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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 13:03

Roman-Brooks-002.jpgIl y a quelques temps, devant un café au soleil, j'ai fait la connaissance d'un auteur Edilivre : Roman Brooks.

Nous avions pris rendez-vous par mail mais quelle n'a pas été ma surprise ! Roman Brooks ? Vous penseriez rencontrer qui ?

Et bien... Roman, est, une, jeune, femme !

 Et son livre est un livre (!) dont le titre est :

Grosse is beautiful.

 

Grosse is beautiful ? Euh ! Je vous préviens, vous allez être percuté comme par un tir de mitraillette, une rafale de kalachnikov ! L'écriture en  est très actuelle, crue mais pas vulgaire et en tout cas, vous scotche dans votre fauteuil !

L'histoire se passe à Marseille.

J'ai seulement un truc à ajouter : la fin m'a laissé... sur la faim. Je veux une suite ! A New York !

 

"Avoir un corps extraordinairement arrondi, des mensurations extra-larges et être heureuse, tel est le défi que s'est lancé la narratrice".

 

Si le récit vous tente, à Marseille on le trouve à la librairie Maupetit sinon filez sur votre site préféré : Amazon, Alapage, Edilivre...

Roman Brooks a quitté sa Normandie natale pour venir s'installer en Provence. Grosse is beautiful est son premier ouvrage publié.

 

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Published by Philomène - dans Ecrivants - écrivains
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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 12:42

Hier samedi 18 février de 10 h à 12 h 30, j'étais donc au centre socio-culturel du Roy d'Espagne pour une dédicace Trois plumes marseillaises au Roy d'Espagne .

Soudain, deux visages devant moi, un féminin, un masculin et la voix de l'homme qui dit : « nous étions employés au ROI... »

Je regarde attentivement les traits de la femme et le passé me saute dessus :

- Hélène !

Bien sûr je la reconnais à présent, même quarante ans après. Mon Dieu, Mon Dieu, vraiment je ne m'attendais pas à une rencontre pareille !

Conséquence logique de l'article dans La Provence de ce lundi 13 évidemment, qui parlait du bouquin et de la signature Dans La Provence lundi 13 février 2012 ... D'ailleurs ils ont l'article dans la main.

Mais les surprises ne sont pas finies :  « il y en a d'autres qui doivent arriver... » Et voici un couple qui s'avance. Lui je le reconnais immédiatement : Edouard. Il n'a pas tellement changé et puis, côté boulot, j'avais continé à le rencontrer pendant quelques années. Mais elle ?

Elle me dit : « Arlette ».

Bêtement, je répète :« Arlette, Arlette »... MON Arlette ? Ma collègue de bureau, la complice des heures heureuses durant cinq années inoubiables ?

Oui, ce sont bien ses yeux bleus et son sourire. Mon Dieu, Mon Dieu, quel étrange cadeau imprévu de la destinée.

D'ailleurs rien que d'y repenser mes yeux se troublent à nouveau. Dire que nous ne le savions pas, à l'époque de nos vingt ans, que jamais nous ne pourrions oublier l'atmosphère si particulière dans laquelle baignait ce magasin... Conférence au Comité du Vieux Marseille .

Edouard--Arlette---Maman-1967-002.jpg

Arlette était donc la très efficace secrétaire de direction du ROI, Edouard était l'étalagiste du magasin mais surtout un artiste ; il l'a prouvé par la suite (allez voir son travail en tapant : Lumières de Lyon - Edouard Levine ; et admirez ses totems chasseurs d'ombre).

C'est un des couples qui s'est formé Au Roi du Bon Marché.

 

Arlette a amené des photos, et tous parlent de Lui, de son sourire, « un patron comme ça... » dit Rafone, l'employé venu avec Hélène qui me confie l'anecote suivante.

C'est mon père, Albert qui lui a fait passer un curieux test d'embauche en lui demandant d'écrire quelques lignes. Puis, après avoir regardé le résultat : « c'est bon, je vous embauche ! »

Le-Roi-003.jpg

 Dans ma voiture, sur le chemin du retour, des larmes, douces...

