec une terrasse sur l'arrière. De toutes manières, à quelques variantes près, la carte est partout la même : des kebabs, des kebabs, des kebabs...

 

Istanbul : troisième jour
Istanbul : troisième jour

Forcément, puisque nous sommes montés vers la tour de Galata, il nous faut à présent (le ventre plein) redescendre les étroites ruelles en direction du pont.

Un mur tagué.
Un mur tagué.
Un mur tagué.

Un mur tagué.

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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 09:31

A la sortie du télécabine, un petit sentier amène à la terrasse du Café, emplie à craquer ! sous le soleil. La vue dominante sur La Corne d'Or est à couper le souffle. Juste à côté, une baraque vend des sortes de crêpes fourrées au fromage ou aux patates.

Là, le balayeur a mis son outil sur l'épaule mais il a fière allure, non ? Et surtout le sourire...
Là, le balayeur a mis son outil sur l'épaule mais il a fière allure, non ? Et surtout le sourire...
Là, le balayeur a mis son outil sur l'épaule mais il a fière allure, non ? Et surtout le sourire...

Là, le balayeur a mis son outil sur l'épaule mais il a fière allure, non ? Et surtout le sourire...

Notre crêpe à la main, nous finissons par dégoter une table vide et deux chaises. Ouf !

Sauf qu'on s'voyait déjà... déguster une excellente bière turque mais que... pas d'alcool au café Pierre Loti. Durant tout notre séjour seulement deux endroits ne serviront pas d'alcool. Dommage, leurs bières, je viens de le dire sont excellentes et le vin est très bon aussi.

Pas d'alcool, mais ici, comme partout dans Stamboul, le sol est d'une propreté absolue : un balayeur y veille sans relâche...

 

L'intérieur du "café Piyerloti"
L'intérieur du "café Piyerloti"
L'intérieur du "café Piyerloti"
L'intérieur du "café Piyerloti"
L'intérieur du "café Piyerloti"

L'intérieur du "café Piyerloti"

Pierre Loti (1850 - 1923) a été un grand écrivain (délaissé aujourd'hui) mais aussi un grand voyageur. On prétend que c'est ici, alors jeune officier de marine, qu'amoureux négligé par la belle Aziyadé, il se rendait lorqu'il habitait à proximité, dans le quartier d'Eyüp.

Dans la salle du café, outre un vieux poêle en céramique, de nombreuses lithographies de Pierre Loti ornent les murs.

Istanbul : le café de Pierre Loti
Istanbul : le café de Pierre Loti
Istanbul : le café de Pierre Loti
Istanbul : le café de Pierre Loti
Istanbul : le café de Pierre Loti

Pour redescendre vers le bateau, pas de télécabine pour notre groupe de visiteurs, mais un cheminement à travers un cimetière ou de très anciennes sépultures identifiables par leurs colonnes cotoient des tombes récentes.

Et comme partout, y compris dans les musées, au milieu des ruines antiques, des chats (entretenus par l'état...) mais nous en verrons aussi dans les vitrines des magasins, chouchoutés par leurs propriétaires.

Retour au bateau en passant devant des pêcheurs rafistolant leur matériel
Retour au bateau en passant devant des pêcheurs rafistolant leur matériel
Retour au bateau en passant devant des pêcheurs rafistolant leur matériel

Retour au bateau en passant devant des pêcheurs rafistolant leur matériel

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 12:50

Le bateau, lentement, fend les eaux du Bosphore. Le soleil alterne avec des bancs de brume et, sur le pont, le fond de l'air... est frais !

C'est que, contrairement à ce que tout le monde pense, il ne fait pas si chaud en cette saison à Stanboul ! Je porte un manteau...

Durant toute cette semaine de début avril, la température ne dépassera jamais 16° - 17°...

Istanbul : deuxième jour (suite)
Istanbul : deuxième jour (suite)
Istanbul : deuxième jour (suite)
Istanbul : deuxième jour (suite)

Après avoir descendu et remonté le Bosphore, le bateau s'engage dans La Corne d'Or, d'où nous sommes partis. Mais cette fois-ci, il continue son périple. Les rives se rapprochent de plus en plus. Une esacle est prévue au Café de Pierre Loti.

 

Istanbul : deuxième jour (suite)

Quand tous les sens sont en éveil, que l'on vit pleinement l'intant présent, une totale félicité envahie l'esprit.

Je ne peux pourtant pas passer ma vie à voyager afin d'installer cet état de grâce à demeure...

Istanbul : deuxième jour (suite)
Istanbul : deuxième jour (suite)
Istanbul : deuxième jour (suite)

Pour parvenir au Café de Pierre Loti, nous empruntons un petit télécabine. Avant de s'installer dans une cabine, je prends en photo les céramiques qui décorent les murs de la gare.

