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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 13:29

C'est une journée en mer, le soleil éclate de santé ! Le ciel est d'un bleu outrancier et la mer plate comme une sole !

C'est aussi le jour de la plus grande navigation  : Marseille - Naples ; la félicité est en marche... mais l'emploi du temps... serré...

Le M/S Louis Aura doit doubler le cap de Bonifacio vers 8 h 30, ça fait tôt... pour des vacances ! Au fait, petite explication sur le nom du navire. Il appartient à un armateur grec qui se prénomme Louis. Aura est le nom d'un léger vent grec.

Les falaises blanches de Bonifacio se présentent à l'heure mais restent lointaines... surtout pour nous qui les avons, de nombreux étés, longées de très près... cependant naviguer ensuite entre la côte corse et les côtes de La Maddalena, Razzoli, Caprera est un enchantement.

Je photographie à tout va ! Mais... bouh ! vous ne verrez pas ces images- là, je vous expliquerai plus loin la raison.

 

 

Chaloupes et brassières - Photos Nicole Blondel
Chaloupes et brassières - Photos Nicole Blondel

Chaloupes et brassières - Photos Nicole Blondel

En ce deuxième jour à bord, dès 9 h 30, nous avons droit à notre première conférence. Je vous l'ai dit, pas le temps de souffler ni de dormir ! C'est Christophe Barbier qui inaugure le cycle.  Au programme donc : " Actualités et politique".

Forcément, l'analyse est brillante, le raisonnement magistral. Comme un "C dans l'air" rien que pour les passagers de la croisière, le plaisir absolu !

 

Photo Nicole Blondel

Photo Nicole Blondel

L'arrivée à Naples avec le Vésuve en fond (photo Nicole Blondel)

L'arrivée à Naples avec le Vésuve en fond (photo Nicole Blondel)

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Published by Philomène - dans Voyages...
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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 12:03

Tout a commencé au début de l'année par un dépliant joint à un numéro de L'Express. Une facétie du destin incroyable parce que nous ne sommes pas abonnés à l'hebdo.  C'est Fils Terrible (notre Tanguy...) qui depuis quelques temps le recevait (chez nous donc) en vue d'un abonnement éventuel.

Je tombe alors sur le prospectus, et d'emblée, je craque en lisant le programme : Naples - Syracuse - Dubrovnik - VENISE !

Toutes destinations dont nous avions rêvé avec L'Homme. Rêvé d'y aller avec notre propre bateau... Las ! La vie en avait décidé autrement. Adieu "veau - vache - cochon - couvée.."

Or voilà que quelques années plus tard, la providence nous relançait...

Et voilà comment, le vendredi 26 septembre 2014, nous avons embarqué à bord du  M/S AURA.

La Croisière de l'Express en Méditerranée
La Croisière de l'Express en Méditerranée

En fait plusieurs facteurs ont joué pour ce choix-là. Tout d'abord, bien sûr, les escales, mais surtout le M/S Aura est un navire à taille humaine :160 m de long - 22 m de large, 600 passagers.

Nous sommes très loin des "Costa" et de leurs 5000 personnes à bord ! Pour le coup, JAMAIS nous ne mettrons le pied sur ces monstres flottants !

D'autre part, le truc décisif qui nous a séduit est que cette croisière, façonnée pour les 60 ans de L'Express, proposait un programme des plus alléchants. Jugez un peu, Christophe Barbier (directeur de la rédaction) et Christian Makarian (directeur délégué) annonçaient des conférences d'invités prestigieux : Luc Ferry - Françoise Chandernagor - Robert Solé.

Le paquebot date de 1968, ce qui lui donne un petit air très "vintage" !
Le paquebot date de 1968, ce qui lui donne un petit air très "vintage" !
Le paquebot date de 1968, ce qui lui donne un petit air très "vintage" !
Le paquebot date de 1968, ce qui lui donne un petit air très "vintage" !
Le paquebot date de 1968, ce qui lui donne un petit air très "vintage" !
Le paquebot date de 1968, ce qui lui donne un petit air très "vintage" !
Le paquebot date de 1968, ce qui lui donne un petit air très "vintage" !
Le paquebot date de 1968, ce qui lui donne un petit air très "vintage" !
Le paquebot date de 1968, ce qui lui donne un petit air très "vintage" !
Le paquebot date de 1968, ce qui lui donne un petit air très "vintage" !
Le paquebot date de 1968, ce qui lui donne un petit air très "vintage" !