 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 16:57

la-provence.jpg

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 09:53

 

 

"Sous le soleil, à l'extrême sud de la ville, face à la mer et adossé au magnifique massif des calanques se blottit un quartier unique.
Un village, un oasis de verdure, où dans les grands pins stridulent les cigales et virevoltent les écureuils :
Vous êtes au Roy D'Espagne." 

http://www.titidegun.fr/



 

 Nicole-Martine-et-moi.JPG

Mais en cette saison, ce ne sera pas sous les grands pins que vous pourrez nous trouver Nicole Delor, Martine Robustelli-Neu et moi-même !

Non, le samedi 18 février, de 10 h à 12 h 30, c'est au Centre Culturel du Roy d'Espagne, 18 allée Albeniz - 13008 Marseille  que vous pourrez nous rencontrer pour vous dédicacer nos ouvrages respectifs .

* Nicole Delor - romancière : Véritées égarées - Promets-moi de mentir

* Martine Robustelli-Neu : Mots pour maux - Eveil et autres nouvelles - Enfant roi enfant sans loi

* Jeannine Anziani...

http://martine-robustelli.blog4ever.com

http://nicole-delor.fr

   

 

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Published by Philomène - dans Ecrivants - écrivains
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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 13:45

Mardi 7 février 2012 - 16 h 30 / en route pour le Comité du Vieux Marseille, je ne pouvais m'empêcher de penser : "avec ce froid qui vous glace le sang, qui va venir à une conférence sur un magasin disparu du paysage marseillais" ?

Et bien je vous donne la réponse : 100 personnes ! Yé !

Comite-du-Vieux-Marseille-006.jpg

Et... il paraît... que je suis une excellente conférencière !!!

Alors, tant mieux. Non pas pour mon ego que je verrai sans regret dispararaître un de ces jours mais pour mon petit magasin que je défends avec acharnement !

A ce propos, si vous ne l'avez pas encore... 

Peut-être que j'arriverai à vous convaincre d'en faire l'acquisition (www.amazon.fr - www.alapage - www.edilivre...) avec l'extrait suivant : (de ma conférence ! )

 

Il me semblait essentiel de raconter, de transmettre, parce que si je ne le faisais pas, une certaine façon d’être, de vivre, de travailler serait oubliée.

D’une manière plus générale, je pense qu’une société qui ne cultive pas sa mémoire ne peut pas être libre.

Il n’y a qu’à voir ce qui se passe dans les pays totalitaires où, à chaque fois, tout ce qui a trait au passé est rayé, autodafés de livres, censure, etc…

Donc témoigner. Toujours, quand c’est possible.

 

D’autre part, d’un point de vue plus personnel, au fil des ans, je m’interrogeais ; une sorte de cas de conscience. Faire un devoir de mémoire.

Dans ce mot devoir, n’entendez pas une connotation péjorative, il y a bien une obligation, mais une obligation morale choisie, non imposée. Devoir, comprenez, une responsabilité à prendre. Dans devoir, il y a encore l’idée de rendre hommage, de tirer un coup de chapeau, à une famille, une manière de vivre, mais surtout à deux frères dont l’un Albert, était mon père.

Mais j’hésitais, j’ai hésité longtemps…

 

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 10:35

Ce matin... j'ai bravé le froid ! Oui, bon, d'accord, c'est pas un exploit, des milliers de français sont dans le même cas, en pire ! Parce qu'à Marseille, ce matin ne sévisait qu'un petit moins 3°...

Donc j'ai affronté les frimas pour aller chercher le pain, des rouleaux de sopalin, et... m'offrir un petit plaisir à déguster aux prochains petits déjeuners, à savoir : les navettes du Four des Navettes.

Navettes-009.jpg

Depuis plus de 200 ans, exactement en 1781, les navettes du Four de Saint Victor gardent jalousement leur secret de fabrication .  Tout ce que l'on peut dire, c'est qu'il y a de la fleur d'oranger dedans !

C'est le sieur Aveyrous, fondateur du célèbre four qui eut d'idée de donner à son biscuit la forme de la barquette, censée symboliser la barque qui amena les trois Saintes sur les côtes de Provence. 