Alors, je ne m'attendais pas à ça, le café de Pierre Loti ressemble à un châlet suisse !

Le café de Pierre Loti
Le café de Pierre Loti

Le café de Pierre Loti

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 11:48

S'il y a une chose à ne pas rater à Istanbul, c'est bien évidemment la balade en bateau sur La Corne d'Or et le Bosphore.

Donc, la météo étant au beau fixe, ce mercredi 9 avril nous embarquons sur une des embarcations proposant la promenade.

Nous avons choisi le parcours le plus long, histoire de ne rien louper !

L'organisation de la petite agence située à côté de notre hôtel est parfaite, un minibus nous emmène au point de départ sur les berges de la Corne d'Or.

D'emblée je songe que les architectes ayant conçu les ponts sur la Corne d'Or ont vu un juste... regardez les photos un peu plus bas... ça passe limite !

 

Istanbul deuxième (jour)
Istanbul deuxième (jour)
Istanbul deuxième (jour)
Istanbul deuxième (jour)
Istanbul deuxième (jour)

Et durant la navigation, je ne vais cesser de me répéter :

"je vogue sur le Bosphore, tout ceci est bien réel"..

Tellement fantasmer ce voyage retour vers mes racines.

Istanbul deuxième (jour)
Istanbul deuxième (jour)
Istanbul deuxième (jour)
Istanbul deuxième (jour)
Istanbul deuxième (jour)
Istanbul deuxième (jour)

Le paysage défile, le regard lui se faufile de la rive droite à la rive gauche, de l'Europe à l'Asie ; et la réalité est bien conforme à ce que j'avais imaginé.

Non, bien sûr que non. La réalité EST bien plus fantastique que le rêve.

Istanbul deuxième (jour)
Istanbul deuxième (jour)
Istanbul deuxième (jour)
Istanbul deuxième (jour)
Istanbul deuxième (jour)
Istanbul deuxième (jour)

Comme dans mon slam (voir article précédent : Un nom de ville...) les navires les plus divers se succèdent, le trafic sur le Bosphore est hallucinant ! Mais il y a aussi les maisons accrochées sur les flancs des collines et les palais, splendides, éblouissants.

Le palais de Dolmabahçe
Le palais de Dolmabahçe
Le palais de Dolmabahçe
Le palais de Dolmabahçe
Le palais de Dolmabahçe

Le palais de Dolmabahçe

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 06:07
Les maisons en bois sont de moins en moins nombreuses mais il en reste quelques unes que l'on découvre par hasard...

Les maisons en bois sont de moins en moins nombreuses mais il en reste quelques unes que l'on découvre par hasard...

Après une première grimpette : cité aux sept collines Istanbul ! pour aller nous sustanter dans un petit restaurant cité dans le Routard, nous redescendons vers la Mosquée Bleue, voisine de Sainte Sophie. Au passage, nous passons devant un pan de mur recouvert de mosaïques bariolées, la demeure de "La méduse" puis l'entrée de La Citerne Basilique.

 

Istanbul : premier jour (suite)
Istanbul : premier jour (suite)

Ah ! voilà de l'imprévu, qu'à cela ne tienne, nous plongeons - c'est le cas de le dire - dans les profondeurs...

 La Citerne Basilique ou "palais englouti" est l'un des monuments les plus étranges d'Istanbul. L'impressionnante citerne bizantine longue de 140 m, large de 70 m, haute de 8 m est d'une capacité de 80 000 m3.

Comme Sainte Sophie elle a été construite sur les ordres de l'empereur Justinien en 542 avec la participation de 7000 esclaves... Elle fournissait en eau le Grand Palais avant d'approvisionner le palais de Topkapi.

La Citerne Basilique possède 336 colonnes réparties en 12 rangées de 28. Aujourd'hui, des bancs de carpes koï nagent paisiblement dans ces eaux. Certaines carpes sont de dimension proprement ahurissante !

Mon appareil n'est pas assez puissant dans l'obscurité pour prendre les carpes en photo
Mon appareil n'est pas assez puissant dans l'obscurité pour prendre les carpes en photo

Mon appareil n'est pas assez puissant dans l'obscurité pour prendre les carpes en photo

Retour à la lumière du jour, direction La Mosquée Bleue, la plus célèbre de la ville. Elle fut commandée par le sultan Ahmet Ier. Il paraît que durant sa construction le sultan était si impatient de voir sa mosquée achevée qu'il venait tous les vendredis y travailler au milieu des ouvriers !

Il s'agissait surtout pour lui de faire mieux que Sainte Sophie sa voisine qu'il n'a pourtant pas réussi à surpasser en monumentalité.

Mais personnellement j'ai trouvé la Mosquée Bleue bien plus harmonieuse, surtout vue de l'extérieur.