Le paquebot date de 1968, ce qui lui donne un petit air très "vintage" !

Il y avait une dernière raison pour faire pencher la balance en vue de partir pour cette croisière. Moi qui aime bien voir des signes... il y en avait.

Si nous ne sommes plus abonnés à L'Express, nous l'avons été de nombreuses années. Je dois même dire que j'ai commencé à lire le magazine à l'âge de treize ou quatorze ans. En effet, L'Express était le journal préféré de mon père, déjà à l'époque où il n'était qu'un supplément des Echos, avant le changement de format et les couvertures en couleur (1964).

Quoiqu'il en soit, le matin, mon père adorait lire son hebdo chouchou en prenant son petit déjeuner, ensuite il le laissait sur la table de la salle-à-manger. A mon tour je venais picorer... et m'emparait de L'Express...

Quand je m'étais mariée, impossible de ne pas continuer ! Puis d'opter pour d'autres lectures...

Enfin mes parents avaient fait de nombreuses croisières, notamment sur Le France...

Renouer ?

Nombreux bars, salons, deux piscines...
Nombreux bars, salons, deux piscines...
Nombreux bars, salons, deux piscines...
Nombreux bars, salons, deux piscines...
Nombreux bars, salons, deux piscines...
Nombreux bars, salons, deux piscines...
Nombreux bars, salons, deux piscines...

Nombreux bars, salons, deux piscines...

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 10:55

Bien sûr, nous aurions pu en connaître davantage. Il y a des endroits où nous ne sommes pas allés. Nous avons fait "au mieux de nos possibilités". Mais le principal, je l'emporte, au fond des yeux et du coeur.

Je quitte Stamboul, mais j'ai respiré l'air que respiraient mes grands-parents, je me suis baladé là où ils vivaient. Là où, pour une part, a démarré mon histoire.

Istanbul, à cheval sur deux continents, m'avait tellement fait rêver. Je ne suis pas déçue.

Istanbul : fin

J'ai rêvé de cette ville, maintenant, je l'aime. Aussi, comme pour tout ce qu'on aime, on a des souhaits. Le mien est que Stamboul a un tel passé, qu'on ne peut que lui souhaiter de savoir en faire la synthèse et rester ouverte. A tous sans distinction de race ni de religion.

La Byzance des grecs, la Constantinople de l'empire romain d'Orient, pourrait s'élever en exemple. Oui, les dynasties finissent toujours par s'éteindre, les dogmes par s'écrouler. Subsistent les hommes. Les hommes avec, hélas, la tentation des intégrismes. Alors que.

A Stamboul, la bienveillance nous a sauté aux yeux : une  population attentionnée (céder sa place dans le tramway, conseiller à L'Homme un régime... vous renseigner sur votre itinéraire).

Les stambouliotes, dans leur ensemble, nous ont paru tolérants... et très souriants !

Istanbul : fin

Se garder de tout angélisme. Forcément, en une semaine, nous n'avons fait qu'effleurer Ia mégalopole.

Stamboul, c'est aussi des parterrres de  fleurs à profusion, la propreté des places et des rues... Pour rappel : 15 millions d'habitants... mais nous avons été frappé par le civisme des stambouliotes, qui sans exception, jeunes et vieux, vont jeter papiers gras, canettes, etc... dans les poubelles municipales (nombreuses)...

Istanbul : fin

Stamboul et ses minarets, ses musés, Le Bosphore, La Corne d'Or et leur atmosphère absolument envoutante.

Stamboul et ses palais, ses églises transformées, ses bazars et leurs épices.

Stamboul et ses petits métiers.

 

Istanbul : fin
Istanbul : fin

"Cité des sultans et de la démesure, s'il-te-plaît, Stamboul, prends-soin de de toi et de tes habitants, continue à t'aimer, continue à aimer... TOUTE l'humanité".

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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 16:01

D'un banc à l'autre, en passant par le petit marché artisanal, nous déambulons le long du Bosphore. Beaucoup de turcs à Ortakoï. Vous me direz : normal vu que nous sommes en Turquie ! Je veux dire que nous avons visité tant de sites touristiques noyés sous les touristes du monde entier qu'ici c'est différent.