Depuis, la navette est associée aux fêtes de la Chandeleur célébrées à l'Abbaye Saint Victor.

Navettes-005.jpg

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Published by Philomène - dans Des histoires
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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 14:16

Hier soir, comme trois ou quatre fois l'an, avec L'Homme, venait notre tour, en compagnie d'autres adhérents d'assurer la distribution des paniers bio Des paniers à Vauban .

Boudiou ! Nous avions bien choisi notre soir, le plus froid de l'année...

Parce que, hier donc, en fin d'après-midi, froid polaire. Bon, c'est vrai, je ne suis jamais allée sur le cercle polaire...

Alors, d'abord, en prévision de cette heure et demi à passer dehors, j'avais mis 5 pulls, un bonnet, des gants, des chaussures fourrées, une doudoune et une immense écharpe autour du cou !

Ma foi, même avec ça, à la fin, j'avais les extrémités des doigts et des pieds qui commençaient à geler ! Mais nous avons tenu le choc, aidés par moult tasses de chocolat chaud à réchauffer veines, corps et coeur, apporté bienheureusement par une des participantes.

En plus, franchement, sous le manteau de la nuit, le rendez-vous se transformait petit en petit en instants de complicité, de convivialité et de fraternité... puis, même pas enrhumée ce matin !

Panier-bio-002.jpg

Dans ce panier-ci : carottes, patates, épinards, radis, betteraves, salade et courge ! Oui, c'est vrai, côté courge, L'Homme sature... pourtant ces courges butternut, que ce soit en gratin, flan et bien sûr velouté (ce que je préfère) est un pur délice de saveurs.

 

Maintenant, pour en revenir à la démarche de s'inscrire à une AMAP, et de participer ainsi à une distribution, pour moi, c'est là un vrai geste politique. Au sens noble du terme. Une manière d'agir à résultat immédiat. Pour l'agriculteur soutenu, pour notre environnement, et en plus pour notre santé !

 

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Published by Philomène - dans De bric en vrac
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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 15:04

Le couverture_1ere.jpgmardi 7 février 2012 de 17 h à 18 h Le Comité du Vieux Marseille , m'a demandé de donner une conférence au siège de l'association : 21 boulevard Longchamp 13001 Marseille - à partir de mon livre :

"Le plus petit des grands magasins"

ce récit sur le magasin

"Au Roi du Bon Marché"

 si connu en son temps à Marseille.

Est-il nécessaire d'ajouter que j'en suis très heureuse ?

Parce que, et ceux qui ont lu le bouquin comprendront, ce livre me tient vraiment à coeur.

 

Les thèmes de la conférence seront :

- Pourquoi j'ai écrit "Le plus petit des grands magasins",

la nécessité de témoigner, du devoir de mémoire

- Le texte en lui-même : mon refus de céder à la complaisance, regard bienveillant mais lucide

- Commerce d'hier - commerce d'aujourd'hui, ce qui a changé... la tolérance, la compréhension, l'indulgence pratiquée par les patrons de ce négoce se rencontre-t-elle encore ?

- L'art de rendre heureux où le savoir vivre ensemble

- Lecture de trois passage du livre

- La question du brassage de religions

- Lecture de trois commentaires de lecteurs

 

La conférence se terminera par des questions - réponses avec le public et une dédicace.

 

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 17:03

Voilà, ça y est, elle arrive... à une heure de grande écoute, sur Antenne 2. Alors, ne la ratez pas, sous AUCUN prétexte !

Ce sera samedi prochain 4 février dans l'émission de Laurent Ruquier "On n'demande qu'à en rire"  à 20 h 35.

"Elle " ? C'est Nicole Ferroni, "MA" Nicole !  Nicole Ferroni

Qui fait partie des dix humoristes sélectionnés parmi ceux passés sur le plateau de Laurent Ruquier au cours des deux dernières saisons  et qui vont se retrouver face à un jury qui votera en compagnie du public, pour le meilleur, la meilleure !FOTO-3-4811i.jpg

Vous voulez que je vous dise ? Ben... je suis pas peu fière ! Parce que le talent de Nicole, il m'a sauté au visage un jour de juillet 2004 pour les vingt ans de la revue Filigranes à Aubagne.