La Mosquée Bleue doit son nom  aux 21000 carreaux de faïence  à fond bleu qui tapissent ses murs intérieurs. Des carreaux très raffinés d'un bleu très doux.
La Mosquée Bleue doit son nom  aux 21000 carreaux de faïence  à fond bleu qui tapissent ses murs intérieurs. Des carreaux très raffinés d'un bleu très doux.
La Mosquée Bleue doit son nom  aux 21000 carreaux de faïence  à fond bleu qui tapissent ses murs intérieurs. Des carreaux très raffinés d'un bleu très doux.

La Mosquée Bleue doit son nom aux 21000 carreaux de faïence à fond bleu qui tapissent ses murs intérieurs. Des carreaux très raffinés d'un bleu très doux.

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 15:31

Mardi 8 avril :

Par où commencer la visite ? Istanbul et ses trésors. Avant de partir j'avais concocté un programme en nous laissant la liberté de s'adapter à notre envie du jour, la météo, la forme. Dans le guide du routard (indispensable ! enfin celui-là ou un autre mais un guide), déjà j'apprends que Topkapi est fermé le mardi. Exit donc Topkapi pour aujourd'hui.

Ce sera Sainte Sophie et la Mosquée Bleue. Et ???

Nous avons choisi notre hôtel en plein centre historique, dans le quartier de Sultanahmet.

C'est par une petite marche légère que nous nous dirigeons vers Sainte Sophie.

Seigneur que de monde ! Toutes les nationalités de la planète ont du décider de visiter "Stamboul" l

Sainte Sophie

Sainte Sophie

Un peu d'histoire :

La construction de Sainte Sophie fut ordonnée par l'empereur Justinien pour satisfaire un souhait de son épouse Théodora, une anicenne danseuse, mais aussi pour rivaliser avec le temple de Jérusalem.

L'édifice actuel fut inauguré en 537, nécessita plus de 10 000 ouvriers. Il fut réalisé en un temps record : 5 ans, 10 mois et 10 jours;

Istanbul : premier jour

Hélas, à l'intérieur, ne reste plus grand chose des richesses originelles qui furent pillées au fil des siècles.

Mais le regard est tout de même irrésistiblement attiré vers la coupole aérienne dont les ors ont été restaurés récemment et les lustres imposants.

Istanbul : premier jour
Istanbul : premier jour

Impossible également de ne pas être impressionné par les deux grandes urnes d'albâtre, d'une capacité de  1 250 l chacune et qui furent apportées au XVI ème siècle.

C'est un heureux paysan de Pergame qui les auraient trouvées remplies de pièces d'or dans son champ.

Une des deux urnes (regardez la taille de l'objet par rapport à la personne qui se trouve à côté)

Une des deux urnes (regardez la taille de l'objet par rapport à la personne qui se trouve à côté)

Le truc à ne pas louper au cours de la visite : la colonne suante. Cette colonne passe pour avoir le pouvoir d'exaucer les voeux, guérir les maux de tête et favoriser les maternités !

Il faut mettre son pouce dans le trou, à hauteur d'homme, et avec la main à plat, faire un cercle complet de la gauche vers la droite en formulant un souhait...

Mon Homme a mis le pouce dans le trou...

Mon Homme a mis le pouce dans le trou...

Istanbul : premier jour
Istanbul : premier jour
Istanbul : premier jour
Istanbul : premier jour
Istanbul : premier jour

Le 29 mai 1453, quelques heures à peine après la prise de Constantinople , le sultan Mehmet II faisait prononcer le premier sermon qui transformait la basilique en mosquée.

C'est Ataturk qui décida d'en faire un musée.

Oeuvres exposées
Oeuvres exposées

Oeuvres exposées

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 12:52

A quel moment commence le voyage ?

Le jour où l’on se rend à la mairie d’arrondissement pour renouveler son passeport ?

Le jour où on va le chercher ?

La veille du départ, quand cet indépendant d’estomac se noue et vous cherche noise pendant que vous préparez les bagages ? « Les avions, des fois, tombent… et puis quelle idée de partir pour cette immense ville inconnue… et si un de vous deux tombe malade là-bas ? Tu n’étais pas bien chez toi ? » ….

A quel moment commence le voyage ?

Le jour du départ à la minute précise où le taxi arrive pour vous emmener à l’aéroport ? Ou lors de l’enregistrement des bagages ?

 

Enfin vient l’instant de monter à bord. Ça y est, le voyage EST commencé !

 

Vue de notre chambre d'hôtel

Vue de notre chambre d'hôtel

Non, je ne rêve pas, cette fois-ci J'Y SUIS.

Quand un désir se réalise, en soi, quelque chose tombe.

"La satisfaction du désir"... si l'on y est attentif mène à la pleine conscience.

Premier matin à Istanbul, premier regard du balcon de notre chambre.

Premier matin à Istanbul, premier regard du balcon de notre chambre.

La maison d'en face.

La maison d'en face.

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