Les touristes ne manquent pas, certes, mais nous voici en contact avec les stambouliotes, énormément de jeunes en plus en ce dimanche. Comme partout à Istanbul; des jeunes filles en mini robe, d'autres en pantalon, d'autres qui portent le voile islamique et quelques unes en burqua.

Mais une atmosphère bon enfant règne, chaleur humaine, sourires, atmosphère paisible.

Le peuple de Stamboul est accueillant et vous le montre.

A Ortakoï, il y a la "rue aux kumpir". Une petite rue bondée de kiosques verts numérotés vendant des kumpir : une énorme patate cuite que vous fourrez à volonté de légumes et de mayonnaise.

A partir de midi, nous commençons à croiser des gens avec leur patate à la main qui viennent s'installer sur les bancs, les bordures des arbres pour les grignoter tranquillement.

Beaucoup de bars proposent aussi leurs tables pour s'intaller plus confortablement.

Le kumpir me tente mais L'Homme est catégorique, il n'a aucune envie de patate !

Pourtant il aime les frites...

 

La rue aux Kumpir

La rue aux Kumpir

Bon, pas de kumpir ! Ne reste plus qu'à nous installer à la terrasse d'une brasserie, le Bosphore en arrière plan et choisir dans la carte habituelle... C'est notre deuxième repas à l'extérieur. Grand beau temps pour notre dernier jour.

Un kumpir

Un kumpir

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 12:12

Nous sommes le dimanche 16 avril 2014 et demain nous quittons Stamboul, retour à la maison. Mais en ce dernier jour ici, j'ai le coeur qui palpite sur un rythme inhabituel. Aujourd'hui nous allons à Ortakoï (prononcez Ortakeuil).

La voix de mon père résonne encore à mon oreille :

- Mon père était de Kuzguncuk (entendez Kouskounjiouk) et ma mère d'Ortakoï.

Aussi loin que je m'en souvienne, ces noms.chantaient en moi, nourrissaient mon imaginaire. Je les répétais parfois en boucle : Ortakeuil - Kouskounjiouk - Ortakeuil... Peut-être, déjà, une attirance pour les mots, les sonorités...

Mais aucune image derrière les mots. J'avais seulement appris qu'Ortakoï était sur la rive européenne et Kuzguncuk sur la rive asiatique. Un monde virtuel, irréel.

Et aujourd'hui, la fiction va devenir réalité.

 

Une découverte : Kuzguncuk est exactement en face d'Ortakoï

Une découverte : Kuzguncuk est exactement en face d'Ortakoï

Par rapport à notre hôtel, situé en plein centre historique, à Sultanahmet, Ortakoï est à des kilomètres, tout au bout du bout d'Istanbul, juste avant le grand pont du Bosphore. Qu'il faudrait emprunter pour se rendre à Kuzgunguk.

Mais finalement, nous avons décidé de rester sur cette rive, il n'y a rien de particulier à voir à Kuzgunguk dit Le Routard. Par contre, Ortakoï, le quartier de ma grand-mère (que je n'ai pas connue) est devenu ces derniers temps l'un des quartiers les plus populaires, un des lieux les plus branchés de la ville, surtout le week-end.

Vu que des centaines de taxis jaunes se faufilent dans la ville, aucun problème, en sortant de l'hôtel pour en choper un au passage.

Les taxis jaunes de Stamboul n'ont seulement sont très nombreux, mais on peut les prendre en maraude. A noter : leurs conducteurs sont toujours en costume cravate...

Istanbul : 6ème jour

En fait, Ortakoï se concentre sur un minuscule périmètre. Quelques ruelles aux joiles boutiques, puis on déboule sur une place en bordure du Bosphore. Totalement magique je dois dire. L'Homme aussi est sous le charme.

Il y a les navires qui passent... des nuées de  pigeons (un vendeur propose des graines à leur jeter) qui s''envolent devant vos pieds, une mosquée imposante qui fait de la figuration, et de mutiples petits restaurants les uns à côté des autres.

"La comparaison est un processus d'évasion". Mais des fois, ça aide. Alors imaginez un peu de Cassis ou de Saint-Tropez mais avec beaucoup plus d'authenticité, et surtout sans le côté bling-bling.