Je me suis pensé : « cette fille-là, si elle réussit pas, la vie est injuste ! »

Il suffisait d'un peu de patience.

 

Allez, vas-y Nicole !!!

 

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Published by Philomène - dans Humour
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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 15:48

Parking-Aix.jpg

Donc, hier matin, le coeur joyeux et l'humeur littéraire, direction Aix-en-Provence Samedi des auteurs à Aix-en-Provence .

L'organisateur a prévenu les auteurs, nous ne pourrons pas nous garer dans le petit parking que l'école accueillant le salon, partage avec les bureaux d'une Agence Bancaire. Nous devrons garer nos véhicules au parking de la Rotonde, situé à environ 500 mètres de l'école.

Sauf que, pour ce salon-ci, aucun libraire ne prenant en charge la vente des livres, se traduit par le fait que les écrivains doivent apporter leurs propres exemplaires.

 

Ben oui, mais il se trouve qu'Hélène Échinard (historienne et écrivain), qui m'accompagne, comme moi-même, nous ne nous sentons pas de trimballer lourde valise pour elle, caddy bourré pour moi, du parking à l'école. Aussi, nous tentons l'approche...

Et sommes récompensées. Un homme immense au doux regard, au sourire tendre et à l'accent d'un pays de l'Est nous encourage à laisser ma voiture pénétrer à l'intérieur de la cour de l'école afin de vider le coffre.

J'espère pouvoir laisser l'auto... mais non, pas question, assène fermement l'organisateur. Il ne reste plus qu'au gentil géant répondant au nom d'Attila... et faisant office de portier, à re-ouvrir le portail et m'indiquer la direction du parking de la Rotonde.

 

Je me méfie des parkings inconnus... qui plus est celui-là a des airs démesurés. Je choisis donc une place juste en face d'ascenseurs, prend une photo du numéro (vu que crayon et stylo sont dans les affaires laissées à l'école) et sort.

Je repère les magasins de la galerie marchande dans laquelle déboulent les ascenseurs et l'esprit serein rejoint le salon.

 

En fin d'après-midi, Attila me signale que je peux aller chercher ma voiture, à présent j'ai la permission de me garer et cela sera plus facile pour remettre valise et caddy. Me voici donc partie vers le parking. Je repasse devant les enseignes des magasins repérés, ouf ! Mais où sont passés les ascenseurs ? On m'a volé mes ascenseurs !!!

Tant pis, je descends donc par la rampe des voitures (interdit) en pensant refaire le chemin de l'aller. Mais ce n'est pas la même entrée... et si je me retrouve bien au troisième sous-sol, les numéros des places n'ont rien à voir avec le mien. Je tourne, je tourne...

Me voilà donc errante dans un labyrinthe sans fond, au secours ! Qui sera mon fil d'Ariane ?

En désespoir de cause et le temps filant... je m'adresse à un poste d'accueil. Le préposé, aimable jeune-homme, m'explique qu'il n'est pas un des permanents. En conséquence, il connaît imparfaitement les lieux. Mais il ajoute en souriant :

- Allez, je vous accompagne, on va la retrouver votre voiture !

 

Nous voici, en file indienne, à remonter des rampes d'accès (interdit) jusqu'au premier niveau.

Je ne comprends pas vraiment pourquoi, vu que j'étais tout de même au bon étage ! Puis à essayer d'entrer dans des ascenseurs bondés (toujours pas les miens). En désespoir de cause, nous en empruntons un autre pour ré-intéger le troisième niveau, marcher, marcher, marcher pour enfin arriver devant ma brave auto et les ascenseurs ré-apparus !

 

Et bien, heureusement qu'il y a encore des garçons serviables pour porter secours à des femmes pas dégourdies et des Attila au sourire désarmant !

 

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 Phocette, la petite souris marseillaise (Editions de l'Hippocampe)

 

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