Istanbul : 6ème jour

Comme les bancs ne manquent pas, ne reste plus qu'à nous asseoir, face au fleuve, et à méditer. Je suis émue, bien sûr. Et étonnée. J'avais plutôt imaginé un quartier misérable... et Ortakoï est si plaisant. Quoique ce n'était peut-être pas le cas à la fin du XIXème siècle. Mais ces étroites ruelles, les petites maisons de bois à trois étages, la synagogue n'ont probablement pas beaucoup changé.

Songer : ELLE est née ici, a vécu ici, a regardé ce paysage, et puis. Probablement son mariage a été arrangé, c'était le cas le plus courant dans les années 1900. LUI, il est venu de l'autre côté du fleuve.

Quelques années après, ils ont quitté Istanbul, ont émigré en France. Je ne sais même pas pour quelle raison profonde, mais faut-il toujours savoir le pourquoi des choses ?

Et moi, pourquoi avais-je tant besoin de faire cette sorte de pèlerinage, de retour en arrière ?

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 11:07

Nous avions prévu la visite du Grand Bazar et du Bazar égyptien, pour la fin de notre séjour, à cause des achats prévus : loukoums et pistaches !

Pour aller au Grand Bazar, nous empruntons une nouvelle fois le magnifique tramway qui traverse Stamboul, et comme d'habitude quelqu'un me laisse sa place...

Le Grand Bazar, depuis le XVème siècle, on y trouve de tout ! 4 000 échoppes se succèdent dans un entrelac de ruelles sur 200 000 m2, toujours la démesure de cette ville !

Mais... bof ! le site est trop dirigé vers le tourisme et quasiment tous les commerçants proposent les mêmes articles de qualité médiocre et sans grande originalité.

Plan du Grand Bazar

Plan du Grand Bazar

Puisque mon appareil photo m'a lâchement laissé tomber, je suis obligée de me rabattre sur les photos du net pour illustrer ces derniers articles.

En même temps, un souk, la plupart d'entre vous, si vous n'en avez jamais arpenté, vous en avez probablement vu un à la télé ; or Le Grand Bazar n'est jamais qu'un souk aux proportions gigantesques.

Istanbul : 5ème jour

Il y a quand même un truc qui m'a impressionné, c'est la ruelle des bijoutiers. Une centaine de boutiques qui s'agglutinent à la queue-leu-leu. Peut-être l'occasion de ramener un petit souvenir de la cité de mes ancêtres ?

Sauf que les vitrines se suivent, pas vraiment de bon goût (à mon goût !). Des joyaux clinquants, mastocs... chers... ou alors de la pacotille. Enfin je dégote une boutique avec

des bijoux plus raffinés et nous entrons avec L'Homme pour demander le prix, pas affiché, d'un bracelet, dans la vitrine.

OUPS !!! Tout le monde vous explique certes que l'on peut marchander au Grand Bazar, mais là, il faudrait que le bijoutier me laisse le bracelet au dixième du prix annoncé !

Je me contenterai de souvenirs virtuels (et des pistaches !)

Istanbul : 5ème jour

On peut entrer et sortir du Grand Bazar par plusieurs portes, on va dire que nous choisissons de quitter l'endroit par l'est.

Une baraque à kebabs nous tend ses fauteuils et c'est la première fois depuis notre arrivée que nous pouvons manger dehors sous un soleil rayonnant, mais si chaud que ça !

Donc, c'est la journée des bazars. Donc nous reprenons le tram direction le Bazar égyptien. A nouveau, une dame dit à son fils de me laisser sa place pour que je puisse m'asseoir. Je suis sidérée par ce comportement chaleureux, humain, des stambouliotes qu'hélas on n'observe plus guère en France !

Le bazar égyptien

Le bazar égyptien

A la différence du Gand Bazar, où l'on croise une majorité de touristes, le Bazar égyptien est le vrai marché des stambouliotes. Il fut construit en 1660, grâce à l'argent des impôts rapporté d'Egypte, d'où son nom.

C'est aussi le marché des épices, des parfums et des plantes médicinales. Là encore cependant tellement d'échoppes... que c'est avec le plus grand hasard que nous en choisissons une.

D'entrée, le patron nous offre un verre de thé. Puis nous fait goûter tous ses produits. Au secours, nous ne pourrons pas tout acheter ! Nous allons nous contenter de pistaches (sans coques, avec coques), amandes, noisettes, noix de cajou et... deux sortes de loukoums.

Je peux vous dire que nous n'avons toujours pas fini ces provisions... mais que tout était succulent.

Istanbul : 5ème jour
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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 11:58

Nous sommes vraiment bien, là, dans cette salle de la cafétéria du musée, mais enfin, nous sommes venus pour TOUT voir à Topkapi non ? Alors courage ! reprenons la visite... retour dans la 3 ème cour et ses pavillons.

Ah ! Enfin l'intérieur de kiosques un peu meublé ! Par des radassiers... plus orientaux que le mien... surtout beaucoup plus long et plus large !!!
Ah ! Enfin l'intérieur de kiosques un peu meublé ! Par des radassiers... plus orientaux que le mien... surtout beaucoup plus long et plus large !!!
Ah ! Enfin l'intérieur de kiosques un peu meublé ! Par des radassiers... plus orientaux que le mien... surtout beaucoup plus long et plus large !!!
Ah ! Enfin l'intérieur de kiosques un peu meublé ! Par des radassiers... plus orientaux que le mien... surtout beaucoup plus long et plus large !!!
Ah ! Enfin l'intérieur de kiosques un peu meublé ! Par des radassiers... plus orientaux que le mien... surtout beaucoup plus long et plus large !!!
Ah ! Enfin l'intérieur de kiosques un peu meublé ! Par des radassiers... plus orientaux que le mien... surtout beaucoup plus long et plus large !!!

Ah ! Enfin l'intérieur de kiosques un peu meublé ! Par des radassiers... plus orientaux que le mien... surtout beaucoup plus long et plus large !!!

Mon Homme me dit : "J'ai l'impression d'être ivre ! Il y a trop de choses à regarder... et trop de monde..."

Ah ! Pourtant, ils ne servaient pas d'alcool là non plus, à la cafétéria Konyali !

Istanbul : TOPKAPI (encore...)
Istanbul : TOPKAPI (encore...)
Istanbul : TOPKAPI (encore...)
Istanbul : TOPKAPI (encore...)

Entre les pavillons, les jardins sont spectaculaires avec leurs massifs de tulipes ou d'autres fleurs et les bancs ne manquent pas pour rythmer les haltes, s'emplir les yeux du décor, se poser avant de repartir à la découverte.

Surtout qu'il reste à visiter le harem ! Par contre, j'ai un souci : l'obturateur de mon appareil photo se ferme intempestivement. Comprends pas ! J'ai changé les piles hier... plus grave les photos deviennent de plus en plus claires et ça, ça ne l'a jamais fait !

Istanbul : TOPKAPI (encore...)
Istanbul : TOPKAPI (encore...)

Voilà, c'est la dernière étape : le harem. On doit la création du harem de Topkapi à la deuxième favorite de Soliman le Magnifique. Il se compose de près de 300 pièces mais Le Routard explique qu'on en visite qu'une vingtaine, ouf !

Le nombre de femmes vivant dans le harem oscillait auour de 1 000.  A part les eunuques, le médecin, quelques ouvriers pour la maintenance, des musiciens et bien sûr le sultan, aucun homme n'avait le droit de pénétrer dans le harem. Un univers clos qui tenait plus de l'institution religieuse que d'un lupanar.

 

Arrrrrrrrrrrrrgh ! La photo est toute blanche...

Arrrrrrrrrrrrrgh ! La photo est toute blanche...

Nous entrons dans le harem. Mon appareil photo ne répond plus... puis me délivre un message : carte mémoire pleine !

Hein ? Quoi ? Comment ? Cela ne m'est jamais encore arrivé ! Mais c'est aussi la première fois que je prends autant de photos d'un coup ! Grosso modo j'ai calculé, je dois être dans les 400...

"Hé ! je me souviens quand nous avons acheté cet appareil, me dit L'Homme, j'ai fait mettre une carte mère plus grande mais tu dois être à la limite, efface des photos !"

Ben ! Comme il y va... aucune envie d'effacer des photos... enfin, j'en supprime quelques unes... je dois trouver absolument de la place... il  nous reste encore 2 jours à passer à Istanbul !

L'intérieur du harem, mais les photos sont de plus en plus pâlichonnes... j'en sauve quelques unes.
L'intérieur du harem, mais les photos sont de plus en plus pâlichonnes... j'en sauve quelques unes.
L'intérieur du harem, mais les photos sont de plus en plus pâlichonnes... j'en sauve quelques unes.
L'intérieur du harem, mais les photos sont de plus en plus pâlichonnes... j'en sauve quelques unes.
L'intérieur du harem, mais les photos sont de plus en plus pâlichonnes... j'en sauve quelques unes.
L'intérieur du harem, mais les photos sont de plus en plus pâlichonnes... j'en sauve quelques unes.
L'intérieur du harem, mais les photos sont de plus en plus pâlichonnes... j'en sauve quelques unes.

L'intérieur du harem, mais les photos sont de plus en plus pâlichonnes... j'en sauve quelques unes.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 11:22

Il paraît qu'en juillet et en août, il y a des queues démentielles pour entrer à Topkapi puis dans les différentes kiosques. En ce jour pluvieux d'avril, nous sommes loin d'être seuls mais enfin, pas trop d'attente avant de coller son nez devant les vitrines des quatre salles, où est exposé LE trésor impérial.

A Topkapi, tout est démesuré ! Mais alors, que dire des 48 kg d'or massif  des chandeliers kitchissimes incrustés de 6 666 diamants (aucune explication sur ce chiffre bourré de 6 !) Ou sur le trône  recouvert d'or (évidemment) et orné de 950 gros péridots (énormes cristaux d'un vert pur) ; des cataractes de joyaux se succèdent. Epoustouflant !

Moi, ce que j'attends le coeur battant, vous l'avez deviné ? C'est "le kancar !" Mon poignard star, héros du film de Jules Dassin.

Mais... j'aurais du m'en douter, il ne barre absolument pas la poitrine d'un mannequin comme au cinéma. Il n'est pas en plein milieu d'une salle surmontée d'une verrière, il se trouve dans une petite vitrine entourée d'autres vitrines, d'autres joyaux.

Tans pis ! Je le prends tel qu'il est, avec émotion et émerveillement. Me retrouver devant ce poignard : c'est (à chacun son rêve) un aboutissement ! Pourtant, il n'est même pas la vedette de ce trésor impérial. Celui qui attire tous les regards, et qui, accessoirement, est surveillé par un officier de police attentif... est un diamant en forme de poire de 86 carats entouré de 49 brillants colossaux.

Et pour ceux qui n'auraient pas vu le film Topkapi, petit rappel du scénario :

Suspendu dans les airs à un filin, un voleur s'apprête à mettre la main sur le célèbre Kancar, quand un moineau s'introduit par un carreau cassé (de la verrière) et déclenche l'alarme du musée...

La cascade fera le tour du monde et la renommée du poignard (ce Jules tout de même !)

Photo internet

Photo internet

Enfin midi avait pointé lui aussi le bout de son nez, il était temps de trouver le restaurant du musée avant qu'il n'y ait trop de monde...

La cafétéria  Konyali se situe en surplomb du Bosphore dans la 4 ème cour . Il ne s'agit pas d'un restaurant à proprement parlé mais d'un self où l'on choisit ce que l'on veut mettre dans son sandwich (cher mais très bon).

Mais surtout, vu qu'il faut compter entre cinq et six heures (voire plus) pour tout voir à Topkapi, c'est le seul moyen de rester sur place tout en reprenant des forces !

Istanbul : TOPKAPI (suite)
Istanbul : TOPKAPI (suite)

Topkapi, c'est la réalisation de désirs (j'ai vu pour de vrai le kancar) mais en cet instant précis où me voici attablée dans une des vérandas du restau, au-dessus du Bosphore, c'est une avalanche de plaisirs ! Siroter un café turc, déguster lentement, bouchée après bouchée, de sublimes baklavas (je n'ai pas pu résister à une assiette proposée au self) tout en regardant le trafic sur le fleuve. Je SUIS dans l'instant présent ET je vis mon slam  (voir artilce précédent Istanbul).

Je crois bien que le Bosphore est le seul fleuve au monde avec une circulation aussi diverse et intense. Il est vrai qu'il relie la mer noire à la mer de Marmara.

Même une escouade de la marine turque passe en contrebas des baies vitrées...
Même une escouade de la marine turque passe en contrebas des baies vitrées...
Même une escouade de la marine turque passe en contrebas des baies vitrées...
Même une escouade de la marine turque passe en contrebas des baies vitrées...
Même une escouade de la marine turque passe en contrebas des baies vitrées...

Même une escouade de la marine turque passe en contrebas des baies vitrées...

Vous voyez sur les photos que le ciel est bien gris, il pleuviote, donc nous, nous nous sommes mis à l'abri (et au chaud). Mais des touristes courageux (des nordiques ???) n'ont pas hésité à s'installer dehors.

Istanbul : TOPKAPI (suite)
Istanbul : TOPKAPI (suite)

Ah ! Ne me dites pas que les turcs n'aiment pas les chats ! A Topkapi, vous vous souvenez de la photo ? nous avons été accueilli par un chat (et sa niche...) ; ici encore, de jolis chats dodus se faufilent entre les tables.

Vive les chats d'état.

Istanbul : TOPKAPI (suite)
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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 14:03

Une ville mythique, un palais des mille et une nuits, Mélina Mercouri,  Jules Dassin, un film d'anthologie.

Topkapi 

Comme une valse dans ma tête, une valse à tous les temps depuis le jour où j'ai vu le film éponyme. C'était en 1964, j'avais dix sept ans. Mon père professait une passion pour le cinéaste et moi je m'étais découvert une idole absolue avec Mélina.

Alors imaginez un peu l'état dans lequel je me trouve quand je me retrouve devant l'entrée de Topkapi...

Je n'ai pas trouvé de vidéo du film en français... MAIS il y a bien "le poignard star aux trois émeraudes obèses et oblongues" comme dans mon slam Un nom de ville

Nous sommes le vendredi 11 avril 2014, il pleut mais nous le savions à l'avance. C'est même pour cette raison que nous avons choisi ce jour-ci pour la visite du mythique musée.

Parce que nous savions aussi qu'il fallait compter une journée entière pour voir Topkapi.

 

Qui vous accueille à Topkapi ? Hein ? Vous voyez ça : UN CHAT (d'état...)

Qui vous accueille à Topkapi ? Hein ? Vous voyez ça : UN CHAT (d'état...)

Je suis à Topkapi et tout valse ! Tant et tant de personnes, tant de nationalités, tant d'identités. Le ciel gris, un peu de pluie, par où commencer ? Le Routard donne un conseil : "ne vous sentez pas obligé de suivre l'ordre proposé (...), le palais peut se visiter dans tous les sens, sans rien perdre de son charme."

Un peu d'histoire :

Topkapi fut pendant quatre siècles, de 1475 à 1855, la résidence principale des sultans.

Durant ces quatre siècles, chaque souverain a apporté des embellissements à l'immense palais en belvédère sur le Bosphore, ajoutant des kiosques, créant une bibliothèque, une mosquée, un hammam, agrandissant le harem... En fait, à la différence d'un château européen, les palais des ottomans consistent en un rassemblement de kiosques qui évoquent leur origine nomade. En quelque sorte un camp pétrifié de tentes de pierres, de marbre et de plomb.

26 sultans de la dynastie ottomane ont vécu à Topkapi.

Plan et maquettes de Topkapi
Plan et maquettes de Topkapi
Plan et maquettes de Topkapi

Plan et maquettes de Topkapi

Nous sommes subitement dans un autre espace temps, une espèce de flottement nous envahie. Ici règne la démesure et nous sommes déstabilisés. Parce que... Topkapi n'a rien à voir avec ce que nous avions imaginé, ce n'est pas un seul palais mais une mutitude de pavillons qui s'enchevêtrent au milieu d'enfilades de jardins.

Vraiment, par où commencer ??? D'abord traverser la 1ère cour... il y en a quatre.

Istanbul 4ème (jour) TOPKAPI
Istanbul 4ème (jour) TOPKAPI
Istanbul 4ème (jour) TOPKAPI

La dernière photo : les cheminées des cuisines impériales. Plus de 1 000 personnes y étaient employées, servant 5 000 couverts chaque jour et jusqu'à 15 000 lors des festivités.

On ne peut pas y entrer en ce moment : travaux de réfection ! Finalement, ce qui va faciliter grandement notre visite, c'est qu'il y aura beaucoup d'endroits en réfection et donc fermés...

Istanbul 4ème (jour) TOPKAPI
Istanbul 4ème (jour) TOPKAPI
Istanbul 4ème (jour) TOPKAPI

De nos jours plus beaucoup de meubles à l'intérieur des différnentes salles du Palais. Et il est interdit de filmer ou de prendre en photos les magnifiques objets regroupés dans des vitrines.

La déambulation nous plonge tout de même dans une sorte de magie et la tête tourne toujours... de kiosque en jardin... et de mille et une fleurs...

Istanbul 4ème (jour) TOPKAPI
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Published by Philomène - dans Voyages...
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27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 14:55

En fait j'ai commencé hier à vous parler de la place Taksim, alors que pour y parvenir en partant de la tour de Galata, nous avons d'abord emprunté un petit tunnel ferroviaire. Là, où l'erreur s'et produite, c'est qu'en sortant du petit train, au lieu de monter dans l'adorable tramway nostalgique d'un beau rouge franc, qui amène direct à la place, nous sommes partis bille en tête sur Istiklal caddesi.

Faut dire qu'un gentil monsieur (il y a toujours quelqu'un prêt à vous aider à Istanbul), en nous voyant consulter notre plan, nous a indiqué - en anglais - la direction et que nous avons compris (à tort !) que c'était à deux pas.

Las ! c'était plutôt à 2 000 000 de pas ! Même, je me demande si Istiklal caddesi n'est pas la plus longue artère de Stamboul ! Et pour une fois...pas de bancs. L'Homme a souffert... Compter une marche, comme d'aller par exemple à Marseille, du Fort St. Jean au haut de la Canebière.

Un monde fou sur Istiklal caddesi mais avec les mêmes enseignes que partout : Zara, Mango...
Un monde fou sur Istiklal caddesi mais avec les mêmes enseignes que partout : Zara, Mango...
Un monde fou sur Istiklal caddesi mais avec les mêmes enseignes que partout : Zara, Mango...
Un monde fou sur Istiklal caddesi mais avec les mêmes enseignes que partout : Zara, Mango...

Un monde fou sur Istiklal caddesi mais avec les mêmes enseignes que partout : Zara, Mango...

La place Taksim n'étant toujours pas en vue, au bout d'un moment, nous nous sommes posés dans un salon de thé.

il y a d'innombrables salons de thé dans Istanbul et toujours avec un décor très kitch. J'avais l'impression de retrouver mon enfance... que sont devenus les salons de thé de Marseille ? Partis...

Pause bienvenue dans le salon de thé sous un lustre art déco
Pause bienvenue dans le salon de thé sous un lustre art déco

Pause bienvenue dans le salon de thé sous un lustre art déco

Souvent à Stamboul, au restaurant ou dans la rue, les gens vous parlent ! Là, à côté de nous, des gens avec des enfants engagent la conversation. Ils viennent de Dubaï et trouvent que l'Homme a une tête de docteur !!! A cause de ses lunettes à la John Lennon ?

L'époux dit :

- C'est parce que ce matin je n'ai pas mis de gel sur mes cheveux et que j'ai la raie au milieu...

Voilà, vous avez compris, pour les habitants de Dubaï, un "french doctor"... a forcèment des lunettes, la raie au milieu et un bon bedon.

 

Le tramway nostalgique... mais où était l'arrêt intermédiaire ??? On croisait toujours celui qui descendait alors qu'il nous fallait celui qui remontait...
Le tramway nostalgique... mais où était l'arrêt intermédiaire ??? On croisait toujours celui qui descendait alors qu'il nous fallait celui qui remontait...
Le tramway nostalgique... mais où était l'arrêt intermédiaire ??? On croisait toujours celui qui descendait alors qu'il nous fallait celui qui remontait...

Le tramway nostalgique... mais où était l'arrêt intermédiaire ??? On croisait toujours celui qui descendait alors qu'il nous fallait celui qui remontait...

Moi, j'en ai profité pour faire du lèche vitrines, mais comme je viens de l'écrire, mondialisation oblige, les mêmes boutiques qu'en France, les mêmes fringues, les mêmes prix... je trouve ça triste, cette uniformisation.

Par contre, sur le chemin, quelques découvertes... un flutiste qui fait la manche (le seul qu'on ait vu de tout notre séjour), un portail monumental, de beaux immeubles anciens, et un cousin de notre Charles national (Aznavour !!!)

Istanbul 3ème jour (retour en arrière)
Istanbul 3ème jour (retour en arrière)
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